Moulin La Lorraine
Magazin'Art

Automne 2016

Chapitre DixDes Mots et Merveilles. 2010. Geneviève Oligny

Deux expositions

au Centre d’art Diane-Dufresne

20 novembre 2016 au 8 janvier 2017


Marionnettes et imaginaires
Parcours artistique du Théâtre de l’Avant-Pays, 1976-2015

© Roxanne Bélanger

© Roxanne Bélanger

Depuis sa fondation en 1976, le Théâtre de l’Avant-Pays a créé à ce jour 35 spectacles de marionnettes pour le jeune public. Cette exposition rétrospective, présentée dans la salle principale du centre d’art, permet de découvrir, en genre et en nombre, le rôle de la marionnette comme objet artistique en mettant en scène ses modes de manipulation et en rendant un vibrant hommage aux concepteurs de cette compagnie québécoise qui rayonne tant ici qu’à l’étranger. Des marionnettes historiques de la collection personnelle de Michel Fréchette, membre fondateur et directeur artistique de Théâtre de l’Avant-Pays jusqu’en 2014, permettent au visiteur d’apprécier le rôle de la marionnette dans son acception la plus grande. La pièce Contes pour les enfants de 1000 jours de Julie-Anne Ranger-Beauregard sera présentée le jeudi 29 décembre 2016 et le mercredi 4 janvier 2017 à 11 h dans la salle principale. Billet 8 $ enfant et adulte, disponible au comptoir du centre d’art.


Corps de livres, vêtus de mots
Geneviève Oligny

Chapitre Dix: Des Mots et Merveilles (détail ) Matériaux : Papier, pages de livres, bois, éléments de dactylo. Dimensions: 142 cm X 80 cm X 76 cm. 2010.

Chapitre Dix: Des Mots et Merveilles (détail ). Matériaux : Papier, pages de livres, bois, éléments de dactylo. Dimensions: 142 cm X 80 cm X 76 cm. 2010.

Des œuvres de lumière

Pour l’artiste lanterniste et sculpteure de lumière Geneviève Oligny : «le corps abrite sa propre lumière. De ce principe naît l’idée de la vêtir d’habits qui laissent passer la lumière. La puissance métaphorique de cette démarche artistique suggère aussi  que le corps abrite une parole et des mots, grâce à la logique de la récupération et de seconde vie de pages de livres délaissés d’où provient tout l’art de la sculpteure. Grâce aussi à une pose, un geste suspendu, et surtout aux voies d’échappement de la lumière. Avec une gestuelle de graveure qui s’inscrit dans le vêtement de papier à coup d’incision, y tatouant de minuscules alphabets de lumière.». Le Studio D accueille cette exposition qui fait place à la magie des mots imprimés qui se transforment en autant de sculptures de lumière et d’installations ludiques. Les livres recyclés et découpés sont ici mis en scène par Geneviève Oligny qui nous invite dans son univers de création, mot à mot, page par page, empreinte d’harmonie et de légèreté.


HORAIRE RÉGULIER

Mercredi au vendredi : 13 h à 17 h
Samedi et dimanche : 10 h à 17 h

HORAIRE DU TEMPS DES FÊTES :

27, 28, 29, 30 décembre 2016; 3, 4, 5 et 6 janvier 2017 : 13 h à 17 h

ENTRÉE GRATUITE


INFORMATIONS

Centre d’art Diane-Dufresne
11, allée de la Création
Repentigny (Québec)  J6A 0C2
450 470-3010


Source: Centre d’art Diane-Dufresne

 

 

Le Centre d’art Diane-Dufresne présente Marionnettes et imaginaire et Corps de livres…

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Crinière

Claude Gauthier

Fantaisie libre

Grande rencontre

On intègre le monde imaginaire de Claude Gauthier en empruntant un éclatant parcours de couleurs et de symboles. Ses œuvres oniriques et fantaisistes promettent à l’observateur un voyage intérieur dont lui seul peut interpréter le sens.

L’art de Claude Gauthier ne passe pas inaperçu : couleurs vives, sujets évoluant sur des fonds abstraits, textures et composition graphiques qui accrochent l’œil avec vigueur. Ces attraits visuels empreints de graphisme sont le résultat d’une longue carrière en arts graphiques au sein de Radio-Canada. Là ou l’art commence et l’illustration se termine est un point non-défini qui caractérise son œuvre. Ouvert sur l’imaginaire, son art a des airs juvéniles qu’il explique simplement : « C’est un peu enfantin mais c’est normal, je suis encore un enfant ! » Des objets qui composent ses paysages fantaisistes se démarquent et réapparaissent dans ses toiles : des maisons, des vases, des chevaux. Sans histoire précise, les créations débridées laissent place à l’imaginaire et à la libre interprétation.

Nées de l’action spontanée, ses toiles voient d’abord le jour sous forme d’abstraction. Par grands gestes libres, Claude Gauthier crée l’environnement qu’il peuplera ensuite selon son inspiration. « J’aime l’abstrait, mais je trouve cela difficile. C’est entièrement une question de lumière et de composition. » Les textures s’ajoutent et l’artiste dégage peu à peu des sujets de l’abstraction. De formats standards aux toiles immenses, son atelier abrite des œuvres récentes qui permettent d’apprécier l’ampleur de son vocabulaire visuel. « J’ai récemment commencé à faire des visages, c’est nouveau et inhabituel pour moi. » Loin d’être classiques, les visages de Claude Gauthier sont des patchworks de textures et de symboles graphiques.

Claude Gauthier

Claude Gauthier

Utilisant à prime abord la peinture acrylique et le mix-média, il expérimente présentement avec les stencils et la peinture aérosol. Sur un chevalet, un cheval en mouvement poursuit sa course dans un univers vibrant et intriguant. « J’aime laisser un peu de mystère dans mes toiles, des lignes pas trop définies. » Claude Gauthier est issu de l’art graphique, un métier qui à l’époque s’attirait le mépris des ‘vrais’ artistes. On comprendra donc que celui qui s’inspire de Gauguin, Da Vinci et Mirò affirme vouloir éviter à tout prix ‘faire cute’, ou peindre pour plaire. La recherche d’authenticité est le moteur principal. Une fois l’œuvre complétée, l’artiste la met à l’écart pour mieux la voir et possiblement la retoucher avec une vision plus détachée. « C’est très difficile de savoir quand s’arrêter. Je me fie souvent au jugement de ma femme, qui a l’œil. Pour moi, le tableau est terminé quand j’ai tout donné.»

