Galerie Jeannine Blais
Magazin'Art

peinture

Portrait2_SylvainTremblay_Crédit_Nicola_Majocchi

L’artiste Sylvain Tremblay

propose ses nouvelles couleurs

Montréal, 30 octobre 2017 – Dans le cadre de sa tournée internationale, Sylvain Tremblay présente ses dernières œuvres et son nouveau livre d’art SYLVAIN TREMBLAY Brooklyn, Beijing, Dubai, Montreal, du 14 au 18 novembre, au centre d’art Le Livart.

Après l’exposition NO GENDER présentée en 2016 au centre d’art Never Apart, Tremblay revient avec la même énergie débordante et contagieuse pour présenter un tout autre travail. Ayant habité pendant près d’une dizaine d’années dans les faunes urbaines de Pékin, Dubaï et Brooklyn, où l’artiste a élu domicile, ses aventures inspirantes et enlevantes l’ont amené à explorer de nouvelles techniques d’art, à pousser plus loin ses limites artistiques et à réaffirmer son art.

Tremblay en trois séries

Annonciateur des nouvelles couleurs de l’artiste, le livre SYLVAIN TREMBLAY Brooklyn, Beijing, Dubai, Montreal montre ses trois grandes orientations, bien distinctes, qui font maintenant partie de son ADN. « J’ai voulu raconter ma quête créative : mes recherches, mes doutes, mes succès et mon évolution en tant qu’artiste », souligne M. Tremblay.

Couverture du livre SYLVAIN TREMBLAY Brooklyn, Beijing, Dubai, Montreal

Couverture du livre SYLVAIN TREMBLAY Brooklyn, Beijing, Dubai, Montreal

La série Signature : L’empreinte de Sylvain Tremblay depuis ses tout débuts, soit la mise en évidence de personnages filiformes texturés (inspiré de Alberto Giacometti) sur un fond contrastant de mat et de glacé, le tout dans un univers abstrait et intemporel.

La série Brook : Abstraite et figurative avec des textures prononcées et sculpturales, cette série donne une deuxième vie à des objets métalliques ayant appartenus à l’architecture historique de Brooklyn. L’artiste explore la matière et lui donne une toute nouvelle contenance artistique, l’intégrant grâce à sa propre recette d’empâtement telle une sculpture à même le canevas de bois.

La série Leroux : Encore plus figurative où l’expression inonde l’œuvre. Tremblay saisit des moments de vie captés à même des personnages suspendus dans le temps. Couleurs neutres accentuées par des effets structuraux imposants où l’on sent toute la force d’une puissante émotion.

Ce grand livre d’art, imprimé en nombre limité, sera disponible dans toutes les galeries d’art du monde représentant l’artiste, en plus d’être accessible sur le site Internet sylvaintremblay.ca.


Invitation au public

Du 14 au 18 novembre : Exposition et lancement du livre : SYLVAIN TREMBLAY Brooklyn, Beijing, Dubai, Montreal
Lieu : Le Livart, 3980 rue Saint-Denis
Horaire :
Mardi : 10h00-17h00
Mercredi : 10h00-21h00
Jeudi : 10h00-21h00
Vendredi : 10h00-21h00
Samedi : 10h00-17h00
Info : info@sylvaintremblay.ca


À propos de la tournée internationale 2017-2018

Hiver 2018 : Dubaï et Miami
Printemps 2018 : New York
Automne 2018 : Paris, Londres et Hong Kong

À propos de l’artiste

Sylvain Tremblay, artiste peintre et plasticien, multiplie les espaces d’expression artistique : galeries, expositions, peinture hors les murs, performances, etc. Il est né en 1966 dans la ville de Québec. Diplômé en graphisme, il travaille comme illustrateur durant plusieurs années, puis effectue un tournant majeur vers la peinture en 2002 pour s’y consacrer à temps plein. Ses œuvres sont exposées tant au Canada qu’aux États-Unis, en Europe, en Asie et au Moyen-Orient. Il est représenté par plusieurs galeries sur trois continents, dont la galerie Opera, la galerie d’art Iris, et la Thompson Landry Gallery. Outre son travail artistique présenté en galerie, Tremblay participe régulièrement à des projets de peinture en direct. À l’automne 2016, il a été l’un des trois Canadiens à représenter le Canada pour le G20 en Chine. Basé à Dubaï de 2012 à 2016, où il a enseigné l’histoire de l’art moderne à l’Université canadienne, Sylvain Tremblay vit et travaille maintenant à Montréal et se dirige vers New York pour 2018.

À propos du centre le Livart

Le Livart se définit comme un lieu de développement, d’apprentissage, de promotion et de diffusion de l’art. Son aspiration est de promouvoir l’accessibilité des arts au grand public en l’intégrant à la vie de chacun sans prétention, dans un lieu où l’on se sent confortable et bienvenu. Le centre propose une programmation dynamique, des soirées et des ateliers, dans le but d’encourager artistes et citoyens à réaliser et à échanger autour d’un sujet commun, l’art actuel.

Pour plus d’informations sur l’exposition : www.sylvaintremblay.ca


Source : France Gaignard

514-616-7707

Dans le cadre de sa tournée internationale, Sylvain Tremblay présente ses dernières œuvres…

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AU FIL DU TEMPS - Hommage à Leonard Cohen de Gabriel Landry

Hommage à Leonard Cohen

de Gabriel Landry

Le tableau AU FIL DU TEMPS – Hommage à Leonard Cohen, que Gabriel Landry a réalisé quelques mois à peine avant la mort du poète, romancier et auteur-compositeur-interprète survenue le 16 novembre 2016, vient de se retrouver au cœur de deux importants événements qui ont eu lieu récemment à Montréal.

