Moulin La Lorraine
Magazin'Art

peinture

Lynn Garceau

LʼArtiste peintre Lynn Garceau

à la Galerie Céleste


Les gens qui font l’événement

Lynn Garceau, peintre bien connue des collectionneurs sera présentée à la Galerie Céleste de Saint-Sauveur au mois de mai prochain lors d’une exposition solo. Le vernissage aura lieu le 13 mai au 285, rue Principale, Saint-Sauveur-des-Monts, de 14 h à 17 h en présence de l’artiste. C’est un rendez-vous à ne pas manquer.

Lynn Garceau, peintre bien connue des collectionneurs sera présentée à la Galerie Céleste…

LIRE +
Michel Bois, rédacteur en chef de MAGAZINʼART, lʼartiste Corno et Roch-André Perreault, propriétaire de la galerie Perreault de Québec

Corno

(1952 -2016)


J’ai eu la grande chance de rencontrer Corno! Cela lors de son dernier vernissage à Québec. Les gens arrachaient les affiches de sur la devanture, de la Galerie Perreault, rue Saint-Paul. Le « tout-Qué-bec » semblait être au rendez-vous. Du jamais vu depuis une expo de Jean-Paul Lemieux dans les années 1980. C’est dire combien l’artiste était appréciée du public. Femme aussi talentueuse que magnifique, son art aux accents voluptueux était à son image débordante d’énergie. Installée à New York depuis plus de 20 ans, Corno aura su développer un style bien ancré dans la réalité du Pop Art, ce qui lui aura permis de se construire tout autant une réputa-tion qu’une cote internationale plus qu’enviable via des expositions dans les plus grandes capitales du monde telles New York, Paris, Londres, Venise, Monaco, Hong Kong, Singapour, Séoul et Dubaï. Corno (Johanne) demeure un exemple de ténacité pour les artistes en devenir. Et tout autant un formidable symbole de la liberté d’expression. Corno, jamais nous vous oublierons !

– MB

J’ai eu la grande chance de rencontrer Corno! Cela lors de son dernier vernissage à Québec. Les gens arrachaient les affiches…

LIRE +
© Littorio Del Signore - La rélève, acrylique, 24 x 36 po, 2009

Littorio Del Signore

Hommage à Montréal

Grande rencontre

C’est avec sa bonhomie habituelle que Littorio Del Signore m’accueille chez lui pour partager des pans de son existence bien remplie, toujours aussi jovial et généreux. Malgré la somme de ses accomplissements et des marques de distinction accumulées au fil de sa carrière, il demeure modeste en parlant de ses nombreuses réalisations.

Jamais il n’a eu à quémander quoi que ce soit, se contentant de produire des tableaux resplendissants de lumière qui ont su attirer l’attention de quantité de jurys. C’est ainsi que son âme d’artiste ne se fait pas prier pour raconter pêle-mêle une foule d’anecdotes qui témoignent des points forts d’une quarantaine d’années de travail. « Je ne vis que de mon art depuis mon arrivée ici, je n’ai jamais fait autre chose », précise-t-il.

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

Texte de Lisanne Le Tellier

Où trouver ses œuvres
Pour rejoindre lʼartiste : littoriodelsignore@hotmail.com

C’est avec sa bonhomie habituelle que Littorio Del Signore m’accueille chez lui pour partager des pans de son existence bien remplie, toujours aussi jovial et généreux…

LIRE +
© Roland Palmaerts

Roland Palmaerts

Fougue et lumière

Artiste venu dʼailleurs

Bien connu des amateurs d’art, l’œuvre de Roland Palmaerts ne laisse personne indifférent. Fort d’une carrière qui fleurie depuis plus de trente ans, l’énergique artiste belge personnifie la passion mise en œuvre avec une création sans cesse renouvelée, une implication artistique constante et la ferme intention de dépasser les limites.

Aquarelle, acrylique ou techniques mixtes, Roland Palmaerts n’hésite pas à explorer la matière pour traduire sa vision. La présence d’effets de lumière grandioses qui transportent l’observateur entre rêve et réalité est un des aspects caractéristique de son œuvre. Pour lui, la lumière traduit une spiritualité, une exploration de la dualité entre vie et mort qui s’exprime par de forts contrastes. En matière ou en transparence, ses sujets tant ruraux qu’urbains sont empreints de lyrisme et d’un esthétisme soutenu par une technique sans faille. Les couleurs riches et lumineuses, le trait assuré et le sens de la beauté sont exemples de la technique au service de l’imagination. Aux dires de l’artiste, son leitmotiv est de « rendre perceptible l’invisible, voir la musique et entendre le tableau. »

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

Texte de Isabelle Gauthier

Où trouver ses œuvres
Balcon dʼArt, Saint-Lambert, QC
Galerie Archambault, Lavaltrie, QC
Galerie Internationale, Québec
Galerie dʼArt Iris, Baie-Saint-Paul, QC
Galerie dʼArt Iris du Manoir Richelieu, Baie-Saint-Paul, QC
Galerie dʼArt du château DB, Mont-Tremblant, QC
Galerie dʼArt Bonheur du Jour, Magog, QC
Galerie Knowlton, Knowlton, QC
Westmount Art Gallery, Toronto, ON
Galerie du Parc, Chelsea, QC
Galerie Michel Bigué, Saint-Sauveur-des-Monts, QC
Galerie La Pièce dʼArt
Stephen Lowe Art Gallery, Calgary, AB

Bien connu des amateurs d’art, l’œuvre de Roland Palmaerts ne laisse personne indifférent…

LIRE +
©Jacqueline Gosselin - en ai vu de toutes les couleurs

Jacqueline Gosselin

Voyage au pays de la fantaisie

LʼArt au féminin

Le monde coloré de Jacqueline Gosselin se décrit mieux par l’impression qu’il laisse que par la description de ses teintes. Voyage dans l’imaginaire, rêverie philosophique ou humeurs vagabondes semblent plus justement traduire son œuvre. Incursion dans la poésie de l’image.

Douze années de travail régulier apportent à l’artiste de Rosemère une vision de plus en plus définie et une technique qui suit son inspiration. Jacqueline Gosselin se souvient de son père, habile dessinateur, qui l’amusait en lui racontant des histoires qu’il illustrait à mesure. Assise sur ses genoux, un monde imaginaire naissait devant ses yeux d’enfant. C’est peut-être en ce lointain souvenir que s’enracine son penchant pour la trame narrative qui accompagne chacune de ses toiles. Observation du comportement humain ou impression de voyage, Jacqueline Gosselin ressent le besoin que chaque toile soit porteuse d’un message. Par exemple, dans son atelier, une œuvre représentant une fleur perdant ses pétales fait miroir à deux sujets en conversation assis sur une couverture dont les carrés s’égrènent aussi. Le temps qui passe, les traces que l’on sème.

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

Texte de Isabelle Gauthier

Où trouver ses œuvres
Informations sur le site Internet de l’artiste

Le monde coloré de Jacqueline Gosselin se décrit mieux par l’impression qu’il laisse que par la description de ses teintes…

LIRE +
Alain Bédard

Alain Bédard

Inspiré par la couleur

À Découvrir

Peintre figuratif natif de la Vieille Capitale, Alain Bédard a amorcé ses études en arts au Collège de Sainte-Foy, en 1976. Après y avoir étudié durant trois ans en techniques graphiques, il a quitté son nid pour se rendre à New York, en 1979, afin de perfectionner ses techniques. Évidemment, ce périple a eu un effet marquant sur le jeune artiste. « J’en ai profité pour découvrir les grands musées que je n’avais pas vus comme le Metropolitan Museum. Il y avait du Dali, du Picasso. C’était une ouverture sur le monde qui m’a permis de me connecter avec l’art, de voir ce qui se faisait. Lors de mon périple à New York, Dali était encore vivant. Il a été l’un des peintres qui m’ont beaucoup inspiré. À cette même époque, j’ai peint plusieurs œuvres surréalistes. Quand je suis revenu à Québec, j’ai cependant constaté que les gens n’étaient pas prêts à ce style artistique, » donne à entendre le peintre.

De 1980 à 1984, le jeune peintre entreprend donc des études en communication graphique à l’université Laval de Québec. Il aura le privilège d’avoir un professeur d’illustration et de graphisme de grand renom, Claude A. Simard. Au terme de ces trois années universitaires, il obtient son baccalauréat en graphisme. En 1984, il travaille pendant un an pour plusieurs grandes entreprises de publicité de Québec comme graphiste, designer et illustrateur. Il fonde son propre bureau de graphisme en 1985 et s’associe à plusieurs campagnes publicitaires au Québec, jusqu’en 1992.

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

Texte de Maxime Rioux

Où trouver ses œuvres
West End Gallery, 1203 Broad Street, Victoria, BC
Koyman Galleries, 1771 St. Laurent Blvd, Ottawa, ON
Towne Square Gallery, 94 George Street, Downtown Oakville, ON
Westmount Gallery, 88 Advance Road, Toronto, ON
Rouge Gallery, 245 3rd Avenue South, Saskatoon, SK
Chase Art Gallery, 450 Beaconsfield blvd, Beaconsfield, QC

Peintre figuratif natif de la Vieille Capitale, Alain Bédard a amorcé ses études en arts au Collège de Sainte-Foy, en 1976. ..

LIRE +
Mots cachés, 24 x 36 po

Joan Dumouchel

Impressions fugaces

Grande rencontre

Peintre des moments d’introspection, Joan Dumouchel sonde les nuances de la psyché humaine avec une œuvre contemporaine laissant place à l’imagination. Ses visages réalistes habitent des univers oniriques qui invitent à l’évasion. Portrait d’une intuitive.

