Galerie Jeannine Blais
Magazin'Art

Automne 2019

Globe-trotters diptyque 2 fois, 48 x 36 po (détail)

Tania Lebedeff

Émergences des images en « va-et-vient »

Grande rencontre

« Pour voir le monde autrement, il faut commencer par penser autrement. » Anton Gill

Sans l’ombre d’un doute, Tania Lebedeff, travaille en parfaite synchronicité de ses deux hémisphères : gauche et droit. Cette affirmation est déduite du constat de l’élaboration de son œuvre en macrocosme global et entier. Soit là où la silhouette humaine se métamorphose en ne se limitant pas à présenter qu’un seul angle de lecture ou d’approche, mais en nous faisant voir également des personnages en filigrane provenant de la profondeur de la toile. Le tout, enveloppé d’un univers allant au-delà de la matière pour mieux pénétrer, peut-être, la psyché.

Nuit de pleine lune, 48 x 48 po - photo © Guy l’Heureux

Nuit de pleine lune, 48 x 48 po – photo © Guy l’Heureux

Systèmes et doctrines surréalistes que tout cela ? Peut-être. Or, il me semble que l’ambition intrinsèque de la peintre s’oriente plutôt à percer les secrets de l’âme et de la passion de créer. De fait, Tania Lebedeff sait placer la poésie, le mouvement, puis le merveilleux des découvertes visuelles, de manière à nourrir la perception offerte au spectateur. Comprendre alors que ces œuvres trouvent leurs sens et leur singularité en s’imprégnant longuement au sein de la compréhension dominée par les relations entre le fond et la forme. Le fond étant le plan le plus éloigné dans l’image mais qui ressurgit à la surface dans une valse-hésitation surplombant la forme en surface. Subrepticement l’âme devient visible et relègue au second plan l’être incarné.

Les errants, 36 x 48 po - photo © Guy l’Heureux

Les errants, 36 x 48 po – photo © Guy l’Heureux

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Texte de Michel Bois

Pour rejoindre Tania Lebedeff :

À l’atelier : 1087, Boul. Laurier, Mont-Saint-Hilaire (Québec) Canada J3G 4S6 514 834-6543

tanialebedeff.com

tanialebedeff@hotmail.com

À Montréal : Galerie Richelieu, 7903, rue Saint-Denis, Montréal (Québec) Canada H2R 2G2 514-381-2247

info@galerierichelieu.com

Image d’en-tête : Globe-trotters diptyque 2 fois, 48 x 36 po (détail) – photo © Guy l’Heureux

Sans l’ombre d’un doute, Tania Lebedeff, travaille…

Petite immolation II, porcelaine, enfumage et encaustique, 15,3 x 33,2 x 20 cm, 2012

Guerre et paix

L’univers antinomique du céramiste Laurent Craste

Expression actuelle

Les créations du céramiste Laurent Craste nous plongent dans un univers antinomique unique où s’opposent l’apologie du très beau et la meurtrissure de la destruction au propre comme au figuré. Volontairement, spécifiquement, l’artiste pousse la contradiction entre deux propositions de significations opposées ; entre deux idées générales issues de la réalité. D’un côté, il y a la beauté de la porcelaine présentée à l’apogée de ses qualités décoratives et d’ostentation par ses références classiques et de l’autre, la référence à des événements historiques ou contemporains marqués par de grandes cassures ou des épisodes dramatiques sociétaux.

[…] « je me sers des archétypes historiques comme d’un matériau à part entière dans une démarche de questionnement du statut de l’objet de collection. » Laurent Craste.

Laurent Craste et son œuvre Iconocraste - photo © Laurent Craste

Laurent Craste et son œuvre Iconocraste – photo © Laurent Craste

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Texte de Marie-France Bégis

Pour voir les œuvres de Laurent Craste :

– Exposition solo à la Galerie YL-S Art contemporain Saint-Gabriel de Brandon. Vernissage le 21 septembre 2019.

Foire d’art contemporain de Toronto. Galerie 3. Du 25 au 27 octobre 2019.

– Exposition solo à la Galerie 3, Québec. Du 22 novembre au 22 décembre 2019.

– Exposition collective dans le cadre de la série eXcentrer à la Galerie d’art Desjardins de Drummondville. Du 8 novembre au 15 décembre 2019.

Image d’en-tête : Petite immolation II, porcelaine, enfumage et encaustique, 15,3 x 33,2 x 20 cm, 2012 – photo © David Bishop Noriega

Les créations du céramiste Laurent Craste nous plongent…

Eduard Gurevich - Sun's Birth Place - 38x57 - Acrylique sur toile

Eduard Gurevich

Nature cathédrale

Réalisme contemporain

« L’art est le reflet que renvoie l’âme humaine éblouie de la splendeur du beau. » – Victor Hugo

Si plusieurs artistes deviennent volubiles face à leurs œuvres à contrario, d’autres ne le sont pas du tout. Eduard Gurevich est l’incarnation de la discrétion. Cela me donne à penser au merveilleux peintre feu Jacques Hurtubise (1939-2014), une sommité de l’art du Québec qui, face aux journalistes le questionnant sur le sens de sa peinture flamboyante, se mettait en colère en leur disant qu’il avait peint !

Comme si le reste ne lui appartenait pas. Bref, il affirmait qu’une œuvre doit se défendre par elle-même sans jamais tomber dans les théories alambiquées et les discours vaseux. Dès lors, parlons d’un coup de cœur percutant. Aussi, en se frottant les rétines sur les tableaux de Gurevich, du coup, nous comprenons. Il y a communication sans vergogne. Aucuns discours ni entourloupettes savantes. Le spectateur perçoit, reçoit et s’émeut ! D’où le discernement de l’importance du parcours de vie.

April’s Adventure, acrylique sur toile, 30 x 30 po

April’s Adventure, acrylique sur toile, 30 x 30 po

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Texte de Michel Bois

Eduard Gurevich est représenté par la Galerie Québec Art, 27 et 40, rue Notre-Dame, Québec, Qc, Canada – 418 692-8200

Image d’en-tête : Sun’s Birth Place, acrylique sur toile, 38 x 57 po

Si plusieurs artistes deviennent volubiles face à leurs œuvres…

Résonance 11, acrylique et collage sur toile, 100 x 100 cm, 2019

Les dialogues temporels

d’Odette Théberge

Profil d’artiste

Les séries Mementos, Chroniques et Résonances, les murs se racontent d’Odette Théberge sont empreintes à la fois d’une vive énergie créatrice et d’une nette volonté de s’attarder à mettre en relief le passage du temps. Les sculptures-livres à l’origine de la série Mementos furent le fruit d’une découverte fortuite, qui amena l’artiste en arts visuels à se questionner sur la matérialité du livre, sa place séculaire dans nos vies et l’abandon graduel dont ils font l’objet.

Un corpus à vif, lourd de signification. Inspirée par un événement qui invitait un groupe d’amis à brûler, lors d’un feu de camp, des objets ou des papiers afin de clore un épisode de la vie de chacun, Odette Théberge y découvre dans les cendres le lendemain matin, les restes de livres.