Le plus recent se tenait le 1er novembre dans l’arrondissement d’Outremont, sous le thème Les chansons de Cohen inspirées par la Bible. Lors de cette activité qui se déroulait à l’approche du premier anniversaire du décès de Leonard Cohen, la Fondation du Collège universitaire dominicain présentait une conférence de Chantal Ringuet, qui a notamment collaboré à la publication de l’ouvrage Les révolutions de Leonard Cohen paru aux PUQ en 2016. Celle-ci détient entre autres un doctorat en lettres de l’UQAM et un post-doctorat en études juives canadiennes de l’Université d’Ottawa. La conférence était suivie d’une performance vocale offerte par le chœur Les Filles de l’île qui interprétait les chansons Hallelujah, If it be your will, Anthem, Come healing, Born in chains.

Chantal Ringuet et Gabriel Landry

Chantal Ringuet et Gabriel Landry

Quant au 45e GALA des BJM (Ballets Jazz de Montréal), ce premier événement auquel l’artiste peintre Gabriel Landry a eu le privilège de voir son tableau associé, il se tenait le 19 octobre dernier au Centre des Sciences de Montréal. Cette soirée de prestige, qui a eu lieu sous la présidence d’honneur de Pierre Matuzewski, président de Société Générale Canada, se voulait pour les BJM une occasion unique de célébrer à la fois son 45e anniversaire, le 375e de Montréal, le 150e anniversaire du Canada ainsi que les 20 ans de Louis Robitaille à la direction artistique de la compagnie. Les quelque 300 personnes présentes à l’événement ont eu l’honneur de découvrir des extraits de Dance Me, le spectacle créé sur l’œuvre magistrale de Leonard Cohen qui prendra son envol le 5 décembre prochain à la Place des Arts. Comme l’a souligné Louis Robitaille dans le programme de la soirée, « cet ambitieux projet qui a eu le consentement et le support de M. Leonard Cohen lui-même, portera l’évolution de cette institution que sont les BJM, vers d’autres horizons. »


Source : Gabriel Landry

 

Votre présence à l’événement qui se tient sous le thème Les chansons de Cohen…

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Marshal

L’éloquence d’une griffe unique

Réalisme Contemporain

Si la créativité moderne profite aujourd’hui de riches archives cumulant des siècles de propositions artistiques des plus diverses, elle hérite du même coup du défi de renouveler le déjà vu. Et la barre s’élève d’autant plus que la diffusion d’œuvres se multiplie. Comment dire les choses autrement d’une manière qui n’a encore jamais été faite, c’est ce qui motive Joe Marshal Foster depuis toujours. Sans pour autant renier le passé, sa démarche consiste à absorber une part de la culture qui façonne chaque individu tout en s’évertuant à découvrir des allées inexplorées correspondant à une vision tout à fait personnelle du monde. À ses yeux, ce n’est qu’avec un langage pictural  qui témoigne authentiquement de son unicité qu’un artiste peut espérer voir son travail émerger du lot.

« L’art existe depuis si longtemps, il n’y a que les cultures qui gravitent autour qui changent. Puisque tout a déjà été fait, il faut parler du connu avec une originalité qui surprend. » En l’honneur de son grand-père, un homme exceptionnel à ses yeux de qui il tient son deuxième prénom, sa signature devient Marshal.

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Texte par Lisanne Le Tellier

Marshal est représenté par la galerie Le Balcon d’art de Saint-Lambert. Certaines de ses œuvres se retrouvent dans plusieurs collections d’entreprises locales et internationales. Marshalarts.org

Si la créativité moderne profite aujourd’hui de riches archives…

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À travers les marais 16x20

Stéphane Gagnon

Talent inconditionnel

Peindre un pays

« Tous ces gens qui vous questionnent sur la pratique de l’art… Allez donc leur apprendre que ce n’est pas seulement une question de métier. Qu’il faut en plus un certain quelque chose, dont aucun professeur n’enseigne le secret… la finesse… le charme, bref, ce que l’artiste porte en soi ! » – Renoir

Cela fait plus d’une décennie que votre Magazin’Art s’est penché sur la création notable du peintre Stéphane Gagnon. Alors, quel plaisir de vous faire part à nouveau de la dimension de son singulier talent. Rencontré des années auparavant sur l’Ile d’Orléans, l’homme devant moi a beaucoup maturé. Son œil n’a rien perdu de ses étincelles et de son acuité. Pareil à un grand millésime viticole, son art, sa palette et sa vision impressionniste se sont boni­fiés ! Et, d’un savoir assuré, le peintre oublie son mérite et fait preuve de modestie tout volontiers en entrevue. Les plus grands sont les plus simples, selon le dicton. Stéphane Gagnon en est la preuve. En matière d’art visuel, il est doué d’une sensibilité et d’une habileté extrêmes. Ce qui ne l’empêche d’entendre le tumulte des cascades, le ruis­sellement des eaux ou le cri des oiseaux, les soirs de pleine lune lorsqu’il peint. Voilà le métier qu’il a choisi! Il adore les défis. Et chaque tableau est un combat qu’il se doit de mener à bien. Tel un besoin irrépréhen­sible à combler.

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Texte par Michel Bois

Stéphane Gagnon est représenté par la Galerie Douce Passion, 42A, rue Notre-Dame, Québec, Qc /418 648-9292 / www.galeriedoucepassion.com

Tous ces gens qui vous questionnent sur la pratique de l’art…

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tout est bleu 48"x48" – Version 2

Sylvain Coulombe

Traces de vie

Profil d’artiste

D’un regard en oblique, les personnages de l’artiste Sylvain Coulombe imposent leur douce présence. Leurs visages vallonnés de textures et de couleurs mis en valeur contre un arrière-plan dépouillé les rendent reconnaissables entre tous. Homme ? Femme ? Impossible d’y reconnaitre autre chose que le genre humain.