Joan Dumouchel a toujours rêvé d’être artiste. Du plus loin qu’elle se souvienne, l’artiste de 63 ans a toujours dessiné. Au cours de ses études en arts à l’UQAM, l’abstrait avait la cote. Pourtant, le portrait a toujours exercé sur elle sa fascination. « Mes cours préférés étaient ceux de modèle vivant. Armée de fusain, je dessinais sans relâche. » Enseignante en arts plastique pendant quelques années, elle sera approchée par Omer DeSerres pour donner des ateliers aux enseignants et professeurs d’art. Cette connexion en amènera une autre, avec la compagnie de peintures acryliques Liquitex, qui l’enverra en Angleterre avec un échantillonnage sélect d’artistes internationaux ayant comme mission de tester le matériel. Une expérience inoubliable tant culturelle qu’artistique.

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

Texte d’Isabelle Gauthier

Représentée chez :

Galerie Blanche, Montréal

Iris, Baie-Saint-Paul

Michel Bigué, Saint-Sauveur

Martin Gallery, USA

Mary Martin Gallery, USA

Thompson Landry, Toronto

 

 

Peintre des moments d’introspection, Joan Dumouchel sonde les nuances de la psyché humaine…

LIRE +
Bohémienne, acrylique, 24 x 18 po

Danou-Lynn

Garder une part de mystère

Sur la cimaise

Danielle Tremblay décide très tôt de porter un nom d’artiste, primo pour sortir du lot des Tremblay qui peuplent l’ensemble du Québec, secundo pour témoigner de son unicité en tant que créatrice.   « Je n’aime pas les comparaisons parce que même si on peut trouver des points communs aux personnes ou aux choses, rien n’est jamais pareil, » ajoute-t-elle.

Comme ses proches la surnomment déjà Danou depuis l’enfance, le choix va de soi, tout bonnement accolé à son deuxième prénom. Rien de factice, car il lui importe de rester elle-même et de se reconnaître. S’il semble banal à première vue, ce simple assemblage laisse d’ores et déjà entrevoir les deux pôles qui caractérisent ses œuvres, soit la grande part d’imaginaire qui les habitent, ancrée dans un réalisme figuratif de base. Danou, c’est l’émerveillement de la tendre jeunesse qui ne connaît encore aucune limite, qui vit dans le rêve et la fantaisie, connectée au cœur même de la créativité. Lynn, c’est le cadre plus formel qui définit la réalité, l’humain et ses réflexions, ainsi que les liens avec la matière.

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

Texte de Lisanne LeTellier

Les amateurs peuvent également consulter son site internet : www.danoulynn.com.

Danielle Tremblay décide très tôt de porter un nom d’artiste, primo pour sortir du lot des Tremblay…

LIRE +
magazinart_hiver2017_0010

Louise Léveillé

Les gens qui font l’événement

L’artiste de réputation internationale vient de compléter une œuvre magistrale sur les 350 ans d’histoire de Saint-Jean-sur-Richelieu, de 1666 à aujourd’hui. Le tableau Passer pour l’avenir de 2 par 8 pieds orne pour un temps limité les murs de l’hôtel Relais Gouverneur de Saint-Jean. Cette œuvre narrative raconte les moments les plus importants de l’histoire de la ville associés étroitement à la création de la province de Québec. Se lisant de gauche à droite comme un livre d’histoire, vous y découvrirez tous les aspects de la vie qui ont marqués la region et qui font de cette partie de la province une des régions importantes dans l’histoire de la colonisation.

Passionnée d’histoire, Louise Léveillé a fait maintes recherches depuis 2004 et s’est penchée surtout sur l’histoire militaire de la région, le Fort Saint-Jean, le premier collège militaire bilingue au Canada, afin d’ainsi transmettre de manière éclairée, dans des couleurs vibrantes, les dates, les êtres, les choses et les endroits  stratégiques avec précision.

Hiver 2017

L’artiste de réputation internationale vient de compléter une œuvre magistrale sur les 350 ans d’histoire de Saint-Jean-sur-Richelieu, de 1666 à aujourd’hui…

LIRE +
(Abstraction 522-2015) Convergence, technique mixte, 48 x 36 po

Rollande Dufault

Les gens qui font l’événement

Amsterdam Whitney Gallery. Une Galerie auréolée d’un immense prestige. Au cœur de New York. Plusieurs marcheraient sur les genoux pour y exposer. Telle est la chance de la peintre Rollande Dufault, artiste choisie et invitée à y presenter des œuvres de novembre à décembre, sans parler des collectifs auxquels elle participera sur une période d’un an. La peintre se plaît à imbriquer toutes references figuratives dans une expression à la limite de l’abstraction. Soit la combinaison de deux réalités. Ce qui demeure les pistes de ses investigations picturales.

Amsterdam Whitney Gallery, 531, West 25th Street, New York

Hiver 2017

 

Amsterdam Whitney Gallery. Une Galerie auréolée d’un immense prestige.

LIRE +
magazinart_hiver2017_0003

Anne Drouin

Les gens qui font l’événement

Qui dit fleurs, couleurs suaves, sensibilité extrême et harmonie des parfums colorés, pense inévitablement à la création d’Anne Drouin, une artiste des plus actives et appréciées du grand public de l’art. On devine qu’elle est de tous les prestigieux salons d’art un peu partout dans le monde. Depuis plusieurs années la peintre fait dans la recherche de la botanique et des couleurs avec succès. Or un de ses objectifs est de faire pénétrer de plain-pied le spectateur dans l’immensité d’un univers oral innommé. Résultat : un formidable paravent de six panneaux qui mesure 7 pieds sur 9, enchâssés dans une structure de fer forgé d’une belle efficacité. Le tout épousant la forme que le collectionneur voudra bien lui donner pour permettre l’intimité. Le lot du labeur de l’artiste est de toujours innover. En voici un exemple épatant !

Anne Drouin, peintre, enseignante en ateliers supervisés et hôtesse d’un gîte… au 514 497-3934

Hiver 2017

 

Qui dit fleurs, couleurs suaves, sensibilité extrême et harmonie des parfums colorés, pense inévitablement à la création d’Anne Drouin…

LIRE +
Crinière

Claude Gauthier

Fantaisie libre

Grande rencontre

On intègre le monde imaginaire de Claude Gauthier en empruntant un éclatant parcours de couleurs et de symboles. Ses œuvres oniriques et fantaisistes promettent à l’observateur un voyage intérieur dont lui seul peut interpréter le sens.

L’art de Claude Gauthier ne passe pas inaperçu : couleurs vives, sujets évoluant sur des fonds abstraits, textures et composition graphiques qui accrochent l’œil avec vigueur. Ces attraits visuels empreints de graphisme sont le résultat d’une longue carrière en arts graphiques au sein de Radio-Canada. Là ou l’art commence et l’illustration se termine est un point non-défini qui caractérise son œuvre. Ouvert sur l’imaginaire, son art a des airs juvéniles qu’il explique simplement : « C’est un peu enfantin mais c’est normal, je suis encore un enfant ! » Des objets qui composent ses paysages fantaisistes se démarquent et réapparaissent dans ses toiles : des maisons, des vases, des chevaux. Sans histoire précise, les créations débridées laissent place à l’imaginaire et à la libre interprétation.

Nées de l’action spontanée, ses toiles voient d’abord le jour sous forme d’abstraction. Par grands gestes libres, Claude Gauthier crée l’environnement qu’il peuplera ensuite selon son inspiration. « J’aime l’abstrait, mais je trouve cela difficile. C’est entièrement une question de lumière et de composition. » Les textures s’ajoutent et l’artiste dégage peu à peu des sujets de l’abstraction. De formats standards aux toiles immenses, son atelier abrite des œuvres récentes qui permettent d’apprécier l’ampleur de son vocabulaire visuel. « J’ai récemment commencé à faire des visages, c’est nouveau et inhabituel pour moi. » Loin d’être classiques, les visages de Claude Gauthier sont des patchworks de textures et de symboles graphiques.

Claude Gauthier

Claude Gauthier

Utilisant à prime abord la peinture acrylique et le mix-média, il expérimente présentement avec les stencils et la peinture aérosol. Sur un chevalet, un cheval en mouvement poursuit sa course dans un univers vibrant et intriguant. « J’aime laisser un peu de mystère dans mes toiles, des lignes pas trop définies. » Claude Gauthier est issu de l’art graphique, un métier qui à l’époque s’attirait le mépris des ‘vrais’ artistes. On comprendra donc que celui qui s’inspire de Gauguin, Da Vinci et Mirò affirme vouloir éviter à tout prix ‘faire cute’, ou peindre pour plaire. La recherche d’authenticité est le moteur principal. Une fois l’œuvre complétée, l’artiste la met à l’écart pour mieux la voir et possiblement la retoucher avec une vision plus détachée. « C’est très difficile de savoir quand s’arrêter. Je me fie souvent au jugement de ma femme, qui a l’œil. Pour moi, le tableau est terminé quand j’ai tout donné.»

Égypte, 40 x 30 po

Égypte, 40 x 30 po

Équilibriste au violon, 40 x 30 po

Équilibriste au violon, 40 x 30 po

Né à Montréal en 1942, Claude Gauthier s’intéresse au dessin depuis son plus jeune âge et remporte même quelques prix et l’encouragement de son professeur. Sur ses recommandations, il fait les Beaux-Arts et se destine à ce qu’on appelle à l’époque ‘l’art commercial’, soit le design graphique et l’illustration. Quelques petits boulots et il entre en 1966 à Radio-Canada, en remplacement de René Derouin, rien de moins. « J’étais très content, c’était très créatif à l’époque. Je faisais ce que je voulais : dessiner. J’ai même touché à l’animation. » Il fournissait des images pour différentes émissions mais travaillait principalement sur des thèmes pour enfants, une influence encore ressentie dans son œuvre actuelle. Il a aussi collaboré à de nombreuses publications telles le MacLean, La Presse, Châtelaine et à de nombreux évènements comme les jeux olympiques et Terre des Hommes.

