Magazin'Art

expositions

Expositions d’été

au Moulin La Lorraine

Les gens qui font l’événement

Le Moulin La Lorraine propose des expositions et activités culturelles tout au long de l’été, en un lieu exceptionnel où se côtoient nature, art et culture.

Avec In vivo, l’artiste et photographe Claude Gagné présente une série d’œuvres ayant comme point de départ le corps humain. Chaque œuvre cherche à exprimer une émotion particulière et nous questionne sur l’utilisation de la forme dans cette représentation. Par un jeu de découpages, d’assemblages et d’installations, des objets tridimensionnels, mobiles ou interactifs sont créés ayant comme base commune le médium photographique. Du 16 juin au 2 septembre. Claude Gagné sera présent le 29 juillet et invite le public à visiter l’exposition en sa compagnie.

L’exposition Paysages intérieurs pose un regard sur le territoire et ses frontières. L’artiste Anik Lachance y explore les thèmes de l’espace, de l’inconnu et de l’enracinement. À la croisée du réel, de l’imaginaire, du rêve et du voyage, les Paysages Intérieurs prennent vie et invitent à plonger dans un parcours initiatique et engageant. Une œuvre sensible et inspirée ! Du 16 juin au 16 septembre.

Parmi les autres activités estivales : On s’amuse chez Moulinette ! Un conte suivi d’un atelier de créativité pour toute la famille, du 20 juin au 19 août. Les Journées des Moulins offrant l’occasion d’explorer le moulin et sa meunerie, du 30 juin au 1er juillet. Le Pique-nique des créateurs, le 29 juillet. Et, de juin à octobre, une expérience sensorielle à 360 degrés dans un jardin coloré et parfumé, agrémenté d’un parcours de sculptures monumentales dont l’emblématique Arbre de vie de René Derouin et une toute nouvelle sculpture de Gilles Pedneault.


Pour information :

418-625-4400 ou info@moulinlalorraine.ca

Le Moulin La Lorrain propose des expositions et activités culturelles…

OTTAWA

Région de la Capitale Nationale

Au Musée des beaux-arts du Canada, l’exposition Trésors impressionnistes. La collection Ordrupgaard présente des chefs d’œuvre de ce réputé musée de Copenhague et de sa collection remarquable d’œuvres des plus grandes figures de la peinture française au XIXe siècle. Agencés avec brio, les paysages lumineux de Corot, Monet, Sisley et Pissaro côtoient le naturalisme de Courbet, les natures mortes de Manet et Matisse, les portraits intimistes de Renoir et Morisot et l’imaginaire de Gauguin. Cette exposition de 76 tableaux est aussi une occasion unique de découvrir des œuvres exceptionnelles de la grande époque de l’art danois, avec des artistes comme C.W. Eckenberg et Vilhelm Hammershøi. Jusqu’au 9 septembre 2018.


Aussi à l’affiche du MBAC, l’exposition L’espace d’un instant. Cinquante ans de collectionnement de photographies permet aux visiteurs de retracer l’évolution de la collection de photographies du Musée des beaux-arts du Canada, de 1967 à nos jours. Du daguerréotype au numérique, du monochrome à la couleur hyper saturée, l’exposition souligne la capacité de la photographie à refléter l’air du temps et à témoigner des univers publics et secrets des photographes. Jusqu’au 16 septembre 2018.


Le Musée des beaux-arts du Canada présente également une rétrospective consacrée à l’orfèvre Laurent Amiot, considéré l’un des praticiens canadiens les plus influents du XVIIIe et XIXe siècles, ayant redéfini l’orfèvrerie à un point tel qu’il en a fait un art. Laurent Amiot. Maître-orfèvre canadien rassemble une sélection exceptionnelle de pièces en argent de la collection du MBAC et de diverses collections institutionnelles et particulières à travers le monde. Jusqu’au 23 septembre 2018.


Avec l’exposition Les Prix du Gouverneur général en arts visuels et en arts médiatiques 2018 le MBAC souligne le travail de huit artistes canadiens reconnus cette année pour leur carrière remarquable dans les domaines des arts visuels et médiatiques. Ces lauréats exceptionnels sont : Glenn Alteen, Bruce Eves, Wyn Geleynse, Spring Hurlbut, Midi Onodera, Sandra Semchuk, Adrian Stimson, et Jack Sures, le gagnant du Prix Saidye-Bronfman pour l’excellence en métiers d’art. Jusqu’au 5 août 2018.