L’objectif de l’artiste étant de chercher à rendre l’âme du personnage, les œuvres de grand format sur bois ne laissent pas indifférentes : les visages géants, dénudés de tout artifice, expriment une histoire que l’observateur est curieux d’imaginer. « La texture amène du vécu, » selon l’artiste, qui travaille celle-ci d’une façon unique. Garder les fioritures au minimum lui permet de mettre à nu l’âme humaine et de s’assurer que son message passe sans ambages. En direct des tripes.

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Texte par Isabelle Gauthier

Représenté par : Galerie Blanche, Thompson Landry, Galerie L’Harmattan, Galerie d’Art AlphaLas Olas Fine Arts, Galerie Château Frontenac.

D’un regard en oblique, les personnages de l’artiste Sylvain Coulombe imposent…

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Édith Liétar

Une artiste libre

À découvrir

Édith Liétar, artiste belgo-canadienne, réside au Québec depuis 1966. Diplômée en visagisme, en analyse des couleurs, en stylisme et dessin de mode, elle a longtemps été propriétaire d’une boutique de mode, analyste-conseil en style et couleurs et styliste de mode pour des magazines.

L’art a toujours fait partie de sa vie. Dès l’enfance, rien ne l’arrête dans sa liberté de création. Elle crée ensuite des vêtements qu’elle rehausse de motifs peints à la main. Après avoir suivi des ateliers de développement et de perfectionnement, elle poursuit son cheminement d’artiste peintre autodidacte. Ce cheminement la conduit tout naturellement à exposer, dès 2006, dans plusieurs pays dont la France, l’Espagne, la Belgique, les Pays-Bas, la Roumanie, les États-Unis, l’Italie, etc. Ses débuts en tant qu’artiste professionnelle sont marqués par une  présence rapide sur la scène internationale. D’ailleurs ses œuvres font l’objet d’acquisitions jusqu’au Moyen-Orient et font aujourd’hui partie de plusieurs collections publiques et privées.

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Texte par HeleneCaroline Fournier

www.edithlietar.com

Édith Liétar, artiste belgo-canadienne, réside au Québec depuis 1966…

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Gisèle Bouliane

Galerie Gisèle Boulianne

Les gens qui font l’événement

Dans un esprit contemporain, le style multiple, expressif et coloré, reftète l’intensi­té de l’artiste face à l’urbanité. Son travail pictural procède de la photographie, du collage, des technologies et de la peinture pour créer une composition dynamique venant répondre à l’énergie du XXIe siècle. Artiste aguerrie, célébrée ici comme ailleurs au États-Unis, voici qu’elle se fait galeriste de grand talent. Surtout du fait qu’elle sait mettre en valeur ses œuvres, mais aussi en mettant les voûtes de sa galerie du Vieux-Québec à la disposition d’artistes significatifs. Lors de mon passage, Anne Drouin, la spécialiste de l’art floral y expo­sait. On devine que l’ensemble dégageait les arômes et les visions les plus agréables. Le tout auréolé d’un grand succès pour l’artiste et la galeriste.

Pour profiter de voûtes en location de la Galerie Gisèle Boulianne à titre d’exposant:

courriel: gisèleboulianne@gmail.com

téléphone :418 285-3189

La galerie se réserve d’établir ses critères supérieurs de qualité professionnelle.

Automne 2017

Dans un esprit contemporain, le style multiple, expressif et coloré…

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La gardienne du temps, technique mixte sur toile, 100 x 150 cm, 2016

Quand diversité devient unicité

Washington Mars-Juin 2018

Les gens qui font l’événement

L’artiste peintre Renée duRocher exposera ses œuvres à l’Ambassade du Canada à Washington au printemps 2018. L’exposition Quand diversité devient unicité proposera une formidable incursion au cœur la communauté de la région du nord du Vietnam. Un récent séjour en ces lieux a permis à l’artiste de découvrir les terres d’origine de la communauté vietnamienne canadienne. Rappelons que de 1975 à 1992, plus de 100 000 réfugiés vietnamiens ont été admis au pays. Aujourd’hui, à l’instar de l’auteure Kim Thùy, ces vietnamiens et leurs descendants font partie intégrante de notre collectivité et enrichissent notre paysage culturel. Cette diversité culturelle nous différencie en tant que peuple et demeure l’une des grandes richesses de notre pays. C’est donc en allant à la rencontre de ce peuple et en découvrant l’œuvre littéraire de l’auteure Kim Thùy que ce projet d’exposition a pris naissance. Inspirés par la beauté des paysages et par l’authenticité d’un peuple attachant et d’une région luxuriante, les flamboyants tableaux présents dans ce corpus dévoilent quelques fragments de ce voyage. Rizières, pancoviers, personnages parés de costumes traditionnels colorés, effluves du marché, influencent tout en poésie le parcours proposé. Conjuguées à quelques instants choisis de la romancière, les œuvres n’en sont que davantage évocatrices.

Automne 2017

L’artiste peintre Renée duRocher exposera ses œuvres à Washington…

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Jacques Doyon copie

Jacques Doyon

se joint à la Galerie d’art Céleste

Les gens qui font l’événement

Après deux ans d’absence, Jacques Doyon se joint à nouveau à la Galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur. Gérant de la galerie, ce dernier en fait aussi l’aménagement intérieur et le montage des tableaux. Nous lui souhaitons plein de succès dans ses nouvelles tâches.

Automne 2017

Après deux ans d’absence, Jacques Doyon se joint à nouveau…

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1er prix pour l’artiste peintre

Chantal Julien

Les gens qui font l’événement

Tout un honneur ! L’artiste peintre Chantal Julien s’est mérité le 1er prix « Best in show » lors du Festival International de peinture en Plein Air de Parrsboro, Nouvelle-Écosse, qui avait lieu du 16 au 18 juin 2017.

Son tableau View from Back Street Road, huile sur masonite, 12 x 18 po, a en effet été choisi « Meilleur de l’exposition » parmi  74 œuvres produites par 37 artistes en  provenance du Canada et des États-Unis. Le premier prix s’accompagnait d’une bourse de 2 500 $.

