
Le Centre d’art Diane-Dufresne à Repentigny présente Les années libres Pierre Dury, photographe
Du 29 novembre 2017 au 14 janvier 2018
Regarder le monde à travers son objectif
Entrer dans l’univers du photographe de Pierre Dury c’est revisiter l’histoire du Québec contemporain des cinquante dernières années et c’est aussi lever le voile sur le monde des politiciens, des artistes et de ses artisans. En effet, depuis sa sortie de l’École de Beaux-arts de Montréal en 1967, Pierre Dury n’a cessé de braquer l’objectif de sa caméra dans les domaines de la mode, de la publicité, du reportage documentaire, du cinéma, de l’industrie télévisuelle tout en collaborant avec le monde de l’édition, des journaux et des magazines. Ce riche parcours photographique est une occasion privilégiée de sentir la force du portrait où le sujet se révèle sans artifice.

Pauline Julien ©Pierre Dury
Une vie en images à partager
Les archives photographiques de Pierre Dur sont composées de dizaines de milliers d’images qui sont le reflet de générations rebelles, celles des années 60, 70 et 80 auxquelles il appartient. Des décennies de quête d’idéaux où le communautarisme n’était pas une vue de l’esprit, mais bien le fruit du désir de durer et de vivre intensément le moment présent. Les années libres furent pour Pierre Dury celles des révolutions sociales, politiques, sexuelles et artistiques. Il est devenu par le biais de la photographie le témoin privilégié pour ne pas dire le chroniqueur de la société québécoise en train de se forger une identité forte et assumée. Encore aujourd’hui, même si l’esprit de corps et de communion avec ses contemporains a cédé le pas au climat d’individualisme ambiant, Pierre Dury, anticonformiste pur et dur, persiste et signe des portraits de femmes et d’hommes connus et reconnus. Il le fait sans pour autant cesser de photographier des femmes et des hommes moins connus, mais porteurs de tous les possibles. Ce rendez-vous avec l’histoire petite et grande du Québec d’hier et d’aujourd’hui est le miroir de ce que nous avons été et ce que nous sommes devenus.

Marjo @ Pierre Dury
Découvrez le cheminement de l’artiste sur : www.pierredury.com
Consultez la programmation complète au www.recreotourismerepentigny.com
Horaire régulier :
Mercredi au vendredi : 13 h à 17 h
Samedi et dimanche : 10 h à 17 h
Entrée libre
Le Centre d’art Diane-Dufresne est situé au 11, allée de la Création, Repentigny, QC J6A 0C2. Téléphone : 450 470-3010.
Regarder le monde à travers son objectif

Montréal, 30 octobre 2017 – Dans le cadre de sa tournée internationale, Sylvain Tremblay présente ses dernières œuvres et son nouveau livre d’art SYLVAIN TREMBLAY Brooklyn, Beijing, Dubai, Montreal, du 14 au 18 novembre, au centre d’art Le Livart.
Après l’exposition NO GENDER présentée en 2016 au centre d’art Never Apart, Tremblay revient avec la même énergie débordante et contagieuse pour présenter un tout autre travail. Ayant habité pendant près d’une dizaine d’années dans les faunes urbaines de Pékin, Dubaï et Brooklyn, où l’artiste a élu domicile, ses aventures inspirantes et enlevantes l’ont amené à explorer de nouvelles techniques d’art, à pousser plus loin ses limites artistiques et à réaffirmer son art.
Tremblay en trois séries
Annonciateur des nouvelles couleurs de l’artiste, le livre SYLVAIN TREMBLAY Brooklyn, Beijing, Dubai, Montreal montre ses trois grandes orientations, bien distinctes, qui font maintenant partie de son ADN. « J’ai voulu raconter ma quête créative : mes recherches, mes doutes, mes succès et mon évolution en tant qu’artiste », souligne M. Tremblay.
La série Signature : L’empreinte de Sylvain Tremblay depuis ses tout débuts, soit la mise en évidence de personnages filiformes texturés (inspiré de Alberto Giacometti) sur un fond contrastant de mat et de glacé, le tout dans un univers abstrait et intemporel.
La série Brook : Abstraite et figurative avec des textures prononcées et sculpturales, cette série donne une deuxième vie à des objets métalliques ayant appartenus à l’architecture historique de Brooklyn. L’artiste explore la matière et lui donne une toute nouvelle contenance artistique, l’intégrant grâce à sa propre recette d’empâtement telle une sculpture à même le canevas de bois.
La série Leroux : Encore plus figurative où l’expression inonde l’œuvre. Tremblay saisit des moments de vie captés à même des personnages suspendus dans le temps. Couleurs neutres accentuées par des effets structuraux imposants où l’on sent toute la force d’une puissante émotion.
Ce grand livre d’art, imprimé en nombre limité, sera disponible dans toutes les galeries d’art du monde représentant l’artiste, en plus d’être accessible sur le site Internet sylvaintremblay.ca.
Invitation au public
Du 14 au 18 novembre : Exposition et lancement du livre : SYLVAIN TREMBLAY Brooklyn, Beijing, Dubai, Montreal
Lieu : Le Livart, 3980 rue Saint-Denis
Horaire :
Mardi : 10h00-17h00
Mercredi : 10h00-21h00
Jeudi : 10h00-21h00
Vendredi : 10h00-21h00
Samedi : 10h00-17h00
Info : [email protected]
À propos de la tournée internationale 2017-2018
Hiver 2018 : Dubaï et Miami
Printemps 2018 : New York
Automne 2018 : Paris, Londres et Hong Kong
À propos de l’artiste
Sylvain Tremblay, artiste peintre et plasticien, multiplie les espaces d’expression artistique : galeries, expositions, peinture hors les murs, performances, etc. Il est né en 1966 dans la ville de Québec. Diplômé en graphisme, il travaille comme illustrateur durant plusieurs années, puis effectue un tournant majeur vers la peinture en 2002 pour s’y consacrer à temps plein. Ses œuvres sont exposées tant au Canada qu’aux États-Unis, en Europe, en Asie et au Moyen-Orient. Il est représenté par plusieurs galeries sur trois continents, dont la galerie Opera, la galerie d’art Iris, et la Thompson Landry Gallery. Outre son travail artistique présenté en galerie, Tremblay participe régulièrement à des projets de peinture en direct. À l’automne 2016, il a été l’un des trois Canadiens à représenter le Canada pour le G20 en Chine. Basé à Dubaï de 2012 à 2016, où il a enseigné l’histoire de l’art moderne à l’Université canadienne, Sylvain Tremblay vit et travaille maintenant à Montréal et se dirige vers New York pour 2018.
À propos du centre le Livart
Le Livart se définit comme un lieu de développement, d’apprentissage, de promotion et de diffusion de l’art. Son aspiration est de promouvoir l’accessibilité des arts au grand public en l’intégrant à la vie de chacun sans prétention, dans un lieu où l’on se sent confortable et bienvenu. Le centre propose une programmation dynamique, des soirées et des ateliers, dans le but d’encourager artistes et citoyens à réaliser et à échanger autour d’un sujet commun, l’art actuel.
Pour plus d’informations sur l’exposition : www.sylvaintremblay.ca
Source : France Gaignard
514-616-7707
Dans le cadre de sa tournée internationale, Sylvain Tremblay présente ses dernières œuvres…

Le tableau AU FIL DU TEMPS – Hommage à Leonard Cohen, que Gabriel Landry a réalisé quelques mois à peine avant la mort du poète, romancier et auteur-compositeur-interprète survenue le 16 novembre 2016, vient de se retrouver au cœur de deux importants événements qui ont eu lieu récemment à Montréal.
Le plus recent se tenait le 1er novembre dans l’arrondissement d’Outremont, sous le thème Les chansons de Cohen inspirées par la Bible. Lors de cette activité qui se déroulait à l’approche du premier anniversaire du décès de Leonard Cohen, la Fondation du Collège universitaire dominicain présentait une conférence de Chantal Ringuet, qui a notamment collaboré à la publication de l’ouvrage Les révolutions de Leonard Cohen paru aux PUQ en 2016. Celle-ci détient entre autres un doctorat en lettres de l’UQAM et un post-doctorat en études juives canadiennes de l’Université d’Ottawa. La conférence était suivie d’une performance vocale offerte par le chœur Les Filles de l’île qui interprétait les chansons Hallelujah, If it be your will, Anthem, Come healing, Born in chains.
Quant au 45e GALA des BJM (Ballets Jazz de Montréal), ce premier événement auquel l’artiste peintre Gabriel Landry a eu le privilège de voir son tableau associé, il se tenait le 19 octobre dernier au Centre des Sciences de Montréal. Cette soirée de prestige, qui a eu lieu sous la présidence d’honneur de Pierre Matuzewski, président de Société Générale Canada, se voulait pour les BJM une occasion unique de célébrer à la fois son 45e anniversaire, le 375e de Montréal, le 150e anniversaire du Canada ainsi que les 20 ans de Louis Robitaille à la direction artistique de la compagnie. Les quelque 300 personnes présentes à l’événement ont eu l’honneur de découvrir des extraits de Dance Me, le spectacle créé sur l’œuvre magistrale de Leonard Cohen qui prendra son envol le 5 décembre prochain à la Place des Arts. Comme l’a souligné Louis Robitaille dans le programme de la soirée, « cet ambitieux projet qui a eu le consentement et le support de M. Leonard Cohen lui-même, portera l’évolution de cette institution que sont les BJM, vers d’autres horizons. »
Source : Gabriel Landry
Votre présence à l’événement qui se tient sous le thème Les chansons de Cohen…