Au MBAC toujours, PhotoLab 4 : Exposition du Prix Nouvelle génération de photographes fera découvrir les œuvres de trois lauréates de ce Prix, Elisa Julia Gilmour, Meryl McMaster et Deanna Pizzitelli. Ce prix récompense le travail remarquable de Canadiens de trente ans et moins qui évoluent dans le domaine des arts photographiques. Jusqu’au 19 août 2018.

 

Été 2018

Au Musée des beaux-arts du Canada, l’exposition…

Montréal

MONTRÉAL

Région métropolitaine

L’année débute faste au Musée des beaux-arts de Montréal avec Napoléon. Art et vie de cour au palais impérial, qui propose une incursion au cœur de la « Maison de l’empereur » depuis le couronnement de Napoléon on 1804 jusqu’à son exil en 1815. Pour la première fois, une exposition explique le rôle de la « Maison de l’empereur » dans le façonnage de l’identité monarchique de l’ancien général Bonaparte devenu empereur. Méthodique, voire tatillon, Napoléon veut implanter sa nouvelle dynastie. Sa « Maison de l’empereur » se compose de six départements, avec à leur tête un Grand officier. Suivez chacun de ces hauts dignitaires : Grand aumônier, Grand maître des cérémonies, Grand maréchal du Palais, Grand-Veneur, Grand chambellan et Grand écuyer. Sélectionnées à la suite de recherches approfondies, des œuvres grandioses racontent la mise en scène du pouvoir sous le Premier Empire. Avec une scénographie innovante, intégrant des projections illusionnistes, l’exposition donne à voir un panorama exceptionnel de plus de 400 œuvres et objets d’art, dont la plupart sont présentés pour la première fois en Amérique du Nord. Jusqu’au 6 mai 2018.


À l’été, le Musée des beaux-arts de Montréal présentera Face à face : D’hier à aujourd’hui, les arts « premiers » et Picasso. Une exposition qui aborde la question complexe du « primitivisme » en histoire de l’art par l’exemple bien connu de Picasso, au moyen d’une approche anthropologique. Cette exposition offre de plus une relecture des réappropriations culturelles par les artistes – hommes et femmes – contemporains d’Afrique notamment. La perspective instructive et décalée proposée par le MBAM aide à multiplier les angles de vue sur la question de la modernité. Quelque 200 œuvres provenant du Musée du quai Branly-Jacques-Chirac et du Musée national Picasso-Paris, mais aussi de collections particulières d’Europe et du Canada, permettent d’explorer ces questions. Du 12 mai au 16 septembre 2018.


En Art contemporain, au MBAM toujours : Nadia Myre. Tout ce qui reste – Scattered Remains tient l’affiche jusqu’en mai. Il s’agit de la première exposition bilan de l’artiste québécoise autochtone Nadia Myre, regroupant une vingtaine d’œuvres – photographies, sculptures et vidéos – produites entre 2000 et 2017. L’artiste y dévoile en première canadienne Code Switching (Permutation de codes), une série produite dans le cadre de sa résidence à la Fonderie Darling en 2016-2017, sous le parrainage du MBAM. Jusqu’au 27 mai 2018. À l’été, Nous sommes ici, d’ici : L’art contemporain des Noirs canadiens réunira une dizaine d’artistes Afro-Canadiens, du Québec et du Canada, dont les installations abordent des questions raciales et identitaires. Relecture des mythes associés aux Afro-Canadiens, l’exposition révèle au visiteur la persistance des récits. Elle aborde la place de cette communauté dans notre société par l’expression multiple de voix et perspectives. Une exposition qui invite à réfléchir. Du 12 mai au 16 septembre 2018.


Le Musée McCord présente l’exposition de photographies Michel Campeau – Avant le numérique. Le photographe montréalais Michel Campeau, porte un regard subjectif et sentimental sur la culture matérielle héritée de la photographie avant le numérique. Ses images de chambres noires et ses collections de photos anonymes des années 1950 rendent hommage à la grande famille des photographes amateurs, dans laquelle le visiteur se reconnaîtra. Jusqu’au 6 mai 2018.


L’art public, qui a connu un essor phénoménal à Montréal au cours de 10 dernières années, est le sujet d’une série de conférences thématiques de l’historien de l’art et sociologue Jean De Julio-Paquin. Ces conférences dominicales gratuites jettent un regard rétrospectif sur l’émergence de l’art public et chacune d’elles aborde une catégorie précise et des oeuvres marquantes réalisées dans des arrondissements montréalais. Deux de ces rencontres sont à venir. La conférence du 8 avril prochain portera sur l’art mural, une pratique en forte croissance. La dernière conférence, le 6 mai, sera dédiée à l’art photographique et numérique, une catégorie qui se nourrit des possibilités exponentielles des nouvelles technologies. Les conférences ont lieu au Centre communautaire intergénérationnel999, avenue McEachran à Outremont. 514-495-6211.


