Moulin La Lorraine
Magazin'Art

Été 2016

Photo tirée du Facebook de Royal Ontario Museum

TORONTO

Le Musée royal de l’Ontario présente CHIHULY, une exposition consacrée aux œuvres spectaculaires et aux couleurs éclatantes de Dale Chihuly, artiste mondialement connu du verre soufflé. Dans les Hall d’exposition Garfield Weston, CHILULY réunit des installations créées pour le ROM, ainsi qu’une sélection de ses séries les plus populaires. Chihuly explore les possibilités du verre soufflé dans ses magnifiques installations depuis 50 ans. Ses œuvres monumentales défient l’apparente fragilité du matériau. Les créations à couper le souffle de Chihuly sont nées de la tradition séculaire de la collaboration et de sa vision artistique.

« Je voudrais que les gens soient inondés de lumière et de couleur comme jamais auparavant, » a affirmé l’artiste. À l’affiche du Musée royal de l’Ontario du 25 juin 2016 au 2 janvier 2017.

Été 2016

Le Musée royal de l’Ontario présente CHIHULY, une exposition consacrée aux œuvres spectaculaires…

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MAGAZINART GATINEAU

GATINEAU

Sous le thème Le dire avec des fleurs au printemps, les œuvres de l’artiste peintre Lisette Lacombe-Gill seront exposées à la Bibliothèque de la Maison-du-Citoyen au 25, rue Laurier, Gatineau, du 18 juin au 31 juillet 2016.

Été 2016

Sous le thème Le dire avec des fleurs au printemps, les œuvres de l’artiste peintre Lisette Lacombe-Gill…

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Le sculpteur catalan Apel.les Fenosa. Photo : Jean-Marie del Moral.

BAIE-SAINT-PAUL

Le Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul présente l’exposition Fenosa et Picasso, une amitié, une primeur en Amérique qui illustre l’amitié qui lia le sculpteur catalan Appel les Fenosa à Pablo Picasso. L’exposition se compose de 114 œuvres et artéfacts s’articulant en un parcours en six volets, les visiteurs parcourront les sections Pablo Picasso, Coco Chanel, Paul Éluard, Tristan Tzara, Man Ray et Jean Cocteau. Le corpus réunit notamment 24 sculptures de Fenosa ayant appartenu à Pablo Picasso ainsi qu’une série de sculptures de Fenosa datant de 1930 à 1974. Dessins, photos des années 40, illustrations, volumes et correspondances s’ajoutent à l’exposition, en proposant une riche documentation sur l’amitié Fenosa-Picasso qui s’inscrit dans l’histoire de leur époque, celle de la guerre civile espagnole puis de la Seconde Guerre Mondiale. Du 18 juin au 6 novembre 2016.

Aussi présentée au Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul, l’exposition Oser voir autrement : Les grands collectionneurs III, le troisième volet d’une série d’expositions portant sur l’univers de grands collectionneurs conçues par le musée au cours des cinq dernières années. Réunissant une cinquantaine d’œuvres réalisées entre 1943 et 2014, cette exposition présente les productions d’artistes qui ont su prendre des risques afin de donner un nouvel élan à la création, devenant ainsi les ambassadeurs de nouveaux styles. Oser voir autrement, c’est donc une façon d’aborder l’art et la vie, tant par les artistes que par les collectionneurs qui ont eu l’audace de croire en la vision de créateurs hors du commun. Quinze collectionneurs québécois ont généreusement accepté de partager avec le public leurs pièces les plus significatives qui, pour la plupart, n’ont été exposées que très rarement. Du 18 juin au 6 septembre 2016.

Le 34e Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul se déroulera sous le thème Mobilités, sous la direction artistique de Marie Perrault. Réunissant 12 artistes du Québec, du Canada, de France, de Suisse et du Sénégal, y travaillant pendant un mois, le Symposium explorera les phénomènes liés à la mobilité, à ses conséquences sociétales et aux imaginaires qui l’animent. La 34e édition du Symposium s’ouvrira sous la présidence d’honneur de l’artiste François Morelli. Marc Séguin, artiste peintre, écrivain et cinéaste de réputation internationale, agit à titre de porte-parole de l’événement. Le Casino de Charlevoix, en collaboration avec la Collection Loto-Québec, présente ce 34e Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul. Du même souffle, le Casino sera présentateur du prix Coup de cœur du public lors de cet événement fort prisé des amateurs d’art contemporain. Du 29 juillet au 28 août 2016.

Été 2016

Le Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul présente l’exposition Fenosa et Picasso…

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Materia Prima - White et White - source: https://www.whiteetwhite.com/materiaprima.asp

VALCOURT

Le Centre culturel Yvonne L. Bombardier offre un été sous le signe de la conscience environnementale en présentant trois nouvelles expositions en arts visuels tout en conservant un fil conducteur très net – tous les invités présentent une préoccupation écologique très marquée : Guy Lavigueur, photographe aérien, présente Hydrosphère. Monté pour la première fois à bord de l’avion de son père à deux ans et demi, l’artiste n’a pour ainsi dire jamais quitté le ciel. Développant une passion pour la photographie, il a amalgamé ses deux intérêts. Ses photographies de la Terre s’approchent davantage de l’expressionnisme que du documentaire. Il ne faut pas chercher à connaître les lieux, mais bien admirer l’œuvre. Malgré la distance et la lentille, le photographe évoque le mouvement, l’évolution des paysages. Il illustre la nature et ses beautés, l’empreinte de l’Homme et souvent, la désolation. L’œuvre se veut non seulement esthétique mais aussi politique. Jusqu’au 21 août 2016.

 

Céline et Jean-Guy White, sculpteurs, dévoilent Croisée des eaux. Frère et sœur ont la sculpture dans le sang. Ils font partie d’une famille d’artistes sculpteurs et cinq décennies de la pratique de cet art les précèdent. Ayant grandi au cœur d’une nature luxuriante, il n’est pas étonnant que le sujet les interpelle. Le tandem travaille côte à côte dans toutes les étapes de la création, ce qui leur permet de dépasser les limites de leur créativité  respective.  Ils  représentent souvent des personnages de bronze perchés sur leurs reflets aquatiques argentés et déformés, dans un équilibre pouvant sembler précaire. Jusqu’au 21 août 2016.