Une toile de Lawren Harris en provenance du Royaume-Uni et des chefs-d’œuvre internationaux au cœur de la vente automnale de la Maison Heffel.
TORONTO, le 25 octobre 2017 — Dans le cadre de sa vente en salle semestrielle, qui se tiendra le 22 novembre à Toronto, la Maison de vente aux enchères Heffel présentera 118 chefs-d’œuvre de qualité muséale. Cette vente, des plus attendues, aura lieu au musée Design Exchange de Toronto et viendra mettre en relief l’excellence artistique à l’échelle internationale. Elle sera présentée en deux séances distinctes, la première consacrée à l’Art d’après-guerre et contemporain et la deuxième, aux Beaux-arts canadiens. (Tous les prix sont indiqués en dollars canadiens et s’appuient sur des évaluations prudentes.)
La demande des amateurs pour des œuvres d’art de qualité muséale est, depuis quelques années, en forte croissance à l’échelle internationale, et même les marchés régionaux se voient intégrés à un marché global des plus importants. La visibilité accordée à certains des plus réputés artistes canadiens n’a jamais été aussi grande. En retour, l’intérêt démontré par les collectionneurs canadiens pour des œuvres d’artistes internationaux connaît un essor considérable. La vente aux enchères en salle de la Maison Heffel permettra ainsi de présenter des lots de grande valeur d’artistes canadiens admirés et dont les œuvres ont, de leur vivant, été acquises à l’étranger, de même que les toiles de réputés artistes de partout sur la planète. Les tableaux présentés dans le cadre de cette vente automnale, en provenance des quatre coins du monde, seront offerts à une clientèle internationale.
Jean Paul Riopelle, Josef Albers et Jack Bush font partie des artistes dont les œuvres, fort convoitées à l’étranger, seront mises de l’avant lors de cette vente et sauront assurément susciter l’intérêt des collectionneurs. Sera également en vedette Lawren Harris, membre fondateur du Groupe des Sept et artiste de plus en plus recherché à l’international à la suite d’une exposition fort bien reçue et de résultats aux enchères records pour ses œuvres. Huit œuvres exceptionnelles de l’artiste seront ainsi offertes aux enchères dans le cadre de la vente de novembre, avec au premier plan Mountains East of Maligne Lake, un puissant tableau de 1925 représentant les Rocheuses et s’inscrivant dans sa période la plus convoitée. Encore — remarquablement — dans son cadre original, cette toile s’avère une découverte exceptionnelle, remise sur le marché après avoir fait partie d’une collection privée étrangère pendant plus de 80 ans.
« La force du marché canadien a permis de mettre au jour des œuvres d’art inestimables faisant partie de collections des quatre coins de la planète », a affirmé David Heffel, président de la Maison de vente aux enchères Heffel. « Plusieurs de ces chefs-d’œuvre sont offerts aux enchères pour la première fois dans ce pays, et nous sommes honorés de faire en sorte qu’ils reçoivent l’attention qu’ils méritent. »
Points saillants de la vente en salle de l’automne 2017 de la Maison Heffel
Calendrier de la vente en salle de l’automne 2017
Pour permettre aux acheteurs potentiels de partout au Canada d’admirer ces œuvres, la collection sera exposée dans trois villes avant la vente en salle :
Les deux séances de la vente en salle se tiendront le mercredi 22 novembre, au musée Design Exchange (parquet, 234, rue Bay, Toronto) :
16 h, HE — Art d’après-guerre et contemporain
19 h, HE — Beaux-arts canadiens
Pour de plus amples renseignements sur les expositions et la vente aux enchères en salle, ainsi que pour accéder aux catalogues en ligne, veuillez vous rendre sur www.heffel.com.
À propos de la Maison de vente aux enchères Heffel
Heffel a vendu plus d’œuvres d’art canadiennes que tout autre commissaire-priseur à l’échelle mondiale, avec des ventes aux enchères d’œuvres d’art totalisant plus d’un demi-milliard de dollars depuis 1978. Avec des bureaux à Toronto, à Vancouver, à Montréal, à Ottawa et à Calgary, la Maison Heffel est forte de l’équipe de professionnels des beaux-arts la plus chevronnée au Canada et offre un service à la clientèle supérieur aux vendeurs et aux acheteurs du monde entier.
Source : Valérie Gonzalo
[email protected] /514-626-6976
Une toile de Lawren Harris en provenance du Royaume-Uni et…

C’est avec une volonté déterminée depuis les débuts en 1987, que Jacques Latulippe, un diplômé en marketing de UCLA, journaliste et un des créateurs du magazine Les Affaires, lance l’aventure Magazin’Art.
Tous les numéros de la première heure auront trouvé preneurs. Alors, fort de ce succès, Monsieur Latulippe aura su s’entourer de personnes aguerries professionnellement. Lors de sa fondation il y a trente ans, M. Latulippe avait donné à la publication la mission de développer une tribune médiatique avérée pour les artistes de toutes disciplines confondues, afin de mieux faire connaître leurs créations, mais également les dynamiques des arts locaux, nationaux et internationaux. Produit dans les deux langues officielles, Magazin’Art est accessible également par internet et par l’intermédiaire d’un réseau pancanadien comptant plus de 2 000 points de chute.
C’est avec une profonde tristesse que nous saluons le départ d’un grand amoureux des arts et des mots.
M. Latulippe laisse dans le deuil, outre son épouse, ses enfants, Line Cadieux, Amélie Ménard et Lance Lindstone, sa petite-fille Thali, ses frères et sœurs, ses beaux-frères et belles-sœurs, ses neveux et nièces, ainsi que plusieurs autres parents et amis.
La famille recevra vos condoléances au
Complexe Funéraire Demers, 651, boul. Laurier, McMasterville, Qc J3G 0K5,
le vendredi 6 octobre 2017 dès 14h.
Une liturgie suivra au salon à 16h.
L’Équipe de Magazin’Art
Vous pouvez offrir vos condoléances ici
C’est avec une profonde tristesse que nous saluons le départ du fondateur de Magazin’Art

Votre Magazin’art ne pouvait garder sous silence cet événement malheureux. Natif de la Gaspésie, durant près de 40 ans, il aura su faire reculer les limites du réalisme par la vivacité des lumières de son talent audacieux. Soulignons qu’il fut le premier canadien à recevoir la médaille d’or de l’Américan Watercolor Society en 1991 parmi d’autres distinctions prestigieuses obtenues tout au long de sa carrière. À la famille, aux amis, aux collectionneurs amoureux de son art, et aux galeristes qui ont su reconnaître et défendre son talent, veuillez recevoir l’expression de notre support et de nos sentiments les meilleurs.
Équipe de Magazin’Art
Richard Bélanger, l’aquarelliste de grande renommée, nous a quitté.