Automne 2017

Tout un honneur ! L’artiste peintre Chantal Julien s’est mérité le 1er prix…

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Petite vague du soir, acrylique, 15 x 30 po, 2017

L’artiste Sylvia Audet en solo

à la Galerie Taillon Carpe Diem

Les gens qui font l’événement 

Après une exposition au Carrousel du Louvre, avec la délégation du Canada en décembre 2016, voici que la lumineuse peintre Sylvia Audet sera tout le mois d’octobre à la Galerie Taillon Carpe Diem. Fruit de nombreuses années vers la maîtrise de son art, celui-ci se dévoile tout en douceur. Grâce à son talent, nous pourrons voir des  tableaux habités et changeants qui captivent inlassablement notre regard. De plus, les tableaux de Mme Sylvia Audet sont d’une grande finesse et d’une dextérité de maître. Témoins de portes qui donnent  dans d’autres espaces-temps. Madame Nicole Taillon invite le public à venir ressentir la beauté de la nature interprétée par le talent de Mme Audet, du 1er au 30 octobre, à la Galerie Taillon Carpe Diem, 160, Chemin Roy, Magog, 819 868-1372.

Vernissage le 1er  octobre 2017, de 13 h à 17 h.

« En effet, je suis influencée par l’environnement naturel dans lequel l’eau et ses vapeurs, qu’elles soient brume, glace, neige ou nuages, baignent mes tableaux, » affirme Sylvia Audet.

Notons aussi que sa production artistique récente s’est méritée de nombreux prix et reconnaissances par les pairs au Québec, au Canada, en France, en Espagne, au Vatican, en Belgique et en Italie.

Automne 2017

Après une exposition au Carrousel du Louvre, avec la délégation du Canada…

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GARCEAU - Peace and Love

Rouge passion

Lynn Garceau

Sur la cimaise

Ayant grandi au sein d’une famille peuplée d’artistes, il était presque prévisible que la peinture fasse un jour partie de la vie de Lynn Garceau. Par-delà cet héritage, elle constate que cette discipline l’a littéralement choisie et qu’elle ne peut emprunter aucune autre voie. Ce n’est toutefois qu’au début de la trentaine que cet appel se fait plus impératif, la poussant à s’y investir davantage suivant des élans plus puissants que jamais. Passionnée par les fleurs, tulipes, pivoines et coquelicots prennent la vedette dans ses œuvres, parfois en gros plan, parfois en embrassant un panorama plus large permettant un traitement presqu’abstrait.

« Je ne peux pas me passer des fleurs, c’est une affection familiale qu’on se transmet de génération en génération. Ce thème ne sortira donc pas de ma vie de sitôt, surtout qu’il y a quantité de lieux différents où les voir s’épanouir. » À commencer par le parc national de la Mauricie qu’elle fréquente chaque semaine depuis longtemps, le festival annuel des tulipes à Ottawa ou encore, les fabuleux jardins de l’entreprise Les Hémérocalles de l’Isle situés à Bécancour, qui comptent plus de vingt mille cultivars. Elle s’est également rendue au parc Algonquin situé entre la baie Georgienne et la rivière des Outaouais en Ontario, se promenant en kayak pour découvrir la flore aquatique et les pins tortueux qu’a si bien illustrés Tom Thompson. Elle a aussi été attirée par Giverny pour voir les jardins de Monet, sans oublier l’Espagne pour admirer ceux de l’Alhambra ainsi que la Provence, suivant l’influence de Van Gogh. De plus, son passage dans les Antilles où la lumière est tout autre lui a donné l’occasion d’aborder les espèces exotiques, cette fois représentées en pots dans de petits formats.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Lisanne Le Tellier

Les œuvres de Lynn Garceau sont disponibles uniquement en galeries, aux endroits suivants :

Galerie Bel Art, dans la ville de Québec, Galerie Beauchamp à Baie-Saint-Paul, Galerie Le Bourget à Montréal, Galerie Lumière au pinceau dans la ville de Grand-Mère, Koyman Galleries à Ottawa, Woodlands Gallery à Winnipeg, Galerie Céleste à Saint-Sauveur, Oceanside Art Gallery en Colombie-Britannique Ryan Fine Art Gallery à Port Carling, en Ontario.

Ayant grandi au sein d’une famille peuplée d’artistes, il était presque prévisible que la peinture fasse un jour…

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Envier, 20 x 20, 2015

Fleurer bon la peinture

Ilinca Ghibu

L’art au féminin

 « Cueillez les jours comme des fleurs et puisez-en toutes les couleurs du senti au quotidien. » – Jo Coeijmans

Elle peint à la manière de ceux et celles qui cherchent la respiration salutaire, bienfaisante, favorable. Elle possède l’expérience inusitée de l’immigrante qui regarde, observe, qui s’est enracinée et s’exprime. Elle est d’une culture roumaine par ses origines et d’un bagage culturel québécois imposant. Elle, c’est Ilinca Ghibu, juriste au Ministère de la justice à Ottawa. Et qui, depuis 2012 se donne toute entière à l’expérience de l’art en maniant le pinceau au quotidien. 

Pour l’artiste, les bas sont aussi tragiques que les hauts sont des imprévus merveilleux et inexplicables dans la pratique de l’art. Bienvenue dans l’univers de quelqu’un qui sait.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Michel Bois

Ilinca Ghibu est représentée par la Galerie Québec Art, 40, rue Notre-Dame, Québec (Québec) / 418 692-8200www.galeriequebecart.com

Elle peint à la manière de ceux et celles qui cherchent la respiration salutaire, bienfaisante, favorable…

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Raymond Quenneville, La route du bonheur, 36 x 18 po

La Galerie d’art Céleste

Les gens qui font l’événement

Beaucoup d’événements auront lieu à la Galerie d’art Céleste cet été. En tout premier lieu, André Buist, artiste de la galerie, peindra sur place devant la galerie le 18 juin prochain au grand plaisir des amateurs d’art. Il  sera suivi par Raymond Quenneville le 26 juillet qui installera son chevalet lui aussi devant le 285, rue Principale à Saint-Sauveur où il nous enchantera avec ses paysages qui font rêver.