Memento 26, livres brulés, acrylique, feuille d’or, cuir et acier (ceinture), 17 x 17 x 20 cm

Memento 26, livres brulés, acrylique, feuille d’or, cuir et acier (ceinture), 17 x 17 x 20 cm

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Texte de Marie-France Bégis

Exposition Résonances, les murs se racontent, Odette Théberge, Centre d’art Louise-Carrier du 8 septembre au 2 octobre 2019.

Image d’en-tête : Résonance 11 (détail), acrylique et collage sur toile, 100 x 100 cm, 2019

Les séries Mementos, Chroniques et Résonances, les murs se racontent…

Sables éternels - Percée de soleil, 40 x 60 po

Yvan Bédard

Vivre la photographie de l’intérieur

La photographie dans l’art

« La composition doit être une de nos préoccupations constantes, mais au moment de photographier elle ne peut être qu’intuitive, car nous sommes aux prises avec des instants fugitifs où les rapports sont mouvants. » – Henri Cartier-Bresson.

À l’heure du multimédia et de la consommation de masse d’images de toutes provenances, la photographie contemporaine parvient à élever le photographe sur un piédestal en lui attribuant un statut bien particulier. En effet, un double rôle lui est attribué puisqu’il vient se placer en tant que témoin, mais aussi en tant qu’acteur à part entière. La création d’Yvan Bédard en est un exemple indéniable.

Depuis l’adolescence où il dessinait, peignait et prenait des photos, cet homme de l’univers des sciences, demeure avant toutes choses amoureux de l’art et de la nature. Professeur émérite de l’Université Laval en génie géomatique, docteur en génie civil, conférencier international et lauréat de plusieurs prix prestigieux pour ses recherches et écrits, il œuvre maintenant avec plénitude et passion en photographie paysagère.

Un autre temps - La rencontre, 20 x 30 po

Un autre temps – La rencontre, 20 x 30 po

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Texte de Michel Bois

yvan_bedard@hotmail.com

www.yvanbedardphotonature.com

Galerie Québec Art40, rue Notre-Dame, Québec, QC, G1K 4G1 418 692-8200

Image d’en-tête : Sables éternels – Percée de soleil, 40 x 60 po

À l’heure du multimédia et de la consommation de masse…

Le combattant, bronze and aluminium, 40 x 44 x 30 cm

Les petites histoires

d’Huguette Joncas

Formes, volume et espace

Diplômée de la faculté des arts de l’Université Laval en 1973, Huguette Joncas entame sa carrière en arts visuels par la réalisation de toiles grands formats. Aux années ’70 correspondent ses représentations du genre humain. Elle s’initie parallèlement à la sérigraphie et artiste-entrepreneure avant son temps, elle démarre sa propre entreprise de vêtements à Québec.

Ses créations signatures proposent des vêtements rehaussés de motifs réalisés par le procédé d’impression sérigraphique. Déjà alors, la thématique de l’oiseau se dessine et se poursuivra, figure dominante, dans sa production contemporaine. Au cours de sa carrière, Huguette Joncas, revisitera à l’occasion le support du textile pour la réalisation de vêtements peints lors de différentes expositions.

Le retour, aluminium et bronze, 70 x 55 x 26 cm

Le retour, aluminium et bronze, 70 x 55 x 26 cm

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Texte de Marie-France Bégis

Pour en apprendre davantage sur Huguette Joncas visitez le : www.creationsgarnojoncas.com

Image d’en-tête : Le combattant, bronze et aluminium, 40 x 44 x 30 cm

Diplômée de la faculté des arts de l’Université Laval en 1973…

M-F Bourbeau

Créations-sur-le-champ

Avoir l’audace de l’espoir

Art et nature

Si les préoccupations environnementales interpellent aujourd’hui avec force presque toute la planète, ce courant n’était encore qu’en émergence il n’y a pas si longtemps. Lorsque la ville de Mont-Saint-Hilaire sollicite Jérémie Boudreault en 2006 pour qu’elle élabore une proposition originale qui contribuerait à démarquer artistiquement la région, elle a tout de suite l’idée d’un événement phare mettant la nature en valeur, dans un cadre inspirant accessible à tous.

« Pour moi, créer avec des éléments naturels, c’est recourir à une grande puissance d’évocation avec peu, dans des œuvres éphémères et ludiques qui font réfléchir tout en faisant corps avec leur milieu. » Toute jeune, Jérémie Boudreault développe un imaginaire riche où elle s’amuse avec presque rien et garde un souvenir unique de cet émerveillement enfantin. Le land art fait donc écho à cette capacité de mise en scène minimaliste où la magie de l’instant présent parvient à toucher et réunir les spectateurs autour d’une même pulsion. Le parcours professionnel de cette idéatrice dans l’âme l’amène à devenir comédienne, directrice artistique et productrice de courts métrages, étant même pour un temps propriétaire d’un petit théâtre où elle organise en toute simplicité une foule d’activités souvent expérimentales.

C-Juillard, M-Bachelet - photo © Patrick Deslandes

C-Juillard, M-Bachelet – photo © Patrick Deslandes

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Texte de Lisanne Le Tellier

www.landart-creations-sur-le-champ.ca

info@landart-creation-sur-le-champ.ca

jeremieb53@hotmail.com

514 973-5561

Image d’en-tête : M-F Bourbeau – photo © Patrick Deslandes

Si les préoccupations environnementales interpellent…

La Dame et Ursus/Lady with bear, dimensions indéterminées, mise-en-scène photographique de Migno, photographe collaborateur : Jérôme Bertrand, 2019

Sur le radar

Dans le but de faire connaître la création et l’émergence en dehors des grands centres urbains, la rubrique Sur le radar du numéro de l’automne est allée à la rencontre des artistes de l’Outaouais. Diversité des genres, des styles et des techniques, les créateurs y sont d’une formidable énergie effervescente contagieuse. Votre Magazin’Art de l’hiver partira à la découverte des arts visuels en Charlevoix. Vous êtes de cette région et aimeriez participer : Odette Moreau ou Michel Bois au 1 800 641-9552. Au plaisir de parler de votre création !

 


Danielle Doucet

Orchestra, acrylique sur toile, 24 x 36 po

Orchestra, acrylique sur toile, 24 x 36 po

Coloriste. Matiériste. Expressionniste. Tels sont les qualificatifs venant à l’esprit devant les savoureuses toiles abstraites si évocatrices de la peintre Danielle Doucet. Fluides et animées, ses toiles sont un pur ravissement pour l’œil et l’esprit câlinement sollicités. Danielle Doucet compare sa démarche toute gestuelle à une chorégraphie où dominent la spontanéité et le lâcher-prise des règles et des idées reçues. D’une esthétique résolument expressionniste, pinceaux, couteaux, spatules contribuent au processus gestuel venant faire apparaître des traces et des formes issues des intuitions et visions personnelles. Pour ce faire, pensons à une pratique critique et rigoureuse, quotidienne, doublée d’une sensibilité inouïe.

Inspirée par la beauté dans l’imperfection, sa préoccupation ultime est, dit-elle, de rester authentique. «Le processus créatif est au cœur de mon expression et son sujet de prédilection. » Elle ajoute que dans l’action, elle tend au lâcher-prise. Et cela se ressent, se voit et réjouit. Quel plaisir de voir l’acrylique pendre l’apparence des formes imaginées par le spectateur à l’infini ! Voici une artiste et une démarche à suivre sans faute pour certainement le meilleur à venir de la création. Tel un chef d’orchestre, elle sait donner le « la» qui deviendra sonate ou symphonie. J’adore !!!!