 

Johanne Martel, artiste peintre, lance Fragmentation. L’artiste s’intéresse aux détails de la Terre. La technique qu’elle privilégie, la peinture sur verre inversé, requiert une grande maîtrise technique. En effet, l’artiste peint au dos d’une feuille d’acrylique, commençant par les détails exposés au premier plan plutôt que les couches de fond, comme la plupart des médiums l’exigent. Son œuvre est poétique, accrocheuse. Dans les détails qu’elle illustre en gros plan, on reconnait souvent l’immensité de la voie lactée. L’infiniment grand se répète dans l’infiniment petit. Jusqu’au 21 août 2016.

Été 2016

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SUR LES LIEUX de Yann Pocreau. Crédit photo : Lucien Isabelle. Source: Page Facebook du musée

SAINT-JÉRÔME

Le Musée d’art contemporain des Laurentides propose l’exposition Sur les lieux de Yann Pocreau. Le travail d’un photographe ne peut s’effectuer sans prendre en considération la présence ou l’absence de la lumière. Les œuvres de Yann Pocreau ne font pas exception à cette règle. Intéressé non seulement par les atouts que celle-ci apporte au résultat photographique, l’artiste pousse sa réflexion jusqu’à travailler directement ses qualités plastiques. La lumière devient ainsi la matière première qui lui permet de créer, de dessiner et de traduire des formes dans l’espace. Cette approche expérimentale l’amène même à sortir du cadre bidimensionnel habituellement associé à la photographie pour prendre d’assaut l’espace de présentation. L’exposition se penche sur la poursuite d’une réflexion sur la matière, l’image et sa représentation. Jusqu’où l’artiste a-t-il mené son nouveau corpus ? Quel est le résultat de cette exploration photographique ? Jusqu’au 20 août 2016.

Été 2016

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MAGAZINART REPENTIGNY

REPENTIGNY

Le Centre d’art Diane-Dufresne présente Apocalypse Disco, une exposition de l’artiste multidisciplinaire Zilon. Artiste incontournable de la scène de l’art contemporain au Québec depuis plus de 40 ans, Zilon s’est d’abord fait connaître par ses graffiti distinctifs dans l’espace urbain montréalais. Influencé par l’émergence du mouvement punk à la fin des années 70, cet artiste maîtrise avec brio l’art du dessin. Il le fait avec une maestria issue de son regard revendicateur sur la société en perpétuelle transformation. Ses plus récentes œuvres ont été créées spécialement pour son premier passage au Centre d’art Diane-Dufresne et ce, à l’aide d’outils à la fine pointe des technologies. Le visiteur sera transporté dans un univers immersif où ses sens seront sollicités par des installations ludiques. Il faut s’attendre à voir nos codes de perception bouleversés. Du 22 juin au 4 septembre 2016.

Été 2016

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MAGAZINART MONTREAL

MONTRÉAL

Présentée au Musée des beaux-arts de Montréal, l’exposition Partenaires en design : Alfred H. Barr, Jr. et Philip Johnson met l’accent sur un aspect essentiel de l’évolution du design moderne américain soit la collaboration entre le premier directeur du Museum of Modern Art (MoMa) de New York et le premier conservateur d’architecture de ce musée. L’exposition souligne l’apport de ces deux visionnaires et amis qui ont répandu les idées du Bauhaus et fait connaître le design et l’architecture modernes en Amérique du Nord. En mettant l’architecture, le design, la photographie et le cinéma sur le même pied d’égalité que les beaux-arts, Alfred H. Barr, Jr. et Philip Johnson ont transformé la vocation des musées et de l’enseignement de l’art sur tout le continent. L’exposition conjugue la présentation d’objets de design à une expérience originale qui rend hommage à l’esprit audacieux des deux  hommes. Jusqu’au 21 août 2016.

 

Déjà vue par plus de 202 000 visiteurs au Musée des beaux-arts de Montréal et plus de 87 000 au Virginia Museum of Fine Arts à Richmond, l’exposition Métamorphoses : dans le secret de l’atelier de Rodin s’est posée pour une 3e étape au Peabody Essex Museum, à Salem (Massachusetts). Organisée par le MBAM, en collaboration avec le Musée Rodin de Paris, cette exposition bénéficie de prêts exceptionnels du Musée Rodin, dont les plâtres anciens d’atelier et monumentaux Le Penseur et Le Baiser en tournée pour la première fois en Amérique du  Nord. L’exposition à Salem réunit 175 sculptures d’Auguste Rodin, en plus de révéler le processus créatif de ce grand maître, jusqu’au 5 septembre 2016. L’exposition s’envolera par la suite vers Groningue aux Pays-Bas, où elle sera présentée au Groninger Museum du 19 novembre 2016 au 20 avril 2017.

 

Le Musée McCord présente l’exposition Eleganza – La mode italienne de 1945 à aujourd’hui. Cette impressionnante exposition célèbre le travail des designers parmi les plus réputés qui ont marqué l’univers de la mode italienne au cours de la période suivant la Seconde Guerre mondiale jusqu’à nos jours. Elle dresse un portrait global et historique des moments charnières ayant contribué à l’essor de la mode italienne et à son évolution et souligne la qualité exceptionnelle des techniques, des matériaux et des savoir-faire qui ont permis de forger la réputation de l’Italie au sein de l’industrie mondiale de la mode. Le public découvrira de multiples robes et costumes des plus grands créateurs et quelques pièces de talents émergents ainsi que de nombreux accessoires. L’exposition regroupe près de 130 objets, incluant 100 pièces de vêtements, véritables témoins du glamour et de l’influence de la mode italienne de 1945 à aujourd’hui. Jusqu’au 25 septembre 2016.

 

Présentement en cours au Musée Stewart, l’exposition Curiosités – La collection du Musée Stewart mise en scène par Jérôme Fortin regroupe des objets hétéroclites et inusités issus des collections du Musée. L’exposition a été conçue en collaboration avec l’artiste Jérôme Fortin, reconnu pour ses œuvres inspirées des cabinets de curiosités du 16e siècle. Dans cette interprétation artistique, les sens, la surprise et l’émerveillement sont au cœur de l’expérience du visiteur. Petits et grands sont appelés à découvrir des univers à la fois singuliers et poétiques en parcourant des pièces mystérieuses. L’exposition regroupe plus de 370 objets historiques rares et inédits datant du 16e au 20e siècle dans un espace contemporain qui saura surprendre et séduire le public. Les objets de la collection sont disposés d’une manière totalement différente et fascinante impliquant la participation des visiteurs qui, pour les découvrir, devront ouvrir des portes, observer par des fenêtres ou même épier par le trou de la serrure. Jusqu’au 12 mars 2017.