Le mois dernier, un tableau de Chantal Maleck a été offert à l’organisme à but non lucratif F.E.Lib au profit des enfants du Liban, une association canadienne fondée en 1987 et dont le principal objectif est la scolarisation des plus démunis de ce pays. Reconnue mondialement, elle attire les professionnels du monde  entier qui reconnaissent dans cet organisme l’aide apportée aux enfants victimes de la guerre au Liban.

Été 2017

Beaucoup d’événements auront lieu à la Galerie d’art Céleste cet été…

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Les trésors de mon jardin

Les Trésors de mon jardin

Une exposition solo bénéfice de Lorraine P. Dietrich

Les gens qui font l’événement

L’artiste internationale Lorraine P. Dietrich, IAF, NEWS, SCA, peint des compositions florales sur le motif à l’aquarelle depuis 1988. Elle détient un baccalauréat en enseignement des arts plastiques de l’Université du Québec à Montréal. Les fleurs sont sa principale source d’inspiration et elles s’épanouissent dans des couleurs harmonieuses. Seulement des pigments offrant une excellente résistance au temps et à la lumière sont utilisés. Ses peintures au style unique dénotent un sens inné du dessin et de la composition. Elles possèdent un pouvoir expressif au caractère à la fois intimiste et universel, dans une ambiance au romantisme serein qui suscite une belle qualité d’émotion.

L’exposition solo bénéfice Les Trésors de mon jardin, comprenant plus de 35 peintures à l’aquarelle de cette artiste de renommée internationale, est en cours jusqu’au 30 juin 2017 à la Salle Adrienne-Choquette, Bibliothèque Bruno-Sigmen, 1550, 118e Rue, à Shawinigan. En achetant une peinture ou des produits dérivés, comme des cartes d’artiste et des reproductions, vous contribuez à la cause de l’autisme car 25% des profits seront versés par l’artiste à l’organisme Les Horizons ouverts, centre d’activités de jour pour adultes autistes de tout niveau de fonctionnement.

Été 2017


Communiquez avec l’artiste par téléphone au 819 538-4088, ou courriel info@lorrainedietrich.com. Site web officiel : www.lorrainedietrich.com

Lorraine P. Dietrich, IAF, NEWS, SCA, peint des compositions florales sur le motif à l’aquarelle…

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Liberté, bronze poli, 59 cm x 23 cm

Arlette Saheb Niedoba

L’art en toute liberté

Les gens qui font l’événement

Le Musée des maîtres et artisans du Québec a présenté jusqu’en avril « L’art en toute liberté », une exposition de bronzes et de toiles de l’artiste Arlette Saheb  Niedoba. Cette Laurentienne d’adoption est la créatrice du bronze du père Émile Legault placé à l’entrée de la salle de théâtre du même nom. L’artiste aux multiples talents explore au-delà de la sculpture diverses formes d’art : peinture, icônes, joaillerie, vitrail ; elle sculpte le bois et la pierre, travaille la glaise et la cire et marie géodes, bronze, marbre et granite. Toujours à la recherche de liberté elle refuse de cantonner son art à une forme unique d’expression. Sa démarche artistique s’inscrit et se poursuit au sein d’une longue carrière en éducation, de concert avec des études en Arts et Lettres.

Née en Égypte, Arlette Saheb Niedoba émigre au Canada en 1963. La sculpture est la forme d’art qu’elle privilégie et le bronze est son médium de prédilection. Sa passion créatrice pour l’agencement des Lettres et des Arts est doublée d’une profonde réflexion, à témoin, les textes poétiques qui accompagnent ses œuvres. Elle expose en groupe et en solo. On retrouve ses œuvres dans diverses collections privées au Canada, aux États-Unis et en Europe.

Été 2017

Le Musée des maîtres et artisans du Québec a présenté jusqu’en avril « L’art en toute liberté », une exposition de bronzes et de toiles de l’artiste Arlette Saheb Niedoba.

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Pavots en Toscane

Claude A. Simard

Les gens qui font l’événement

L’œuvre de Claude A. Simard est joyeuse et apaisante. De facture très personnelle, la lumière, source de vie, y est flagrante et on ne peut en contester la qualité picturale. On reconnaît un Simard quel que soit le thème du tableau.

Il a occupé  une place importante dans le marché de l’art d’après 1960. Il a exposé  dans les plus grandes galeries du Canada, à Montréal, Toronto et Calgary. Déjà à l’âge de quarante ans, il était reçu membre de l’Académie Royale des Arts du Canada. Une première rétrospective de ses œuvres a eu lieu en 1991, à la Villa Bagatelle de Québec pour ensuite être présentée par la Ville de Paris au Château Bagatelle. Les deux événements furent un succès.

Depuis son décès en septembre 2014, de nombreux témoignages de collectionneurs et d’amateurs d’art attribuent à Claude A. Simard un pouvoir de sublimer la réalité. C’est Jacques DeGuise, sociologue, qui écrit dans la préface du dernier livre de Claude A. Simard « Inspiration » : « Plus essentiel encore que la beauté, Simard peint le bonheur. »

Été 2017

L’œuvre de Claude A. Simard est joyeuse et apaisante. De facture très personnelle, la lumière, source de vie, y est flagrante…

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Festival de Mascouche

 Du 2 au 4 septembre prochains

Les gens qui font l’événement

Le peintre Sylvain Coulombe, sera présent au Festival de Mascouche en tant qu’artiste invité. Ce sera une occasion de rencontrer l’artiste à ce Rendez-vous annuel de peintres professionnels et de la relève.