MB

Art@DanielleDoucet.ca

www.danielledoucet.com

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Art work archive


Éric Tardif

Interconnecté, métal, 94 x 48 x 30 cm, 2019

Interconnecté, métal, 94 x 48 x 30 cm, 2019

Pour moi, le nom, Éric Tardif, signifie poésie, savoir-faire et ténacité. Natif de Kamouraska, il est passé d’atmosphères photographiques à la sculpture plus que remarquable. Il est d’ailleurs l’inventeur unique et heureux d’une technique de pliage de bois à la vapeur. Une manière de faire avant-gardiste. Plusieurs fois récompensé par des bourses prestigieuses, voici qu’il est à développer son expertise avec le métal et le bronze. Tout en liant l’idée du mouvement et de l’espace. L’ensemble s’inscrivant en une légèreté bienfaisante qui lui est propre et reconnue. Or, les couleurs vives font leurs entrées ! Cela pour un maximum de rythmiques dynamiques initiant des liaisons visuelles géométriques à l’infini. Selon l’artiste, la perception de la réalité relève de l’expérience personnelle défilant sous les yeux du spectateur.

Soulignons une centaine d’expositions internationales. Et que ses œuvres se retrouvent sur les cimaises d’une dizaine de galeries importantes en Amérique du Nord.

MB

Tardif065@gmail.com

Erictardif.com


Denise Guillemette

Mon paradis, huile, 36 x 18 po, 2018

Mon paradis, huile, 36 x 18 po, 2018

Sa peinture singulière est reconnaissable entre toutes les autres approches. Peu de gens savent peindre de cette façon : couleurs généreuses, textures invitant le geste pour palper, composition dépouillée, mais si éloquente, langage formel épuré à souhait, sans jamais concéder au joli. L’artiste nous dit qu’elle s’inspire des moments joyeux de son environnement pour créer des scènes lumineuses et pleines de vie.

Diplômée de l’Université Laval, son enthousiasme pour les arts visuels se reflète dans des compositions animées où elle exploite un style coloré et ludique en jouant tout autant sur le fond et la forme. « Peindre c’est raconter une histoire » nous dit l’artiste. Or, il est clair que son sens de la couleur lui permet de créer des scènes contrastées, aux touches vives et généreuses pour l’œil. Expressionniste et formaliste à la fois, la manière de faire épouse totalement le ressentie de sa vision. Pour ce faire, elle puise  directement dans ses souvenirs de jeunesse dominés par l’effervescence grandiose de la nature. À noter que la peintre est active et reconnue autant au Québec qu’en Ontario. Qu’elle  enseigne la peinture et s’implique dans les organismes culturels en Outaouais. Et que l’on retrouve ses œuvres au sein de collections privées au Canada et à l’international.

MB

dguillemette138@gmail.com

www.deniseguillemette.com


JoAnne Migneault (Jo Migno)

La Dame et Ursus/Lady with bear, dimensions indéterminées, mise-en-scène photographique de Migno, photographe collaborateur : Jérôme Bertrand, 2019

La Dame et Ursus/Lady with bear, dimensions indéterminées, mise-en-scène photographique de Migno, photographe collaborateur : Jérôme Bertrand, 2019

Wow, Wow et re-Wow ! Parlons d’un diamant brut des profondeurs, aux surfaces à polir par l’imaginable, livré pour nous. Cela, d’une personne à la sensibilité aigue s’abreuvant aux racines de la vie, tout en redonnant de l’énergie aux mythes les plus fabuleux, en se prêtant à la mise en scène d’images photographiques expressives, puissantes, inusitées.

« Je me consacre principalement à la création sculpturale en moulage et en assemblage, ainsi qu’à l’installation. Je crée des personnages plus grands que nature, souvent semi-abstraits, mais qui se rattachent à l’histoire, et au fantastique. Depuis plus d’une vingtaine d’années, ma démarche consiste à créer des corps et des visages. J’utilise des objets antiques, porteurs d’histoire, glanés ici et là parmi les trésors chez les brocanteurs afin de les détourner de leur fonction initiale. Ces objets prennent place dans l’espace du corps en modifiant la morphologie des organes et des membres. Je poursuis toujours ce même objectif d’expression à travers les formes humaines, mais en utilisant davantage des matériaux courants en arts plastiques : des matières nobles comme les métaux et les ciments. L’utilisation de ces matériaux confère de la solidité à l’œuvre. Cela me permet d’y graver des marques évoquant le passage du temps sur le corps. J’intègre aussi à mes installations des éléments créés à partir de médiums plus contemporains tels la photo et la vidéo, » nous précise Migno.

À noter que l’œuvre présentée en haut de page sera du parcours de l’exposition individuelle de Migno sous le titre : L’Odyssée du visage – La traversée, en janvier 2020, à la galerie Montcalm, Gatineau. Un must!

MB

divinemigno@gmail.com

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Claude Wauthier

Maman, acier (lames de suspension recyclées), 26 po (H) x 20 (L) x 13 (P), 2019

Maman, acier (lames de suspension recyclées), 26 po (H) x 20 (L) x 13 (P), 2019

Il y a cette tendance actuelle en arts visuels qui me plaît tellement. Je parle du fait de recycler objets et matériaux afin de surprendre le spectateur dans son interprétation de l’œuvre. Cela impose pour le créateur de ne pas se laisser coincer par une démarche convenue.  Claude  Wauthier  est  de  ces  artistes  libres  et visionnaires. « Il ne faut pas se limiter aux exigences académiques, dit-il. Tout comme l’omniprésence de la pensée, le processus créatif est libre de s’accrocher aux manifestations infinies de l’Univers. Je ne veux pas m’ancrer et chaque fois, j’écris une nouvelle démarche artistique, car fixer une démarche artistique est tuer le créateur. En ce moment, le cercle me fascine. Le jeu des courbes et des lignes crée une harmonie fascinante et la trace qui reste inspire une direction que je vais explorer. Le résultat est toujours surprenant. Le spectateur interprète, cherche l’intention et soudainement, l’acte subconscient du départ est remplacé par la rationalité de ce que parfois je ne comprends pas nécessairement, » précise Claude Wauthier. Notons qu’il est le président de Traces Arts Visuels cette année. Et que du 8 au 15 septembre aura lieu le 6e  symposium regroupant 20 créateurs, dans  la  municipalité  de  l’Ange-Gardien  en  Outaouais. (tracesartsvisuels.com) Magie et étonnements en vue !