Égypte, 40 x 30 po

Égypte, 40 x 30 po

Équilibriste au violon, 40 x 30 po

Équilibriste au violon, 40 x 30 po

Né à Montréal en 1942, Claude Gauthier s’intéresse au dessin depuis son plus jeune âge et remporte même quelques prix et l’encouragement de son professeur. Sur ses recommandations, il fait les Beaux-Arts et se destine à ce qu’on appelle à l’époque ‘l’art commercial’, soit le design graphique et l’illustration. Quelques petits boulots et il entre en 1966 à Radio-Canada, en remplacement de René Derouin, rien de moins. « J’étais très content, c’était très créatif à l’époque. Je faisais ce que je voulais : dessiner. J’ai même touché à l’animation. » Il fournissait des images pour différentes émissions mais travaillait principalement sur des thèmes pour enfants, une influence encore ressentie dans son œuvre actuelle. Il a aussi collaboré à de nombreuses publications telles le MacLean, La Presse, Châtelaine et à de nombreux évènements comme les jeux olympiques et Terre des Hommes.

Oasis

Oasis

Il prend sa retraite en 1996 et ouvre un petit studio dans un bâtiment de sa demeure dans les Laurentides. « J’ai fait des chaises pour commencer, mais j’ai rapidement passé aux toiles, c’était plus lucratif. » Les affaires allaient rondement lorsqu’on lui conseille de présenter son travail à La galerie Michel Bigué. Pris sur le champ, son travail y est encore représenté. De plus il est présent dans le Vieux-Montréal à la galerie Lydia Monaro pour notre plus grand plaisir. Comme à l’époque de Radio-Canada, c’est un bourreau de travail et il doit apprendre à doser ses efforts. « Lors de mes premières expositions, je travaillais tellement qu’une fois le jour du vernissage arrivé j’étais complètement épuisé. »

Infusion

Infusion

Un dur évènement familial verra toute sa production artistique immobilisée pendant deux ans. Deux années pour prendre le recul nécessaire pour réapprendre à vivre, et à peindre. Claude Gauthier prend désormais plus de temps pour élaborer sa vision mais aussi pour évaluer son travail et définir sa constante évolution. « C’est important pour moi d’être fier et satisfait personnellement avant de signer une toile. » L’exploration des visages se poursuivra, de même que la création de très grands formats dont quelques-uns peuplent déjà majestueusement son atelier.

Pour l’artiste qui a débuté son cheminement en se disant « pourvu que je puisse acheter ma peinture, je serai content », Claude Gauthier peut se vanter d’avoir accompli une œuvre éminemment personnelle dont la signature visuelle est unique.


Texte d’Isabelle Gauthier

Représenté par : Galerie Lydia Monaro, Vieux-Montréal Galerie Michel Bigué, Saint-Sauveur

 

On intègre le monde imaginaire de Claude Gauthier en emprun- tant un éclatant parcours de couleurs et de symboles. Ses œuvres oniriques et fantaisistes promettent à l’observateur…

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What a Wonderful World ‒ Prix du public, 32 x 72 po

Carole Doucet

Quand la parole prend forme

À découvrir

Bien que les œuvres de Carole Doucet soient fortes et techniquement accomplies, elles demeurent avant tout des messagers spirituels au service d’un dessein humanitaire allant bien au-delà de l’univers artistique d’où elles émergent.

S’appuyant d’abord sur des propos de sagesse universelle, ses tableaux se construisent autour d’une palette chaude et minérale venant exprimer l’intention radieuse des Psaumes de David, du Cantique de Salomon, ou encore des proverbes sensés ou des phrases averties qui les ont fait naître. « Il s’agit en fait de connecter l’émotion avec l’idée, sans souci de performance, en la laissant aller librement. Le spectateur prolongera cette action en interprétant ce qu’il ressent, à partir des liens issus de sa réalité unique, » poursuit-elle. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Lisanne LeTellier

Bien que les œuvres de Carole Doucet soient fortes et techniquement accomplies, elles demeurent avant tout des messagers spirituels au service d’un dessein humanitaire…

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Little red one, acrylique

Dominique Normand

Crie du cœur

Profil d’artiste

Les Laurentides abondent de ces merveilleux petits villages nichés au creux des montagnes, baignés par le soleil qui fait le plaisir des vacanciers. C’est sur une route bordée de pins blancs centenaires, dont les aiguilles chatouillent le ciel, que je me dirige à la rencontre d’une artiste dont la production se révèlera d’une richesse insoupçonnée.

Chemin faisant, il me semble que les montagnes n’ont jamais été aussi vertes, que la végétation n’a jamais été aussi luxuriante qu’en cet été 2016. Aux abords de la route, des osmondes cannelles, fougères magnifiques, sont tapies dans l’ombre, contrastant avec l’arrière-plan gorgé de lumière. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Robert Lafontaine

 

Les Laurentides abondent de ces merveilleux petits villages nichés au creux des montagnes, baignés par le soleil qui fait le plaisir des vacanciers. C’est sur une route bordée de pins blancs…

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Boudro

Quand l’art fait «Pop» et «Boum»

Le Pop Art

Boudro a déjà peint la splendeur des paysages de Charlevoix. Or, depuis son cœur bat pour la démesure et l’effervescence de New York. Plus précisément pour le Pop Art dont il a retenu le côté expressif des supers héros, des bandes dessinées et des logos publicitaires.

Boudro est né en 1967 à Sept-Îles, mais il a vécu à Montréal depuis l’enfance. Beaucoup plus tard, il migre et aménage son atelier sur la Rive-Sud de l’île. Et de là ses œuvres se promènent un peu partout sur la planète.

C’est son boulot « nourricier » dans les années 1980 à titre de guide touristique, alors qu’il étudiait en design industriel, qui l’a conduit à vivre l’effervescence de la démesure visuelle des panneaux publicitaires de Times Square. Ébahi par le plan cartésien de la grosse pomme avec ses rues à angle droit, l’expérience visuelle lui a permis de saisir l’harmonie et l’équilibre des diverses juxtapositions des symboles et des logos réparties de manière à former une mosaïque où nous retrouverons en son centre, une cible, clin d’œil à Jasper Johns, histoire de happer le regard du spectateur. Aussi ses œuvres sont des plus expressives. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Michel Bois

En permanence à la Galerie Perreault 205, rue Saint-Paul, Ville de Québec. Tél. : 418 692-4772

 

Boudro a déjà peint la splendeur des paysages de Charlevoix. Or, depuis son cœur bat pour la démesure et l’effervescence de New York…

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Toi et moi, 24 x 48 po

Marie-Claude Courteau

La lumière, source vitale

L’art au féminin

Lorsqu’une idée s’enracine dans la tête de Marie-Claude Courteau, le besoin impérieux de peindre se manifeste. L’artiste n’éprouve alors qu’une envie, soit d’attaquer son projet pour matérialiser sa vision et trouver comment elle va parvenir, cette fois encore, à y faire éclater la lumière.