Oasis

Oasis

Il prend sa retraite en 1996 et ouvre un petit studio dans un bâtiment de sa demeure dans les Laurentides. « J’ai fait des chaises pour commencer, mais j’ai rapidement passé aux toiles, c’était plus lucratif. » Les affaires allaient rondement lorsqu’on lui conseille de présenter son travail à La galerie Michel Bigué. Pris sur le champ, son travail y est encore représenté. De plus il est présent dans le Vieux-Montréal à la galerie Lydia Monaro pour notre plus grand plaisir. Comme à l’époque de Radio-Canada, c’est un bourreau de travail et il doit apprendre à doser ses efforts. « Lors de mes premières expositions, je travaillais tellement qu’une fois le jour du vernissage arrivé j’étais complètement épuisé. »

Infusion

Infusion

Un dur évènement familial verra toute sa production artistique immobilisée pendant deux ans. Deux années pour prendre le recul nécessaire pour réapprendre à vivre, et à peindre. Claude Gauthier prend désormais plus de temps pour élaborer sa vision mais aussi pour évaluer son travail et définir sa constante évolution. « C’est important pour moi d’être fier et satisfait personnellement avant de signer une toile. » L’exploration des visages se poursuivra, de même que la création de très grands formats dont quelques-uns peuplent déjà majestueusement son atelier.

Pour l’artiste qui a débuté son cheminement en se disant « pourvu que je puisse acheter ma peinture, je serai content », Claude Gauthier peut se vanter d’avoir accompli une œuvre éminemment personnelle dont la signature visuelle est unique.


Texte d’Isabelle Gauthier

Représenté par : Galerie Lydia Monaro, Vieux-Montréal Galerie Michel Bigué, Saint-Sauveur

 

On intègre le monde imaginaire de Claude Gauthier en emprun- tant un éclatant parcours de couleurs et de symboles. Ses œuvres oniriques et fantaisistes promettent à l’observateur…

LIRE +
What a Wonderful World ‒ Prix du public, 32 x 72 po

Carole Doucet

Quand la parole prend forme

À découvrir

Bien que les œuvres de Carole Doucet soient fortes et techniquement accomplies, elles demeurent avant tout des messagers spirituels au service d’un dessein humanitaire allant bien au-delà de l’univers artistique d’où elles émergent.

S’appuyant d’abord sur des propos de sagesse universelle, ses tableaux se construisent autour d’une palette chaude et minérale venant exprimer l’intention radieuse des Psaumes de David, du Cantique de Salomon, ou encore des proverbes sensés ou des phrases averties qui les ont fait naître. « Il s’agit en fait de connecter l’émotion avec l’idée, sans souci de performance, en la laissant aller librement. Le spectateur prolongera cette action en interprétant ce qu’il ressent, à partir des liens issus de sa réalité unique, » poursuit-elle. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Lisanne LeTellier

Bien que les œuvres de Carole Doucet soient fortes et techniquement accomplies, elles demeurent avant tout des messagers spirituels au service d’un dessein humanitaire…

LIRE +
Little red one, acrylique

Dominique Normand

Crie du cœur

Profil d’artiste

Les Laurentides abondent de ces merveilleux petits villages nichés au creux des montagnes, baignés par le soleil qui fait le plaisir des vacanciers. C’est sur une route bordée de pins blancs centenaires, dont les aiguilles chatouillent le ciel, que je me dirige à la rencontre d’une artiste dont la production se révèlera d’une richesse insoupçonnée.

Chemin faisant, il me semble que les montagnes n’ont jamais été aussi vertes, que la végétation n’a jamais été aussi luxuriante qu’en cet été 2016. Aux abords de la route, des osmondes cannelles, fougères magnifiques, sont tapies dans l’ombre, contrastant avec l’arrière-plan gorgé de lumière. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Robert Lafontaine

 

Les Laurentides abondent de ces merveilleux petits villages nichés au creux des montagnes, baignés par le soleil qui fait le plaisir des vacanciers. C’est sur une route bordée de pins blancs…

LIRE +
Toi et moi, 24 x 48 po

Marie-Claude Courteau

La lumière, source vitale

L’art au féminin

Lorsqu’une idée s’enracine dans la tête de Marie-Claude Courteau, le besoin impérieux de peindre se manifeste. L’artiste n’éprouve alors qu’une envie, soit d’attaquer son projet pour matérialiser sa vision et trouver comment elle va parvenir, cette fois encore, à y faire éclater la lumière.

« Il n’y a pas de couleur sans lumière, c’est elle qui change tout ! », s’exclame-t-elle. Ce souci constant de luminosité encadre toute sa démarche, devenant le moteur de ses gestes pour réussir à magnifier la sublime beauté de la nature qu’elle aime tant. Il lui importe d’ailleurs grandement d’en faire valoir la richesse inégalable, beaucoup plus profitable à ses yeux que n’importe quel bien matériel. « La nature, il n’y a que ça de vrai, » conclut-elle avec passion. Sa visite à Paris en 1983, notamment aux jardins de Monet à Giverny, change à jamais sa façon d’aborder son art, travaillant depuis lors par taches de couleurs, avec une palette plus vive et un rendu moins flatté laissant plus de place à l’imagination. Ses sessions de cours avec Chui Wang transforment aussi peu à peu son regard, lui permettant de percevoir des teintes plus subtiles l’amenant vers des tons plus nuancés. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Lisanne LeTellier

Lorsqu’une idée s’enracine dans la tête de Marie-Claude Courteau, le besoin impérieux de peindre se manifeste. L’artiste n’éprouve alors qu’une envie, soit d’attaquer son projet…

LIRE +
Symphony of Light, 30 x 30 po

Gail Descoeurs

Les gens qui font l’événement

Gail Descoeurs sera présente cet automne au Symposium Rêve d’Automne où elle peindra avec ses pairs devant le public. Ne manquez pas cette occasion de rencontrer des artistes d’ici à l’œuvre et de faire connaissance avec cette artiste particulièrement.

Automne 2016

 

Gail Descoeurs sera présente cet automne au Symposium Rêve d’Automne où elle peindra avec ses pairs devant le public. Ne manquez pas cette occasion de rencontrer…

LIRE +
chiendor

Galerie Le Chien d’Or

Johanne Thomassin, peintre et galeriste. Vocation d’exception !

Les gens qui font l’événement

Quelle énergie ! « En moi, il y a une artiste et une galeriste. J’adore peindre pour m’exprimer, et j’aime prendre part aux discussions sur l’art avec le public. Plus encore lorsque l’on sonde mes tableaux, » explique madame Thomassin. En art, elle est autodidacte. À titre de galeriste, elle a appris par le labeur dispensé au bon fonctionnement de diverses galeries influentes durant plusieurs années. D’ailleurs, c’est de ses connaissances en matière de mise en marché de l’art que lui est venue l’idée d’un atelier-galerie où elle proposerait ses œuvres à la vente. Aujourd’hui, propriétaire de la célèbre Galerie Le Chien d’Or, située à proximité du Château Frontenac et dont la légende fait partie du patrimoine culturel  québécois, ce lieu lui sert à la fois d’atelier de création et de salle d’exposition.

Johanne Thomassin est native de St-Joachin-de-Montmorency, à proximité de Cap Tourmente, lieu de pèlerinage pour les oies blanches du Canada. La nature qui l’entoure demeure la source privilégiée de son inspiration. Animaux, natures mortes, paysages, fleurs, l’artiste sait y inscrire sa griffe par son sens aigu de l’harmonie des couleurs et la liberté de ses lignes. L’approche est consciencieuse et sentie, le métier est irréprochable, l’imagination s’y fait prospective, mais avant toute chose, la création de Johanne Thomassin est surtout léchée avec beaucoup de gourmandise pour le grand plaisir des visiteurs.

Automne 2016

 

Johanne Thomassin est native de St-Joachin-de-Montmorency, à proximité de Cap Tourmente…

LIRE +
faucher

Francois Faucher

célèbre ses 40 années de carriere

Les gens qui font l’événement

L’année 2016 marque en effet les 40 ans de métier de l’artiste peintre vibrationniste François Faucher. Afin de bien célébrer cet événement, plusieurs expositions ont été planifées. Au mois d’octobre dernier, François Faucher a fait un retour sur son passé en présentant une exposition à l’Espace Adagio de la bibliothèque Félix-Leclerc à Val-Bélair. C’est à cet endroit qu’il avait exposé ses œuvres à deux reprises durant les années 1990. Par la suite une exposition a eu lieu à la Galerie Symbole Art de Montréal au mois de novembre. Cette galerie expose les œuvres de l’artiste depuis maintenant 26 ans. Le Musée Beaulne de Coaticook a aussi accueilli une rétrospective des œuvres du peintre l’hiver dernier.

L’artiste peintre a aussi participé à trois expositions en France cette année, dont une exposition collective avec les artistes d’une galerie d’art à St-Rémy de Rouergue. Il a par la suite présenté une exposition solo dans une galerie d’art à Vouvant, considéré comme l’un des plus beaux villages de France. Cette exposition s’est déroulée pendant plus d’un mois et demi et elle a été publicisée dans la revue française Univers des Arts. Deux nouvelles galeries d’art ont accepté de prendre ses tableaux en permanence et lui ont proposé chacune une exposition solo. La première eut lieu à Rochefort le 22 juillet 2016 et l’autre aura lieu à Auvillar en mai 2017. François Faucher est maintenant représenté en permanence par neuf galeries d’art en France. Après avoir présenté une quinzaine de murales dans trois endroits différents au Québec au cours de l’été, afin de bien clôturer la célébration de ses 40 années de carrière, l’artiste exposera ses œuvres dans sa ville natale, à la Station des Arts de Thetford-Mines au mois d’octobre 2016.