Grande Rencontre
« Tout obstacle renforce la détermination. Celui qui s’est fixé un but n’en changera pas. » – Léonard de Vinci
Né en 1939 à Paris, l’homme fut un enfant de la guerre qui a su grandir et se cultiver par lui-même. L’homme est un poète. Un érudit. Il est un artiste peintre français en terre d’Amérique et il est d’un savoir-faire inouï. Humble, mais riche d’une conscience toute humaine et universelle, il habite Québec depuis les années 1980. Cet homme est Alain Lacaze.
Texte par Michel Bois
Galerie Alain Lacaze 129-131, Saint-Paul, Québec, Canada / 418 692-4381 / [email protected]
Tout obstacle renforce la détermination. Celui qui s’est fixé un but n’en changera pas…

Réalisme Contemporain
Si la créativité moderne profite aujourd’hui de riches archives cumulant des siècles de propositions artistiques des plus diverses, elle hérite du même coup du défi de renouveler le déjà vu. Et la barre s’élève d’autant plus que la diffusion d’œuvres se multiplie. Comment dire les choses autrement d’une manière qui n’a encore jamais été faite, c’est ce qui motive Joe Marshal Foster depuis toujours. Sans pour autant renier le passé, sa démarche consiste à absorber une part de la culture qui façonne chaque individu tout en s’évertuant à découvrir des allées inexplorées correspondant à une vision tout à fait personnelle du monde. À ses yeux, ce n’est qu’avec un langage pictural qui témoigne authentiquement de son unicité qu’un artiste peut espérer voir son travail émerger du lot.
« L’art existe depuis si longtemps, il n’y a que les cultures qui gravitent autour qui changent. Puisque tout a déjà été fait, il faut parler du connu avec une originalité qui surprend. » En l’honneur de son grand-père, un homme exceptionnel à ses yeux de qui il tient son deuxième prénom, sa signature devient Marshal.
Texte par Lisanne Le Tellier
Marshal est représenté par la galerie Le Balcon d’art de Saint-Lambert. Certaines de ses œuvres se retrouvent dans plusieurs collections d’entreprises locales et internationales. Marshalarts.org
Si la créativité moderne profite aujourd’hui de riches archives…

Peindre un pays
« Tous ces gens qui vous questionnent sur la pratique de l’art… Allez donc leur apprendre que ce n’est pas seulement une question de métier. Qu’il faut en plus un certain quelque chose, dont aucun professeur n’enseigne le secret… la finesse… le charme, bref, ce que l’artiste porte en soi ! » – Renoir
Cela fait plus d’une décennie que votre Magazin’Art s’est penché sur la création notable du peintre Stéphane Gagnon. Alors, quel plaisir de vous faire part à nouveau de la dimension de son singulier talent. Rencontré des années auparavant sur l’Ile d’Orléans, l’homme devant moi a beaucoup maturé. Son œil n’a rien perdu de ses étincelles et de son acuité. Pareil à un grand millésime viticole, son art, sa palette et sa vision impressionniste se sont bonifiés ! Et, d’un savoir assuré, le peintre oublie son mérite et fait preuve de modestie tout volontiers en entrevue. Les plus grands sont les plus simples, selon le dicton. Stéphane Gagnon en est la preuve. En matière d’art visuel, il est doué d’une sensibilité et d’une habileté extrêmes. Ce qui ne l’empêche d’entendre le tumulte des cascades, le ruissellement des eaux ou le cri des oiseaux, les soirs de pleine lune lorsqu’il peint. Voilà le métier qu’il a choisi! Il adore les défis. Et chaque tableau est un combat qu’il se doit de mener à bien. Tel un besoin irrépréhensible à combler.
Texte par Michel Bois
Stéphane Gagnon est représenté par la Galerie Douce Passion, 42A, rue Notre-Dame, Québec, Qc /418 648-9292 / www.galeriedoucepassion.com
Tous ces gens qui vous questionnent sur la pratique de l’art…

Profil d’artiste
D’un regard en oblique, les personnages de l’artiste Sylvain Coulombe imposent leur douce présence. Leurs visages vallonnés de textures et de couleurs mis en valeur contre un arrière-plan dépouillé les rendent reconnaissables entre tous. Homme ? Femme ? Impossible d’y reconnaitre autre chose que le genre humain.
L’objectif de l’artiste étant de chercher à rendre l’âme du personnage, les œuvres de grand format sur bois ne laissent pas indifférentes : les visages géants, dénudés de tout artifice, expriment une histoire que l’observateur est curieux d’imaginer. « La texture amène du vécu, » selon l’artiste, qui travaille celle-ci d’une façon unique. Garder les fioritures au minimum lui permet de mettre à nu l’âme humaine et de s’assurer que son message passe sans ambages. En direct des tripes.
Texte par Isabelle Gauthier
Représenté par : Galerie Blanche, Thompson Landry, Galerie L’Harmattan, Galerie d’Art Alpha, Las Olas Fine Arts, Galerie Château Frontenac.
D’un regard en oblique, les personnages de l’artiste Sylvain Coulombe imposent…

À découvrir
Édith Liétar, artiste belgo-canadienne, réside au Québec depuis 1966. Diplômée en visagisme, en analyse des couleurs, en stylisme et dessin de mode, elle a longtemps été propriétaire d’une boutique de mode, analyste-conseil en style et couleurs et styliste de mode pour des magazines.
L’art a toujours fait partie de sa vie. Dès l’enfance, rien ne l’arrête dans sa liberté de création. Elle crée ensuite des vêtements qu’elle rehausse de motifs peints à la main. Après avoir suivi des ateliers de développement et de perfectionnement, elle poursuit son cheminement d’artiste peintre autodidacte. Ce cheminement la conduit tout naturellement à exposer, dès 2006, dans plusieurs pays dont la France, l’Espagne, la Belgique, les Pays-Bas, la Roumanie, les États-Unis, l’Italie, etc. Ses débuts en tant qu’artiste professionnelle sont marqués par une présence rapide sur la scène internationale. D’ailleurs ses œuvres font l’objet d’acquisitions jusqu’au Moyen-Orient et font aujourd’hui partie de plusieurs collections publiques et privées.
Texte par HeleneCaroline Fournier
Édith Liétar, artiste belgo-canadienne, réside au Québec depuis 1966…

Métiers d’Art
« La création prolonge la durée du rêve qui passe à travers nous. » – Marcel Schneider
Ce texte est le premier d’une série destinée à faire connaître la création éclatée des créateurs et créatrices pétillants des métiers d’art. Pour votre plaisir ! Et le nôtre de vous dire. Merci d’entrer en contact avec nous pour signaler une création d’exception.
Sans trop savoir pourquoi, Annie-Cécile Tremblay peinait à s’investir dans la carrière de designer de mode malgré le désir pourtant bien senti. Trop superficiel, trop capitaliste, trop compétitif ? Allez savoir pourquoi ? Alors vint un autre flirt avec la scénographie cette fois, mais sans résultat ni aboutissement aucun. Par contre, jamais elle n’aurait imaginé faire son petit bonhomme de chemin dans les sentiers singuliers des métiers d’art. Jamais. Une grande et belle surprise, donc, venue avec la rencontre de Marcel Beaucage, maître Potier qui, en plus de son amitié, lui a fait découvrir l’univers de la création reposant sur un mode de vie humaniste dans lequel elle se sentait si bien. Sans ambages, se laissant emporter tête première dans l’aventure, ainsi deviendra-t-elle céramiste.
Texte par Michel Bois
Présente à travers un vaste réseau de boutiques prestigieuses au Québec, on entrera en contact avec Annie-Cécile Tremblay en téléphonant au 514 824-8863 ou par courriel à l’adresse suivante : [email protected]
Ce texte est le premier d’une série destinée à faire connaître la création éclatée…

Portrait de galerie
Démocratiser, promouvoir, s’impliquer, innover, rassembler ; voici les leitmotivs de la mission que se sont donnés les deux galeristes de la Galerie Gruais-Grondin qui fête une première année d’existence couronnée de succès !
Les deux galeristes propriétaires sont aussi des artistes professionnels. Il s’agit de Viviane Gruais et de Sylvie Grondin. Et bien évidemment, elles se sont rencontrées à travers diverses expositions collectives et autres lieux de diffusion de l’art visuel. Les énergies et les aspirations pour devenir galeristes étaient au rendez-vous. Au moment voulu, elles ont plongé dans l’aventure sans regarder derrière, ni regretter. Le regard toujours tourné vers l’avant.
Texte par Michel Bois
[email protected] / 418 658- 5588 / 2600, Boulevard Laurier, Place de la Cité Ville de Québec, GlV 4T3
Démocratiser, promouvoir, s’impliquer, innover, rassembler ; voici les leitmotivs de la mission…