« Il n’y a pas de couleur sans lumière, c’est elle qui change tout ! », s’exclame-t-elle. Ce souci constant de luminosité encadre toute sa démarche, devenant le moteur de ses gestes pour réussir à magnifier la sublime beauté de la nature qu’elle aime tant. Il lui importe d’ailleurs grandement d’en faire valoir la richesse inégalable, beaucoup plus profitable à ses yeux que n’importe quel bien matériel. « La nature, il n’y a que ça de vrai, » conclut-elle avec passion. Sa visite à Paris en 1983, notamment aux jardins de Monet à Giverny, change à jamais sa façon d’aborder son art, travaillant depuis lors par taches de couleurs, avec une palette plus vive et un rendu moins flatté laissant plus de place à l’imagination. Ses sessions de cours avec Chui Wang transforment aussi peu à peu son regard, lui permettant de percevoir des teintes plus subtiles l’amenant vers des tons plus nuancés. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Lisanne LeTellier

Lorsqu’une idée s’enracine dans la tête de Marie-Claude Courteau, le besoin impérieux de peindre se manifeste. L’artiste n’éprouve alors qu’une envie, soit d’attaquer son projet…

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Jean-Claude Poitras

Je suis avant tout un créateur

Sur la cimaise

« La mode se démode, le style, jamais. »Coco Chanel

C’est en dessinant puis en modelant les formes en papier sur des mannequins que le styliste a su développer ses idées afin de matérialiser ses désirs et visions. Cela, toujours d’un jet premier. Idem quant à la confection des dessins et sculptures.

Traces de la craie ou filets d’encre sur les papiers fins de la Chine ou du Japon. Silhouettes de personnages obligeant par l’amalgame des lignes en mouvement aux multiples déclinaisons des yeux. Du dessin à la sculpture, le designer vestimentaire fait fi des règles et des conventions afin de plonger dans l’abondance des savoirs et des acquis venus par le partage culturel. Fidèle à son leitmotiv de vie : toujours faire reculer les limites de la création. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Michel Bois

Jean-Claude Poitras à la Galerie Quebec Art 40, rue Notre-Dame, Québec, Qc.

Du dessin à la sculpture, le designer vestimentaire fait fi des règles et des conventions…

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Garagonthier, stéatite brésilienne, 55 x 25 x 40 po

Mireille Dubreuil

Des pierres qui ont de la veine

Formes, volume et espace

Quiconque sonde le monde artistique de Mireille Dubreuil est convié à vivre une expérience fascinante et instructive. Sa passion pour le monde minéral, son sourire contagieux, sa sensibilité sont les ingrédients de la recette qui font d’elle un être d’exception.

Forte de ses 20 années de voyages, Mireille a depuis longtemps compris que la richesse de son existence est en grande partie héritée de cadeaux d’inconnus bienveillants qui savent eux aussi, depuis longtemps, lire dans les pierres du temps.

Que ce soit l’albâtre des Îles-de-la-Madeleine, la stéatite du Brésil, le chlorite du Japon ou le marbre du Vermont, chaque caillou a son langage. Lorsqu’on les écoute, ces pierres nous parlent, car dessinées dans les sillons de leurs veines des âmes ont caché leur visage, à l’abri du regard des marchands. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Robert Lafontaine

 

 

 

Quiconque sonde le monde artistique de Mireille Dubreuil est convié à vivre une expérience fascinante et instructive. Sa passion pour le monde minéral, son sourire contagieux…

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La levée des filets, collection maison

Rodolphe Duguay (1891-1973)

Une mystique de la nature

Maîtres canadiens

« En gravure comme en peinture, l’esquisse, le croquis et le dessin ne sont pas la forme, mais bien une manière de faire voir personnelle afin de cerner la forme. » Edgar Degas (1834-1917)

Passer le seuil de l’atelier de Rodolphe Duguay procède du frisson et de la fascination. WOW ! Une impression surréaliste de se retrouver dans un atelier à Paris au début du 20e siècle. Les relents de l’huile. La palette du peintre. Le béret. L’atelier de gravure. Les gouges bien ordonnées sur le mur. L’immense fenêtre donnant sur la lumière du nord. Puis cette mezzanine, haut-lieu de la poétesse Jeanne L’Archevêque, épouse du peintre. Tout est là ! Plus qu’un joyau patrimonial, parlons pour le visiteur d’un passage senti dans le temps vers l’intemporel de la création. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Michel Bois

Musée des religions du monde,
900, boulevard Louis-Fréchette, Nicolet, Québec

Maison et atelier Rodolphe-Duguay, 195, rang Saint-Alexis, Nicolet, Québec

Musee de L’Hôtel des postes,
16, rue Laurier Ouest, Victoriaville, Québec

Musée de la culture populaire,
200, rue Laviolette, Trois-Rivières, Québec

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Passer le seuil de l’atelier de Rodolphe Duguay procède du frisson et de la fascination. WOW ! Une impression surréaliste de se retrouver dans un atelier à Paris au début du 20e siècle…

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sur-le-radar

Huit artistes de l’Île d’Orléans

Sur le radar

Huit artistes de l’Île d’Orléans soit l’énergie formidable de ce lieu au beau milieu des courants du fleuve !

Louise Lasnier

Dialogue III, technique mixte : métal oxydé et acrylique, 65 x 65 cm

Dialogue III, technique mixte : métal oxydé et acrylique, 65 x 65 cm

Peinture, sérigraphie, lithographie, œuvres sur papier ; l’artiste est d’une habileté extrême. Matiériste, ses œuvres abstraites sur bois et sur métal font chanter par superposition diverses matières choisies pour leur pouvoir d’évocation. Et par la pluralité des alluvions colorées et telluriques de son œuvre aboutie. Bachelière de l’École des arts visuels de l’Université Laval, aujourd’hui, à 77 ans, si elle est méconnue, cela démontre l’importance du copinage des journalistes des mass-médias. Sauf qu’elle a toujours été présente sans ne jamais cesser de créer. Galeriste aguerrie, les 35 ans de la Galerie-boutique Pétronille nous en ferons la preuve tout au long de l’automne par des démonstrations de techniques en métiers d’art et des concerts. Quelle énergie !