MB

www.ganimage.com

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Saatchi 


Diane Fontaine

La clé des champs, techniques mixtes, 60 x 30 po, 2019

La clé des champs, techniques mixtes, 60 x 30 po, 2019

Éclatement des formes tantôt liquides tantôt empâtées. Imbrication des reliefs et des textures confère à l’image un amalgame visuel inouï et inattendu. Il est clair que l’artiste louvoie entre la figuration et l’abstraction pour une interprétation en toute liberté, à la signification plurielle. D’une gestuelle expressive contemporaine, Diane Fontaine vise l’émotion spontanée chez le spectateur. Ici tout semble se jouer également entre l’ombre contrastante et la lumière; l’œil étant sollicité à couvrir tous les secteurs de l’image afin de construire la charge du message visuel. Le portrait et les personnages féminins demeurent parmi d’autres thématiques, ses sujets de prédilection. Diane fontaine sera de l’expo Traces en arts visuel, du 13 au 15 septembre, Ange-Gardien, Outaouais. (tracesartsvisuels.com) À voir !

MB

www.fontaineartiste.com

dyeart9@gmail.com

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Galerie Québec Art, Québec Qc


Nicole Laurin

J’ai rougi (série Les écorchés), techniques mixtes, 24 x 48 po, 2019

J’ai rougi (série Les écorchés), techniques mixtes, 24 x 48 po, 2019

L’imagerie est plus que singulière. On pense à Picasso. Mais, après coup, pas vraiment. Peut-être, par contre, dans l’audace de l’œuvre assumée. C’est très particulier, Nicole Laurin défie, avec bonheur, les modes et le temps. D’où l’intérêt, il me semble. Voici son commentaire : « Fidèle à moi-même, j’aime représenter l’intemporel. Je m’inspire de mon vécu lointain, de l’incroyable, de l’inattendu, issu de ma manière de peindre. Mon œuvre est instinctive, brute tout en laissant aller mes émois à travers les personnages aux attitudes formelles, profondes. Mon approche picturale s’amorce au fusain et par la suite à la spatule par des traits d’acryliques posés avec la couleur de l’instant immédiat. Lentement je m’éloigne, me rapproche, puis tourne la toile jusqu’à ce que la forme s’anime. C’est en conjuguant des formes géométriques subtilement de façon asymétrique à mes sujets qu’ils me dévoilent leur particularité expressive et poétique, » nous dit la peintre. Ciel ! Cette dame n’est d’aucune mesure. Ses mots invitent très largement au côté savant, mais ludique de la création. Seule manière de créer. Non ?

MB

www.laurinpeintre.com

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www.lehangartsaintdenis.com

laurinartiste@hotmail.com

www.artblr.com

Galerie d’art – atelier Fontaine & Laurin, 533, Av de Buckingham, Gatineau, Qc


Doris Genest

Cherika, huile sur toile, 36 x 18 po, 2018

Cherika, huile sur toile, 36 x 18 po, 2018

« Pour moi, la joie d’être capable de parler avec mes pinceaux, c’est de la véritable poésie. Je veux que mes toiles dégagent cette joie, » nous confie l’artiste peintre.

Cela écrit, les portraits féminins de Doris Genest proviennent de la réalité et de la fiction imaginée. D’une sorte d’accent personnel et distinctif. La technique employée avec savoir est l’huile. Le tout s’inscrivant dans la mouvance de la diffusion de la contemporanéité « grand public ». « Il y a une multitude de couleurs produisant des effets. Je continue à m’amuser à les découvrir de plus en plus, » précise Madame Genest.

« Peindre, est également un moyen de laisser mon imagination voler, tout comme un oiseau qui déploie ses ailes dans l’azur de la mer et du ciel. Je me suis toujours sentie privilégiée de pouvoir peindre avec passion ». Quoi dire de plus ?

MB

Prendre note de La tournée 2019 des ateliers d’artistes de Gatineau, les 5 et 6 octobre. Et du Symposium Gatineau en couleurs, les 25, 26 et 27 octobre, à la Maison du Citoyen, 25 rue Laurier à Gatineau.

www.dorisgenest.ca

doris@dorisgenest.ca

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Atelier – galerie : 796 boulevard Lorrain, Gatineau, Qc


Diane Beauchamp

Un tourbillon dans ma vie, acrylique sur toile, 18 x 24 po, 2016

Un tourbillon dans ma vie, acrylique sur toile, 18 x 24 po, 2016

Coloriste et gestes d’éclats. Spontanée. Voilà qui sied bien à la volonté et aux aspirations de l’artiste ! Image à la limite de l’abstraction et de la figuration, c’est entre ces deux pôles que le spectateur va et vient par une sorte de mouvement de vague.

« Aquarelliste dans l’âme, toujours à l’affût de transparence et de lumière, je laisse volontiers couler la matière sur le papier, la toile ou le panneau de bois. J’aime également éprouver les possibilités infinies d’autres médiums tels que l’acrylique, le pastel, les crayons d’aquarelle, l’encre et le mortier de structure, sans oublier tout le potentiel d’images personnelles retravaillées à l’ordinateur. L’intuition et les hasards heureux s’inscrivent tant dans la suite des sujets à traiter que dans le recours à différents outils ou moyens tels que les pinceaux, les spatules et toutes les choses laissant des traces, des empreintes sur le canevas. La présence de petits objets trouvés au fil du temps, puis incorporés à mes toiles, m’incitent d’une autre manière à ouvrir le champ des émotions, » explique précisément Diane Beauchamp.

De fait, nous voilà devant une création généreuse dans laquelle le public y trouve une large place pour la liberté de l’imagination et des émotions. Quelle belle manière de nous faire découvrir ce qui interpelle et fait vibrer chez une autre personne. Quel plaisir de commenter cette œuvre plus que formidable et singulière.

MB

www.dianebeauchamp.com

art@dianebeauchamp.com


France Santerre

Au Sentier des loups, huile sur toile, 20 x 24 po, 2013

Au Sentier des loups, huile sur toile, 20 x 24 po, 2013

Détentrice d’un diplôme de maîtrise décerné par l’Université Laval, la règle des proportions du nombre d’or, la perspective des couleurs ou encore la mise en image sur la toile pour un maximum d’efficacité n’ont plus de secrets pour la peintre. Avec pour résultat que l’ensemble de la scène élaborée devient alors le théâtre intemporel d’une sorte de vision éthérée. « J’ai d’abord été fascinée par les techniques et la construction des espaces que l’on retrouve chez les grands maîtres de la renaissance. Puis est venue cette quête de dire sous une forme plus hyperréaliste. Et surprise, ma création se développe aujourd’hui dans un axe opposé où l’inconscient, l’automatisme et l’abstraction, sans toutefois perdre le sens en contact avec le concret de la figuration, » raconte France Santerre.

En effet, saluons l’exploration heureuse de cette création à travers laquelle un espace unique et infinie s’ouvre à nous, pareil à un monde oublié dont ne se souviennent que les poètes et les peintres.

MB

Francesanterre22@gmail.com

Repertoirecultureloutaouais.ca

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Angèle Lux

Sapere Aude ou La Dame aux oiseaux, aluminium, 244 x 115 x 122 cm

Sapere Aude ou La Dame aux oiseaux, aluminium, 244 x 115 x 122 cm

Les sculptures d’Angèle Lux semblent investies d’une douce poésie humaniste. Comme si la poétesse et la sculpteure en elle l’amenait à magnifier les contacts de l’humain avec la nature, pour ausculter et ressentir plus profondément êtres et choses. Sa démarche repose sur un large florilège d’expérimentations en peinture, sculpture, gravure, les techniques mixtes et les installations. Cela pouvant également donner naissance à de la poésie en vers libres, kaïkus (courts poèmes célébrant l’évanescence des choses) et tankas (poèmes traditionnels du Japon sans rime aucune).