Été 2016

Présentée au Musée des beaux-arts de Montréal, l’exposition Partenaires en design…

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Canotiers-62

Joseph-Richard Veilleux RCA

Rêver par l’art pour faire ressentir la réalité

Grande rencontre

« Le nomade, comme l’artiste, ne se met pas en marche s’il n’a pas une Terre promise à laquelle rêver. » – Jacques Attali

Au mot voyage, dans le dictionnaire des symboles, on lit : « Le symbole du voyage a pour origine les rites initiatiques liés au culte des héros solaires par lesquels on célébrait la victoire de la vie sur la mort. Le voyage illustre le chemin par lequel on doit passer pour acquérir la connaissance ou une dimension spirituelle supérieure. Le voyage du pèlerin est toujours suivi du retour de celui-ci à son point de départ. Le voyage de l’âme exprime la recherche de la félicité, de la vérité et de l’immortalité. Le déplacement physique représente la conquête d’un nouveau territoire. »

De fait, voilà tout ce que l’on peut évoquer au contact des œuvres intemporelles, telles des intermédiaires entre le monde des esprits et celui des vivants, du peintre Joseph-Richard Veilleux. Voyez les précaires embarcations louvoyant au gré des marées entre les vents et les flots ! Voyez le bleu de la mer se confondant avec le bleu du ciel ! Voyez les passagers au visage interrogateur se protéger par de simples ombrelles des éléments fauves venant balafrer le paisible de l’atmosphère !  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Michel Bois

Joseph-Richard Veilleux RCA sera en exposition à la Galerie Bernard à montréal du 18 août au 17 septembre 2016.
Vernissage le 17 août en présence de l’artiste.

Joseph-Richard Veilleux est aussi représenté par la Galerie Linda Verge à Québec, ainsi que par la Galerie Yvon Desgagnés, à Baie-St-Paul.

« Le nomade, comme l’artiste, ne se met pas en marche s’il n’a pas une Terre promise à…

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Hibou II , 24 x 24 po

Michel Blouin

Être vrai ou rien – Éloge à la création

Réalisme contemporain

« L’art ne vient jamais se coucher dans les lits qu’on a faits pour lui. » – Jean Dubuffet

Voici les mots avec lesquels m’a reçu Michel Blouin en sa demeure de l’Île d’Orléans. Une sorte d’avertissement, en somme. Mais pour mon plus grand plaisir ! Car l’artiste ne fait pas dans le convenu du déjà-vu. Pour ce faire, il a largement lu sur l’art et a vu beaucoup d’expositions ici comme à l’étranger. Il s’est fait une idée limpide quant à l’authenticité de l’expression personnelle en arts visuels.

Peintre autodidacte au talent indéniablement singulier, poète, musicien, il fait bon d’entendre le peintre parler d’art spontané, sans prétention au savoir académique, et évoluant en dehors de normes esthétiques. Dubuffet parlerait d’art « brut», ou d’œuvres « médiumniques ». Comme s’il s’agissait d’un diamant dont nous aurions à polir les facettes afin d’atteindre à la plus grande luminescence, propre en chacun de nous.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

Bien appréciées et présentes sur la scène européenne, c’est à la Galerie Québec Art à Québec que les œuvres de l’artiste Michel Blouin trouvent une niche et son lot de collectionneurs les plus avisés.


Texte de Michel Bois

Michel Blouin est représenté par : Galerie Québec Art, 40, rue notre-Dame, à Québec. tél : 418 692-8200

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À tout jamais (No 8)

Coup de cœur

Sonia Reid

L’art au féminin

Cœur… femme de cœur ! C’est ce qui se dégage, dès les premières minutes, de ma rencontre avec Sonia Reid, une artiste au parcours inhabituel. Sourire radieux, belle comme un mannequin, cette femme charmante, passionnée et passionnante, m’accueille chaleureusement à la Galerie Baron-Lafrenière de Québec en cette première belle journée du printemps.

Auteure, conférencière, peintre, elle est remplie de talents. Sonia Reid est née à Québec en 1973. Elle a vécu une enfance heureuse avec ses deux sœurs et ses parents à Notre-Dame des Laurentides. Les membres de sa famille œuvrent dans l’enseignement. Son père travaillait comme professeur dans le domaine maritime. Elle n’est donc pas issue d’une famille où les valeurs artistiques étaient omniprésentes.

Dans sa jeunesse, Sonia Reid est plutôt cartésienne, très organisée et très sportive. Son intérêt pour les mathématiques l’amène à poursuivre des études en génie mécanique à l’Université Laval et plus tard elle obtient une maitrise en gestion de projets à l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Très à l’aise dans la conception de moteurs de fusées expérimentales, rien ne laissait présager un engouement pour la peinture. Sa vie de jeune adulte, elle la passe à voyager en compagnie de son grand amour Sylvain, lui aussi ingénieur et qui deviendra par la suite son mari et le père de ses enfants. Elle vivait ce très grand amour jusqu’à ce que sa vie bascule en 2003. Sylvain décède subitement lors d’un tragique accident d’avion à Charlotte en Caroline du Nord durant un voyage d’affaires. Sonia enceinte de son deuxième enfant, est bouleversée et les points de repères de sa vie se perdent comme dans un cauchemar. Ce n’est que 3 mois plus tard qu’elle accouche de sa deuxième fille; elle se retrouve veuve et désorientée. Elle devra se reconstruire et à travers cette douloureuse épreuve, elle cherche en quête de sens directionnels et développe son humanité et sa spiritualité.

Introspection (No 7)

Introspection (No 7)

Habitant une magnifique maison au Lac-Beauport, elle s’inscrit en 2010 à un atelier de peinture avec la peintre de Québec Suzanne Longval, et ce pour faire plaisir à sa fille qui est fervente de dessin. Cette dernière l’accompagne à l’atelier et elles peignent ensemble. Révélation pour Sonia, elle produit un tableau abstrait symbolique qu’elle intitulera L’envol. Dans ce tableau, on peut voir un oiseau qui s’envole, et cela ressemble également à un avion qui s’écrase. Suzanne Longval est épatée et l’encourage à continuer de peindre. C’est le coup de foudre pour Sonia, elle tombe en amour avec la technique.