MB

Informations :
8141, chemin Royal, Sainte-Pétronille-de-l’Île-d’Orléans, Qc, G0A 4C0.
Tél. 418 828 2869

 


 Arthur Plumpton

Avoir feu et lieu. Photographie sur papier Fuji Crystal, 51 x 35 cm, de la série L’esprit du lieu

Avoir feu et lieu. Photographie sur papier Fuji Crystal, 51 x 35 cm, de la série L’esprit du lieu

Photographe amoureux du patrimoine, sa lentille sert à prolonger la conscience de son regard sur l’histoire et l’architecture à pré- server sur l’Île. Le sens d’identité de l’individu et la notion de l’intemporalité sont ses sujets d’intérêt. S’en suivent des paysages culturels et le patrimoine bâti symbolisant l’existence, le passé, le futur et notre passage sur terre. « Je tente de réaliser des images pour nous faire réfléchir sur notre collectivité. Je cherche des traces humaines qui marquent notre environnement et des vestiges dans la nature et le milieu humain qui sont reliés aux bouleversements qui touchent la vie et les questions de l’existence humaine face à l’idée du bonheur, » précise l’artiste. Quelle présence toute en lumière !

MB

Atelier :
2209, chemin Royal, Sainte-Famille-de-l’Île-d’Orléans, Qc, G0A 3P0.
Tél. 418 829 3850

 


 Yves Robitaille

Perdrix, bois et métal, 20 x 31 x 9 cm

Perdrix, bois et métal, 20 x 31 x 9 cm

Un Maître de l’art populaire ! Ni plus. Ni moins. Poules, canards, lapins, moutons, oiseaux, poissons et drapeaux québécois. Mon coup de cœur ! Pas étonnant de savoir que ses pièces se retrouvent au sein de prestigieuses collections québécoises, canadiennes, américaines, européennes et chinoises. L’art populaire québécois demeure le plus prestigieux secret du domaine de la création. Les collectionneurs savent. « J’ai développé une forme très personnelle d’art populaire inspirée de la faune sauvage de l’Île d’Orléans. Je travaille à partir de bois et de métal de récupération. J’applique les couleurs de façon à obtenir une patine rehaussée par une technique de finition cérusée. La facture naïve de mon dessin et mes jeux de couleurs s’inscrivent bien dans la tradition folklorique de l’art naïf québécois, » nous dit Yves Robitaille. Il faut absolument voir sa faune ailée ! Va sans dire que je collectionne les œuvres de monsieur Robitaille.

MB

Informations:
Atelier Boutique À l’Ombre du vent
3201, chemin Royal, Saint-François-de-l’Île-d’Orléans, Qc, G0A 3S0.
alombreduvent@me.com
Tél. 418 829 1103

 


 Cathy Lachance

Après le spectacle, huile sur toile, 20 x 24 po

Après le spectacle, huile sur toile, 20 x 24 po

Quelle maîtrise du geste ! Portraits, natures mortes, paysages, l’artiste sait capter l’essentiel de ses thèmes avec une très grande sensibilité. Coloriste d’exception, on décèle dans ses œuvres, quel que soit le genre, une exploitation poétique et la définition par la lumière, de formes issues d’impulsions de sentiment créatrices venant sublimer le plaisir rétinien de l’œil. La couleur, choisie avec soin, deviant ici le complément idéal de de la forme en accentuant maintes trouvailles relevant d’un savoir-faire inouï. Si j’étais galeriste ou agent…

MB

Informations :
Atelier : 5267, chemin Royal, Saint-Jean-de-l’Île-d’Orléans, Qc, G0A 3W0.

www.cathylachance.com

 


Annette Duchesne

Le petit chanteur des bois, tapisserie Jacquard, lin et coton, 43 x 43 cm, 2016

Le petit chanteur des bois, tapisserie Jacquard, lin et coton, 43 x 43 cm, 2016

Métier jacquard électronique et dessins numérisés. La dame est un précurseur en matière de tapisserie contemporaine. Et tout autant une innovatrice doublée d’une qualité de création extraordinaire. Ses œuvres actuelles s’inspirent des matières organiques de la nature et des conséquences de l’environnement sur leur croissance. Des balades en forêt, caméra en main, lui permettent de saisir des détails inusités qui seraient restés en retrait de l’ordre des choses captées par l’œil. Rappelant le pointillisme, la facture de sa création fait surgir les formes d’une manière ondoyante et trouve l’équilibre dans un chromatisme intimiste et harmonieux. Du grand Art !

MB

Informations:

3201, chemin Royal, Saint-François-de-l’Île-d’Orléans, Qc, G0A 3S0

Atelier Boutique À l’Ombre du vent Tél. 418 829 1103

 


Paule Royer

La montagne d’or, encre de Chine et brou de noix sur papier de riz, 23 x 34 cm, 2014

La montagne d’or, encre de Chine et brou de noix sur papier de riz, 23 x 34 cm, 2014

L’artiste est d’une extrême sensibilité. Tout l’intéresse : la musique, la céramique et la porcelaine, l’horticulture, les papiers faits main, la calligraphie et tous les possibles de l’encre sur le papier, le coton, le lin et la soie. Depuis 2004, elle pratique la calligraphie et l’art du pinceau chinois. Depuis 2008, elle illustre des recueils de poésie de l’écrivain et poète Jean Royer. Aussi parlons davantage d’un regard sur un paysage intérieur. Oui, on sent chez Paule Royer comment la pratique de l’art est indispensable pour mieux percevoir du monde son opacité.

MB

Informations:

8371, chemin Royal, Sainte-Pétronille-de-l’Île d’Orléans, Qc, G0A 4C0

 


Johanne Lemay

Cap-Tourmente, le matin, médiums mixtes : acrylique sur toile, collages toile vierge, pastel à l'huile, 40 x 60 po, 2016

Cap-Tourmente, le matin, médiums mixtes : acrylique sur toile, collages toile vierge, pastel à l’huile, 40 x 60 po, 2016

Elle pense et peint pour son plaisir et en accord avec la sensibilité que demande la région de Charlevoix au charme fascinant. Auparavant, nous aurions parlé d’œuvres au métissage culturel claironnant. Une chose demeure : Johanne Lemay s’exprime totalement dans toutes ses réalisations. Elle fait corps avec elles. Chacune de ses œuvres est une rencontre privilégiée avec la réalité dont elle vise à traduire la force naturelle.

MB

Informations:

2405, chemin Royal, Ste-Famille-de-l’Île-d’Orléans, Qc, G03 3P0. Tél. 418 829 0589

www.johanne-lemay.com

 


Christine Vallée

Abécédaire, œuvres sur papier, 2016

Abécédaire, œuvres sur papier, 2016

Wow ! Les œuvres de Christine Vallée combinent les juxtapositions de ses personnages en mouvement afin d’inscrire une histoire dont elle ne connait la finalité. Issue du domaine de l’architecture, elle sait l’importance de la ligne au service de l’émotion. Le dessin demeure la base de sa création. Sa pratique de l’estampe, de la lithographie et de la sérigraphie plus particulièrement, a su nourrir la poésie de ses images, sorte d’hommage de faits divers de la vie au quotidien.