L’Économusée du fier monde organise la 17e  édition de son encan bénéfice annuel, dont les profits lui permettent de poursuivre ses activités. Cette année, 54 œuvres seront offertes à l’encan crié et 12 œuvres à l’encan discret. L’événement se tiendra le mardi 8 mai 2018. Un cocktail sera servi à 17h, suivi de l’encan crié à 19h. Lors de la soirée sous la présidence d’honneur de Francine Grimaldi, Winston McQuade agira à titre de commissaire-priseur, appuyé par Annie Reynaud, animatrice. Catalogue en ligne : economusée.qc.ca, Billet : 50 $, 514- 528-8444. Exposition Variations sur l’art d’ici : les œuvres sont présentées du 25 avrilau 6 mai 2018, entrée libre à l’exposition.

 

Printemps 2018

L’année débute faste au Musée des beaux-arts de Montréal avec Napoléon…

MONTRÉAL

ce printemps


 

Le Musée des beaux-arts de Montréal présente Chagall : Couleur et musique, la plus importante exposition jamais consacrée à Marc Chagall (1887-1985) au Canada. L’exposition traite pour la première fois de l’omniprésence de la musique dans la vie et l’œuvre de l’artiste à travers près de 340 œuvres et un important corpus documentaire. Cette approche inédite montre combien cette musicalité a imprégné l’uni-vers esthétique et artistique de Chagall, depuis ses peintures, œuvres sur papier, costumes, sculptures, céramiques, vitraux et tapisseries, jusqu’à ses créations pour la scène et ses grands projets décoratifs et architecturaux. Cette grande exposition dévoile de fabuleux costumes rarement vus du public et des décors réalisés par l’artiste pour les ballets Aleko, L’oiseau de feu, Daphnis et Chloé et l’opéra La Flûte enchantée. Entièrement sonorisée avec son installation musicale spatialisée, l’exposition est accompagnée de dispositifs multimédias : musiques, films, diaporamas photo et surtout une projection exceptionnelle du célèbre plafond de l’Opéra de Paris au Palais Garnier. Jusqu’au 11 juin 2017.


Le Musée des beaux-arts de Montréal annonce l’acquisition d’un ensemble de deux œuvres majeures de l’artiste de Winnipeg, Sarah Anne Johnson (née en 1976), offert par le Cirque du Soleil. Il s’agit de Sans titre (Goélette et feux d’artifice) (2012), une installation monumentale de plus 635 cm de diamètre et d’Explosion Panorama (2013), une photographie panoramique rehaussée d’encres (76 x 238 cm). Ces œuvres font partie de la célèbre série Arctic Wonderland que l’artiste a réalisée à la suite d’une résidence de création à Svalbard en Norvège, effectuée en 2009 à l’invitation de The Arctic Circle, un programme de la fondation The Farm (E-U).


Après avoir conquis 145 000 visiteurs au Musée des beaux-arts de Montréal, l’exposition Toulouse-Lautrec affiche la Belle Époque tient l’affiche à la Phillips Collection de Washington. Elle offre à découvrir une collection particulière exceptionnelle qui regroupe près de 100 estampes et affiches d’Henri de Toulouse-Lautrec, grand maître français qui a saisi comme nul autre l’âme de la vie nocturne parisienne de la Belle Époque. Elle comprend des œuvres emblématiques de l’artiste (Moulin Rouge – La Goulue, Ambassadeurs : Aristide Bruant, Jane Avril…), des épreuves uniques rare-ment exposées ainsi que quelques œuvres de proches de Toulouse-Lautrec, dont la célèbre Tournée du Chat Noir de Steinlen et L’Intérieur de chez Bruant : Le Mirliton, de Louis Anquetin, une toile révélée tout récemment au grand public. Jusqu’au 30 avril 2017.