Été 2017

Du 2 au 4 septembre prochains, le peintre Sylvain Coulombe, sera présent au Festival de Mascouche…

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Lynn Garceau

LʼArtiste peintre Lynn Garceau

à la Galerie Céleste


Les gens qui font l’événement

Lynn Garceau, peintre bien connue des collectionneurs sera présentée à la Galerie Céleste de Saint-Sauveur au mois de mai prochain lors d’une exposition solo. Le vernissage aura lieu le 13 mai au 285, rue Principale, Saint-Sauveur-des-Monts, de 14 h à 17 h en présence de l’artiste. C’est un rendez-vous à ne pas manquer.

Lynn Garceau, peintre bien connue des collectionneurs sera présentée à la Galerie Céleste…

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Michel Bois, rédacteur en chef de MAGAZINʼART, lʼartiste Corno et Roch-André Perreault, propriétaire de la galerie Perreault de Québec

Corno

(1952 -2016)


J’ai eu la grande chance de rencontrer Corno! Cela lors de son dernier vernissage à Québec. Les gens arrachaient les affiches de sur la devanture, de la Galerie Perreault, rue Saint-Paul. Le « tout-Qué-bec » semblait être au rendez-vous. Du jamais vu depuis une expo de Jean-Paul Lemieux dans les années 1980. C’est dire combien l’artiste était appréciée du public. Femme aussi talentueuse que magnifique, son art aux accents voluptueux était à son image débordante d’énergie. Installée à New York depuis plus de 20 ans, Corno aura su développer un style bien ancré dans la réalité du Pop Art, ce qui lui aura permis de se construire tout autant une réputa-tion qu’une cote internationale plus qu’enviable via des expositions dans les plus grandes capitales du monde telles New York, Paris, Londres, Venise, Monaco, Hong Kong, Singapour, Séoul et Dubaï. Corno (Johanne) demeure un exemple de ténacité pour les artistes en devenir. Et tout autant un formidable symbole de la liberté d’expression. Corno, jamais nous vous oublierons !

– MB

J’ai eu la grande chance de rencontrer Corno! Cela lors de son dernier vernissage à Québec. Les gens arrachaient les affiches…

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© Littorio Del Signore - La rélève, acrylique, 24 x 36 po, 2009

Littorio Del Signore

Hommage à Montréal

Grande rencontre

C’est avec sa bonhomie habituelle que Littorio Del Signore m’accueille chez lui pour partager des pans de son existence bien remplie, toujours aussi jovial et généreux. Malgré la somme de ses accomplissements et des marques de distinction accumulées au fil de sa carrière, il demeure modeste en parlant de ses nombreuses réalisations.

Jamais il n’a eu à quémander quoi que ce soit, se contentant de produire des tableaux resplendissants de lumière qui ont su attirer l’attention de quantité de jurys. C’est ainsi que son âme d’artiste ne se fait pas prier pour raconter pêle-mêle une foule d’anecdotes qui témoignent des points forts d’une quarantaine d’années de travail. « Je ne vis que de mon art depuis mon arrivée ici, je n’ai jamais fait autre chose », précise-t-il.

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Texte de Lisanne Le Tellier

Où trouver ses œuvres
Pour rejoindre lʼartiste : littoriodelsignore@hotmail.com

C’est avec sa bonhomie habituelle que Littorio Del Signore m’accueille chez lui pour partager des pans de son existence bien remplie, toujours aussi jovial et généreux…

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© Roland Palmaerts

Roland Palmaerts

Fougue et lumière

Artiste venu dʼailleurs

Bien connu des amateurs d’art, l’œuvre de Roland Palmaerts ne laisse personne indifférent. Fort d’une carrière qui fleurie depuis plus de trente ans, l’énergique artiste belge personnifie la passion mise en œuvre avec une création sans cesse renouvelée, une implication artistique constante et la ferme intention de dépasser les limites.

Aquarelle, acrylique ou techniques mixtes, Roland Palmaerts n’hésite pas à explorer la matière pour traduire sa vision. La présence d’effets de lumière grandioses qui transportent l’observateur entre rêve et réalité est un des aspects caractéristique de son œuvre. Pour lui, la lumière traduit une spiritualité, une exploration de la dualité entre vie et mort qui s’exprime par de forts contrastes. En matière ou en transparence, ses sujets tant ruraux qu’urbains sont empreints de lyrisme et d’un esthétisme soutenu par une technique sans faille. Les couleurs riches et lumineuses, le trait assuré et le sens de la beauté sont exemples de la technique au service de l’imagination. Aux dires de l’artiste, son leitmotiv est de « rendre perceptible l’invisible, voir la musique et entendre le tableau. »

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Texte de Isabelle Gauthier

Où trouver ses œuvres
Balcon dʼArt, Saint-Lambert, QC
Galerie Archambault, Lavaltrie, QC
Galerie Internationale, Québec
Galerie dʼArt Iris, Baie-Saint-Paul, QC
Galerie dʼArt Iris du Manoir Richelieu, Baie-Saint-Paul, QC
Galerie dʼArt du château DB, Mont-Tremblant, QC
Galerie dʼArt Bonheur du Jour, Magog, QC
Galerie Knowlton, Knowlton, QC
Westmount Art Gallery, Toronto, ON
Galerie du Parc, Chelsea, QC
Galerie Michel Bigué, Saint-Sauveur-des-Monts, QC
Galerie La Pièce dʼArt
Stephen Lowe Art Gallery, Calgary, AB

Bien connu des amateurs d’art, l’œuvre de Roland Palmaerts ne laisse personne indifférent…

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©Jacqueline Gosselin - en ai vu de toutes les couleurs

Jacqueline Gosselin

Voyage au pays de la fantaisie

LʼArt au féminin

Le monde coloré de Jacqueline Gosselin se décrit mieux par l’impression qu’il laisse que par la description de ses teintes. Voyage dans l’imaginaire, rêverie philosophique ou humeurs vagabondes semblent plus justement traduire son œuvre. Incursion dans la poésie de l’image.