Autodidacte et se reconnaissant peu douée pour le dessin, Sonia Reid commence à explorer la matière picturale, à développer ses propres techniques et son style. Encouragée par ses enfants et sa famille, elle installe un bel atelier dans sa maison afin de poursuivre sa nouvelle passion.

C’est une révélation pour elle, cet art-thérapie l’aide à avancer vers le futur et à laisser derrière elle l’épreuve du passé. Le soleil brille à nouveau dans sa vie ! Période d’effervescence intellectuelle et artistique, elle publie en 2012 un livre à succès Et la vie continue (Éditions Le Dauphin Blanc) et commence à donner des conférences ayant pour thèmes entre autres « Traverser l’épreuve en pleine conscience » « Croire en ses rêves et possibilités » « Ça me fait du bien de peindre, c’est comme une connexion ».

« La vie, à travers ses expériences et ses épreuves, peut nous amener là où nous n’avons jamais songé aller. La vie a pour moi déposé une plume entre mes mains, des couleurs sur mes toiles et elle m’a soufflé des mots, » dit-elle.

Sonia

Sonia

Sonia Reid devient consultante en gestion du changement et délaisse le génie mécanique pour se consacrer au développement de son art. Pour qui ne peint que depuis 2010, elle produit plusieurs tableaux et développe un style pictural assez unique. Lorsqu’on admire ses œuvres, on découvre rapidement qu’on se promène dans plusieurs univers où l’abstrait et l’imaginaire sont prédominants. Sa peinture est intuitive et connectée totalement aux émotions qu’elle veut faire jaillir chez le spectateur.

Entourée de la somptueuse beauté qui l’entoure au Lac-Beauport et sur les rythmes des musiques du monde, elle crée des œuvres symboliques qui transgressent les règles de l’art : « Je suis comme un enfant dans un carré de sable, il n’y a plus de règles. » Sonia Reid aime utiliser le rouge, le gris, les fonds blancs. Son état d’âme lui dicte les couleurs à choisir. « L’énergie autour de moi donne un ton à ce que je vais faire. Je découvre moi-même, au fur et à mesure que mes mains travaillent, ce qui est en dedans de moi, grâce à la peinture. »

Elle travaille beaucoup à la spatule, peu au pinceau. Ses gestuelles créent beaucoup de rythme, un mouvement fluide comme la danse. Travaillant ses toiles sur chevalet, parfois à plat, elle utilise des jets, des coulages d’acrylique et une nouvelle peinture dont elle veut garder le secret. Elle crée des sillons avec la spatule, parfois même avec ses mains, avec des fourchettes, des éponges, de la laine d’acier. Elle « travaille » le pigment, par couches superposées, des textures, et ajoute des grillages, de la pierre, des billes, de la poussière à la peinture afin de créer une œuvre tridimensionnelle. Sonia Reid préconise les grands formats. Elle aime que la matière se dépose, qu’il se crée des réactions chimiques. Son inspiration lui vient de ce qui se dépose sur la toile. Mystère et poésie où se confondent sérénité, harmonie et passion. La répétition de motifs et l’éclatement des couleurs animent ses tableaux.

Des incrustations de collage de mots parsèment certaines de ses toiles, venant donner des pistes aux spectateurs : « zen », « sexy », « happy ». Elle signe toujours ses tableaux avec des phrases révélatrices, exemple ce tableau : Être de lumière : On ne les voit pas, mais si on tend le cœur, ils nous montrent la voie. Vitalité, énergie, jeunesse et joie de vivre sont des mots qui correspondent bien à ses toiles.

Histoire d'amour (No 2)

Histoire d’amour (No 2)

On peut dire que Sonia Reid peint avec son cœur. Et on retrouve le symbole du cœur, amour universel, dans plusieurs de ses peintures. L’amour est présent partout dans ses œuvres. Le cœur comme gestalt est libérateur et la spiritualité et la synchronicité sont reflétées par les jeux de la lumière qui émanent de ses toiles.

Dans ses plus récents tableaux tels que Heart Beat : Écouter son cœur pour exprimer ce qu’ il y a de meilleur les formes géométriques se fondent les unes aux autres et se font échos. Dans le tableau Être de lumière on peut percevoir deux silhouettes humaines qui nous racontent une histoire.

« Je crois que dans la vie, il n’a pas de recette magique pour personne; on a chacun notre chemin. Il y a quelque chose de plus grand qui nous habite. » Ce sentiment de liberté qui motive sa création, elle tient à le poursuivre: « Je tiens à me laisser de l’espace pour continuer l’exploration, continuer à m’amuser quand je peins. »

Sonia Reid, femme d’une grande intelligence et d’une belle pureté, accueille souvent des gens dans son atelier afin de les inciter à plonger dans l’univers de la création. « J’ai toujours pensé qu’il devait être libérateur de mettre des couleurs sur une toile, mais je n’aurais jamais imaginé que ça pouvait être aussi puissant. »

Audacieuse, instinctive, Sonia Reid est de nouveau en couple et est maintenant maman de trois merveilleux enfants. Aujourd’hui, elle a retrouvé le goût du bonheur et elle a l’art de le partager avec nous !

 


Texte de Frédéric-Marc Gagné

Venez apprécier et découvrir cette grande artiste qui insuffle un vent de fraicheur à l’art contemporain québécois, du 1er au 6 septembre 2016 à la galerie Baron Safranière, 66, Sault-au-Matelot, Québec.

www.soniareid-art.com

Cœur… femme de cœur ! C’est ce qui se dégage, dès les premières minutes, de ma rencontre avec Sonia Reid…

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Mireille Molleur, Au gré des feuilles, technique mixte, 36 x 48 po

Mireille et Suzanne Molleur

Un lien de sang, de couleur et de cœur

L’art en famille

Lors de l’entrevue, nous nous sommes lancées tout de go dans une conversation à trois voix, au sein d’une zone d’échange sans règles prédéfinies, à l’image du parcours des sœurs Molleur. C’est dans une juste proportion de prise de parole qui témoigne de leur ajustement de longue date, de leur immense affection et du grand respect qui existe entre elles que j’ai pu recueillir la vision de chacune, suivant un va-et-vient de confidences pleinement égalitaires. Soucieuses d’une reconnaissance équitable de leur travail respectif, aucune n’a cherché à voler la vedette et notre entretien s’est déroulé dans le rebond des sujets interpellant leurs points de vue mutuels.