Automne 2016

 

 

 

 

L’année 2016 marque en effet les 40 ans de métier de l’artiste peintre vibrationniste François Faucher. Afin de bien célébrer cet événement, plusieurs expositions ont été planifées…

LIRE +
malek

Chantal Malek

à la Galerie Le Bourget

Les gens qui font l’événement

Chantal Malek peint depuis plus de 25 ans exclusivement à la spatule. Elle expose en galerie depuis 15 ans et ses œuvres sont appréciées par les collectionneurs de plusieurs pays. Les tableaux de Chantal Malek se retrouvent depuis peu à la Galerie Le Bourget du 34, rue Saint-Paul, espace B à Montréal. Elle enseigne les techniques à l’huile et à l’acrylique à sa galerie de Saint-Sauveur où elle organize des solos et des expositions de groupe pour les artistes de la galerie.

Automne 2016

Chantal Malek peint depuis plus de 25 ans exclusivement à la spatule. Elle expose en galerie depuis 15 ans et ses œuvres sont appréciées par les collectionneurs de plusieurs pays…

LIRE +
montiel1

Alter ego

Marie Montiel

Les gens qui font l’événement

Grande admiratrice de l’art classique, la peintre Marie Montiel est depuis toujours fascinée par le vivant. Qu’il soit humain ou animal, le sujet porte en lui une émotion, une fragilité et une sensibilité qui lui sont propres. Juxtaposées, les œuvres de la série Alter Ego mettent en relief les ressemblances tant visuelles qu’émotives entre humain et animal et posent un regard sensible sur le rapport entre eux.

Alter EgoDu 18 septembre au 11 décembre 2016. Centre culturel Yvonne L. Bombardier, 1002, av. J-A Bombardier, Valcourt, Cantons-de-l’est. 450 532-3350.

Automne 2016

 

Grande admiratrice de l’art classique, la peintre Marie Montiel est depuis toujours fascinée par le vivant. Qu’il soit humain ou animal, le sujet porte en lui une émotion, une fragilité et une sensibilité…

LIRE +
Notre Dame du Portage, huile sur toile, 30 x 40 po

Au rythme du fleuve

Claude De Lorimier

Clin d’œil

Avec sa maison située en face du Mont Ste-Anne et vue sur l’île d’Orléans, Claude De Lorimier a le bonheur d’habiter un lieu qui l’inspire à longueur d’année. Ce n’est pas un hasard si ses toiles dépeignent les humeurs du fleuve et ses rives avec un regard émerveillé. Cet émerveillement est nécessaire pour la peintre autodidacte car il est l’élément déclencheur qui la pousse à choisir le moment et le rendre, cheveux au vent, les sens en éveil.

Le travail de Claude De Lorimier se décrit par une grande douceur, une touche impressionniste, un enveloppement paisible. Peintre sur le motif depuis ses débuts, l’artiste cherche d’abord à reproduire les sensations ressenties lors de sa séance en nature. Affichant une grande maitrise de la couleur, la recherche des teintes les plus précises possibles occupera une grande partie de ses soins. Que ce soit la teinte turquoise du fleuve un jour en particulier ou le vert d’une épinette, l’objectif est de donner l’impression à l’observateur d’être sur les lieux. La recherche de la lumière est aussi un des pivots de ses tableaux, point important pour rendre l’évanescence du temps ou l’immensité d’un lieu sous le poids du ciel. Outre le plaisir de créer quelque chose de beau, elle en retire un autre bénéfice : « Peindre met une pause sur le mental, je n’ai pas le temps de penser ! » L’art est un lieu bien connu de zénitude.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Isabelle Gauthier

Représentée par : Galerie Clarence Gagnon

Avec sa maison située en face du Mont Ste-Anne et vue sur l’île d’Orléans, Claude De Lorimier…

LIRE +
entourant marie-Hélène Lapointe au centre, à gauche Francine Bouchard, Suzanne Godbout et à droite, Kim c. Pelletier et Joyce Paradis

Quatre nouveaux membres

à l’institut des arts figuratifs

Les gens qui font l’événement

L’institut des arts figuratifs annonce que quatre artistes ont été sélectionnés pour devenir membres signataires de l’organisme national. Le choix de ces artistes est l’aboutissement d’un processus fait par un Comité de sélection qui a procédé à l’analyse des dos- siers de candidature à partir d’une grille d’évaluation rigoureuse. Il s’agit des artistes peintres Francine Bouchard, aquarelle, Trois-Rivières, Suzanne Godbout, pastel, Contrecoeur, Kim C. Pelletier, huile, Montréal, et Joyce Panadis, dessin, Odanak.

Fondé en 1986, l’IAF a comme objectif la promotion de l’art figuratif de qualité et la reconnaissance d’artistes œuvrant spécifi- quement dans cette forme d’expression. Ayant développé une véritable expertise en art figuratif, l’IAF regroupe plus de 145 membres professionnellement actifs en peinture, sculpture et autres techniques artistiques. Plusieurs jouissent d’une renommée nationale et même internationale. À l’occasion de son assemblée générale annuelle tenue le 24 avril dernier, l’IAF s’est donné un nouveau président en la personne de M. Pierre Morin. Ce dernier sera appuyé d’une équipe dynamique d’administrateurs composée de mesdames Suzanne Therrien, Kim Veilleux, Carole Bonneau et de monsieur Jean-Pierre Neveu.

Été 2016

L’institut des arts figuratifs annonce que quatre artistes ont été sélectionnés…

LIRE +
Les tableaux de Rémi Clark

Un pan de la collection beaux-arts

de l’Université Laval à découvrir

Les gens qui font l’événement

L’exposition Légendes de France et de Nouvelle-France – La collection Lauréat H. Veilleux. S’inspirant des légendes d’ici et de France, l’artiste peintre Rémi Clark a créé une série de 34 œuvres, 18 huiles et 16 fusains, qui ont appartenu à Lauréat H. Veilleux. Aujourd’hui décédé, M. Veilleux souhaitait que sa collection ne soit jamais scindée. Par respect pour sa volonté, sa famille la léguait à l’Université Laval en 2014.

Subjugué par les légendes qui animent l’imaginaire collectif québécois, l’artiste peintre Rémi Clark a matérialisé sa fascination par une première œuvre représentant le canot volant de « La chasse-galerie ». Ce fut le début d’une grande collaboration entre l’artiste et Lauréat H. Veilleux, propriétaire de la galerie Le Chien d’Or, qui l’aide à documenter ses recherches sur les légendes de chez nous. L’artiste approfondit sa démarche jusqu’en France, découvrant les ramifications entre les légendes nées dans la mère patrie et celles de la Nouvelle-France. Son cycle de création donne corps à la collection de tableaux de Lauréat H. Veilleux ainsi qu’à un ouvrage de Fernand Grenier qui recense les récits terriens qui l’ont inspiré. L’exposition est en cours jusqu’au 9 septembre 2016, à la Bibliothèque du pavillon Jean-Charles-Bonenfant, 1er  étage, 2345, allée des Bibliothèques, Université Laval.

Été 2016

L’exposition Légendes de France et de Nouvelle-France – La collection Lauréat H. Veilleux…

LIRE +
L'espace bleu

Niko

Les gens qui font l’événement

L’artiste de renom international Niko est dorénavant présentée en permanence à la Galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur. Les toiles de Niko ont été sur les cimaises de New York, de Californie et un peu partout à travers le monde. C’est sans contredit un avantage incontestable pour les collectionneurs d’ici de la retrouver dans cette galerie prestigieuse.

La Galerie d’art Céleste est située au 285, rue Principale, Saint-Sauveur, 450-227-0333.

Été 2016

L’artiste de renom international Niko est dorénavant présentée…

LIRE +
Jean-Guy Desrosiers

Symposium Cap-Santé

riche en couleurs

Les gens qui font l’événement

La 16e édition du Symposium de peinture « Cap-Santé riche en couleurs » se tiendra au cœur du beau village de Cap-Santé les 25 et 26 juin 2016. Plus d’une soixantaine d’artistes y présenteront leurs œuvres sous la présidence d’honneur de monsieur Jean-Guy Desrosiers.

Été 2016

La 16e édition du Symposium de peinture « Cap-Santé riche en couleurs » se tiendra…

LIRE +
Près de Stornoway

Une autre médaille d’or

pour Sylvia Audet

Les gens qui font l’événement

L’artiste Sylvia Audet s’est récemment mérité la médaille d’or pour un paysage intitulé Près de Stornoway, une toile peinte à l’acrylique de 36 x 24 pouces, lors de l’Exposition international du CASPQ à St-Jean d’Angely en France. C’est une autre reconnaissance internationale qui s’inscrit dans la foulée d’une longue carrière artistique. Vous pouvez voir les œuvres de l’artiste en consultant son site web : sylviaaudet-artistepeintre.com, ou en visitant le Musée du Bronze d’Inverness, jusqu’au 9 octobre 2016, lors d’une exposition sur le thème Do, ré, mi, de la musique à nos yeux. Il sera aussi possible de voir d’avantages d’œuvres de Sylvia Audet à la Galerie Dosha de Beloeil, du 31 août au 11 septembre prochains, lors d’une exposition en duo avec l’artiste Richard Paquette. Richard et Sylvia préparent une exposition d’art contemporain où le figuratif et l’abstrait s’exprimeront sur le thème Reflets et transparences. Une autre exposition à ne pas manquer.