La lithographie et la sérigraphie, lui sert de véhicule principal à ses images. Comme membre de l’atelier de gravure Engramme, à Québec, l’artiste a participle à de nombreux collectifs au Québec, au Canada, en Irlande et en Écosse. Ce qui lui procure une cote internationale, arrachée au labeur, à la dextérité, et au savoir si largement exprimé !

MB

Informations:

215, chemin du Bout de l’Île, Sainte-Pétronille-de-l’Île-d’Orléans, Qc, G0A 4C0. Tél. 418 828 9772

Courriel : christinevallee@videotron.ca

 


Nouvelle rubrique pour permettre aux associations 
d’artistes en région ou non de se faire connaître des galeristes, des 
collectionneurs et du large public. Il nous fera plaisir de travailler
avec vous selon nos critères d’un professionnalisme évident. Informations au 1 800 641 9552 ou par courriel

 

 

 

Huit artistes de l’Île d’Orléans, soit l’énergie formidable de ce lieu au beau milieu des courants du fleuve…

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Symphony of Light, 30 x 30 po

Gail Descoeurs

Les gens qui font l’événement

Gail Descoeurs sera présente cet automne au Symposium Rêve d’Automne où elle peindra avec ses pairs devant le public. Ne manquez pas cette occasion de rencontrer des artistes d’ici à l’œuvre et de faire connaissance avec cette artiste particulièrement.

Automne 2016

 

Gail Descoeurs sera présente cet automne au Symposium Rêve d’Automne où elle peindra avec ses pairs devant le public. Ne manquez pas cette occasion de rencontrer…

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Moulin La Lorraine

Les gens qui font l’événement

Quel endroit ! Nature, art et culture patrimoniale en un même lieu. Le sentier pédestre m’a fait voir la nature, sentir les effluves sauvages, admirer la diversité des fleurs et des sculptures monumentales tout au long du tumulte d’une cascade d’eau vivifiante, suffisamment énergique pour actionner la roue du moulin à farine. Au fait, la mouture de la farine n’aura plus de secret pour vous après votre visite. Ni ses propriétés alimentaires. Quant à la salle d’exposition, parlons d’art contemporain nous ramenant à l’expérience de vivre exprimée par des moyens actuels, souvent inusités. J’y retournerai en septembre ou en octobre pour piqueniquer avec les amis et les enfants. Juste pour la coloration des feuilles… et l’émerveillement de la légèreté d’être.

Automne 2016

Moulin La Lorraine, 1286, route 277, Lac-Etchemin. 418 625-4400.

 

Quel endroit ! Nature, art et culture patrimoniale en un même lieu. Le sentier pédestre m’a fait voir la nature, sentir les effluves sauvages, admirer la diversité des fleurs..

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staubin

Galerie d’art St-Aubin Marion

à Château-Richer

Les gens qui font l’événement

Après avoir parcouru pendant plus de 25 ans tout le Québec avec leurs pinceaux, c’est dans le village de Château-Richer, berceau de la francophonie en Amérique, que les artistes peintres Louise Marion et Yvon St-Aubin ont déposé leurs penates et ouvert leur galerie d’art. La réalisation d’un rêve de vie a pris forme pour ces deux artistes peintres professionnels aux tableaux colorés et ils en sont très fiers. La nouvelle Galerie d’Art St-Aubin Marion est ouverte au public au 8361, Avenue Royale, Château-Richer, dans une magnifique maison ancestrale datant de 1850, érigée sur un terrain concédé à Toussaint Toupin en 1650.

Yvon St-Aubin est un artiste peintre paysagiste aux couleurs éclatées. Les rayons de lumière dans ses tableaux constituent sa signature artistique. Rappelons que Poste Canada a émis un timbre en 2010 avec un de ses tableaux. Louise Marion a exposé au Musée du Louvre à Paris et sa production de scènes urbaines et ses paysages de la Provence et de la Toscane remportent un vif succès auprès du public. La Galerie d’art offre des tableaux originaux de formats variés des deux artistes ainsi que quelques produits dérivés de leurs productions. Ne vous surprenez pas de les voir peindre devant leur Galerie d’art sur la Côte de Beaupré.

Automne 2016

Après avoir parcouru pendant plus de 25 ans tout le Québec avec leurs pinceaux, c’est dans le village de Château-Richer, berceau de la francophonie en Amérique…

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Source de vie de Don Darby

Beauce-Art

Les gens qui font l’événement

En 2013 naissait l’Internationale de sculpture de St-Georges. Juin dernier fut la 3e édition et une extraordinaire réussite pour l’événement devenu incontournable. Pour ce faire, des sculpteurs renommés provenant du Québec, du Nouveau-Brunswick, d’Europe et d’Afrique ont su dispenser imagination et labeur devant public afin de créer un espace muséal à ciel ouvert. Parrainé par l’Organisation internationale de la Francophonie, pas moins de 100 œuvres monumentales viendront constituer ce site d’exception à la fin du projet en 2023. « Cette année, la thématique incitait les artistes à scruter les liens entre le mouvement, la vélocité et l’énergie de l’eau, du bouillonnement au tourbillonnement » me rappelle lors de ma visite, Joseph-Richard Veilleux, directeur artistique de Beauce Art. « L’idée de mouvements quantiques, aquatiques et hydrauliques de l’eau a su susciter une recherches d’angles et de points de vue inusités » se plaît-il à dire au moment où nous nous approchions de l’œuvre Source de vie du Québécois Don Darby : pur moment de rêve où l’illusion surréaliste du rêve s’impose sur la réalité !!!! Notons que le site est accessible tout au long de l’automne au cœur de St-Georges en Beauce.

Automne 2016

 

En 2013 naissait l’Internationale de sculpture de St-Georges. Juin dernier fut la 3e édition et une extraordinaire réussite pour l’événe- ment devenu incontournable…

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Nathalie Lapointe

à la galerie Céleste

Les gens qui font l’événement

Nous soulignons la présence des œuvres de l’artiste peintre Nathalie Lapointe en permanence à la galerie Céleste de Saint- Sauveur, au 285 rue Principale. C’est un ajout sans contredit pour cette galerie en plein essor.