Les gens qui font l’événement
Dans un esprit contemporain, le style multiple, expressif et coloré, reftète l’intensité de l’artiste face à l’urbanité. Son travail pictural procède de la photographie, du collage, des technologies et de la peinture pour créer une composition dynamique venant répondre à l’énergie du XXIe siècle. Artiste aguerrie, célébrée ici comme ailleurs au États-Unis, voici qu’elle se fait galeriste de grand talent. Surtout du fait qu’elle sait mettre en valeur ses œuvres, mais aussi en mettant les voûtes de sa galerie du Vieux-Québec à la disposition d’artistes significatifs. Lors de mon passage, Anne Drouin, la spécialiste de l’art floral y exposait. On devine que l’ensemble dégageait les arômes et les visions les plus agréables. Le tout auréolé d’un grand succès pour l’artiste et la galeriste.
Pour profiter de voûtes en location de la Galerie Gisèle Boulianne à titre d’exposant:
courriel: gisè[email protected]
téléphone :418 285-3189
La galerie se réserve d’établir ses critères supérieurs de qualité professionnelle.
Automne 2017
Dans un esprit contemporain, le style multiple, expressif et coloré…

Les gens qui font l’événement
M. Michel Robidas, designer de mode et artiste peintre, sera l’artiste invité pour la prochaine Exposition Concours Automnale de L’Association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud (l’AAPARS), les 21 et 22 octobre, au Centre Marcel-Dulude à Saint-Bruno-de-Montarville.
Michel Robidas est bien connu dans le milieu artistique. Le créateur a conçu les costumes les plus flamboyants des Diane Dufresne, Julie Snyder et Céline Dion, en plus d’avoir travaillé pour le costumier de Radio-Canada. L’année 2015 a été une étape importante de sa vie, car il produit un corpus important de toiles qui lui a permis de participer à l’exposition collective Two for the Road, réunissant des peintres mexicains et des peintres québécois. Cette visibilité, ainsi que sa participation à une exposition sur Frida Kahlo à Puerto Vallarta, lui permet de vendre des toiles à Toronto, Montréal et Québec.
Comme il le souligne, l’art tient une place importante dans sa vie. Il invite tous les amateurs d’art à venir le rencontrer ainsi que les artistes exposants. L’artiste invité présentera ses œuvres et rencontrera le public à cette occasion. Il commentera également le défilé des 72 artistes exposants, le samedi à 13h. Un vernissage suivra avec remise de prix à 14h. Pour plus d’information, visitez le www.aapars.com.
Automne 2017
M. Michel Robidas, designer de mode et artiste peintre, sera l’artiste invité…

Les gens qui font l’événement
Le dévoilement d’une impressionnante œuvre d’art public réalisée par l’artiste de renommée internationale Peter Gnass a eu lieu en juillet dernier, sur le quai du Traversier de Sorel-Tracy. Sur l’invitation du regroupement indépendant pour la relance économique de la région de Sorel-Tracy (RIRÉRST), des dignitaires de la région de Sorel-Tracy, des représentants du milieu culturel et touristique québécois se sont déplacés pour l’occasion. Figure marquante de l’art contemporain québécois, Peter Gnass n’a pas déçu en présentant l’œuvre Sorel-Tracy, Nature-Culture, véritable hommage à sa région d’adoption.
Le dévoilement de l’œuvre marque le compte à rebours avant l’ouverture de l’attraction touristique produite par le RIRÉRST, Statera, la 104e île, en juin 2018. Sorel-Tracy, Nature-Culture est une sculpture de type anamorphique largement inspirée de la thématique de Statera (balance en latin). Elle met en lumière une caractéristique particulière de la région : celle d’avoir su préserver le fragile équilibre entre les mondes naturels et industriels. L’imposante installation de Peter Gnass est composée en partie d’un équipement maritime d’origine, en référence à l’industrie navale qui a été le cœur de l’activité économique de Sorel-Tracy pendant la seconde guerre mondiale. L’œuvre Sorel-Tracy, Nature-Culture sera exposée sur le quai du Traversier de Sorel-Tracy jusqu’en 2019.
Automne 2017
Le dévoilement d’une impressionnante œuvre d’art public réalisée par l’artiste…

Les gens qui font l’événement
Le Mur des Rapaces est une œuvre d’engagement de l’artiste René DeRouin orientée sur les valeurs de l’Amérique comme continent. « Aucun mur ne pourra nous enlever notre appartenance à l’ensemble de l’Amérique, construite en partie il y a deux siècles par les chemins de fer ; le contraire des murs proposés par ce Président dans son délire de construire des barrières pour couper l’Amérique en deux. Il faut lui rappeler que l’histoire des Amériques commence par Les Premières Nations, et que ce continent est un tout organique initié par ces migrations multiples d’humains, des papillons, des oiseaux et l’eau qui coule. Contrairement à ce que dit ce Président, l’Amérique First, l’Amérique du Nord comprend le Mexique, le Québec, le Canada et les États-Unis au centre. »
René DeRouin a reçu les hommages de tous les paliers de gouvernement, tant au Québec, au Canada qu’à l’étranger. Ses œuvres figurent au sein des collections et des musées les plus prestigieux. Parlons d’une conscience éclairée !
Automne 2017
Le Mur des Rapaces est une œuvre d’engagement de l’artiste René DeRouin…

Les gens qui font l’événement
L’artiste peintre Renée duRocher exposera ses œuvres à l’Ambassade du Canada à Washington au printemps 2018. L’exposition Quand diversité devient unicité proposera une formidable incursion au cœur la communauté de la région du nord du Vietnam. Un récent séjour en ces lieux a permis à l’artiste de découvrir les terres d’origine de la communauté vietnamienne canadienne. Rappelons que de 1975 à 1992, plus de 100 000 réfugiés vietnamiens ont été admis au pays. Aujourd’hui, à l’instar de l’auteure Kim Thùy, ces vietnamiens et leurs descendants font partie intégrante de notre collectivité et enrichissent notre paysage culturel. Cette diversité culturelle nous différencie en tant que peuple et demeure l’une des grandes richesses de notre pays. C’est donc en allant à la rencontre de ce peuple et en découvrant l’œuvre littéraire de l’auteure Kim Thùy que ce projet d’exposition a pris naissance. Inspirés par la beauté des paysages et par l’authenticité d’un peuple attachant et d’une région luxuriante, les flamboyants tableaux présents dans ce corpus dévoilent quelques fragments de ce voyage. Rizières, pancoviers, personnages parés de costumes traditionnels colorés, effluves du marché, influencent tout en poésie le parcours proposé. Conjuguées à quelques instants choisis de la romancière, les œuvres n’en sont que davantage évocatrices.
Automne 2017
L’artiste peintre Renée duRocher exposera ses œuvres à Washington…

Les gens qui font l’événement
L’Institut des arts figuratifs annonce avec fierté que 7 artistes ont été sélectionnés pour devenir membres signataires de l’organisme national. Le choix de ces artistes est l’aboutissement d’un processus fait par un comité de sélection qui a analysé le travail de chacun. L’IAF souhaite la bienvenue à : Martine Cloutier, peintre, Christine Gagné, sculpteure, Rosanne Larouche, aquarelliste, Johanne Senay, peintre et sculpteure, Josline Tétreault, peintre, Robert Thibault, peintre illustrateur et Jean-Charles Tremblay, peintre. Vous pouvez voir le travail de chacun des artistes sur le site web : www.institutdesartsfiguratifs.com.
Les artistes membres signataires de l’IAF sont reconnus pour l’excellence de la pratique artistique dans laquelle ils évoluent. Ils se distinguent par la haute qualité de leur travail, tant pour la création que l’exécution et par les faits marquants de leur carrière professionnelle. Toutes les catégories et styles de figuration sont admis. Le président actuel, monsieur Pierre Morin, est appuyé d’une équipe dynamique d’administrateurs composée de mesdames Carole Bonneau (Vice-présidente et responsable activités/évènements), Kim Veilleux et Kim C Pelletier (communications et réseaux sociaux), de messieurs Jean-Pierre Neveu et Serge Babeux (développement).
Automne 2017
L’Institut des arts figuratifs annonce avec fierté…