« L’acrylique, les techniques mixtes et l’estampe numérique me permettent d’insuffler vie aux abstractions, aux paysages, et aux songes qui m’habitent. Mes créations sont dépouillées, épurées. Je retire une grande joie à travailler l’aluminium découpé, soudé, brossé, martelé, texturé ou poli afin d’y inscrire mon interprétation des choses», nous dit Angèle Lux.

« L’œuvre (plus haut) a été conçue sous le thème : réflexion. Elle traite de la nécessité de faire un examen critique de nos idées reçues et préconçues, de nos croyances parfois limitantes, de nos préjugés (représentés par les oiseaux), de prendre conscience de ce bagage et de s’en libérer, comme l’oiseau dans la main qui s’apprête à prendre son envol. » Cette œuvre monumentale éclate de cette vie et de cette passion intense. À mon sens, elle transcrit une réalité fantasmatique qui illustre la tragique solitude de notre humaine condition.

MB

angele.lux@gmail.com

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www.artworkarchive.com/profile/angele-lux


Béla Simo

Main en mouvement, aluminium, 336 x 168 x 168 cm

Main en mouvement, aluminium, 336 x 168 x 168 cm

« Je cherche à fixer dans l’espace l’immatérialité du monde intérieur et de ses expériences. Je souhaite que s’établisse, entre l’œuvre et l’observateur, une relation qui le transportera dans l’histoire de sa propre expérience humaine » écrit, Béla Simo.

Sculpteur professionnel depuis près de 35 ans, il dit travailler essentiellement l’aluminium depuis 6 ans. « Je suis fasciné par les possibilités de ce matériau léger, solide et contemporain qui permet de rendre ma vision du monde en des lignes et des formes stylisées, épurées. Ma formation et mon expérience en fabrication industrielle enrichissent ma pratique de manière à explorer de nouvelles façons induire volumes et textures au métal. L’aluminium est découpé, courbé, soudé. Les surfaces sont ensuite reconstruites, ébarbées, brasées, martelées, gravées, brossées ou polies. Selon le sujet, des empâtements de soudure sont ajoutées pour créer de la texture ou des détails. La fluidité des courbes, les volumes évidés et les différentes textures font partie de ma signature d’artiste. »

Quel travail et quel résultat ! Expérience visuelles aussi intense qu’inattendue! La sculpture monumentale Main en mouvement, nous donne la preuve que Simo est possédé par le langage magique de l’art, et par la fureur d’y faire participer l’expérience humaine des gens par la beauté dans sa démesure s’offrant à ciel ouvert. Sans nul doute, ce créateur appartient à cette cohorte infiniment précieuse d’hommes croyant en l’homme. Cette sculpture est le signe de sa foi !

MB

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Automne 2019

Sur le radar du numéro de l’automne est allée à la rencontre des artistes de l’Outaouais.

Symposium Gatineau

Symposium Gatineau en couleurs 2019

Voici Le symposium par excellence de l’automne 2019 au Québec. Soixante-dix créateurs, peintres et sculpteurs, sélectionnés pour leurs qualités artistiques professionnelles et pour leurs capacités d’expressions contemporaines. En effet, la tenue de cette nouvelle édition est attendue par un large public composé d’amateurs d’art, de collectionneurs, de galeristes, de journalistes et autres passeurs de culture à tous les niveaux.

Artiste invitée bien connue, Denise Venne, comblera les plus intéressés en donnant à voir ses techniques et l’essentiel de sa démarche plus que singulière. Par ailleurs, la peintre offrira une de ses œuvres bien cotées aux visiteurs lors d’un tirage qui se tiendra le dimanche 27 octobre en fin d’après-midi. Le Dr Pierre Saint-Georges, soignant émérite en médecine régénératrice, grand collectionneur, reprends le rôle de Président d’honneur simplement parce que, dit-il : « Sans nul doute, la création contribue à nous rendre heureux ». L’aquarelliste d’influence, Jean-Yves Guindon, endossera le statut d’ambassadeur afin d’ouvrir à une expérience unique du côté des visiteurs.

Un calendrier souvenir 2020 sera offert au coût de 5 $. Notons qu’un dollars à la vente sera remis au Centre Carmen dont la mission vient en aide aux gens atteints de douleur chronique et de diagnostic de cancer. Un plus !

Enfin, Monique Rouleau, présidente du comité Symposium Gatineau en couleurs, a tout mis en œuvre pour nous offrir avec son équipe de prédilection, une sélection d’artistes significatifs. Elle nous rappelle que les partenaires et les dons, entre autres, celui de la Ville de Gatineau, permettront encore une fois la tenue d’un évènement fabuleux. Et que tout-un-chacun se doit de se délester du stress quotidien pour mieux vivre cette expérience « tout-en-art ». Du 25 au 27 octobre, Maison du citoyen, 25, rue Laurier, Gatineau. Au plaisir de vous rencontrer à Gatineau ! Surtout que l’expression en arts visuels ne m’aura jamais semblée aussi savoureuse et ré-énergisante que grandiose !


Pour de plus amples informations : symposiumgatineauencouleurs.ca

 

Automne 2019

Voici Le symposium par excellence de l’automne 2019…

Sans titre, grès et glaçures, 6,5 cm de hauteur x 33 cm de diamètre, 2019

Catherine Lebel-Ouellet

Les gens qui font l’évènement

Difficile de rester indifférent face à une œuvre au rendu si sensible ! Ici, beauté et savoir du métier en toute liberté s’épousent l’un à l’autre pour mieux nous amener à découvrir les avenues inusitées de la réalité. Catherine Lebel-Ouellet a des mains telluriques. En effet, la céramiste d’art donne à penser qu’elle sait reconnaitre les courants circulant dans le sol. Ceux liés aux variations « externes » du magnétisme terrestre et à la conductivité du sous-sol. D’où les résultants éblouissants, voire inouïs. Soit à la limite du domaine des métiers d’art et des arts visuels. De par la maîtrise ultime de gestes et de techniques traditionnelles ou innovantes. Et parce que le résultat donne à voir la perception de la créatrice voulant traduire sa conception du monde visible ou invisible. Les œuvres magistrales et empreintes de poésie de Catherine Lebel-Ouellet arrivent en primeur chez Louise Lasnier, la propriétaire de la Galerie Boutique Pétronille, lieu incontournable sur l’Île d’Orléans depuis 35 ans. La dame est artiste. Sa fille Paule tout autant, comptant plusieurs années de création à titre de chapelière pour le Cirque du soleil. Accueil chaleureux et avisé garanti. Un must!


Galerie Boutique Pétronille, 8141, Chemin Royal Sainte-Pétronille, Île d’Orléans, Québec – 418 828-2869

 

Automne 2019

Difficile de rester indifférent face à une œuvre…

Illumination, grenouille en bronze avec cristal Steuben : 19 x 17 x 9 po Avec base en bois de teck : 22 x 22 x 10 po

Susan Stromberg

Les gens qui font l’évènement

Le Musée Redpath de l’Université McGill organise un colloque international ayant pour thème la menace sérieuse sur la biodiversité, les 21 et 22 septembre 2019.