Au cœur d’une fratrie de 9 enfants où l’art est hautement valorisé par la famille, Mireille et Suzanne Molleur développent au fil des ans une complicité profonde allant bien au-delà de leur attrait pour cette discipline. Plus tard, cette complémentarité initiale, renforcée par le temps, orchestre leur visibilité professionnelle au rythme d’événements artistiques auxquels elles participent en tandem, exposant côte à côte dans une parfaite synergie. Chacune accomplit cependant un travail autonome entièrement indépendant de l’autre, tant dans le style que dans la forme. « Il n’y a pas de compétition entre nous ; on aime simplement construire une bulle dans laquelle on se sent en sécurité. La rencontre de nos énergies nourrit aussi notre production individuelle, » affirment-elles en toute connivence.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Lisanne LeTellier

En octobre prochain, on retracera les sœurs Molleur à la réputée Rencontre des Arts de Saint-Jean-sur-Richelieu, sans compter leurs sites Internet personnels. Comme leurs kiosques sont presque toujours siamois, trouvez-en une et vous tomberez assurément sur l’autre ! Et, sans tricher, tentez de savoir laquelle est laquelle…

Lors de l’entrevue, nous nous sommes lancées tout de go dans une conversation à trois voix…

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Notre Dame du Portage, huile sur toile, 30 x 40 po

Au rythme du fleuve

Claude De Lorimier

Clin d’œil

Avec sa maison située en face du Mont Ste-Anne et vue sur l’île d’Orléans, Claude De Lorimier a le bonheur d’habiter un lieu qui l’inspire à longueur d’année. Ce n’est pas un hasard si ses toiles dépeignent les humeurs du fleuve et ses rives avec un regard émerveillé. Cet émerveillement est nécessaire pour la peintre autodidacte car il est l’élément déclencheur qui la pousse à choisir le moment et le rendre, cheveux au vent, les sens en éveil.

Le travail de Claude De Lorimier se décrit par une grande douceur, une touche impressionniste, un enveloppement paisible. Peintre sur le motif depuis ses débuts, l’artiste cherche d’abord à reproduire les sensations ressenties lors de sa séance en nature. Affichant une grande maitrise de la couleur, la recherche des teintes les plus précises possibles occupera une grande partie de ses soins. Que ce soit la teinte turquoise du fleuve un jour en particulier ou le vert d’une épinette, l’objectif est de donner l’impression à l’observateur d’être sur les lieux. La recherche de la lumière est aussi un des pivots de ses tableaux, point important pour rendre l’évanescence du temps ou l’immensité d’un lieu sous le poids du ciel. Outre le plaisir de créer quelque chose de beau, elle en retire un autre bénéfice : « Peindre met une pause sur le mental, je n’ai pas le temps de penser ! » L’art est un lieu bien connu de zénitude.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Isabelle Gauthier

Représentée par : Galerie Clarence Gagnon

Avec sa maison située en face du Mont Ste-Anne et vue sur l’île d’Orléans, Claude De Lorimier…

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En trois temps, acrylique, 38 x 54 po, 2015

Normand Ménard

sauvage dans tous ses états

À découvrir

« Comme un marcheur des grands chemins, je capture les images, j’absorbe les regards, les situations, les objets qui chatouillent les racines de mes entrailles. Et je les transforme comme l’alchimiste qui défie le temps. » – Normand Ménard

S’il est un peintre incontournable associé au village de Val-David, c’est bien Normand Ménard qui y réside depuis 35 ans. Que l’on visite les résidents ou les collectionneurs locaux, les bureaux de la municipalité ou les lieux publics, on est quasiment assuré de tomber sur un Ménard. Sa carrière est prolifique et sa production a été constante au fil des ans.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Robert Lafontaine

Inspiré par l’art amérindien, notre sauvage de prédilection sculpte aussi des totems qui sont partie prenante de sa démarche. Sa prochaine exposition en solo se tiendra du 2 au 26 février 2017 à la magnifique Place des Citoyens de Sainte-Adèle. L’occasion en vaudra la peine. Les murs appellent déjà les Ménard. J’y serai, et vous ?

Comme un marcheur des grands chemins, je capture les images…

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Caresses (détail)

Guy Pierre

Artiste invité au printemps de la sculpture à Sainte-Adèle les 4 et 5 juin 2016

Forme, volume et espace

Guy Pierre s’inscrivant dans le courant romantique, cherche toujours à repousser ses limites. Dans l’exécution de ses œuvres, on sent la finesse et la dextérité du mouvement.

Guy Pierre est natif de Noranda et vit maintenant à Laval. Il a acquis et développé tout au long de ses trente-cinq années d’expérience, une solide formation technique qui lui permettra de travailler le bois, l’argile et le bronze de main de maître. Les œuvres ainsi réalisées parlent d’elles-mêmes.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Denise Kouri

www.guypierre.com

Denise Kouri, Studio d’Argenteuil, 450-409-0909 / info@studiodartgenteuil.com / www.studiodartgenteuil.com

Guy Pierre s’inscrivant dans le courant romantique, cherche toujours à repousser ses limites…

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La cage, je resterai en vie, 24 x 70 po, 2016

Sandra Chevrier

Héroïsme au féminin

Sur le Web, présente des artistes inspirants qui utilisent les médias sociaux et diverses plateformes de partage dans le but de promouvoir leur art sur Internet.

L’artiste articule sa démarche sur la quête de liberté identitaire de la femme contemporaine : « Une réalité où le rôle de la femme est préconçu et où celle-ci se doit d’être à la fois aimante, puissante, passionnée et travailleuse, tout en respectant les diktats que la société dans laquelle elle évolue lui impose. »

Après plusieurs esquisses préparatoires, l’artiste transpose avec assurance sur le canevas ses personnages mélancoliques et énigmatiques. Dans sa dernière série « Les Cages Super Héros », les femmes de Chevrier sont muselées par des masques graphiques extraits de bande dessinée américaine. Pour l’artiste, ce mimétisme symbolise ces prisons sociales où elles cachent leur véritable identité. Dans ses œuvres, Sandra Chevrier confronte le dynamisme tiré des onomatopées, des couleurs vives et de la victoire face à la grisaille de la défaite et l’émouvante fragilité. Elle évoque ainsi la lutte quotidienne de ces femmes, nourries par les fausses attentes qu’elles se font de la beauté et de la perfection. « Si les Super-Héros tombent et se relèvent, alors nous devrions nous aussi accepter nos faiblesses et garder courage face à l’épreuve. Réalisons que nous sommes humains. »

Originaire des Laurentides et Bachelière en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal, Sandra Chevrier vit et travaille actuellement à Montréal. Ses œuvres voyagent au Japon, en Nouvelle-Zélande, en Angleterre, en Norvège, aux États-Unis et en Chine.