Les gens qui font l’événement
Ils étaient 10 sculpteurs en action ! Parlons d’une manifestation culturelle significative et de l’engagement plus qu’heureux d’une ville en matière d’art visuels. Sous la thématique Grandissime à ciel ouvert, des sculpteurs aguerris provenant de la Belgique, de la France, de la Biélorussie, de l’Autriche, de l’Arménie, du Burkina Faso et du Canada, ont su apporter une touche particulière d’humanité à ce qui deviendra le premier musée à ciel ouvert. Du Canada, retenons le nom de la sculpteure Jacinthe Lagueux, pour la réalisation monumentale d’un cadran polaire pointant vers le ciel. Un amoncellement de blocs de verre, évoquant la glace des débâcles, est retenu au sommet de la rencontre de deux structures triangulaires en aluminium.
Répondant aux multiples clochers érigés en Beauce pierre par pierre, cette sculpture se dresse vers le ciel tel un lien entre l’énergie des eaux, les forces magnétiques et telluriques sur un site mémorable d’une montée de glaces de plus de cinq mètres avant l’érection du Barrage Sartigan au milieu des années 1960. Faire écho à la prise de possession d’une terre toujours à se renouveler, par l’évocation des mouvements de l’eau et des glaces sur les rivières en un même lieu, par la fugacité des lumières reflétées hiver comme été sur l’œuvre, enfin par le poids accumulé des blocs de verre (symbolisant la glace) au sommet de la structure, cette œuvre vient établir un dialogue entre l’Art, l’Hisroire de St-Georges de Beauce et la prise d’une conscience aigüe face aux conditions environnementales à apprivoiser pour la survie de l’humanité, en Beauce comme ailleurs sur le globe entier.
Automne 2017
Ils étaient 10 sculpteurs en action ! Parlons d’une manifestation culturelle…

Les gens qui font l’événement
Après deux ans d’absence, Jacques Doyon se joint à nouveau à la Galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur. Gérant de la galerie, ce dernier en fait aussi l’aménagement intérieur et le montage des tableaux. Nous lui souhaitons plein de succès dans ses nouvelles tâches.
Automne 2017
Après deux ans d’absence, Jacques Doyon se joint à nouveau…

Les gens qui font l’événement
Tout un honneur ! L’artiste peintre Chantal Julien s’est mérité le 1er prix « Best in show » lors du Festival International de peinture en Plein Air de Parrsboro, Nouvelle-Écosse, qui avait lieu du 16 au 18 juin 2017.
Son tableau View from Back Street Road, huile sur masonite, 12 x 18 po, a en effet été choisi « Meilleur de l’exposition » parmi 74 œuvres produites par 37 artistes en provenance du Canada et des États-Unis. Le premier prix s’accompagnait d’une bourse de 2 500 $.
Automne 2017
Tout un honneur ! L’artiste peintre Chantal Julien s’est mérité le 1er prix…

Les gens qui font l’événement
WOW ! Quelle réussite ! Pour la neuvième édition de l’Internationale d’art miniature, Diffusion culturelle de Lévis, via la Galerie Louise-Carrier, l’Anglicane, la bibliothèque Pierre-Georges Roy, Regart et le Lieu historique du Canada du chantier A .C. Davie, a su capter l’attention des amateurs d’art en présentant 304 œuvres réalisées par 165 créateurs professionnels en provenance de 21 pays. Lors de l’ouverture officielle de l’événement, le 18 juin, 3 500 $ en prix ont été distribués aux artistes.
• Prix Développement international Desjardins, offert à un artiste de l’extérieur du Canada (1 000 $) : Akiko Watanabe, de Californie, États-Unis, pour son œuvre Shiro on obi.
• Prix Desjardins, offert à un artiste canadien (1 000 $) : Anne-Yvonne Jouan, de Sainte-Pétronille, Île d’Orléans, Québec, pour son œuvre Vimy.
• Prix de la Ville de Lévis, offert à un artiste de l’extérieur ou canadien (750 $) : Morgane Antoine, de Châtenay-Malabry, France, pour son œuvre Playing in the old tree.
Mentions Diffusion culturelle de Lévis, offertes à des artistes de l’extérieur ou canadiens (150 $ chacune) : Lyne Lafontaine, L’Ancienne-Lorette, Québec, pour son œuvre Abîmes et lumières des entrailles ; Jarmila Manuel, Willemstad, Curaçao, pour son œuvre Old Swinging Lady between Punda and Otrabanda, seen from the roof of the Governor’s house ; Denise Pelletier, Kamouraska, Québec, pour son œuvre Slow food – Éloge à la lenteur ; Odette Théberge, Québec, Québec, pour son œuvre Momento 21 ; Nina Zelenko, Ljubljana, Slovénie, pour son œuvre Couting.
Automne 2017
WOW ! Quelle réussite ! Pour la neuvième édition de l’Internationale d’art miniature…

Riopelle – L’artiste magicien
Édito-Gallimard est heureux d’annoncer la sortie prochaine d’un album jeunesse consacré à l’artiste québécois, Jean Paul Riopelle. L’auteure, Marie Barguirdjian, explique aux enfants le génie et le rayonnement artistique de ce peintre en se basant sur dix-sept œuvres et autant de photos de l’artiste.
Le lecteur peut explorer les thèmes, découvrir les tableaux et repérer des détails ou encore créer à la façon de Jean Paul Riopelle. Cet album jeunesse cible les enfants âgés entre 5 et 10 ans, peut certainement aussi intéresser les adultes.
Pour information, une grande exposition qui met en parallèle le travail de Jean Paul Riopelle et de Joan Mitchell sera présentée au Musée National des Beaux-Arts de Québec en octobre 2017.
Raôul Duguay – L’arbre qui cache la forêt
Raoûl Duguay, c’est d’abord le créateur de chansons symptomatiques d’une époque en recherche d’identité. On pense à La Bitt à Tibi, (l’Abitibi) succès retentissant des années 1970. Parlant de ce soin de pays où les ouvriers en bavent dans les mines et à travers le froid de l’hiver. Or, ce livre magnifique parle aussi de tout le reste de l’œuvre de cet humaniste, poète, philosophe, conférencier, chanteur, musicien, compositeur, dramaturge, cinéaste, peintre et sculpteur. Louise Thériault, l’auteur, aura su nous transmettre la palpitation nationaliste d’une époque à travers les cinquante ans de carrière d’une figure de proue jonglant tout autant avec les étoiles de l’excentricité que les réflexions les plus profondes. Pour ceux ayant l’amour du Québec tatoué sur le cœur. Et les autres qui découvriront cet être libre et d’exception.
Louise Thériault en collaboration avec Raôul Duguay, Édition du Cram – portrait
On s’informe au courriel suivant : [email protected] ou par téléphone au 514 238-1588
Édito-Gallimard est heureux d’annoncer la sortie prochaine d’un album jeunesse…

Les gens qui font l’événement
Après une exposition au Carrousel du Louvre, avec la délégation du Canada en décembre 2016, voici que la lumineuse peintre Sylvia Audet sera tout le mois d’octobre à la Galerie Taillon Carpe Diem. Fruit de nombreuses années vers la maîtrise de son art, celui-ci se dévoile tout en douceur. Grâce à son talent, nous pourrons voir des tableaux habités et changeants qui captivent inlassablement notre regard. De plus, les tableaux de Mme Sylvia Audet sont d’une grande finesse et d’une dextérité de maître. Témoins de portes qui donnent dans d’autres espaces-temps. Madame Nicole Taillon invite le public à venir ressentir la beauté de la nature interprétée par le talent de Mme Audet, du 1er au 30 octobre, à la Galerie Taillon Carpe Diem, 160, Chemin Roy, Magog, 819 868-1372.
Vernissage le 1er octobre 2017, de 13 h à 17 h.
« En effet, je suis influencée par l’environnement naturel dans lequel l’eau et ses vapeurs, qu’elles soient brume, glace, neige ou nuages, baignent mes tableaux, » affirme Sylvia Audet.
Notons aussi que sa production artistique récente s’est méritée de nombreux prix et reconnaissances par les pairs au Québec, au Canada, en France, en Espagne, au Vatican, en Belgique et en Italie.
Automne 2017
Après une exposition au Carrousel du Louvre, avec la délégation du Canada…