Douze années de travail régulier apportent à l’artiste de Rosemère une vision de plus en plus définie et une technique qui suit son inspiration. Jacqueline Gosselin se souvient de son père, habile dessinateur, qui l’amusait en lui racontant des histoires qu’il illustrait à mesure. Assise sur ses genoux, un monde imaginaire naissait devant ses yeux d’enfant. C’est peut-être en ce lointain souvenir que s’enracine son penchant pour la trame narrative qui accompagne chacune de ses toiles. Observation du comportement humain ou impression de voyage, Jacqueline Gosselin ressent le besoin que chaque toile soit porteuse d’un message. Par exemple, dans son atelier, une œuvre représentant une fleur perdant ses pétales fait miroir à deux sujets en conversation assis sur une couverture dont les carrés s’égrènent aussi. Le temps qui passe, les traces que l’on sème.

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Texte de Isabelle Gauthier

Où trouver ses œuvres
Informations sur le site Internet de l’artiste

Le monde coloré de Jacqueline Gosselin se décrit mieux par l’impression qu’il laisse que par la description de ses teintes…

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Alain Bédard

Alain Bédard

Inspiré par la couleur

À Découvrir

Peintre figuratif natif de la Vieille Capitale, Alain Bédard a amorcé ses études en arts au Collège de Sainte-Foy, en 1976. Après y avoir étudié durant trois ans en techniques graphiques, il a quitté son nid pour se rendre à New York, en 1979, afin de perfectionner ses techniques. Évidemment, ce périple a eu un effet marquant sur le jeune artiste. « J’en ai profité pour découvrir les grands musées que je n’avais pas vus comme le Metropolitan Museum. Il y avait du Dali, du Picasso. C’était une ouverture sur le monde qui m’a permis de me connecter avec l’art, de voir ce qui se faisait. Lors de mon périple à New York, Dali était encore vivant. Il a été l’un des peintres qui m’ont beaucoup inspiré. À cette même époque, j’ai peint plusieurs œuvres surréalistes. Quand je suis revenu à Québec, j’ai cependant constaté que les gens n’étaient pas prêts à ce style artistique, » donne à entendre le peintre.

De 1980 à 1984, le jeune peintre entreprend donc des études en communication graphique à l’université Laval de Québec. Il aura le privilège d’avoir un professeur d’illustration et de graphisme de grand renom, Claude A. Simard. Au terme de ces trois années universitaires, il obtient son baccalauréat en graphisme. En 1984, il travaille pendant un an pour plusieurs grandes entreprises de publicité de Québec comme graphiste, designer et illustrateur. Il fonde son propre bureau de graphisme en 1985 et s’associe à plusieurs campagnes publicitaires au Québec, jusqu’en 1992.

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Texte de Maxime Rioux

Où trouver ses œuvres
West End Gallery, 1203 Broad Street, Victoria, BC
Koyman Galleries, 1771 St. Laurent Blvd, Ottawa, ON
Towne Square Gallery, 94 George Street, Downtown Oakville, ON
Westmount Gallery, 88 Advance Road, Toronto, ON
Rouge Gallery, 245 3rd Avenue South, Saskatoon, SK
Chase Art Gallery, 450 Beaconsfield blvd, Beaconsfield, QC

Peintre figuratif natif de la Vieille Capitale, Alain Bédard a amorcé ses études en arts au Collège de Sainte-Foy, en 1976. ..

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Mots cachés, 24 x 36 po

Joan Dumouchel

Impressions fugaces

Grande rencontre

Peintre des moments d’introspection, Joan Dumouchel sonde les nuances de la psyché humaine avec une œuvre contemporaine laissant place à l’imagination. Ses visages réalistes habitent des univers oniriques qui invitent à l’évasion. Portrait d’une intuitive.

Joan Dumouchel a toujours rêvé d’être artiste. Du plus loin qu’elle se souvienne, l’artiste de 63 ans a toujours dessiné. Au cours de ses études en arts à l’UQAM, l’abstrait avait la cote. Pourtant, le portrait a toujours exercé sur elle sa fascination. « Mes cours préférés étaient ceux de modèle vivant. Armée de fusain, je dessinais sans relâche. » Enseignante en arts plastique pendant quelques années, elle sera approchée par Omer DeSerres pour donner des ateliers aux enseignants et professeurs d’art. Cette connexion en amènera une autre, avec la compagnie de peintures acryliques Liquitex, qui l’enverra en Angleterre avec un échantillonnage sélect d’artistes internationaux ayant comme mission de tester le matériel. Une expérience inoubliable tant culturelle qu’artistique.

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Texte d’Isabelle Gauthier

Représentée chez :

Galerie Blanche, Montréal

Iris, Baie-Saint-Paul

Michel Bigué, Saint-Sauveur

Martin Gallery, USA

Mary Martin Gallery, USA

Thompson Landry, Toronto

 

 

Peintre des moments d’introspection, Joan Dumouchel sonde les nuances de la psyché humaine…

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Bohémienne, acrylique, 24 x 18 po

Danou-Lynn

Garder une part de mystère

Sur la cimaise

Danielle Tremblay décide très tôt de porter un nom d’artiste, primo pour sortir du lot des Tremblay qui peuplent l’ensemble du Québec, secundo pour témoigner de son unicité en tant que créatrice.   « Je n’aime pas les comparaisons parce que même si on peut trouver des points communs aux personnes ou aux choses, rien n’est jamais pareil, » ajoute-t-elle.