Automne 2016

 

Nous soulignons la présence des œuvres de l’artiste peintre Nathalie Lapointe en permanence à la galerie Céleste de Saint- Sauveur, au 285 rue Principale…

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Marais avant l'hiver, 30 x 36 po

L’AAPARS fête ses 35 ans

avec le peintre Juan Cristobal

Les gens qui font l’événement

Pour souligner cet événement, l’AAPARS est fière de recevoir l’artiste peintre international Juan Cristobal en tant qu’artiste invité à la 13e édition de son Exposition Concours Automnale. Tous les amateurs d’art sont conviés à venir visiter l’Exposition Concours qui présentera des œuvres d’une grande qualité, créées par les 72 artistes sélectionnés. Cet événement aura lieu les 22 et 23 octobre prochains au Centre Marcel-Dulude de 10 h à 17 h. Un défilé des artistes aura lieu le samedi 22 octobre à 13 h 30, suivi du vernissage et remise de prix à 14 h. Le Centre Marcel-Dulude est situé au 530, boulevard Clairevue Ouest à Saint-Bruno de-Montarville. Pour plus d’information, consultez www.aapars.com.

L’artiste invité, Juan Cristobal, est arrivé au Québec à l’âge de 17 ans. Après 35 ans de carrière en art, il a peint 2300 portraits au pastel et plus de 3000 tableaux à l’huile, pastel et acrylique représentant des paysages, scènes de vie, natures mortes et autres. Amateur et grand observateur de la nature, Juan Cristobal vit avec intensité les quatre saisons et les lumières changeantes du jour à la nuit. La peinture en plein air demeure une de ses plus grandes passions. Il est membre de l’Institut des Arts figuratifs du Québec, Maître en beaux-arts à l’Académie internationale des beaux-arts du Québec et Maître pastelliste à la Société de Pastel de l’Est du Canada. Il a fondé l’Académie Cristobal, École supérieure de dessin et peinture et enseigne à Montréal, Québec, Charlevoix et ailleurs.

Automne 2016

Pour souligner cet événement, l’AAPARS est fière de recevoir l’artiste peintre international Juan Cristobal en tant qu’artiste invité à la 13e édition de son Exposition Concours…

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jaume-plensa

L’artiste international Jaume Plensa

conçoit une œuvre monumentale pour Montréal

Les gens qui font l’événement

Dans le cadre du 375e anniversaire de la Ville de Montréal, le sculpteur catalan de réputation internationale, Jaume Plensa, conçoit Source, une œuvre d’art public qui sera installée à la future entrée Bonaventure du centre-ville de Montréal, et ce grâce à l’apport de deux importants mécènes Mme France Chrétien Desmarais et M. André Desmarais. Cette collaboration est une première pour Montréal. Source fait référence à l’origine d’un ruisseau, des racines de l’énergie et de la vitalité de Montréal, et constitue une métaphore de la richesse des cultures que Montréal a accueillies au cours de ses presque quatre siècles d’existence.

Une œuvre monumentale à un endroit stratégique, la sculpture Source sera d’une hauteur approximative de 10 mètres, faisant face à la ville. Actuellement en cours de conception, l’œuvre sera inaugurée en septembre 2017 dans le cadre du 375e de  Montréal. Installées dans des espaces publics, les sculptures de Jaume Plensa apportent une touche de beauté et de contemplation à la densité du paysage urbain. En créant Source, Plensa a voulu tenir compte de l’importance de l’eau dans l’histoire de la ville, autant pour le commerce que l’immigration et les communications, mais aussi de la place des Premières Nations en tant que fondateurs de Montréal.

Jaume Plensa crée des sculptures et des installations qui unissent les individus à travers les liens de la spiritualité, du corps et de la mémoire collective. Grâce à une large gamme de matériaux, incluant le marbre, l’albâtre, l’acier, la fonte, la résine, la paraffine et le verre, ainsi que la lumière, l’eau et le son, Plensa apporte une forme physique et un volume aux composantes de la condition humaine et de l’éphémère.

Automne 2016

 

Dans le cadre du 375e anniversaire de la Ville de Montréal, le sculpteur catalan Jaume Pensa…

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chiendor

Galerie Le Chien d’Or

Johanne Thomassin, peintre et galeriste. Vocation d’exception !

Les gens qui font l’événement

Quelle énergie ! « En moi, il y a une artiste et une galeriste. J’adore peindre pour m’exprimer, et j’aime prendre part aux discussions sur l’art avec le public. Plus encore lorsque l’on sonde mes tableaux, » explique madame Thomassin. En art, elle est autodidacte. À titre de galeriste, elle a appris par le labeur dispensé au bon fonctionnement de diverses galeries influentes durant plusieurs années. D’ailleurs, c’est de ses connaissances en matière de mise en marché de l’art que lui est venue l’idée d’un atelier-galerie où elle proposerait ses œuvres à la vente. Aujourd’hui, propriétaire de la célèbre Galerie Le Chien d’Or, située à proximité du Château Frontenac et dont la légende fait partie du patrimoine culturel  québécois, ce lieu lui sert à la fois d’atelier de création et de salle d’exposition.

Johanne Thomassin est native de St-Joachin-de-Montmorency, à proximité de Cap Tourmente, lieu de pèlerinage pour les oies blanches du Canada. La nature qui l’entoure demeure la source privilégiée de son inspiration. Animaux, natures mortes, paysages, fleurs, l’artiste sait y inscrire sa griffe par son sens aigu de l’harmonie des couleurs et la liberté de ses lignes. L’approche est consciencieuse et sentie, le métier est irréprochable, l’imagination s’y fait prospective, mais avant toute chose, la création de Johanne Thomassin est surtout léchée avec beaucoup de gourmandise pour le grand plaisir des visiteurs.

Automne 2016

 

Johanne Thomassin est native de St-Joachin-de-Montmorency, à proximité de Cap Tourmente…

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faucher

Francois Faucher

célèbre ses 40 années de carriere

Les gens qui font l’événement

L’année 2016 marque en effet les 40 ans de métier de l’artiste peintre vibrationniste François Faucher. Afin de bien célébrer cet événement, plusieurs expositions ont été planifées. Au mois d’octobre dernier, François Faucher a fait un retour sur son passé en présentant une exposition à l’Espace Adagio de la bibliothèque Félix-Leclerc à Val-Bélair. C’est à cet endroit qu’il avait exposé ses œuvres à deux reprises durant les années 1990. Par la suite une exposition a eu lieu à la Galerie Symbole Art de Montréal au mois de novembre. Cette galerie expose les œuvres de l’artiste depuis maintenant 26 ans. Le Musée Beaulne de Coaticook a aussi accueilli une rétrospective des œuvres du peintre l’hiver dernier.