Parlez-nous de votre médium ?

S. C. : J’utilise plusieurs médiums : acrylique, aquarelle, pastel, graphite et parfois le collage. Je peux produire de très grands formats sur canevas ou concevoir de plus petites œuvres sur papier. J’aime aussi travailler avec le bois; avec celui-ci je peux jouer avec des formes atypiques.

Si vous aviez à écrire un tweet de moins de 140 caractères décrivant votre travail artistique, quel serait ce tweet (mots-clics inclus) ?

S. C. : Portraits portant des masques. Cages symbolisant nos prisons quotidiennes. Valse entre réel et imaginaire, vrai et faux, remède et poison.

Quelle est l’importance pour un artiste peintre d’avoir son site Internet et une présence sur les médias sociaux ?

S. C. : Les réseaux sociaux sont devenus les meilleurs outils dont peut bénéficier un artiste. L’art devient maintenant accessible aux humains aux quatre coins du monde en quelques clics seulement. Il voyage lui-même sans effort. Les galeries en souffrent beaucoup; les artistes n’ont plus nécessairement besoin d’une galerie ou d’un agent car ils peuvent eux-mêmes promouvoir leur travail, et ce, sans débourser le moindre sou. Je suis très active sur les réseaux sociaux et ils sont la principale raison de mon succès à l’international.

Que recommandez-vous aux artistes qui n’ont pas de site Internet et qui n’ont pas ou très peu de budgets ?

S. C. : Il y a plusieurs façons de promouvoir gratuitement son travail. Instagram serait mon premier choix, ensuite viennent les sites comme Facebook, Ello, les forums d’art tels que Banksy Forum et Espresso Beans, LinkedIn, Pinterest….

Sur un le plan professionnel, combien de temps investissez-vous dans les médias sociaux ?

S. C. : Tous les jours je tente de publier au moins une photo ou quelques photos sur Instagram. Les gens qui suivent mes profils aiment voir les work in progress, des esquisses, ma vie dans l’atelier, certains moments de ma vie… Ainsi ils réalisent le travail derrière une œuvre. Ils m’accompagnent dans mes voyages autour du monde et lors de mes expositions. Ils apprennent à connaître un peu qui je suis, comme personne, comme maman, femme d’affaires et artiste.

 

La cage tout ce que je suis

La cage tout ce que je suis

 

Quel est l’impact des médias sociaux sur votre carrière ?

S. C. : J’ai maintenant des clients dont je n’aurais d’aucune autre façon pu acquérir les contacts : des célébrités, des investisseurs milliardaires. Par exemple, je suis maintenant amie avec la chanteuse Alicia Keys et le rappeur Swizz Beatz, fondateur de la « The Dean Collection ». Cette prestigieuse collection s’est enrichie de plusieurs œuvres d’artistes émergents et reconnus.

Votre page Facebook a près de 19 000 abonnés. Utilisez-vous cette plateforme pour faire la promotion de votre travail artistique ?

S. C. : Je vous avoue que depuis ma découverte d’Instagram, je préconise cette plateforme plutôt que Facebook. Pour un artiste visuel qui travaille avec des images, Instagram semble plus efficace et m’aide à rejoindre un plus large public. Je compte maintenant plus de 40 000 abonnés sur cette plateforme. Cependant, pour un meilleur contrôle de mes médias et une gestion plus efficace, je relie mon compte Instagram à mes comptes Twitter et Facebook.

Avez-vous une galerie marchande sur Internet ? Si oui, quelle place les transactions en ligne occupent-elles dans vos revenus ? Sentez-vous une réticence de la part des artistes à vendre leurs pièces en ligne ?

S. C. : J’ai vendu par moi-même durant plusieurs années jusqu’à ce que ma carrière prenne un virage international. J’expose aux quatre coins du globe, j’ai donc des clients de partout. Mon partenaire d’affaire et gérant d’artiste Jean-Pascal Fournier a ouvert la Galerie C.O.A et une galerie marchande en ligne dans le but de disposer d’un lieu physique à Montréal et, du coup, nous donner une certaine crédibilité. Maintenant je peux faire imprimer une édition de 350 giclées ou sérigraphies qui se vendront en moins de 15 secondes sur le site. J’y vends aussi des originaux. Le site Internet et la galerie nous ont également permis d’acquérir une liste de contacts et de clients qui se sont ajoutés à notre infolettre. Ils sont avisés dès qu’il y a des œuvres disponibles. Après quelques essais et erreurs, nous travaillons maintenant avec des compagnies de transport de confiance et qui acheminent les œuvres partout dans le monde. Évidemment il peut arriver des pépins, mais les gens nous font confiance et sont conscients des risques. Nous offrons un bon service après-vente en cas de problème.

Quels sont vos projets pour les 6 prochains mois (ou +) ? Expositions ? Résidences d’artiste ? Formations ?

S. C. : Je reviens tout juste d’une exposition à Hong Kong et à New York. Je me lance dans la production de ma prochaine exposition solo qui aura lieu à Los Angeles à l’automne. J’exposerai également en Norvège, en Australie et à Miami d’ici la fin de l’année.


Texte de Isabelle Gagné

Tous les liens pour suivre Sandra Chevrier sur le Web afin de rester connecté avec cette artiste :

Site internet officiel : sandrachevrier.com

Facebook : Facebook.com/sandra.chevrier

Instagram : instagram.com/sandrachevrier

Sandra Chevrier est représentée par la Galerie C.O.A à Montréal : coagallery.com

 

Nous vous invitons aussi à rester connecté avec Magazin’Art sur nos différents médias :

Site Internet officiel : magazinart.com

Twitter : twitter.com/magazinart

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Pinterest : pinterest.com/magazinart

L’artiste articule sa démarche sur la quête de liberté identitaire de la femme contemporaine…

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Jeannine Blais

(1930-2016)

Hommage

Hommage à une galeriste d’exception

Lorsque l’on est confronté au décès d’un membre indispensable à la synergie de la famille des arts, galeriste qui plus est, il est difficile de savoir comment se comporter, de trouver les mots justes à pro- noncer pour apporter du réconfort aux proches, aux artistes qu’elle défendait comme aux collectionneurs. Indéniablement, Jeannine Blais aura su implanter sur la carte du pays, à partir de sa galerie établie à North Hatley, un lieu incontournable de diffusion et de promotion dédié à l’expression de l’Art naïf.