Le comité organisateur a invité la sculptrice montréalaise Susan Stromberg à créer une œuvre représentant un amphibien menacé d’extinction, qui sera présentée dans le cadre de cette conférence. D’autres sculptures similaires, créées par l’artiste au cours de sa recherche, feront partie d’un encan silencieux tenu au bénéfice des scientifiques et des étudiants participant à ce colloque.

L’étude qu’elle entreprit sur les amphibiens menacés, particulièrement concernant les grenouilles, amena la sculptrice à ajouter ce nouveau thème à son répertoire et surtout accrut considérablement sa préoccupation envers la planète. En cours de création, l’œuvre ressemblait véritablement à une grenouille; dans le but de lui donner un aspect plus symbolique, plus artistique, Stromberg créa alors une ouverture en forme de grenouille de chaque côté de l’abdomen et y inséra une rarissime pièce de cristal Steuben.

En illuminant l’intérieur de sa grenouille sculptée, Susan Stromberg venait souligner l’importance de protéger l’espèce et d’assurer sa reproduction dans la chaine de la vie afin de prévenir son extinction. Avec espoir, elle intitula donc sa création : « Illumination ».

 

Automne 2019

Le Musée Redpath de l’Université McGill…

Jean-Claude Légaré

10e édition de l’Internationale d’art miniature

Les gens qui font l’évènement

Quelle belle initiative née il y a dix ans déjà. Et dont le professionnalisme et l’énergie de l’équipe, aujourd’hui, récolte les fruits. Parlons de la 10e édition de l’Internationale d’art miniature. De fait, jusqu’au 1er septembre, le Centre d’exposition Louise-Carrier a su regrouper et présenter 347 œuvres réalisées par 185 créateurs en provenance de 23 pays. Le Canada, la France, la Pologne, l’Afrique, l’Australie, la Russie et l’Inde, cela parmi tant d’autres pays ayant répondu à l’appel pour le plus beau florilège d’œuvres multiculturelles. 3 650 $ auront été distribués aux artistes selon les appréciations des membres du jury. Le prix Desjardins et le prix du Québec, de 1 000 $ chacun, ont été remis à Thomas Jacob, de Kerala en Inde, pour son œuvre Naked Thoughts, et à Jean-Claude Légaré, de Lévis au Québec, pour son œuvre Le songe d’Euterpe.

Une demande : merci aux organisateurs de penser à soumettre une thématique, histoire de mieux apprécier la diversité des comparables.


Image d’en-tête : Prix du Québec – Jean-Claude Légaré Le songe d’Euterpe, huile sur bois enduit à la caséine, 8,5 x 8,7 cm, 2019

 

Automne 2019

Quelle belle initiative née il y a dix ans déjà…

Douce séduction, I60 x 30 po

Lyse Paquette

Les gens qui font l’évènement

L’artiste peintre Lyse Paquette sera à la Galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur le samedi 12 octobre 2019, de 13 h à 17 h, pour vous rencontrer et vous faire partager sa passion.

Lyse Paquette a toujours peint, mais c’est depuis le début des années 2000 qu’elle se consacre entièrement à la peinture. Elle est reconnue pour ses visages et ses corps peints avec sensualité. Elle a participé à de nombreuses expositions au Québec à New York et en France.

 

Automne 2019

L’artiste peintre Lyse Paquette sera à la…

Christian Bergeron, Le 14 juillet à Paris, huile sur toile 46,5 x 34,5 po, 2019

Christian Bergeron

Les gens qui font l’évènement

À travailler avec les meilleurs artistes, on atteint des sommets. Merci au lectorat pour tous vos commentaires positifs ayant trait à l’œuvre de Christian Bergeron. Un œuvre colossale aux propos partagés dans le numéro de l’été. Merci encore à l’artiste pour cette image fabuleuse en couverture de cette édition ayant largement trouvé preneur. Cela au point de ne presque plus pouvoir fournir à la demande du magazine en papier. Aussi, des nouvelles du maître s’imposent. Le peintre a été sélectionné afin de participer, en octobre prochain, au prestigieux Salon d’Automne de Paris. Ce salon plus que prodigieux favorise et cautionne par ses choix l’excellence artistique depuis 1903. Initialement créé au petit Palais à Paris par quelques amis en réaction avec l’académisme régnant, le Salon d’Automne s’est imposé comme acteur et témoin essentiel de l’émergence des plus importants mouvements artistiques du 20e siècle : Fauvisme, Surréalisme, Cubisme, Art abstrait, Nouvelle Figuration. C’est dans les sous-sols du Petit Palais, que quelques amis rassemblés autour de l’architecte Frantz Jourdain, les Guimard, Carrière, Desvallières, Bonnard, Rouault, Vallotton, Vuillard, Matisse et tant d’autres, décidèrent d’organiser une exposition indépendante dans le but de promouvoir les avant-gardes et les esprits novateurs de leur temps.

Cela dit, soulignons ici que la Galerie Porte Rouge, dépositaire voué à la diffusion unique des œuvres de Christian Bergeron à Baie-Saint-Paul, s’est adjoint une visibilité accrue par l’ajout de la Boutique d’Art Porte Rouge logée à la même adresse : 61, rue Saint-Jean-Baptiste, Baie Saint-Paul. On y offre des vêtements et accessoires en série limitée reproduisant 5 tableaux différents pour la saison d’été/automne 2019. Les articles sont produits à Montréal, sur des tissus vegan/encres à base d’eau, par des couturières  professionnelles  et  bien rémunérées. « Cela importe, » précisent Christine et Julie, les deux galeristes. Elles ajoutent que les vêtements sont infroissables, certains sont réversibles, mais invariablement parfaits pour les voyages et autres moments d’agrément. Un must !

 

Automne 2019

À travailler avec les meilleurs artistes…

Fushia et Mauve

L’artiste peintre Lucie Michel

se trouve une nouvelle niche

Les gens qui font l’évènement

L’artiste Lucie Michel, sur qui nous avons publié un article dans le numéro de l’été 2019, est maintenant représentée par la galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur. Madame Michel, à son entrée à la galerie avec quelques tableaux, a eu la surprise de découvrir un acheteur intéressé par son œuvre « Fuchsia et Mauve », une acrylique sur toile de 20 x 20 po. Quelle belle entrée en matière et quelle belle reconnaissance de son talent par ce bienvenu inusité.


Avis aux collectionneurs : Lucie Michel est représentée par la Galerie d’art Céleste 285, rue Principale, Saint-Sauveur.

 

Automne 2019

L’artiste Lucie Michel, sur qui nous avons publié un article…

Terre des fous de Bassan

Claudine Dontigny

Les gens qui font l’évènement

Une exposition des tableaux de l’artiste Claudine Dontigny, intitulée Dans la chair de l’irréversible, aura lieu au Musée Pierre Boucher de Trois-Rivières, du 22 septembre au 10 novembre 2019. Le thème de l’exposition s’est inspiré du temps qui est la représentation d’une limite dans la durée et la discrimination la plus désespérément éprouvée entre le fini et l’éternel. Le public pourra échanger et rencontrer l’artiste lors du vernissage qui aura lieu le 22 septembre à 14 h. Le pianiste Michel Koslovsky sera aussi présent pour divertir le public. Cette exposition sera présente également dans le cadre du 35e Festival international de la poésie qui aura lieu du 4 au 13 octobre 2019. Une quarantaine de tableaux seront présentés et jumelés au poète Daniel Dargis qui s’est inspiré de ses tableaux pour écrire 41 poèmes. M. Dargis sera le président d’honneur de l’exposition.