L’artiste peintre a aussi participé à trois expositions en France cette année, dont une exposition collective avec les artistes d’une galerie d’art à St-Rémy de Rouergue. Il a par la suite présenté une exposition solo dans une galerie d’art à Vouvant, considéré comme l’un des plus beaux villages de France. Cette exposition s’est déroulée pendant plus d’un mois et demi et elle a été publicisée dans la revue française Univers des Arts. Deux nouvelles galeries d’art ont accepté de prendre ses tableaux en permanence et lui ont proposé chacune une exposition solo. La première eut lieu à Rochefort le 22 juillet 2016 et l’autre aura lieu à Auvillar en mai 2017. François Faucher est maintenant représenté en permanence par neuf galeries d’art en France. Après avoir présenté une quinzaine de murales dans trois endroits différents au Québec au cours de l’été, afin de bien clôturer la célébration de ses 40 années de carrière, l’artiste exposera ses œuvres dans sa ville natale, à la Station des Arts de Thetford-Mines au mois d’octobre 2016.

Automne 2016

 

 

 

 

L’année 2016 marque en effet les 40 ans de métier de l’artiste peintre vibrationniste François Faucher. Afin de bien célébrer cet événement, plusieurs expositions ont été planifées…

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malek

Chantal Malek

à la Galerie Le Bourget

Les gens qui font l’événement

Chantal Malek peint depuis plus de 25 ans exclusivement à la spatule. Elle expose en galerie depuis 15 ans et ses œuvres sont appréciées par les collectionneurs de plusieurs pays. Les tableaux de Chantal Malek se retrouvent depuis peu à la Galerie Le Bourget du 34, rue Saint-Paul, espace B à Montréal. Elle enseigne les techniques à l’huile et à l’acrylique à sa galerie de Saint-Sauveur où elle organize des solos et des expositions de groupe pour les artistes de la galerie.

Automne 2016

Chantal Malek peint depuis plus de 25 ans exclusivement à la spatule. Elle expose en galerie depuis 15 ans et ses œuvres sont appréciées par les collectionneurs de plusieurs pays…

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Alter ego

Marie Montiel

Les gens qui font l’événement

Grande admiratrice de l’art classique, la peintre Marie Montiel est depuis toujours fascinée par le vivant. Qu’il soit humain ou animal, le sujet porte en lui une émotion, une fragilité et une sensibilité qui lui sont propres. Juxtaposées, les œuvres de la série Alter Ego mettent en relief les ressemblances tant visuelles qu’émotives entre humain et animal et posent un regard sensible sur le rapport entre eux.

Alter EgoDu 18 septembre au 11 décembre 2016. Centre culturel Yvonne L. Bombardier, 1002, av. J-A Bombardier, Valcourt, Cantons-de-l’est. 450 532-3350.

Automne 2016

 

Grande admiratrice de l’art classique, la peintre Marie Montiel est depuis toujours fascinée par le vivant. Qu’il soit humain ou animal, le sujet porte en lui une émotion, une fragilité et une sensibilité…

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baie-saint-paul

Baie-Saint-Paul

Deux expositions majeures se poursuivent au Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul. L’incontournable Fenosa et Picasso, une amitié, une primeur en Amérique du Nord qui réunit 114 œuvres et artéfacts illustrant l’amitié qui lia le sculpteur catalan Apel·les Fenosa à Pablo Picasso. Et, sous le signe de la passion de collectionner, le troisième volet de la série Les grands collectionneurs – Oser voir autrement, qui réunit des œuvres marquantes de l’art contemporain grâce à la collaboration de collectionneurs québécois. Jusqu’au 6 novembre 2016.

Automne 2016

 

Deux expositions majeures se poursuivent au Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul. L’incontournable Fenosa et Picasso, une amitié, une primeur en Amérique du Nord qui réunit 114 œuvres et artéfacts…

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montreal

MONTRÉAL

Au Musée des beaux-arts de Montréal, l’exposition Toulouse-Lautrec affiche la Belle Époque, qui connaît un vif succès, se poursuit. Une occasion exceptionnelle d’admirer pour la première fois une collection particulière de près de 100 estampes et affiches d’Henri de Toulouse-Lautrec, artiste français qui a saisi comme nul autre l’âme de la vie nocturne parisienne à l’orée du XXe siècle. Jusqu’au 30 octobre 2016.


Le Musée des beaux-arts de Montréal présente également l’exposition She Century – Tracer son portrait, de l’artiste québécoise Julie Favreau. Réalisé en 2015 dans le cadre d’un quatrième parrainage d’artiste en résidence à la Fonderie Darling par le MBAM, ce projet explore par la vidéo, la photographie et la sculpture, la charge évocatrice et symbolique qu’un geste peut révéler par l’interaction à un objet. Jusqu’au 13 novembre 2016.


Le Centre des arts graphique du Musée des beaux-arts de Montréal devient le théâtre des fantasmes et des visions cauchemardesques de quelques-uns des plus grands maîtres de la gravure de la fin du XIXe siècle, avec l’exposition « Le soleil noir de la Mélancolie » – Monstres inconscients, de Goya et Blake à Redon et Munch. Cette exposition, dont le titre « Le soleil noir de la Mélancolie » est tiré du sonnet El desdichado de Gérard Neval, rassemble dessins et lithographies d’une quinzaine d’artistes romantiques qui ont puisé dans leur imagination créatrice matière à susciter des émotions fortes chez le spectateur. Jusqu’au 11 décembre 2016.


Le Musée des beaux-arts de Montréal accueille cet automne l’exposition Focus : Perfection – Robert Mapplethorpe, consacrée à l’un des photographes les plus in- fluents et controversés du XXe siècle. En exclusivité canadienne, cette première grande rétrospective en Amérique rassemblera quelque 250 œuvres du photographe américain Robert Mapplethorpe (1946- 1989) reconnu pour ses compositions maîtrisées et pour l’audace de ses sujets ayant suscité des réflexions nouvelles sur les questions de genre, de race et de sexualité. L’exposition couvre la carrière globale de l’artiste, depuis ses premières productions de la fin des années 1960 jusqu’à sa mort prématurée en 1989. Elle dévoile les méthodes de travail et les techniques préférées du photographe ainsi que le caractère spontané et expérimental de sa pratique, tout en mettant l’accent sur la perfection esthétique de ses tirages. Du 10 septembre 2016 au 22 janvier 2017.