Collectionneuse aguerrie et galeriste engagée au-delà d’un métier ou d’une profession, Jeannine Blais vivait intensément sa passion depuis le début des années 80. Rieuse, colorée et amoureuse de la vie, la dame a fait sans aucune mesure pour plusieurs organismes de l’Estrie. À commencer par la création et la direction du Musée des beaux-arts de Sherbrooke. Puis de la galerie portant son nom dont le succès retentissant a su mobiliser les amateurs d’art d’ici comme d’ailleurs à l’étranger. Travailleuse infatigable, elle aura eu le plaisir de voir naître, à la suite de ses efforts, la reconnaissance et la défense de l’art naïf québécois. Le Musée international d’art naïf de Magog fut ce berceau. Un évènement en soi venant nous dire que notre amie, malgré son départ, restera ancrée en nos mémoires. Son altruisme continuera de nous éblouir par son abnégation, elle qui ne vivait que pour la réussite de ses artistes. En sa mémoire, et en guise d’hommage, Jeannine Blais souhaiterait que vous fassiez un don au Musée international d’art naïf de Magog, ou au Musée des beaux-arts de Sherbrooke. Il est clair que sa gentillesse, sa vivacité d’esprit et sa volonté à dire et à défendre la pratique de l’art vont nous manquer ! Une pensée toute spéciale pour Mireille, sa fille déjà rompue au service de l’art avec la plus grande sensibilité.

La rédaction de Magazin’Art

Lorsque l’on est confronté au décès d’un membre indispensable à la synergie de la famille des arts…

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entourant marie-Hélène Lapointe au centre, à gauche Francine Bouchard, Suzanne Godbout et à droite, Kim c. Pelletier et Joyce Paradis

Quatre nouveaux membres

à l’institut des arts figuratifs

Les gens qui font l’événement

L’institut des arts figuratifs annonce que quatre artistes ont été sélectionnés pour devenir membres signataires de l’organisme national. Le choix de ces artistes est l’aboutissement d’un processus fait par un Comité de sélection qui a procédé à l’analyse des dos- siers de candidature à partir d’une grille d’évaluation rigoureuse. Il s’agit des artistes peintres Francine Bouchard, aquarelle, Trois-Rivières, Suzanne Godbout, pastel, Contrecoeur, Kim C. Pelletier, huile, Montréal, et Joyce Panadis, dessin, Odanak.

Fondé en 1986, l’IAF a comme objectif la promotion de l’art figuratif de qualité et la reconnaissance d’artistes œuvrant spécifi- quement dans cette forme d’expression. Ayant développé une véritable expertise en art figuratif, l’IAF regroupe plus de 145 membres professionnellement actifs en peinture, sculpture et autres techniques artistiques. Plusieurs jouissent d’une renommée nationale et même internationale. À l’occasion de son assemblée générale annuelle tenue le 24 avril dernier, l’IAF s’est donné un nouveau président en la personne de M. Pierre Morin. Ce dernier sera appuyé d’une équipe dynamique d’administrateurs composée de mesdames Suzanne Therrien, Kim Veilleux, Carole Bonneau et de monsieur Jean-Pierre Neveu.

Été 2016

L’institut des arts figuratifs annonce que quatre artistes ont été sélectionnés…

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Yvan Binet, Tendre le tissu du temps 2

Programmation estivale

du Moulin La Lorraine

Les gens qui font l’événement

À l’agenda culturel du Moulin La Lorraine pour cet été, une exposition d’estampes, eaux-fortes, photogravures et collagraphies de Lise Vézina, sous le thème Tendre le tissu du temps, se tiendra du 18 juin au 28 août. Le son d’une boîte à musique et un album de portraits anciens sont à l’origine de cette exposition-installation construite autour d’une collection de poudreuses, d’objets féminins et de photographies anciennes. À cet assemblage évocateur, se greffe une série d’estampes exprimant l’insaisissable chez l’être humain, son état fragmentaire et l’inéluctable passage du temps. Les amateurs sont invités à rencontrer l’artiste, qui sera sur place le 7 août, de 10 h à 16 h, et à explorer les dessous de l’estampe en sa compagnie.

Le Pique-nique des créateurs se tiendra le 24 juillet, alors que de nombreux artistes de la région seront au travail sur place. Des prestations musicales, un atelier de poésie et des activités créatives en plein air gratuites et pour tous seront aussi de la partie. Pour plus de détail sur la programmation : moulinlalorraine.ca.

Été 2016

À l’agenda culturel du Moulin La Lorraine pour cet été, une exposition d’estampes…

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Clément Côté

Créateurs de « Wow »

au prochain Camp Maxi-Art du Moulin La Lorraine

Les gens qui font l’événement

Le Moulin La Lorraine invite les jeunes âgés de 8 à 12 ans qui présentent de l’intérêt et des aptitudes pour les arts à vivre l’expérience d’immersion artistique du Camp Maxi-Art. Deux sessions sont offertes : 6, 7, 8 juillet et 13, 14, 15 juillet 2016. Pour cette cinquième édition, les jeunes participants auront la chance d’apprendre et de créer en compagnie de l’artiste Clément Côté qui leur proposera diverses activités créatives autour du thème de l’univers et des exoplanètes. L’artiste amènera les jeunes à expérimenter des techniques originales et des matériaux inusités, tels que la peinture luminescente, le dessin sous lumière ultra-violette ou le modelage avec du fil de pêche. Ce créateur de nombreuses sculptures et installations d’art public impliquera également les jeunes dans la réalisation d’une œuvre collective dans le sentier caribou. Pour s’inscrire : 418-625-4400.

Le Camp Maxi-Art offre aux jeunes de la région l’opportunité de vivre une expérience exceptionnelle en compagnie d’artistes professionnels. Ce camp vise à encourager et à développer l’intérêt pour les carrières artistiques chez les jeunes en soutenant ceux et celles qui manifestent un talent particulier.