Été 2016

L’artiste Sylvia Audet s’est récemment mérité la médaille d’or…

LIRE +
Un p'tit bout de rue, 30 x 15 po (détail)

L’artiste Jacques Landry

redéfinit la composition des petits villages d’antan

Les gens qui font l’événement

Après une année 2015 exaltante et une participation remarquée à plusieurs symposiums au Québec permettant aux visiteurs de découvrir ses arbres majestueux et ses ambiances musicales aux couleurs riches et vibrantes, l’artiste Jacques Landry redéfinit, avec une vision très personnelle, la composition des petits villages d’antan avec leurs petites rues serrées. « Les villages ont toujours été un lieu de rencontres et d’échanges. La présence de personnages dans mes œuvres permet de raconter une histoire et de sentir la joie de vivre des gens, » nous dit Jacques Landry.

L’année 2016 est bien amorcée pour l’artiste avec une participation confirmée aux symposiums Découvr’art (Cap rouge) et Art & Passion (Ste-Julie) en juin, Symposium de Ste-Rose en juillet, Rendez-vous des peintres à Ste-Flore en août et retour dans son atelier/galerie en septembre pour le Circuit des Arts de Saint-Bruno-de-Montarville. Il participe également au collectif sous le thème La danse de la matière à la Galerie mp tresart à Durham-Sud, du 1er avril au 30 juin 2016, et sera à cette galerie toute l’année.

Été 2016

Après une année 2015 exaltante et une participation remarquée à plusieurs symposiums au Québec…

LIRE +
La tourmente des couleurs, 36 x 36 po

Festival de peinture de Mascouche

Une 28e édition aux couleurs de Joan Dumouchel

Les gens qui font l’événement

Fidèle à sa mission de faire connaître différents styles et courants artistiques et certains des meilleurs peintres québécois, le Festival de peinture de Mascouche convie cette année les festivaliers à entrer dans un univers circassien, onirique, peuplé d’échassières et de chevaux. Place à l’imaginaire de Joan Dumouchel ! Présentée du 3 au 5 septembre dans le lumineux petit pavillon du Parc du Grand-Coteau, l’exposition réunira une vingtaine d’œuvres affichant les thèmes chers à l’artiste.

En parallèle, près de 100 artistes seront réunis sous un chapiteau érigé au cœur du majestueux parc mascouchois ainsi qu’au pavillon du Grand-Coteau. Beau temps, mauvais temps, allez rencontrer des artistes fabuleux et faire le plein de couleurs.

Détails au festivalpeinturemascouche.com

Été 2016

Fidèle à sa mission de faire connaître différents styles et courants artistiques…

LIRE +
LAPOINTE

Rencontres d’artistes de juin

à la Galerie Perreault

Réservez votre 5 à 7 du jeudi 2 juin 2016 pour venir rencontrer l’artiste Nathalie Lapointe. Venez échanger, verre de bulles à la main avec cette artiste aux œuvres hautes en couleurs et en contraste.


Durant tout le mois de juin, la galerie organise des échanges et rencontres avec les artistes.

Jeudi 2 juin 17h à 19h — Nathalie Lapointe

Jeudi 9 juin 17h à 19h — Stefan Horik

Samedi 11 juin 14h à 16h — Nathalie Frenière

Jeudi 16 juin 17h à 19h — Marie-France Boisvert

Samedi 18 juin 14h à 16h — Danielle Champoux

Jeudi 23 juin 17h à 19h — Gagnon

Samedi 25 juin 14h à 16h — Pierre Bellemare

Jeudi 30 juin 17h à 19h — Hugo Landry

 


 

Galerie perreault

Au plaisir de vous y rencontrer au 205, rue Saint-Paul, Québec.

Informations : 418 692-4772  |  Visitez la page Facebook de la Galerie Perreault

 

Réservez votre 5 à 7 du jeudi 2 juin 2016…

LIRE +
FLOREZ PICARD

Melvin Florez et Isabel Picard exposent en duo.

Jusqu’au 8 mai, l’espace galerie de La Clarté-Dieu présente l’exposition Matière apprivoisée où se font écho les hauts-reliefs de la peintre Isabel Picard et les sculptures de métal de Melvyn Florez.

On peut soupçonner que les artistes invités sont d’abord des praticiens, des adeptes d’un savoir-faire longuement étudié, amoureusement apprivoisé. La matière saillante très colorée que privilégie Isabel Picard dans son approche picturale se conjugue à merveille avec les entrelacs d’acier et d’aluminium tout en mouvement des sculptures de Melvyn Florez. La maîtrise technique incontestée de leurs œuvres n’a d’égal que leur poésie!

 

Galerie de la Clarté-Dieu
220, Grande-Allée Est
Québec(Québec)

 


Source: Isabel Picard et la Galerie La Clarté-Dieu

 

Jusqu’au 8 mai, l’espace galerie de La Clarté-Dieu présente l’exposition…

LIRE +
Création, 40 x 60 po

Michel LeRoux

Féerie et scintillements

Grande rencontre

« Le rôle social du peintre paysagiste? Montrer la beauté de la nature afin d’inciter les humains à l’apprécier au point de vouloir la protéger pour éviter sa destruction.  »Martial Raysse

Il y a des peintres qui nous surprennent par l’angle du sujet présenté ou encore par l’habileté déployée pour le livrer. D’autres comme Michel LeRoux savent nous surprendre en nous livrant ces deux aspects en toute fluidité. Oui, tout bouge et danse à l’intérieur de l’espace d’un tableau de LeRoux. L’œil est largement sollicité. Tout s’y fait mouvement. Voici des œuvres qui, pour notre plus grand plaisir, débordent du premier regard.

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

Texte de Michel Bois

Michel LeRoux est représenté par les galeries suivantes : Adele-Campbell Fine Art Gallery, Whisler, Bc, Canada; Dimension Plus, Montréal, Qc, Canada; Edward Montgomery Fine Art, Carmel-by-the Sea, California, USA; Galerie d’art Iris, Baie-Saint-Paul, Qc, Canada; Galerie d’art Michel-Ange, Montréal, Qc, Canada; Galerie d’Art Michel Bigué, Saint-Sauveur, Qc, Canada; Harbour Gallery, Mississauga, On, Canada

Il y a des peintres qui nous surprennent par l’angle du sujet présenté ou encore par l’habileté déployée pour le livrer. D’autres comme Michel LeRoux savent nous surprendre en nous livrant…

LIRE +
Fougue, technique mixte, 48 x 36 po

Lyse Paquette

Douce évasion

L’art au féminin

Depuis quatorze ans, Lyse Paquette a mis son talent au service de la douceur et de la beauté. Empreintes de sensualité et d’émotion, ses toiles sont reconnaissables par leur punch graphique et leur sujet récurrent, le visage féminin.

Lyse Paquette se souvient d’avoir toujours dessiné. La mère de l’artiste a montré les rudiments de l’art à ses deux filles à un jeune âge. « Je rêvais des Beaux-Arts » se remémore la peintre Lavalloise. « Mon père, un diplômé du HEC, voyait d’un mauvais œil que sa fille se lance dans l’art. Il me suggéra de me diriger dans ce qu’on appelait alors le dessin commercial. » La rencontre avec l’art graphique a été un véritable coup de foudre. Travailler en créant, malgré le stress et la pression inhérente à cette occupation, la passionnait. « J’y ai passé 30 années merveilleuses, où j’avais le sentiment d’être exactement où je devais être. »

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

Texte d’Isabelle Gauthier

L’artiste est représentée par : Galerie Céleste, Saint-Sauveur; Galerie d’art Royale et associés, Québec; Galerie d’art Beauchamp, Baie-Saint Paul; Beauchamp Art Gallery, Toronto; Galerie Rimawi, Rosemère

Depuis quatorze ans, Lyse Paquette a mis son talent au service de la douceur et de la beauté. Empreintes de sensualité et d’émotion, ses toiles sont reconnaissables par leur punch…

LIRE +
In a Wilderness of Mirrors, huile sur lin, 54 x 54 po, 2015

France Jodoin

L’autre paysage

Réalisme contemporain

Organiques et évocatrices, intemporelles et oniriques, les toiles de France Jodoin font figure de fenêtres sur le subconscient. Celui de l’artiste et celui de l’observateur, car la palette de ciel et d’eau laisse tout le loisir au spectateur d’imaginer un scénario à sa guise. C’est d’ailleurs l’intention de l’artiste. (suite…)

Organiques et évocatrices, intemporelles et oniriques, les toiles de France Jodoin font figure de fenêtres sur le subconscient…

LIRE +
En d'autres temps, 60 x 40 po

Dage

Place aux hasards heureux

Clin d’œil

« Toute oeuvre se situe au confluent d’une réalité perçue, d’un sentiment et d’une énergie à rendre sur la toile.  »George Perec

Tantôt d’une sensibilité toute en douceur. Tantôt d’une énergie, extrême. Magistral est le terme qui vient à l’esprit devant les tourbillons de couleur sur les toiles grand format de Dage. Une épithète qui ne s’applique qu’aux réels créateurs. Surtout que l’artiste contribue de manière personnelle à la démonstration effervescente de notre époque si liée à la vitesse, au mouvement et à l’instantanéité du moment. D’ailleurs ses personnages et autres sujets sont choisis en fonction de l’émotion et de l’énergie que la peintre saura faire rayonner bien au-delà de l’illustration servile et du confort de la technique d’une automate.