Sur le radar
Disons-le, la chronique Sur le radar se veut un succès éblouissant. Pourquoi ? Simplement parce qu’elle vient répondre à un besoin parmi la collectivité artistique. Et qu’elle repose sur l’action culturelle des créateurs sur le terrain. Merci aux gens de la Mauricie pour avoir répondu en si grand nombre et en qualité. Seulement 10 places étaient disponibles sur invitation. Pour le numéro de l’hiver, votre Magazin’Art ratissera la région du Centre du Québec. Merci de signaler votre intérêt à participer à cette chronique au 1-800-641-9552.
CAROLE ST-GERMAIN
Après avoir épaulé son mari dans la fondation d’une entreprise, et quatre enfants plus tard, Carole St-Germain trouve enfin le temps de s’adonner à la création qui deviendra beaucoup plus qu’une passion. Huile, acrylique, pastel et techniques mixtes seront alors les médiums d’explorations fructueuses. Naissent ainsi des paysages colorés, de petites maisons, des fleurs et des personnages jouant de la musique. Puis viendra l’épuration par l’abstraction. Depuis, elle navigue entre l’abstraction et la figuration pour notre plus grand plaisir. Carrière amorcée à New-York lors d’une exposition à l’Agora Gallery, les œuvres de l’artiste se promènent entre le Canada, les États-Unis et la France, où elle réside la plupart du temps. Soulignons la reconnaissance de son art à travers de grandes expositions telles que GemlucART, un concours d’art international qui a eu lieu à Monaco, ou au Carrousel du Louvre dans le cadre de la délégation du Canada.
MB
Informations :
Au Québec, Carole St-Germain est représenté par : Hôtel Grand Lodge – Mont Tremblant www.legrandlodge.com/fr/decouvrez-le-grand-lodge.html
Liens : www.carolestgermain.com / www.facebook.com/carolebstg?fref=ts
Téléphone et mail : +33.6.65.02.37.97 / [email protected]
CLAUDINE DONTIGNY
L’artiste a fait plusieurs séjours sur l’Île Bonaventure en Gaspésie, là où le vent perpétuel entraîne les Fous de Bassan dans les plus spectaculaires voltiges. Elle aime l’odeur de la terre et de la mer. Peintre, mais aussi graveuse, son passage à l’Atelier Presse-Papier de Trois-Rivières aura permis de structurer sa vision personnelle. La rencontre avec des poètes actuels de sa région inspire sa création. Signalons les transparences, les bleus du ciel, et les accointances poétiques et heureuses avec les Dargis et Beaulieu. Une touche toute personnelle. Une expression authentique s’élevant comme un oiseau pour élever notre propre grandeur d’âme.
MB
Informations :
L’artiste est représentée par la Galerie La Marée Montante de L’Île d’Orléans (1317, chemin Royal, St-Laurent-de-l’Île-d’Orléans, 418 828-1859) ou une vingtaine d’œuvres sont exposées en permanence. Prochaine exposition au Musée Pierre Boucher de Trois-Rivières lors du 30e Festival international de la poésie, du 15 septembre 2019 au10 novembre 2019.
www.claudinedontigny-artistepeintre.com
DANIELLE DOUCET
Abstraites et évocatrices à souhait, ses toiles, proches de la révélation surprenante d’une image photographique, fascinent par les effets inusités de l’aquarelle et de l’acrylique où l’eau des médiums sert à la fois de fil conducteur et de catalyseur. Danielle Doucet compare sa démarche toute gestuelle à une chorégraphie où dominent la spontanéité et le lâcher-prise des règles et des idées reçues. D’une esthétique résolument expressionniste, pinceaux, couteaux, spatules contribuent au processus gestuel venant faire apparaître des traces et des formes issues du hasard, des intuitions et visions personnelles. Une artiste et une démarche à suivre sans faute pour certainement le meilleur de la création. Notons ici que l’Espace René-Provost lui a attribué une bourse dans le cadre des présentations « Carte blanche » pour un projet d’exposition interactive qui aura lieu en mai 2018.
MB
Informations :
819 684-6052
LISE CORMIER
« Pour moi, la peinture est un moyen d’interprétation et de connaissance à travers mes perceptions, mes émotions et la qualité du moment ressenti. »
Quel parfum ! Fluide et tout en légèreté. Artiste au parcours international, Lise Cormier a exposé et donné des cours d’aquarelle en Suisse, France et Italie. En juillet 2017, elle a exposé au Musée du Beffroi de Bruges (Belgique) avec le CAPSQ. En août 2017, elle sera la seule canadienne à avoir été sélectionnée pour participer au Grand Salon International d’Aquarelle à St-Yrieix-la-Perche dans le Limousin (France).
Elle peint à l’acrylique, encre et surtout à l’aquarelle. Les « aquamédias » sont pour elle des aventures qui l’entrainent à la découverte et à l’exploration de nouvelles techniques à travers toute une gamme de formes et de couleurs. Elle peint les thèmes offerts par la nature, des personnages ainsi que des scènes florales sur différents supports parfois texturés. Ses tableaux ont été exposés au Québec, en France, en Suisse, en Belgique et aux États-Unis. Pour les collectionneurs et fanas de l’art avertis. Puisque cote internationale !
MB
Informations :
Atelier Galerie d’Art LC, 1520, rue de l’Aigle, Shawinigan – 819 533-5656
[email protected] / www.lisecormier.wordpress.com / www.lisecormier.jimdoo.com
Galerie Lumière au pinceau, 3221, chemin Ste-Flore – 819 729-1421 / www.lumiereaupinceau.com / [email protected]
LUC LARAMÉE
Le sculpteur Luc Laramée aime rendre hommage aux Grands de la culture québécoise par la création de bustes de portraits et de personnages entiers qu’il immortalise par le bronze. De fait, son œuvre la plus récente célèbre l’auteur-compositeur interprète, poète, romancier et dramaturge Raymond Lévesque. Pour ce faire, le sculpteur a eu l’occasion de discuter longuement avec l’homme. « J’ai été impressionné par sa conscience mondiale, » raconte-t-il à propos de celui qui a composé Quand les hommes vivront d’amour. Or si l’œuvre de Raymond Lévesque porte sur les thèmes de justice, de paix, d’authenticité ou d’amour, Luc Laramée a toutefois misé sur le côté rebelle de l’homme.
« On pense toujours à ses ballades, mais c’est quelqu’un de très révolté à l’intérieur. C’est cette colère que j’ai voulu représenter. » Quand le savoir-faire, l’inspiration et le désir d’immortaliser sont les moteurs d’une création défiant le temps par la noblesse du matériau.
MB
Informations :
10,rue St-Gérard, St-Stanislas, Qc
418 328-4354
MARCEL DARGIS
Le propos, la vivacité des couleurs et tous ces détails faisant vibrer les scènes provenant des souvenirs comme du quotidien : j’adore sans réserve l’art populaire car il agit tel un repère dans le temps. Et il nous permet de vivre la conscience et les valeurs fondamentales d’une époque. Pure splendeur, le tableau de Marcel est un hommage à ses ancêtres, bâtisseurs d’un pays qu’il a découvert, aimé, et qui lui ont donné une culture des traditions et un patrimoine qui s’estompe trop rapidement.
Merci à ce peintre chroniqueur, d’un savoir et d’une poésie rassembleuse.
MB
Informations :
Marcel Dargis est représenté par la Galerie Jeannine Blais de North Hatley
Marcel Dargis, 120, Mgr Charbonneau, Trois-Rivières, QC
NORMAND BOISVERT
Je suis amoureux de la peinture de Normand Boisvert depuis le premier contact à la Galerie Perreault de Québec, il y a 25 ans. Normand Boisvert peint depuis l’âge de 17 ans. C’est à cet âge qu’il décide de peindre pour le reste de sa vie. La création est en lui. Et, il sait la démesure du don de soi. Après avoir questionné le langage de l’art par différents styles dont l’abstraction, le surréalisme et le cubisme, l’expression du paysage canadien viendra combler sa recherche insatiable des couleurs et des formes. Ce qui l’attire dans le paysage est l’évolution constante et progressive pour celui qui désire évoluer dans son art. Les connaisseurs et amateurs d’art reconnaissent bien son style particulier car plusieurs le suivent depuis bientôt 50 ans. Aussi, afin de souligner les 50 ans de création de Normand Boisvert, une exposition importante lui rendra hommage au Musée Pierre-Boucher de Trois-Rivières à l’automne 2018. Cette exposition comptera plus de 50 tableaux depuis ses débuts en 1967 jusqu’en 2018. Un must, va sans dire !
Normand Boisvert expose dans plusieurs galeries au Canada, aux USA et en Europe. Il demeure fidèle aux galeries qui le représentent depuis plusieurs années, pensons à la la Galerie Perreault de Québec, la Galerie Iris de Baie St-Paul, la galerie Stephen Lowe de Calgary et Dimension Plus, mais aussi à Magazin’Art. Quel plaisir de signaler à nouveau cet artiste d’exception !
MB
Informations :
Vous pouvez visiter l’atelier de l’artiste à Trois-Rivières au 1051, Boul. Thibeau, en prenant un rendez-vous au 819 375-6217.
Ou bien, faire une visite sur internet au : normandboisvert.com
PATRICIA KRAMER
Les abstractions de Patricia Kramer nous prouvent que la pratique de l’abstraction est un long processus senti, reposant sur une logique de construction selon les gestes, les couleurs, les textures, l’équilibre et tout ce qui ajoute à la vision globale de l’artiste.
« Les premières étapes sont faites de temps et de silence ; il s’agit de créer les textures, le relief et la blancheur qui accueilleront la suite. » Ces surfaces deviennent alors le territoire d’une recherche sur la mise en valeur des gestes qu’elle veut les plus intuitifs et les plus chargés d’expressivité. « Chercher l’harmonie entre l’impact matériel du tableau et la pulsion de mon imaginaire, tout en me laissant porter par des émotions circulant librement, voilà ce qui dicte mes choix de couleurs, » explique Patricia Kramer, convaincue du fait que la peinture doit être une expérience qui s’ouvre et s’offre à tous les sens.
MB
Informations :
Œuvres en permanence à l’hôtel Delta de Trois-Rivières, 1620, Rue Notre-Dame-Centre, Trois-Rivières.
Galerie Daniel Froment, Baie-Saint-Paul, Qc
Galerie d’arts contemporains, 2165, Crescent, Montréal, Qc
www.facebook.com/PKramerArtistePeintre/
RAYMOND QUENNEVILLE
Né le 21 octobre 1956, à Trois-Rivières au Québec, Raymond Quenneville passe son enfance à La Tuque, lieu pittoresque d’une nature luxuriante où il apprend les rudiments du dessin et de la peinture. À l’âge de 19 ans, il expose avec succès ses œuvres dans quelques boutiques de la région de la Mauricie. Viendront de son succès la réalisation d’illustrations et de panneaux d’interprétation de la nature pour le compte du gouvernement du Québec. Son travail pour les parcs nationaux du Canada l’amène à vivre en divers endroits et à visiter des lieux grandioses qui auront, une inftuence sur la suite des évènements. Au cours de cette période il explorera divers médiums en s’adonnant à l’aquarelle, à l’encre et au crayon gras. Va sans dire que la technique, les points de vue, mais surtout la lumière, sont les éléments révélateurs d’un talent aussi grand que la générosité à dire le pays pour notre plus grand plaisir.
MB
Informations :
Courriel : [email protected]
Site Internet de l’artiste: www.raymondquenneville.qc.ca
L’Artiste est représenté par : Galeries Beauchamp, Québec et Baie-St-Pau1, QC, Canada / Galerie d’art Céleste, Saint-Sauveur, QC, Canada / New Masters GaIlery, Carmel, CA, États-Unis / Galerie Michel-Ange, Montréal, QC / Canada Oceanside Art GaIlery, Qualicum Beach, CB, Canada / Fallen Leaf Gallery, Canmore, AB, Canada
RÉJEAN BOUDREAU
Le peintre est intuitif et poétique à souhait. Son œuvre est abstraite et peuplée de formes organiques vouées au plaisir des lectures et autres métamorphoses imaginées par les spectateurs.
« Ce que j’aime de l’abstrait, c’est cette liberté sans point de repère qui permet de ressentir ce total abandon. Il y a toujours un message d’âme à âme dans l’observation du produit fini ; il y a un sens qui se cache dans les couleurs, le mouvement et les formes. » Après avoir exposé plusieurs tableaux figuratifs un peu partout au Québec et en Ontario en début de carrière, le peintre a adopté depuis l’abstrait, pour sa spontanéité et sa vivacité. « De rien du tout, naît le tout… » dit-il. Alors, à vous d’y découvrir votre propre interprétation sentie. Lœuvre est formidable. Singulière. Authentique. Et d’expression inusitée. L’artiste est représenté par la Galerie Josette Tilmant, à Saint-Sauveur, dans les Laurentides. À noter que le public est invité en septembre à visiter son atelier de la MRC des Chenaux dans le cadre des activités de Campagn’Art.
MB
Informations :
www.rejeanboudreau.ca / [email protected] / www.facebook.com/rejean.boudreau
Atelier : 239, 2e rue du Lac Doucet, Notre-Dame du Mont-Carmel, Qc / 819 841-3943
Campagn’art : www.parcourscampagnart.com/les-artistes/r%C3%A9jeanboudreau/
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Disons-le, la chronique Sur le radar se veut un succès éblouissant…