IN MEMORIAM – Le Musée pleure un ami des arts : Roy L. Heenan, O.C. – C’est avec beaucoup de tristesse que le Musée des beaux-arts de Montréal a appris le décès de M. Roy L. Heenan, le 3 février dernier. Avocat émérite, personnalité du monde juridique au Canada, grand collec-tionneur et mécène, M. Heenan était un passionné d’art. Apprécié de tous, ce gentleman a soutenu avec constance l’essor des collections canadiennes et contemporaines du Musée. Son engagement extraordinaire et bénévole au service de l’institution en est un témoignage remarquable. Nous offrons à sa femme, à ses enfants ainsi qu’à l’ensemble de sa famille nos plus sincères condoléances.


Le Musée d’art contemporain de Montréal annonce la participation de l’artiste en arts visuels de renommée internationale Jenny Holzer à l’exposition Leonard CohenUne brèche en toute chose / A Crack in Everything. Afin d’offrir au public une expérience inédite des plus riches, le Musée annonce également un nouveau partenariat avec CBC / Radio-Canada. L’association entre les deux diffuseurs de culture per-mettra de célébrer les réalisations de Leonard Cohen en plus de faire rayonner au-delà de ses murs cette exposition qui s’inscrit dans la programmation officielle du 375e anniversaire de Montréal. Produite en exclusivité par le MAC, l’exposition proposera au public un corpus d’œuvres inédites expressément commandées et conçues par quelque 25 artistes locaux et internatio-naux. En novembre 2017, le Silo no 5, structure emblématique de Montréal, sera illuminé en l’honneur de Léonard Cohen. Cette œuvre commandée par le MAC consistera en une projection géante, en fran-çais et en anglais, de textes tirés des poèmes, chansons et autres écrits de Cohen.


Présentée au Musée McCord, l’exposition Illusions – L’art de la magie abordera la période de l’âge d’or des spectacles de magie et de ses mécanismes publicitaires et promotionnels qui misaient sur une image-rie fantasmagorique. Une sélection d’époustouflantes affiches, pour la plupart datant de la fin du 19e et du début du 20e siècle, permettra de retracer l’histoire sociale de ce phénomène encore présent aujourd’hui. Ces affiches, situées à mi-chemin entre l’art et la publicité, sont de magnifiques chromolithographies de très grand format qui immortalisent les magiciens et les numéros qui ont marqué le monde de la magie moderne. Composée de 71 magnifiques affiches et d’un éventail de documents multimédias, l’exposition illustrera la magie de scène à une époque où les Herrmann, Kellar, Chung Ling Soo, Thurston et, bien sûr, Houdini figuraient parmi les vedettes les plus connues du divertissement populaire. Du 26 mai 2017 au 21 janvier 2018.


Au Musée McCord est également présentée l’exposition Aislin, 50 années de caricatures, une rétrospective des meilleures caricatures d’Aislin au cours de cinquante années d’une carrière empreinte d’un large rayonnement. Son long séjour au journal The Gazette, son parcours médiatique bien chargé ainsi que l’acuité de son regard sur l’actualité canadienne font de lui l’un des caricaturistes les plus influents au sein du Canada anglais. Dans le cadre de cette exposition, le Musée McCord organisera une journée thématique de projection de films d’animation sur Aislin. Du 7 avril au 13 août 2017. 


Conçue, produite et réalisée par le Musée McCord, en collaboration avec la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal, une exposition-installation ambulante, provisoirement intitulée La ville suspendue, se déplacera d’arrondissements en arrondissements au cours de l’été 2017. Elle présentera aux citoyens et aux visiteurs une parcelle de la grande histoire de Montréal, des morceaux choisis de celle des quartiers et des récits émouvants de Montréalais. Des photos anciennes et contemporaines et des témoignages des habitants sous forme de récits différeront pour chacun des dix-neuf arrondissements qui l’accueilleront afin d’en souligner la spécificité. Elle constituera ainsi autant de chapitres des différents visages et du développement de la métropole. De mai à septembre 2017. 


Le Musée Stewart présentera Expo 67 – Rêver le monde, une exposition inédite faisant partie de la programmation officielle du 375e anniversaire de Montréal et soulignant du même coup le 50e anniversaire d’Expo 67, un pan incontournable de l’histoire de la ville. Cette exposition novatrice, réalisée à partie d’images d’archives de l’Office national du film du Canada (ONF) et de Radio-Canada, invite toutes les générations de visiteurs à plonger dans cette aventure démesurée qu’a constituée Expo 67 grâce à un parcours multimédia et immersif offrant une nouvelle perspective sur l’histoire de cet événement décrit à l’époque comme « le plus grand spectacle sur Terre. » Cette exposition s’articule en six thématiques où sont célébrées la vision utopique de ce grand événement, l’envergure du projet phare d’Habitat 67, ainsi que les prouesses technologiques comme celles du pavillon Labyrinthe, l’un des plus populaires d’Expo 67 et précurseur de la technologie IMAX avec ses films à écrans multiples. À compter du 26 avril 2017. 