Conjointement, l’exposition Signatures de l’Institut des arts figuratifs du Québec se tiendra du 22 septembre au 10 novembre 2019. Une excellente occasion de rencontrer 54 peintres du Québec, les élites de l’art figuratif qui se distinguent par l’excellence de leur pratique artistique professionnelle.

 

Automne 2019

Une exposition des tableaux de l’artiste Claudine Dontigny…

Musée Pierre Boucher

Les grandes « Signatures »

font leur entrée au Musée Pierre-Boucher

Les gens qui font l’évènement

L’exposition « Signatures » de l’Institut des arts figuratifs sera présentée pour la première fois à Trois-Rivières, en même temps que la tenue du 35e Festival international de la poésie (FIP). Le poète Pierre Perreault (1927-1999), détenteur de prestigieux prix littéraires, ouvrira l’exposition de quelques vers pour accompagner les œuvres des artistes. De Shawinigan, monsieur Denis Jacques, un maître-pastelliste et maître portraitiste en plus d’être un sculpteur, agira à titre de président d’honneur de l’IAF pour l’occasion. Il est l’une des figures dominantes dans l’art du portrait au Québec et de renommée internationale. Observateur de l’humanité, son expertise, tant à l’huile qu’au pastel sec, fait œuvre de référence dans le domaine du réalisme contemporain. M. Jacques accompagnera les 53 peintres et sculpteurs de L’IAF dans l’exposition sur le thème du temps.

Les artistes membres de l’IAF sont reconnus pour l’excellence de la pratique artistique dans laquelle ils évoluent. Ils se distinguent par la haute qualité de leur travail, tant pour la création que l’exécution et par les faits marquants de leur carrière professionnelle. Une autre exposition : « Dans la chair de l’irréversible » de Claudine Dontigny, peintre de Trois-Rivières et membre de l’IAF, se joint aussi à la programmation 2019. « Le temps, représentation d’une limite de durée entre le fini et l’éternel. » Une quarantaine de tableaux seront présentés et jumelés au poète Daniel Dargis qui s’est inspiré de ses tableaux pour écrire 41 poèmes. Accompagné du pianiste Michel Koslovsky, le public pourra échanger et rencontrer les artistes lors du vernissage qui aura lieu le 22 septembre 2019 à 14 heures. Nous vous invitons à consulter le site web de l’IAF pour prendre connaissance des artistes qui seront présents.


Du 22 septembre au 10 novembre 2019 www.institutdesartsfiguratifs.com

 

Automne 2019

L’exposition « Signatures » de l’Institut des arts figuratifs…

"Montréal ma patrie, 24 x 48 po"

Michel Leblanc en exclusivité

dans les Laurentides à la galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur

Les gens qui font l’évènement

Michel Leblanc mène une carrière internationale et expose en permanence à Changi (Singapore), Carmel-by-the-Sea (Californie), Bothell (Washington), à Vancouver, en Ontario et bien sûr au Québec dont, tout récemment, à la galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur. Ses tableaux font partie de plusieurs collections privées et publiques.

Résident de Blainville, Michel Leblanc s’est bâti une réputation internationale dans les arts pour ses paysages urbains style néo-impressionniste. Alors qu’il aurait pu perdre la vie il y a 10 ans dans un accident de voiture, une bonne fée, l’animatrice en loisirs de l’hôpital où il a résidé pendant 6 mois, lui a déniché un atelier d’artiste clandestin afin qu’il se remette à l’œuvre. Aujourd’hui il redonne à la société en s’impliquant notamment avec les aînés d’Entraide bénévole des Pays d’en Haut et les enfants de la région en étant famille d’accueil pour la DPJ. Du haut de ses deux jambes reconstruites avec plus de soixante plaques et vis, il parcourt le monde et a une vie digne de scénarios hollywoodiens que l’on peut découvrir dans son récit « L’art qui fait revivre » chez Clermont éditeur, disponible en librairie. Un témoignage inspirant et hors du commun !


« Montréal ma patrie » de Michel Leblanc et autres tableaux :

Galerie d’art Céleste, 285, rue Principale, Saint-Sauveur, Qc – 450 227-0333

L’artiste peindra en direct pour le plus grand plaisir des amateurs d’art le samedi 5 octobre de 12 h à 17 h

 

Automne 2019

Michel Leblanc mène une carrière internationale et…

FORTH WORTH, TEXAS

États-Unis

Le Musée d’Art Moderne de Fort Worth, Texas, présente l’exposition Mark Bradford: Papiers pointes. Cette exposition est axée sur le matériel clé et le thème central privilégiés par l’artiste au début de sa carrière, auxquels il est revenu périodiquement au cours des deux dernières décennies.

Les œuvres majeures de cette exposition sont principalement conçues à partir de feuilles de papiers pointes, que Mark Bradford a appris à utiliser alors qu’il travaillait comme coiffeur dans le salon de beauté de sa mère à South Central Los Angeles. Ces petites feuilles de papiers translucides protègent les cheveux contre la surchauffe lors d’utilisation de bigoudis pour permanente. Partiellement peintes, partiellement de collage, les œuvres de papiers pointes colorées affichent des grilles de tonalités variées créant un effet de vibration sur toute la surface. Non seulement les œuvres de papiers pointes de l’artiste constituent-elles de magnifiques créations abstraites, elles l’ont aussi mené à l’utilisation de «papiers sociaux » relatifs à son vécu, à son quartier. Suite aux papiers pointes, Bradford s’est en effet mis à utiliser les affiches publicitaires et panneaux réclames du centre-ville de Los Angeles dans la création de ses tableaux.

L’exposition comprendra environ 35 œuvres majeures constituées de papiers pointes provenant de collections publiques et privées ainsi que de nouvelles créations de l’artiste en vue de cette présentation. Un catalogue couleur documentant l’exposition sera disponible, lequel inclura un essai du commissaire Michael Auping ainsi qu’une entrevue avec l’artiste. Du 8 mars au 9 août 2020.

 

Automne 2019

Le Musée d’Art Moderne de Fort Worth, Texas, présente…

MONTRÉAL

Région métropolitaine

Le Musée d’art contemporain (MAC) s’unit à nouveau à MOMENTA | Biennale de l’image pour présenter Francis Alÿs : Jeux d’enfants. Célébré pour son œuvre à la croisée du politique et du poétique, l’artiste belge Francis Alÿs propose une lecture à la fois intime et politisée du caractère universel et unificateur du jeu. Composée de près d’une vingtaine de vidéos, la désarmante, touchante et ludique série Children’s Games (Jeux d’enfants) réunit un inventaire de scènes de jeu dans le monde. Les images montrent des enfants qui font d’objets relativement simples et anodins – pièces de monnaie, pierres, bouteilles de plastique, etc. – la matière première d’univers improbables et fantastiques. Jusqu’au 5 janvier 2020.