Une nouvelle exposition permanente a vu le jour au Musée canadien de la nature : la Galerie de l’Arctique Canada Goose. Cette galerie de 750 m3, qui a ouvert ses portes en juin dernier représente la contribution du Musée au 150e anniversaire de la Confédération. Elle amène le visiteur à porter un regard différent sur l’Arctique et son importance dans le Canada du XXIe siècle. Renseignez-vous sur la géographie, les écosystèmes et la pérennité écologique de l’Arctique ainsi que sur les effets des changements climatiques à travers 200 spécimens et artefacts authentiques, des contenus multimédias éblouissants, des perspectives autochtones, des activités d’apprentissage dirigé, des animations, des jeux et plus encore. Laissez-vous transporter par Au-delà des glaces, une installation multimédia, réalisée en collaboration avec l’Office national du film du Canada, proposant de découvrir l ‘Arctique par vos sens de l’ouïe, de la vue et même du toucher (avec des plaques de vraie glace). L’expérience Au-delà des glaces et la visite de la Galerie de l’arctique Canada Goose sont comprises dans les droits d’entrée du Musée canadien de la nature, lequel se trouve au 240 de la rue Mcleod à Ottawa.
Automne 2017
Visitez la Galerie de l’Arctique Canada Goose au Musée canadien de la nature

Inaugurée le 1er juillet dernier, la salle de I’Histoire canadienne du Musée canadien de l’histoire constitue la plus grande exposition et la plus complète jamais réalisée sur l’histoire canadienne, esquissant une perspective inédite sur le récit national du Canada. La salle de l’Histoire canadienne raconte le parcours du Canada et de sa population sur 15 000 ans, des premiers établissements humains jusqu’à nos jours. Au contact d’artéfacts authentiques et de récits passionnants, les visiteurs explorent des événements et des courants historiques et vont à la rencontre des acteurs.
Automne 2017
Inaugurée le 1er juillet dernier, la salle de I’Histoire canadienne…

Le Musée de Charlevoix, premier Musée Joyeux en Amérique du Nord, provoque la rencontre de générations de femmes à travers sa nouvelle exposition Charlevoix / L’empreinte des femmes. Cette exposition, très intime, présente des profils de femmes qui sont à la fois mères de famille et bâtisseuses. À travers les nombreuses photos et citations, les visiteurs découvrent la culture charlevoisienne, les défis et la réalité des femmes dans les régions rurales du Québec et d’ailleurs. Malgré quelques noms ayant traversé le temps à travers les légendes, les écrits ou la descendance, les femmes sont très peu mentionnées dans l’histoire. La conservatrice du musée, madame Julie Côté, rend hommage à ces femmes ordinaires mais ayant un parcours hors du commun « Vous pouvez écouter les témoignages de douze femmes de la région, de 80 ans et plus, qui racontent leur vie, leur expérience, leurs défis. Les photos et portraits qui accompagnent l’exposition permettent de mettre un visage sur nos ancêtres et sur ces femmes pionnières. » Jusqu’au 2 avril 2018.
Automne 2017
Le Musée de Charlevoix présente L’empreinte des femmes…

La Société d’art et d’histoire de Beauport présente l’exposition Affluents-Confluent des artistes Nathalie St-Pierre et Christine Vallée, à la salle Jean-Paul Lemieux de la bibliothèque Étienne-Parent, 3515, rue Clémenceau, arrondissement de Beauport, Québec. Réalisée grâce au soutien financier de l’arrondissement de Beauport, l’exposition propose un parcours allégorique qui explore la thématique de l’eau. Les installations, performances et œuvres picturales métaphoriques nous mènent sur les chemins de la fluidité de la vie, de son mouvement et de sa vélocité, du visible et de l’invisible, de ce que l’on voit et de ce que l’on devine. Christine Vallée pratique le dessin à l’encre et l’estampe. Une formation en livre d’artiste combinée à sa pratique d’architecte l’oriente vers une recherche en trois dimensions. Nathalie St-Pierre offre des ateliers de création depuis plusieurs années. La résilience et la recherche de l ‘absolu sont au cœur de sa pratique. Jusqu’au 8 octobre 2017.
Automne 2017
Affluents-Confluent des artistes Nathalie St-Pierre et Christine Vallée