Le sculpteur montréalais Jean Brillant signe la scénographie de la 5e édition du spectacle Les Laissés Pour Contes et transforme ses ateliers en une grande installation. Coïncidences Productions présente la 5e édition de ce spectacle. Suite à un appel de textes, sept contes urbains inédits, inspirés du thème du courage, seront mis en scène par la directrice artistique de Coïncidences Productions, Valérie Le Maire. Dans un concept qui mise sur la proximité, les spectateurs seront invités à déambuler en petits groupes au cœur de sept univers. Ateliers Jean-Brillant, 661, Rose de Lima, Montréal (métro Lionel Groulx). Du 16 au 27 mai 2017.


 

Printemps 2017

 

Une saison en art, printemps 2017

Deux expositions

au Centre d’art Diane-Dufresne

20 novembre 2016 au 8 janvier 2017


Marionnettes et imaginaires
Parcours artistique du Théâtre de l’Avant-Pays, 1976-2015

© Roxanne Bélanger

© Roxanne Bélanger

Depuis sa fondation en 1976, le Théâtre de l’Avant-Pays a créé à ce jour 35 spectacles de marionnettes pour le jeune public. Cette exposition rétrospective, présentée dans la salle principale du centre d’art, permet de découvrir, en genre et en nombre, le rôle de la marionnette comme objet artistique en mettant en scène ses modes de manipulation et en rendant un vibrant hommage aux concepteurs de cette compagnie québécoise qui rayonne tant ici qu’à l’étranger. Des marionnettes historiques de la collection personnelle de Michel Fréchette, membre fondateur et directeur artistique de Théâtre de l’Avant-Pays jusqu’en 2014, permettent au visiteur d’apprécier le rôle de la marionnette dans son acception la plus grande. La pièce Contes pour les enfants de 1000 jours de Julie-Anne Ranger-Beauregard sera présentée le jeudi 29 décembre 2016 et le mercredi 4 janvier 2017 à 11 h dans la salle principale. Billet 8 $ enfant et adulte, disponible au comptoir du centre d’art.


Corps de livres, vêtus de mots
Geneviève Oligny

Chapitre Dix: Des Mots et Merveilles (détail ) Matériaux : Papier, pages de livres, bois, éléments de dactylo. Dimensions: 142 cm X 80 cm X 76 cm. 2010.

Chapitre Dix: Des Mots et Merveilles (détail ). Matériaux : Papier, pages de livres, bois, éléments de dactylo. Dimensions: 142 cm X 80 cm X 76 cm. 2010.

Des œuvres de lumière

Pour l’artiste lanterniste et sculpteure de lumière Geneviève Oligny : «le corps abrite sa propre lumière. De ce principe naît l’idée de la vêtir d’habits qui laissent passer la lumière. La puissance métaphorique de cette démarche artistique suggère aussi  que le corps abrite une parole et des mots, grâce à la logique de la récupération et de seconde vie de pages de livres délaissés d’où provient tout l’art de la sculpteure. Grâce aussi à une pose, un geste suspendu, et surtout aux voies d’échappement de la lumière. Avec une gestuelle de graveure qui s’inscrit dans le vêtement de papier à coup d’incision, y tatouant de minuscules alphabets de lumière.». Le Studio D accueille cette exposition qui fait place à la magie des mots imprimés qui se transforment en autant de sculptures de lumière et d’installations ludiques. Les livres recyclés et découpés sont ici mis en scène par Geneviève Oligny qui nous invite dans son univers de création, mot à mot, page par page, empreinte d’harmonie et de légèreté.


HORAIRE RÉGULIER

Mercredi au vendredi : 13 h à 17 h
Samedi et dimanche : 10 h à 17 h

HORAIRE DU TEMPS DES FÊTES :

27, 28, 29, 30 décembre 2016; 3, 4, 5 et 6 janvier 2017 : 13 h à 17 h

ENTRÉE GRATUITE


INFORMATIONS

Centre d’art Diane-Dufresne
11, allée de la Création
Repentigny (Québec)  J6A 0C2
450 470-3010


Source: Centre d’art Diane-Dufresne

 

 

Le Centre d’art Diane-Dufresne présente Marionnettes et imaginaire et Corps de livres…