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

Texte de Michel Bois

Présente au sein de collections privées au Québec, au Canada, en Australie, aux États-Unis et aux Émirats arabes unis, Dage est représentée par la Galerie Québec Art, 40 rue Notre-Dame, Québec, Canada. Tél : 418-692-8200

 

 

Tantôt d’une sensibilité toute en douceur. Tantôt d’une énergie, extrême. Magistral est le terme qui vient à l’esprit devant les tourbillons de couleur sur les toiles grand format de Dage…

LIRE +
Lasalle Street Over Looking the Dock Tower, technique mixte sur papier Yupo

L’OR

Peindre les recoins de son esprit

À découvrir

Le thème de la prochaine exposition solo de L’OR « Des recoins de mon esprit  », qui se tiendra à la Galerie 3440 de la rue Fleury à Montréal-Nord, s’est élaboré sur 375 années. Il célèbre le lien historique qui unit Chicago et Montréal. L’OR a visité Chicago en 2013, pour y présenter une exposition à succès d’art figuratif et aussi pour se familiariser avec la ville de son époux, James.

Ayant à l’esprit les futures célébrations du 375e  anniversaire de Montréal en 2017, à la suggestion de son mari, l’artiste prend l’audacieuse décision de dévier de sa trajectoire habituelle et délaisser les nus figuratifs pour créer un ensemble de tableaux représentant des scènes urbaines de sa ville natale de Montréal et de Chicago.

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

Texte de James Wise

L’exposition « Des recoins de mon esprit » se tiendra à Montréal, du 23 au 29 mai prochains, à la Galerie 3440, située au 3440, rue Fleury est.

Le vernissage aura lieu le vendredi 27 mai, de 19 h à 20 h. Visiter : www.aavnm.org.

 

Le thème de la prochaine exposition solo de L’OR « Des recoins de mon esprit », qui se tiendra à la Galerie 3440 de la rue Fleury à Montréal-Nord, s’est élaboré sur 375 années…

LIRE +
Crédit photo : Maryline Rivard Photographie - www.facebook.com/MarylineRivardPhotographie

Laurie Marois

Facebook comme galerie d’art.

Sur le Web, présente des artistes inspirants qui utilisent les médias sociaux et diverses plateformes de partage dans le but de promouvoir leur art sur Internet.

 

Contrairement à beaucoup d’artistes, Laurie Marois découvre la peinture tardivement. Elle développera cet intérêt à travers des études en arts plastiques à Jonquière pour ensuite naturellement se diriger en enseignement des arts à l’Université du Québec à Chicoutimi où elle décroche un baccalauréat.

Originaire de Normandin au Lac Saint-Jean et installée à Québec depuis quelques années, elle assumait jusqu’à tout récemment deux carrières de front, celles d’artiste-peintre et de pédagogue. L’artiste connait un tel succès sur les médias sociaux qu’elle se consacre depuis peu uniquement qu’à son art.

Véritable « touche-à-tout », Laurie Marois s’exprime à la fois dans une démarche figurative et abstraite. Ses oeuvres colorées et énergiques combinent judicieusement ces deux univers. L’artiste privilégie les œuvres de grands formats et sa production artistique se fait par séquence, une œuvre ne nait jamais seule. Les formes animalières sont actuellement au centre de ses recherches picturales. De cette ménagerie se révèle une gestuelle précise aux coups de pinceaux assurés cohabitant harmonieusement avec l’imprévisible technique du dripping. Une dichotomie picturale qui se veut le miroir même de la personnalité de l’artiste, à la fois organisée et imprévisible.

MAGAZINART_PRINTEMPS2016094

Parlez-nous de votre médium ?

L. M. : Je peins principalement à l’acrylique, mais parfois, selon un sujet qui demande plus de réalisme, je peins à l’huile. Je maîtrise assez bien les deux médiums donc je crée aléatoirement, selon l’inspiration, divers sujets.

Si vous aviez à écrire un tweet de moins de 140 caractères décrivant votre travail artistique, quel serait ce tweet (mots clics inclus) ?

L. M. : Tu veux savoir comment je me sens aujourd’hui ? Voilà ma dernière toile … #artdujour #joiedansmoncoeur #cerfcoloré #jexplosedecouleurs #peinture

Quelle est l’importance pour un artiste-peintre d’avoir son site Internet et une présence sur les médias sociaux ?

L. M. : Pour ma part, je vois Facebook comme ma propre galerie d’art. C’est une visibilité au niveau mondial. Je peux publier tout ce que je produis et le vendre à l’autre bout de la planète en quelques secondes. C’est une vitrine accessible à la fois précieuse et délicate. Il faut faire très attention à ce qu’on diffuse et s’assurer de bien identifier chacune de ses créations pour éviter le plagiat. Il en reste que le plus important est le contact avec le public. En tant que peintre, on fait vivre des émotions aux gens par notre habileté à créer des images, donc inévitablement les gens prennent le temps d’inscrire leurs commentaires et nous écrire en privé. Il est primordial de leur démontrer notre reconnaissance et leur dire que nous sommes touchés par leurs réactions. Il ne suffit pas de publier des œuvres, mais de prendre conscience de l’impact de chacune de nos réalisations sur les émotions des utilisateurs de la plateforme. Il faut aussi diffuser régulièrement tout en respectant sa propre créativité.

MAGAZINART_PRINTEMPS2016092

Que recommandez-vous aux artistes qui n’ont pas de site Internet et qui n’ont pas ou très peu de budgets ?

L. M. : Il est important de se concentrer sur ce qui est accessible pour soi. Bien entendu, les médias sociaux sont une excellente option, mais il y a également des endroits publics tels que les bibliothèques, centres d’artistes, cafés, restaurants, etc. qui peuvent accueillir gratuitement des expositions. Il suffit de bien s’informer aux endroits stratégiques.

Sur le plan professionnel, combien de temps investissez-vous dans les médias sociaux ?

L. M. : Je consacre la moitié de mon temps à ma page Facebook afin de garder un contact régulier avec mes clients. Que ce soit un dimanche matin ou un mardi soir, il n’y a pas de mauvais moment pour répondre à un client ou publier ma dernière création. C’est à mon avis ce qui fait tout le succès de mon art.

Quel est l’impact des médias sociaux sur votre carrière ?

L. M. : Ma page Facebook a connu tant de succès dans la dernière année qu’elle m’a apporté plus d’une centaine de commandes. Après avoir exposé un peu partout au Québec et être entrée en galerie d’art, je suis devenue si débordée en terme de production artistique que j’ai dû mettre en veille mon emploi comme enseignante suppléante en arts. Bref, j’ai tout mis de côté pour vivre de mon art grâce aux médias sociaux.

Votre page Facebook a près de 20 000 abonnés. Qu’est-ce que ça vous demande comme temps de gestion de communauté au quotidien ?

L. M. : Ma vie tourne littéralement autour de ma page Facebook. Que ce soit lorsque je suis encore au lit tôt le matin, en déplacement partout au Québec ou en production dans mon atelier, je garde un contact permanent (peut-être abusif) avec ce qui se passe sur ma page. Mon travail est ma passion et ma passion mon travail donc je m’assure d’être à jour sur toutes les notifications, messages ou partage de publication. Malheureusement, il m’arrive de ne pas tout voir étant donné la quantité d’interactions sur ma page quotidiennement. Je commence à songer sérieusement à engager une gestionnaire de communauté !

Êtes-vous sur Instagram ? Si oui, utilisez-vous cette plateforme pour faire la promotion de votre travail artistique ?

Je commence de plus en plus à utiliser cette plateforme pour y présenter les « dessous de mon travail ». C’est la partie plus intime de mon univers, car on y retrouve tout ce qui a trait à la production de mes œuvres, mon état d’esprit ou encore ma vie « hors atelier ». C’est un accès direct à ma vie plus personnelle que professionnelle.

Si vous aviez un seul site Internet d’inspiration à recommander aux artistes, quel serait-il ?

L. M. : Je vais être probablement la personne la moins originale au monde, mais Pinterest est pour moi un incontournable pour regarder des œuvres abstraites. Ça me donne un tel désir de peindre ! Sinon, lorsque je recherche un sujet particulier, je me réfère au site 123rf.com où je me procure des photos libres de droits. J’ai accès à un bon nombre d’images d’excellentes qualités et j’y trouve toujours des sujets inspirants pour peindre ce dont j’ai envie.

Quels sont vos projets pour les 6 prochains mois (ou +) ? Expositions ? Résidences d’artiste ? Formations ?

L. M. : Malgré tous les rêves que je possède et les milliers de projets qui germent dans ma tête pour mon art, j’ai sincèrement la seule et unique intention d’être capable de vivre de mon art pour le reste de ma vie. Bien sûr, j’aimerais exposer à l’étranger, car j’ai une envie profonde de diffuser mon art partout dans le monde, mais mon objectif à court et long terme serait de conserver ma passion pour la peinture et de pouvoir en vivre. Simple, mais vrai !