Le Centre des Arts Contemporains du Québec à Sorel-Tracy présente l’exposition événement D’une Rive à l’autre – Coast to Coast, dans le cadre du 375e anniversaire de la ville de Sorel-Tracy et de Canada 150e. Treize artistes très impliqués dans leur communauté interpellent le spectateur, l’invitant à voyager, à s’interroger sur hier, aujourd’hui et demain. Ce projet est une intervention en art actuel de six volets, développés dans l’optique de faire l’éloge des patrimoines historique, culturel et naturel de la ville de Sorel-Tracy et de ses environs immédiats. Sur le Quai Richelieu, cinq œuvres signalétiques éphémères symbolisant les « bateaux blancs » de la Canada Steamship Lines qui avaient autrefois Sorel pour port d’attache, rappellent un pan de notre histoire. Une œuvre permanente d’Euclide Cormier a aussi été installée au parc Regard sur le Fleuve et cinq œuvres monumentales sont disposées le long des rives de la rivière Richelieu, premier jalon d’une collection d’art qui reliera Sorel-Tracy à St-HiIaire. Une exposition regroupant des œuvres de tous les artistes impliqués dans l’événement est également en cours à la Maison des Gouverneurs, jusqu’au 31 octobre 2017.
Automne 2017
Le Centre des Arts Contemporains du Québec à Sorel-Tracy présente…

Le Musée des beaux-arts de Montréal présente IL ÉTAIT UNE FOIS… LE WESTERN. Cette importante exposition pluridisciplinaire offre une lecture inédite du cinéma western en considérant ses liens avec les arts visuels (peinture, sculpture, photographie) depuis le milieu du XIXe siècle à nos jours. La création, la transmission et la transformation du mythe western en Amérique y sont étudiées. Plus de 400 peintures, sculptures, installations, photographies, artéfacts, photogrammes et extraits de films rendent compte de l’évolution du genre marqué par un dialogue incessant entre les beaux-arts et le cinéma. L’exposition célèbre la beauté du western et expose également ses versants plus sombres. Elle aborde certains préjugés envers les peuples des Premières Nations que le western a contribué à perpétuer et explore des thèmes reliés à des questions toujours actuelles telles que la violence, la représentation stéréotypée des genres, les relations interraciales et l’acceptation de la différence. Elle entend démontrer à quel point l’art a le pouvoir à la fois d’entretenir et de remettre en cause les croyances les plus répandues. Du 14 octobre 2017 au 4 février 2018.
Le Musée des beaux-arts de Montréal vient d’acquérir un tableau remarquable, le modello, ou modèle achevé, du célébrissime Portrait de Louis XIV en habit royal par Hyacinthe Rigaud (Musée du Louvre, Paris). Nathalie Bondil, directrice générale et conservatrice en chef du musée affirme : « Nous sommes très heureux d’avoir pu saisir sur le marché de l’art cette icône de la peinture, le modello d’un des portraits les plus fameux de l’histoire de l’art occidental. Souvent répliqué et même pastiché, il est à l’origine d’une riche lignée iconographique du portrait type du souverain. Ce tableau s’intègre avec pertinence dans notre collection en art international historique, car Louis XIV a permis à la Nouvelle France de passer véritablement du stade de comptoir commercial au stade de colonie de peuplement. »
Le Musée des beaux-arts de Montréal et sa directrice générale et conservatrice en chef, Nathalie Bondil, ont été honorés de quatre prix soulignant le travail accompli dans la promotion de la diversité et de l’inclusion. Le prix Paul Gérin-Lajoie de l’organisme Ensemble pour la diversité et le prix Phénicia Socitété 2017 de la Chambre de commerce LGBT du Québec ont été remis à Nathalie Bondil. Le MBAM a reçu le prix Allié.e. de la Fondation Émergence et a été désigné « partenaire de l’année » par l’organisme Le Gris-Montréal. Ces reconnaissances soulignent les efforts déployés par le Musée et sa directrice afin de soutenir les nombreux programmes et initiatives favorisant l’inclusion et la diversité.
La rentrée culturelle 2017 au Musée McCord s’amorce sous le signe de la photographie contemporaine, grâce à des expositions qui dévoilent des œuvres inédites et jettent un éclairage sur une démarche moins connue du public. Ainsi, depuis le début du mois de septembre, le Musée présente l’installation Jayce Salloum – location/dis-location(s): beyond the pale, dans le cadre de MOMENTA | Biennale de l’image. Continuité d’une archive photographique que Jayce Salloum constitue depuis 1979 au fil de ses voyages à travers le monde, cette encyclopédie subjective faite d’images personnelles et publiques organisées par thèmes, aborde des questions liées aux territoires disputés, au nationalisme, à l’intégration sociale ou aux crises identitaires. Jusqu’au 12 novembre 2017.
Le Musée McCord présentera également l’exposition GABOR SZILASI : LE MONDE DE L’ART, Photographies de vernissages à Montréal, 1960-1980. L’exposition proposera une quarantaine de photographies de Gabor Szilasi, pour la plupart inédites, montrant des vernissages d’expositions et d’autres événements artistiques qui ont eu lieu à Montréal entre 1960 et 1980. Dans un style documentaire spontané, elles immortalisent des visages, des lieux et l’effervescence de la scène artistique montréalaise à une époque de bouleversements sociaux et culturels. Du 7 décembre 2017 au 8 avril 2018.
Novembre marque l’arrivée au Musée McCord de l’exposition annuelle consacrée aux jouets, qui s’intitule TOHU-BOHU AU PAYS DES CONTES. Cette exposition est une invitation à découvrir l’univers des contes merveilleux qui ont enchanté des générations d’enfants et qui continuent de les charmer aujourd’hui : Le Petit Chaperon rouge, Hansel et Gretel, Jacques et le haricot magique, La Petite Sirène et Cendrillon. Ces récits sont réinterprétés dans un espace immersif et ludique. Le jeune visiteur sera invité à découvrir un univers bouleversé par un mauvais sort jeté par la fée Carabosse. Du 19 novembre au 11 mars 2018.
Intitulée QUÉBEC, une très grande fresque néo-réaliste, produite par l’artiste new-yorkais Adam Miller, sera exposée dans l’Atrium du Musée McCord pour quelques jours seulement. Commanditée par l’homme d’affaires montréalais Salvatore Guerrera dans le cadre du 150e anniversaire du Canada, la toile d’une dimension de près de neuf mètres carrés porte sur l’histoire du Québec et sa place dans le Canada. Du 2 au 5 novembre 2017.
Les pères Noël s’installent au Musée Stewart. Cette exposition, devenue une tradition incontournable du temps des fêtes, est de retour pour une 5e édition. Petits et grands pourront apprécier une étonnante collection composée d’une trentaine de figurines de pères Noël, dont plusieurs ont été confectionnées à la main par des artistes charmés par la magie de Noël. Pour ajouter à la féérie de Noël, l’élégant château de poupées Szálasi, qui s’illumine et s’anime au son de la musique, sera également exposé, ainsi que des photographies illustrant l’hiver montréalais au début du 20e siècle et des capsules sur les traditions de Noël. Du 15 novembre 2017 au 7 janvier 2018.
L’exposition permanente du Musée Stewart, Histoires et Mémoires, révèle près de 500 artéfacts, documents, livres rares, cartes et armes anciennes issus des collections du Musée. Mettant en lumière différentes périodes de notre histoire, telles les grandes explorations en Amérique, la vie en Nouvelle-France, la fondation de Montréal, le développement des sciences et les grands conflits, cette exposition s’inscrit comme une destination de premier plan pour souligner le 150e anniversaire du Canada. À noter que les 28 et 29 octobre, de 10h à 17h, les esprits malins s’emparent du Musée pour l’Halloween. À cette occasion, parents et enfants sont invités à se présenter costumés au Musée.
Le Partenariat du Quartier des spectacles propose aux Montréalais et aux touristes une expérience artistique inédite : KM3 (prononcé kilomètre cube). Faisant partie de la programmation officielle du 375e anniversaire de Montréal, cet événement est un grand parcours d’art public créé à l’occasion des festivités de la ville. Une vingtaine d’œuvres originales investissent les façades, les places, les parcs, les trottoirs et les vitrines du territoire du Quartier des spectacles pour permettre au public de voir la ville sous un nouveau jour: surprenante, onirique, rémventée. KM3 propose une déambulation à travers le Quartier des spectacles, des places iconiques jusqu’aux lieux les plus insolites, réunissant des œuvres immersives, interactives ou contemplatives conçues spécialement pour Montréal, qui plairont autant au grand public et aux familles qu’aux initiés. Une série de rendez-vous rassembleurs et festifs animera également le quartier des spectacles, mettant ainsi en valeur ce parcours d’art public. Pour obtenir plus d’information, consultez le km3artpubic.com et le quartierdesspectacles.com. Présentement en cours, jusqu’au 15 octobre 2017.
Automne 2017
À l’agenda cette cet automne à Montréal