Écho féminin à la grande rétrospective que le MBAM consacre au photographe Robert Mapplethorpe, l’exposition Elles photographes réunit plus de 70 œuvres de 30 photographes contemporains d’ici et d’ailleurs. Ce riche corpus d’œuvres est l’occasion d’observer la pluralité des approches et des thèmes qui singularisent le regard féminin contemporain. Au-delà de leur travail photographique, ces artistes sont aussi anthropologues, archéologues, performeuses et militantes. Elles appréhendent le monde à travers leur objectif et s’intéressent aux territoires du « féminin » en mettant à nu leur propre corps, s’interrogeant sur les notions de beauté et d’identité. Jusqu’au 19 février 2017.


Dans le cadre de La Biennale de Montréal 2016, Le Musée des beaux-arts de Montréal accueillera l’artiste de réputation internationale Kerry James Marshall au Carré d’art contemporain, pavillon Jean-Noël Desmarais. Considéré parmi les artistes américains les plus importants de sa génération, Marshall interroge la représentation des Afro-Américains dans la société et l’histoire de l’art, à travers une œuvre multidisciplinaire allant de la peinture à la bande dessinée. Réalisant des portraits, des intérieurs, des nus et des paysages dans divers médiums, Marshal assemble des événements réels et imaginés tirés de l’histoire et de la culture afro-américaines. Du 19 octobre 2016 au 29 janvier 2017.


Présentement en cours au Musée McCord, l’exposition Grandes demeures, Montréal, 1974 – Photographies de Charles C. Gurd. Dans les années 1910 à 1930, de célèbres hommes d’affaires montréalais comme Louis-Joseph Forget, entre autres, se firent ériger par les meilleurs architectes de l’époque de somptueuses résidences représentatives du style edwardien. Cette exposition témoigne d’un style et d’un art de vivre désormais révolus. Elle réunit quarante magnifiques photographies en noir et blanc, prises à la lumière naturelle en 1974 par un jeune architecte et artiste photographe montréalais, Charles C. Gurd. Elles illustrent l’intérieur de ces maisons exceptionnelles, transformées ou disparues au fil du temps, avec l’évolution du mode de vie et des goûts des nouvelles générations. Jusqu’au 16 novembre 2016.


Dans le cadre des festivités entourant le 375e anniversaire de Montréal et le 150e anniversaire de la Confédération canadienne, le Musée McCord présente une grande exposition thématique, Notman, photographe visionnaire, sur la vie et l’œuvre de ce Montréalais d’origine écossaise, le plus grand photographe canadien du 19e siècle et pionnier de la photographie au Canada. Proposant un point de vue renouvelé sur la carrière de William Notman (1826-1891), cette présentation s’articule autour des aspects étonnamment modernes de la personnalité de l’artiste qui ont contribué à son immense succès. L’exposition réunit près de 300 photographies et objets puisés essentiellement dans la collection du Musée. Si les épreuves d’époque sont au cœur de l’exposition, diverses installations en nouvelles technologies viendront compléter l’expérience du visiteur. Du 4 novembre 2016 au 26 mars 2017.


Une exposition permanente au Musée McCord sera définitivement fermée à compter du 23 janvier 2017. Il s’agit de l’exposition Montréal – Points de vue. Dix facettes différentes de l’histoire de la ville de Montréal, des premiers occupants avant l’arrivée des Européens jusqu’à la ville moderne avec son métro et ses gratte-ciel. Le public peut y découvrir ses quartiers mythiques, les moments forts de son histoire, les gens qui ont marqué son développement. Le Musée pose un second regard sur la métropole en exposant le travail de l’artiste contemporain Kent Monkman, Bienvenue à l’atelier : une allégorie de la réflexion artistique et de la transformation. Jusqu’au 23 janvier 2017.


En permanence au Musée McCord, l’exposition Porter son identité – La collection Premier Peuples. Cette exposition propose aux visiteurs de partir à la découverte de l’héritage des Premiers Peuples, véritable témoin de la richesse de leurs cultures et de leurs identités. Elle convie le public à com- prendre l’importance du vêtement dans le développement, la préservation et la communication des identités sociale, culturelle, politique et spirituelle des Premières Nations, des Inuits et des Métis. Une exposition à découvrir ou à redécouvrir alors que près de 85 % des objets sont renouvelés régulièrement.


Au Musée Stewart, les esprits curieux sont invités pour l’Halloween. Durant le weekend de l’Halloween, du 28 au 31 octobre, l’exposition Curiosités – La collection du Musée Stewart mise en scène par Jérôme Fortin, prendra des allures de cabinet de curiosités hanté autour duquel une programmation familiale spéciale sera proposée. Le vendredi 28 octobre, dès 19h, le Musée organisera une expérience nocturne intitulée Objets curieux, objets hantés, et les samedi et dimanche 29 et 30 octobre, place aux créatures étranges pour l’activité Drôles de monstres. Les visiteurs sont conviés à se présenter costumés à l’accueil du Musée afin d’être gâtés de friandises. L’exposition Curiosités présentant plus de 370 objets hétéroclites et inusités datant du 16e au 20e siècle se poursuit jusqu’au 12 mars 2017.

Automne 2016

 

 

 

 

 

 

 

Au Musée des beaux-arts de Montréal, l’exposition Toulouse-Lautrec affiche la Belle Époque, qui connaît un vif succès, se poursuit. Une occasion exceptionnelle d’admirer pour la première fois une collection particulière…

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Raymond Quenneville à l’honneur

Raymond Quenneville

à l’honneur

Les gens qui font l’événement

En mars dernier, Raymond Quenneville était reçu à titre de « Maître en beaux-arts » au sein de l’Académie internationale des beaux-arts du Québec (AIBAQ). Reconnu à ce titre par un jury de maître en beaux-arts de haut niveau, c’est avec fierté que l’artiste a accueilli cet honneur. Quelques mois auparavant, Raymond Quenneville avait remporté un prix d’excellence aux États-Unis dans le cadre du « 17th Annual Contemporary Art Juried Online International Art Exhibition » organisée par « Upstream People Gallery ». Pour boucler la boucle, il se méritait récemment un sixième prix au Prix international des galeries, organisé par le Mondial Art Academia en France, pour le tableau intitulé Rien à ajouter.

Au cours des 24 dernières années, ses tableaux ont été présentés dans le cadre de 21 symposiums, 6 expositions solo et une trentaine d’expositions de groupe tenues dans 6 provinces canadiennes, en Europe et aux États-Unis. Ses œuvres sont vendues à travers le monde par l’entremise de galeries d’art réputées au Canada et aux États-Unis.

Automne 2016

En mars dernier, Raymond Quenneville était reçu à titre de « Maître en beaux-arts » au sein de l’Académie internationale des beaux-arts du Québec (AIBAQ). Reconnu à ce titre par un jury de maître…

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