Texte d’Isabelle Gagné

 

Tous les liens pour suivre Laurie Marois sur le Web afin de rester connecté avec cette artiste :

Facebook : Facebook.com/lauriemaroisartiste

Instagram : Instagram.com/mmemarois

 

Laurie Marois est aussi représentée par la Galerie Guylaine Fournier à Baie-Saint-Paul – galerieguylainefournier.com

 

Nous vous invitons aussi à rester connecté avec Magazin’Art sur nos différents médias :

Site Internet officiel : magazinart.com

Twitter : twitter.com/magazinart

Facebook : facebook.com/magazinart

Pinterest : pinterest.com/magazinart

Contrairement à beaucoup d’artistes, Laurie Marois découvre la peinture tardivement. Elle développera cet intérêt à travers des études en arts plastiques à Jonquière…

LIRE +
BEDARD

Alain Bédard

Couleurs de vie

Les livres

Voici le genre d’ouvrage que l’on laisse trainer sur la table à café, histoire de se plonger dans les images par pur plaisir de les regarder. Peintre de Québec plutôt connu au Canada, chacune des pages nous fait découvrir des lieux visités et les émotions qui y sont rattachées. « Une terrasse, un café, la mer, les villes, l’architecture et les gens sont des sujets remplis de couleur. » dit-il. On aimera cette manière de peindre si proche de Claude-A Simard, mentor et ami de longue date.

www.alainbedard.com

Printemps 2016

Voici le genre d’ouvrage que l’on laisse trainer sur la table à café, histoire de se plonger dans les images par pur plaisir de les regarder. Peintre de Québec plutôt connu…

LIRE +
Lise Boilard

Lise Boilard

nous revient

Les gens qui font l’événement

Suite à trois participations « avec mention », à la Société nationale des Beaux-Arts de Paris, Lise Boilard poursuit ses activités sur la scène locale et internationale. La galerie Art’et Miss la représente à Paris et elle a participé à plusieurs expositions dans des pays de la Communauté européenne. En novembre dernier elle réalisait à Laval l’exposition solo « Croissance et Harmonie  » où elle présentait sa collection de femmes élégantes et très féminines. Nous la retrouvons à l’exposition duo « Face à Face  », en compagnie de l’artiste Jacqueline Gosselin, en cours à la maison Le Sélection Laval jusqu’au 24 avril 2016.

Lise Boilard nous propose une série de toiles modernes, abstraites ou semi abstraites. L’artiste est restée fidèle à elle-même en exploitant, comme elle sait si bien le faire, les techniques mixtes qui sont sa spécialité. Son atelier de Rosemère, où elle enseigne les techniques mixtes et la sculpture, bourdonne d’activité. Elle y prépare une nouvelle exposition duo pour la mi-mars « La Vie est Belle » avec Josée Gauthier, où pour la première fois elle présentera uniquement ses sculptures.

Printemps 2016

 

Suite à trois participations « avec mention », à la Société nationale des Beaux-Arts de Paris, Lise Boilard poursuit ses activités sur la scène locale et internationale…

LIRE +
La foule assistant au défilé des artistes

En primeur, l’AAPARS présente

un défilé des artistes

Les gens qui font l’événement

L’Association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud (AAPARS) a tenu avec succès sa 12e  Exposition concours automnale, les 31 octobre et 1er novembre derniers, au Centre Marcel-Dulude à St-Bruno-de-Montarville. En grande première, l’Association y présentait un défilé des artistes, commenté par l’artiste invité Monsieur Jean-Claude Poitras. Ce défilé d’art s’est avéré un véritable succès auprès des visiteurs qui ont pu voir une oeuvre de chacun des artistes d’une façon originale et dynamique.

L’AAPARS jouit d’une excellente réputation et présente des expositions dont l’éthique et la qualité de présentation sont reconnues et recherchées. Depuis 35 ans, l’AAPARS soutient ses membres dans leur démarche artistique. L’association compte aujourd’hui près de 500 artistes issus de 95 villes du Québec. Pour plus d’information, on peut s’abonner au blogue en consultant le site web www.aapars.com, visiter la galerie virtuelle des artistes et suivre la page de l’Association sur Facebook.

Printemps 2016

L’Association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud (AAPARS) a tenu avec succès sa 12e Exposition concours automnale, les 31 octobre et 1er novembre derniers…

LIRE +
Forêts parallèles

L’artiste Manon Potvin

devient Maître en Beaux-arts

Les gens qui font l’actualité

Une année fructueuse pour l’artiste peintre estrienne puisqu’elle a remporté plusieurs prix à la dernière édition des « American Arts Awards » aux États-Unis, de même que le prix du Mérite en peinture accordé par le jury du Salon des Arts Visuels de Brossard. Elle obtient maintenant la reconnaissance de ses pairs en recevant le titre de Maître en Beaux-Arts de l’Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec. Un titre honorifique et une très grande distinction qui reconnait l’excellence en art visuel tant dans la qualité du travail que par sa technique, sa créativité et son apport à la profession. Ayant également été reçue récemment comme membre de l’Institut des Arts Figuratifs, cela fait de Manon Potvin, la plus jeune peintre à détenir ces deux prestigieux honneurs.

Native de Montréal mais résidant à Magog depuis plus de 15 ans, l’artiste peintre surréaliste accumule de nombreux prix des jurys et du public tant à l’échelle nationale qu’internationale. Elle publiait récemment un premier livre d’art « Et si…  » regroupant une quarantaine d’œuvres peintes et écrites.

Printemps 2016

 

Une année fructueuse pour l’artiste peintre estrienne puisqu’elle a remporté plusieurs prix…

LIRE +
Pendant ce temps à Camogli

Une année qui présage bien

pour Jacqueline Gosselin

Les gens qui font l’événement

Ce début d’année 2016 apporte déjà d’importantes reconnaissances pour l’artiste Jacqueline Gosselin. Nominée artiste émérite de la Corporation Rose-Art de Laval en janvier pour l’aspect unique et original de ses oeuvres, la particularité de ses couleurs, le fini de chacun de ses tableaux, elle est accueillie à l’émission Nos Artistes  sur les ondes de TVRL en février.

Artiste coloriste, elle dépeint le monde qui lui vient en tête et qui évolue tout ou long de la création du tableau. Des couleurs vibrantes se superposent aux textures, des effets plastiques, des formes presque vivantes commencent à apparaitre. « Je veux émouvoir, sensibiliser, donner du rêve, et un bon souvenir à ceux qui plongeront le regard dans mes oeuvres, » dit-elle. Elle expose au Sélection de Laval, 3300, Boulevard Le Carrefour, du 21 février au 24 mars 2016, une collection de tableaux grand format empreinte de poésie.

Récipiendaire de plusieurs prix elle est l’artiste invitée au Symposion de L’AAAVT le 17 juin prochain au magnifique site de l’Île-des-Moulins à Terrebonne.

Printemps 2016

 

Ce début d’année 2016 apporte déjà d’importantes reconnaissances pour l’artiste Jacqueline Gosselin…

LIRE +
MAGAZINART_PRINTEMPS2016049

Paul-Henri Falardeau

(1929-2015)

Hommage

Brillant gestionnaire financier auréolé du plus grand prestige. Devant la majesté des lieux et la qualité de vie ambiante, cet administrateur assigné par ses patrons à résider dans Charlevoix a senti le besoin d’exprimer sa vision des lieux. Homme d’une intelligence et d’une sensibilité inouïe, sa recherche d’authenticité l’amena à s’inscrire aux cours de l’École des beaux-arts de Québec afin de pouvoir dire d’une manière personnelle.

Les peintres Bruno Côté, Iacurto, Rousseau et autres géants lui auront fourni l’occasion de peaufiner son style lors de rencontres en peignant sur le motif. Ambiance idyllique. Nostalgie du mode de vie rural. Visions bucoliques senties. Orchestrateur des lumières fugitives : sous son pinceau, nous retrouvons la dimension champêtre du bonheur de celui qui regarde et exulte !

En terminant, soulignons que Paul-Henri Falardeau est le frère de feu Jean-Charles Falardeau, premier sociologue du Québec et fondateur du Conseil des arts du Canada. Monsieur Falardeau est représenté par la Galerie Symbole-Art à Montréal. À toute sa famille, nos plus sincères condoléances.

La rédaction

Brillant gestionnaire financier auréolé du plus grand prestige. Devant la majesté des lieux et la qualité de vie ambiante, cet administrateur assigné par ses patrons…

LIRE +
MAGAZINART_PRINTEMPS2016051

Marcel Barbeau

(1925-2016)

Hommage

Ce peintre important du Refus Global aura créé jusqu’à la fin de sa vie. Gavé, mais présent devant le défi de la toile. « Je ne me suis jamais demandé pourquoi je continuais. J’agis. Je crée comme je respire. Je ne me demande pas pourquoi je respire ni pourquoi je crée. En fait, c’est un combat vis-vis de moi-même, face à mes propres intentions, face à mes désirs. » Voici le témoignage qu’il m’a rendu pour l’écriture de mon bouquin, Être Artiste, publié en août.

Les plus grandes distinctions et les prix pullulent. Et tout autant les expositions en des lieux et musées plus que prestigieux à travers le monde. Le domaine des arts visuels vient de perdre un de ses plus grands actifs représentants en matière de renouveau en arts visuels. Que cela soit senti, entendu et partagé !

La rédaction

Site web de l’artiste

Ce peintre important du Refus Global aura créé jusqu’à la fin de sa vie. Gavé, mais présent devant le défi de la toile…

LIRE +
AAPARS

Expo Galerie 2016

Visitez la plus importante exposition d’arts visuels en Montérégie

Près de 100 artistes peintres à découvrir!

Artiste invitée : Claudine Mercier, humoriste et artiste peintre

L’Association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud (AAPARS) s’installe au Quartier DIX30 pour son Expo Galerie 2016, la plus grande exposition d’arts visuels hivernale en Montérégie. L’AAPARS vous y invite le temps d’un week-end, les samedi et dimanche, 5 et 6 mars prochains de 10 h à 17 h. Ce nouveau local d’exposition est situé au Quartier DIX30, 9750, boulevard Leduc, suite 25, à Brossard, à proximité des magasins DeSerres (matériel d’artiste) et Bureau en Gros. L’Association tiendra son vernissage le samedi 5 mars à 15 h, accompagné d’une dégustation Porto Cabral et chocolat. Mesdames Chantal Gauvreau et Isabelle Legault, de Desjardins, Gestion de patrimoine, valeurs mobilières seront les coprésidentes d’honneur de l’évènement.