La peinture occupe une place d’honneur au Musée d’art contemporain cet automne avec un important survol de la dernière décennie du travail de la peintre montréalaise Janet Werner. Les visiteurs pourront mesurer toute l’étendue de la pratique de l’artiste, qui maîtrise un genre unique de portrait fictif mettant en scène des sujets inventés. Les références à la culture pop, à l’humour et au carnavalesque se mêlent à une aura d’étrangeté dans ses œuvres où elle explore plusieurs styles de portraits. Figure majeure de la peinture canadienne qui a grandement contribué au renouvellement de la forme du portrait, Werner brouille les frontières entre l’abstraction et le réalisme, entre le réel et l’imaginaire, pour le plus grand bonheur du spectateur. Du 31 octobre 2019 au 5 janvier 2020.


La Rotonde du MAC est revisitée de façon originale et décalée en faisant l’objet d’une nouvelle série d’impressions à jet d’encre de Gisele Amantea, qui fusionne des images photographiques de cet espace emblématique du Musée avec des dessins inspirés de gravures de Giovanni Battista Piranesi datant du milieu du 18e siècle. Son intention déclarée est d’exprimer une critique personnelle du Musée et une réflexion à la fois sur ses rapports de pouvoir et sur la relation qu’elle-même entretient avec l’institution en tant qu’artiste. En exposant ses œuvres justement dans la Rotonde, le MAC participe de façon ludique à sa propre critique, au moment où il approche le début d’un projet de transformation qui prévoit la disparition de cet espace. Du 9 octobre 2019 au 15 janvier 2020.


Au MAC également, avec l’exposition Je vois ce que tu regardes, le travail des artistes torontois Luis Jacob et montréalais Serge Tousignant se rencontre dans un jumelage inédit qui permet de voir comment un champ de recherche artistique, dans ce cas-ci l’expérience du spectateur, peut se traduire de différentes façons. Jacob propose aux visiteurs de parcourir un album d’images, son Album X, où l’hétérogénéité du matériel et l’absence de légendes descriptives créent un contexte où le spectateur est libre de reconstituer des associations et des rapprochements inusités. Les sculptures polychromes de Tousignant aux formes colorées ont quant à elles l’effet d’engager une relation plus directe avec le spectateur en agissant directement sur son expérience de l’espace. Du 31 octobre 2019 au 5 janvier 2020.


Alain Paiement : Bleu de bleu – Fruit de recherches qui se sont développées sur quatre années, l’œuvre Bleu de bleu s’étend sur une parcelle de l’autoroute 20, entre l’aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau et le centre-ville de Montréal. Dans le cadre de cette exposition, le MAC présente l’œuvre telle qu’elle a été acquise dans la collection du Musée : une installation composée de 32 éléments de nature vidéographique, photographique et sculpturale, dont la nature conceptuelle est intrinsèquement liée à son implantation in situ. L’œuvre du Musée demeure une expérience du temps et de l’espace, mais révélée à travers une paroi de données : documents, images, plans, dessins, relevés et projections. Du 31 octobre au 5 janvier 2020.


Sous la direction du commissaire invité Mehdi Brit et de Mark Lanctôt, conservateur au MAC, ÉMERGE est une manifestation dédiée à la performance contemporaine qui réunit une dizaine d’artistes canadiens et européens parmi les plus importants de la discipline. Rassemblement le plus complet consacré à l’art de la performance jamais monté au MAC, l’événement sera une rencontre stimulante du théâtre, des arts plastiques et de l’art corporel qui mettra notamment en lumière la pluridisciplinarité des pratiques actuelles les plus engageantes. Une série d’échanges et de conférences viendra ponctuer l’événement, en marge du programme d’œuvres présentées. Du 19 au 24 novembre 2019.


Automne mode au Musée McCord avec l’exposition Jean-Claude Poitras – Mode et inspirations. En effet, l’exposition consacrée au créateur de mode Jean-Claude Poitras s’installe au Musée McCord, à Montréal, ville natale de celui qui a marqué l’univers du prêt-à-porter montréalais, québécois et canadien. L’exposition invite à plonger dans l’univers du créateur et à découvrir ses sources d’inspirations à travers images d’archives, photographies, projections et objets aux côtés de vêtements qui ont marqué et marquent toujours la mode d’ici. Dès son enfance, le designer montréalais est interpellé par les textures, le mouvement des tissus, leur nature et leur couleur. Très tôt cette attirance tactile et visuelle pour la matière deviendra le fil conducteur de sa vie professionnelle. L’exposition Jean-Claude Poitras – Mode et inspirations convie le public à rencontrer l’homme derrière le créateur par le biais de trois zones présentant ses principales sources d’inspirations : la famille et la religion, les muses et le cinéma ainsi que les voyages. Du 24 octobre 2019 au 26 avril 2020.


Un voyage étonnant sur la route des Incas à Pointe-à-Callière. Afin de percer les secrets de l’Empire inca, ses origines et son héritage, et de mettre en valeur le grand raffinement de ses créations artistiques, Pointe-à-Callière présente l’exposition Les Incas… c’est le Pérou ! Le Musée invite le public à explorer le monde captivant de la culture andine et plus particulièrement celle du Pérou, de la préhistoire à l’ère contemporaine, à la découverte des splendeurs de la civilisation inca, à la fois héritière et légataire de coutumes et de savoir-faire parmi les plus riches du patrimoine mondial. En plus d’admirer la beauté et la singularité de la faune et de la flore du territoire andin, l’exposition permettra de découvrir différentes civilisations pré-incas, leurs rites et leurs savoir-faire dans les domaines de l’agriculture, de la céramique, de la métallurgie, de la sculpture et du tissage qui ont tous eu une influence majeure sur la culture inca. Puis, au cœur de l’exposition, on y découvre la richesse de la civilisation inca, son organisation sociale et ses étonnantes réalisations artistiques. Du 27 novembre 2019 au 13 avril 2020.


L’exposition Sculpter les mots : une rétrospective de Viatour-Berthiaume sera à l’affiche de l’Union des écrivaines et écrivains du Québec (UNEQ) et à la programmation du Festival international de la littérature (FIL) du 19 septembre au 5 décembre 2019. Entre 2008 et 2018, Marie-Annick Viatour et Gaétan Berthiaume s’immergent tour à tour dans les univers de Michel Tremblay, Fred Pellerin, Kim Thúy et Boucar Diouf et réalisent quatre corpus d’œuvres uniques en bois polychrome qui donneront lieu à des expositions qui seront mises en tournée à travers le Québec. L’UNEQ et le FIL vous propose de découvrir des œuvres de Viatour-Berthiaume qui mêlent beauté, ingéniosité et espièglerie puisées à même les 60 œuvres uniques réalisées en s’inspirant d’auteurs québécois. Les courts métrages Sous l’écorce des mots de Kim Thúy et Quand Boucar Diouf s’intègre au bois… (FIFA 2019) seront diffusés durant toute la durée de l’exposition. À la Maison des écrivains, 3492, avenue Laval, Montréal, 514 849-8540. Du 19 septembre au 5 décembre 2019.

 

Automne 2019

Le Musée d’art contemporain (MAC) s’unit à nouveau à…