Été 2016

Le Moulin La Lorraine invite les jeunes âgés de 8 à 12 ans…

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Les tableaux de Rémi Clark

Un pan de la collection beaux-arts

de l’Université Laval à découvrir

Les gens qui font l’événement

L’exposition Légendes de France et de Nouvelle-France – La collection Lauréat H. Veilleux. S’inspirant des légendes d’ici et de France, l’artiste peintre Rémi Clark a créé une série de 34 œuvres, 18 huiles et 16 fusains, qui ont appartenu à Lauréat H. Veilleux. Aujourd’hui décédé, M. Veilleux souhaitait que sa collection ne soit jamais scindée. Par respect pour sa volonté, sa famille la léguait à l’Université Laval en 2014.

Subjugué par les légendes qui animent l’imaginaire collectif québécois, l’artiste peintre Rémi Clark a matérialisé sa fascination par une première œuvre représentant le canot volant de « La chasse-galerie ». Ce fut le début d’une grande collaboration entre l’artiste et Lauréat H. Veilleux, propriétaire de la galerie Le Chien d’Or, qui l’aide à documenter ses recherches sur les légendes de chez nous. L’artiste approfondit sa démarche jusqu’en France, découvrant les ramifications entre les légendes nées dans la mère patrie et celles de la Nouvelle-France. Son cycle de création donne corps à la collection de tableaux de Lauréat H. Veilleux ainsi qu’à un ouvrage de Fernand Grenier qui recense les récits terriens qui l’ont inspiré. L’exposition est en cours jusqu’au 9 septembre 2016, à la Bibliothèque du pavillon Jean-Charles-Bonenfant, 1er  étage, 2345, allée des Bibliothèques, Université Laval.

Été 2016

L’exposition Légendes de France et de Nouvelle-France – La collection Lauréat H. Veilleux…

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L'espace bleu

Niko

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L’artiste de renom international Niko est dorénavant présentée en permanence à la Galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur. Les toiles de Niko ont été sur les cimaises de New York, de Californie et un peu partout à travers le monde. C’est sans contredit un avantage incontestable pour les collectionneurs d’ici de la retrouver dans cette galerie prestigieuse.

La Galerie d’art Céleste est située au 285, rue Principale, Saint-Sauveur, 450-227-0333.

Été 2016

L’artiste de renom international Niko est dorénavant présentée…

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Jean-Guy Desrosiers

Symposium Cap-Santé

riche en couleurs

Les gens qui font l’événement

La 16e édition du Symposium de peinture « Cap-Santé riche en couleurs » se tiendra au cœur du beau village de Cap-Santé les 25 et 26 juin 2016. Plus d’une soixantaine d’artistes y présenteront leurs œuvres sous la présidence d’honneur de monsieur Jean-Guy Desrosiers.

Été 2016

La 16e édition du Symposium de peinture « Cap-Santé riche en couleurs » se tiendra…

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Près de Stornoway

Une autre médaille d’or

pour Sylvia Audet

Les gens qui font l’événement

L’artiste Sylvia Audet s’est récemment mérité la médaille d’or pour un paysage intitulé Près de Stornoway, une toile peinte à l’acrylique de 36 x 24 pouces, lors de l’Exposition international du CASPQ à St-Jean d’Angely en France. C’est une autre reconnaissance internationale qui s’inscrit dans la foulée d’une longue carrière artistique. Vous pouvez voir les œuvres de l’artiste en consultant son site web : sylviaaudet-artistepeintre.com, ou en visitant le Musée du Bronze d’Inverness, jusqu’au 9 octobre 2016, lors d’une exposition sur le thème Do, ré, mi, de la musique à nos yeux. Il sera aussi possible de voir d’avantages d’œuvres de Sylvia Audet à la Galerie Dosha de Beloeil, du 31 août au 11 septembre prochains, lors d’une exposition en duo avec l’artiste Richard Paquette. Richard et Sylvia préparent une exposition d’art contemporain où le figuratif et l’abstrait s’exprimeront sur le thème Reflets et transparences. Une autre exposition à ne pas manquer.

Été 2016

L’artiste Sylvia Audet s’est récemment mérité la médaille d’or…

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Un p'tit bout de rue, 30 x 15 po (détail)

L’artiste Jacques Landry

redéfinit la composition des petits villages d’antan

Les gens qui font l’événement

Après une année 2015 exaltante et une participation remarquée à plusieurs symposiums au Québec permettant aux visiteurs de découvrir ses arbres majestueux et ses ambiances musicales aux couleurs riches et vibrantes, l’artiste Jacques Landry redéfinit, avec une vision très personnelle, la composition des petits villages d’antan avec leurs petites rues serrées. « Les villages ont toujours été un lieu de rencontres et d’échanges. La présence de personnages dans mes œuvres permet de raconter une histoire et de sentir la joie de vivre des gens, » nous dit Jacques Landry.

L’année 2016 est bien amorcée pour l’artiste avec une participation confirmée aux symposiums Découvr’art (Cap rouge) et Art & Passion (Ste-Julie) en juin, Symposium de Ste-Rose en juillet, Rendez-vous des peintres à Ste-Flore en août et retour dans son atelier/galerie en septembre pour le Circuit des Arts de Saint-Bruno-de-Montarville. Il participe également au collectif sous le thème La danse de la matière à la Galerie mp tresart à Durham-Sud, du 1er avril au 30 juin 2016, et sera à cette galerie toute l’année.

Été 2016

Après une année 2015 exaltante et une participation remarquée à plusieurs symposiums au Québec…

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La tourmente des couleurs, 36 x 36 po

Festival de peinture de Mascouche

Une 28e édition aux couleurs de Joan Dumouchel

Les gens qui font l’événement

Fidèle à sa mission de faire connaître différents styles et courants artistiques et certains des meilleurs peintres québécois, le Festival de peinture de Mascouche convie cette année les festivaliers à entrer dans un univers circassien, onirique, peuplé d’échassières et de chevaux. Place à l’imaginaire de Joan Dumouchel ! Présentée du 3 au 5 septembre dans le lumineux petit pavillon du Parc du Grand-Coteau, l’exposition réunira une vingtaine d’œuvres affichant les thèmes chers à l’artiste.

En parallèle, près de 100 artistes seront réunis sous un chapiteau érigé au cœur du majestueux parc mascouchois ainsi qu’au pavillon du Grand-Coteau. Beau temps, mauvais temps, allez rencontrer des artistes fabuleux et faire le plein de couleurs.

Détails au festivalpeinturemascouche.com

Été 2016

Fidèle à sa mission de faire connaître différents styles et courants artistiques…

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