C’est avec un immense plaisir que l’AAPARS reçoit à titre de porte-parole Madame Claudine Mercier, humoriste et artiste-peintre :

«C’est avec beaucoup d’enthousiasme que je vous invite à venir rencontrer les artistes de l’APPARS à l’Expo Galerie du Quartier DIX30. Vous y trouverez beaucoup  de talent au pouce carré! J’y exposerai moi-même quelques toiles et il me fera plaisir d’échanger avec vous. Au plaisir de vous y voir! »

Venez admirer plus de 750 œuvres uniques, d’inspiration figurative et non-figurative. Les visiteurs auront le privilège de s’entretenir avec les artistes de leurs techniques respectives et d’observer des peintres à l’œuvre tout au cours du week-end. Prix à gagner parmi les visiteurs qui voteront pour leur artiste préféré. De plus, l’achat d’une œuvre sur place vous donnera la chance de gagner la valeur de l’œuvre acquise  jusqu’à concurrence de 300$. L’entrée est gratuite.

Depuis 35 ans, l’AAPARS soutient ses membres, dans leur démarche artistique. L’Association compte aujourd’hui près de 500 artistes issus de 95 villes du Québec.  Elle jouit d’une excellente réputation et présente des expositions dont l’éthique et la qualité de présentation sont reconnues et recherchées.

Pour plus d’informations, suivez-nous sur Facebook. Abonnez-vous à notre blogue et visitez la galerie virtuelle des artistes en consultant notre site web sur www.aapars.com.

Visionner l’affiche de l’événement

 


Source: Réjean Gosselin  |  Directeur de la publicité et des communications de l’AAPARS  |  Tél: 450-449-2998

Visitez la plus importante exposition d’arts visuels en Montérégie.
Près de 100 artistes peintres à découvrir!
Artiste invitée : Claudine Mercier, humoriste et artiste peintre

LIRE +
FACE a FACE

Exposition de Lise Boilard et Jacqueline Gosselin

Les artistes Lise Boilard et Jacqueline Gosselin vous présentent sur les murs du grand passage galerie du Sélection Laval un bel éventail de leurs oeuvres dans le cadre de l’exposition Face à face du 21 février au 26 avril 2016.

Vernissage
Dimanche 21 février 2016, de 14h à 17h.

Le Sélection Laval
3300, boulevard le Carrefour, Laval

Consulter l’invitation officielle


Source: Lise Boilard

 

Les artistes Lise Boilard et Jacqueline Gosselin vous présentent sur les murs du grand passage galerie…

LIRE +
COURCHESNE

Exposition « De l’ombre à la lumière »

du peintre Denis Courchesne

Du 31 janvier au 31 mars 2016, le Musée Marius-Barbeau de St-Joseph de Beauce présente l’exposition « De l’ombre à la lumière » du peintre Denis Courchesne.

Cette superbe exposition mise en œuvre par la commissaire du musée, madame Renée Gilbert, met en valeur ce talent inné de notre région et toute l’ampleur de sa production.

Dans ce magnifique musée beauceron, vous retrouverez quelques œuvres (peintures, dessins et papiers déchirés) du passé, mais surtout celles plus récentes de ses deux thèmes de prédilection : « ses scènes campagnardes qui invitent à la méditation, et ses chaises qui incitent à la réflexion » comme disait si bien la commissaire.

Ces scènes campagnardes (les plus anciennes, plus ombragées, tout comme les plus récentes nimbées de lumière), ou, tout comme ces chaises (qui virevoltent dans l’espace selon une chorégraphie orchestrée par l’artiste et interpellent notre imaginaire), donne tout son sens au titre de de l’exposition : « Courchesne, de l’ombre à la lumière ».

Ce peintre authentique est maintenant reconnu au Québec par sa façon particulière de traiter ses deux thèmes, par cette palette de couleur qui lui est propre et par cette lumière unique qui vous transcende et vous habite à la vue de ses tableaux.

Pour ce vendeur qui disait il y a plusieurs années qu’il finirait sa vie professionnelle comme artiste peintre, eh bien, c’est chose faite.


Source: France Doyon, relationniste. Musée Marius-Barbeau

Du 31 janvier au 31 mars 2016, le Musée Marius-Barbeau de St-Joseph de Beauce présente l’exposition « De l’ombre à la lumière » du peintre Denis Courchesne.

LIRE +
Bord de mer, huile sur toile, 28 x 24 po, 1993

Claude Picher (1927-1998)

Comme un diamant brut des profondeurs

Grande rencontre

« Je vois la pratique de l’art comme une véritable incarnation de la vie, comme un excès, une folie, un infini, une liberté, une chose organique qui peut nous emmener plus loin que tous les voyages » — Clémentine Célarié

Un artiste de la dimension de Claude Picher, cela ne s’invente pas. Le peintre a connu le succès professionnel dès la fin de l’adolescence. Autant apprécié par les collectionneurs que Jean Paul Lemieux à travers le Canada, rapidement il aura obtenu la notoriété nationale. De caractère volontaire, spontané, primesautier, il est aussi connu pour son implication politique ainsi que ses critiques acerbes face aux systèmes établis encadrant le domaine des arts visuels. Regard sur un géant de l’art aujourd’hui presque oublié, mais tellement d’actualité.

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

Texte de Michel Bois

Claude Picher est représenté par :

Galerie Douce Passion, 42 rue Notre-Dame, à Québec

Galerie Perreault, 205 rue Saint-Paul, à Québec

 

La rédaction remercie ces deux galeries pour les images fournies pour illustrer ce texte.

 

Un artiste de la dimension de Claude Picher, cela ne s’invente pas. Le peintre a connu le succès professionnel dès la fin de l’adolescence. Autant apprécié par les collectionneurs que…

LIRE +
L’heure bleue sur Saint-Louis, huile sur toile, 30 x 40 po

Juan Cristobal Pinochet Araya

Il reste tant à faire !

Sur la cimaise

« Je suis devenu artiste sans trop m’en rendre compte, » dit Juan Cristobal Pinochet Araya. L’art faisait en effet partie intégrante de sa vie à Québec, où il était arrivé adolescent en provenance du Chili. Sa mère était artiste peintre, voilà comment il s’intéressa à l’art, fasciné qu’il était, tout silencieux, à la regarder peindre. Celle-ci ayant établi son studio dans la demeure familiale, la voir travailler, les pinceaux dans des bocaux, les tables et les tiroirs remplis de tubes de couleur, lui paraissait tout naturel. Enfant déjà, il savait ne pas toucher à quoi que ce soit qui pouvait être couvert de peinture fraîche. Ce qui fait qu’aujourd’hui, des années plus tard, lors de démonstrations il peut porter une chemise blanche et un veston qui demeurent en parfait état de propreté.

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

Texte de Valerie Kent

Juan Cristobal Pinochet Araya est représenté par :

Galerie Q

1521 County Road 10, Cavan, Ontario, L0A 1C0

Tél. : (705) 944-8888

www.galerie-q.com

« Je suis devenu artiste sans trop m’en rendre compte, » dit Juan Cristobal Pinochet Araya. L’art faisait en effet partie intégrante de sa vie à Québec, où il était arrivé…

LIRE +
La rencontre des couleurs, acrylique, 7 x 9 po

Louise Léveillé

Apprendre à voir au-delà…

L’art au féminin

Le lien intime qui unit Louise Léveillé à la nature représente assurément la porte d’entrée qui lui permet d’éprouver un sentiment de béatitude lorsqu’elle s’y branche de tout son être, dans une paix profonde. Ayant depuis longtemps la certitude que le monde est bien plus vaste que ce que l’on en perçoit, l’artiste parvient à s’y connecter entièrement et à ressentir un état de grâce lui donnant accès à un plan spirituel dont la dimension dépasse les limites de son environnement purement physique.

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

Texte de Lisanne LeTellier

Le lien intime qui unit Louise Léveillé à la nature représente assurément la porte d’entrée qui lui permet d’éprouver un sentiment de béatitude lorsqu’elle s’y branche de tout son être…

LIRE +
Acrylique sur toile, 2015, grand format

Goran Hamsic

Je peins parce que je ne suis pas un peintre

Artiste venu d’ailleurs

« La peinture est la face visible de l’iceberg qui m’habite.  » – Dali

Au moment d’écrire ces lignes, Paris est le siège d’attentats meurtriers. Des bombes. Des fusillades à partir d’un véhicule sur des gens attablés à la terrasse d’un café. Puis une rasade de balles sur l’audience entière d’une salle de spectacle prise en otage. Des morts. Cela sans que chacun ne comprenne pourquoi. Goran Hamsic a connu la guerre. À tous les jours, les douleurs de trois balles dans son corps le ramènent constamment à l’incompréhension et à l’urgence de vivre le moment présent. L’homme dit avoir perdu ses illusions face au sens de la vie. Il a vu des gens mourir autour de lui. Les massacres. Dit ne pas avoir peur de mourir. Seul exutoire : la peinture. Le temps de se sentir revivre à nouveau. Rencontre avec un personnage revenu du bout de la nuit.

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

Texte de Michel Bois

L’artiste est représenté par la Galerie Douce Passion,
42, rue Notre-Dame, Québec.

Au moment d’écrire ces lignes, Paris est le siège d’attentats meurtriers. Des bombes. Des fusillades à partir d’un véhicule sur des gens attablés à la terrasse d’un café. Puis une rasade de balles…

LIRE +