Comme ses proches la surnomment déjà Danou depuis l’enfance, le choix va de soi, tout bonnement accolé à son deuxième prénom. Rien de factice, car il lui importe de rester elle-même et de se reconnaître. S’il semble banal à première vue, ce simple assemblage laisse d’ores et déjà entrevoir les deux pôles qui caractérisent ses œuvres, soit la grande part d’imaginaire qui les habitent, ancrée dans un réalisme figuratif de base. Danou, c’est l’émerveillement de la tendre jeunesse qui ne connaît encore aucune limite, qui vit dans le rêve et la fantaisie, connectée au cœur même de la créativité. Lynn, c’est le cadre plus formel qui définit la réalité, l’humain et ses réflexions, ainsi que les liens avec la matière.

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Texte de Lisanne LeTellier

Les amateurs peuvent également consulter son site internet : www.danoulynn.com.

Danielle Tremblay décide très tôt de porter un nom d’artiste, primo pour sortir du lot des Tremblay…

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Louise Léveillé

Les gens qui font l’événement

L’artiste de réputation internationale vient de compléter une œuvre magistrale sur les 350 ans d’histoire de Saint-Jean-sur-Richelieu, de 1666 à aujourd’hui. Le tableau Passer pour l’avenir de 2 par 8 pieds orne pour un temps limité les murs de l’hôtel Relais Gouverneur de Saint-Jean. Cette œuvre narrative raconte les moments les plus importants de l’histoire de la ville associés étroitement à la création de la province de Québec. Se lisant de gauche à droite comme un livre d’histoire, vous y découvrirez tous les aspects de la vie qui ont marqués la region et qui font de cette partie de la province une des régions importantes dans l’histoire de la colonisation.

Passionnée d’histoire, Louise Léveillé a fait maintes recherches depuis 2004 et s’est penchée surtout sur l’histoire militaire de la région, le Fort Saint-Jean, le premier collège militaire bilingue au Canada, afin d’ainsi transmettre de manière éclairée, dans des couleurs vibrantes, les dates, les êtres, les choses et les endroits  stratégiques avec précision.

Hiver 2017

L’artiste de réputation internationale vient de compléter une œuvre magistrale sur les 350 ans d’histoire de Saint-Jean-sur-Richelieu, de 1666 à aujourd’hui…

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(Abstraction 522-2015) Convergence, technique mixte, 48 x 36 po

Rollande Dufault

Les gens qui font l’événement

Amsterdam Whitney Gallery. Une Galerie auréolée d’un immense prestige. Au cœur de New York. Plusieurs marcheraient sur les genoux pour y exposer. Telle est la chance de la peintre Rollande Dufault, artiste choisie et invitée à y presenter des œuvres de novembre à décembre, sans parler des collectifs auxquels elle participera sur une période d’un an. La peintre se plaît à imbriquer toutes references figuratives dans une expression à la limite de l’abstraction. Soit la combinaison de deux réalités. Ce qui demeure les pistes de ses investigations picturales.

Amsterdam Whitney Gallery, 531, West 25th Street, New York

Hiver 2017

 

Amsterdam Whitney Gallery. Une Galerie auréolée d’un immense prestige.

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Anne Drouin

Les gens qui font l’événement

Qui dit fleurs, couleurs suaves, sensibilité extrême et harmonie des parfums colorés, pense inévitablement à la création d’Anne Drouin, une artiste des plus actives et appréciées du grand public de l’art. On devine qu’elle est de tous les prestigieux salons d’art un peu partout dans le monde. Depuis plusieurs années la peintre fait dans la recherche de la botanique et des couleurs avec succès. Or un de ses objectifs est de faire pénétrer de plain-pied le spectateur dans l’immensité d’un univers oral innommé. Résultat : un formidable paravent de six panneaux qui mesure 7 pieds sur 9, enchâssés dans une structure de fer forgé d’une belle efficacité. Le tout épousant la forme que le collectionneur voudra bien lui donner pour permettre l’intimité. Le lot du labeur de l’artiste est de toujours innover. En voici un exemple épatant !

Anne Drouin, peintre, enseignante en ateliers supervisés et hôtesse d’un gîte… au 514 497-3934

Hiver 2017

 

Qui dit fleurs, couleurs suaves, sensibilité extrême et harmonie des parfums colorés, pense inévitablement à la création d’Anne Drouin…

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Crinière

Claude Gauthier

Fantaisie libre

Grande rencontre

On intègre le monde imaginaire de Claude Gauthier en empruntant un éclatant parcours de couleurs et de symboles. Ses œuvres oniriques et fantaisistes promettent à l’observateur un voyage intérieur dont lui seul peut interpréter le sens.

L’art de Claude Gauthier ne passe pas inaperçu : couleurs vives, sujets évoluant sur des fonds abstraits, textures et composition graphiques qui accrochent l’œil avec vigueur. Ces attraits visuels empreints de graphisme sont le résultat d’une longue carrière en arts graphiques au sein de Radio-Canada. Là ou l’art commence et l’illustration se termine est un point non-défini qui caractérise son œuvre. Ouvert sur l’imaginaire, son art a des airs juvéniles qu’il explique simplement : « C’est un peu enfantin mais c’est normal, je suis encore un enfant ! » Des objets qui composent ses paysages fantaisistes se démarquent et réapparaissent dans ses toiles : des maisons, des vases, des chevaux. Sans histoire précise, les créations débridées laissent place à l’imaginaire et à la libre interprétation.

Nées de l’action spontanée, ses toiles voient d’abord le jour sous forme d’abstraction. Par grands gestes libres, Claude Gauthier crée l’environnement qu’il peuplera ensuite selon son inspiration. « J’aime l’abstrait, mais je trouve cela difficile. C’est entièrement une question de lumière et de composition. » Les textures s’ajoutent et l’artiste dégage peu à peu des sujets de l’abstraction. De formats standards aux toiles immenses, son atelier abrite des œuvres récentes qui permettent d’apprécier l’ampleur de son vocabulaire visuel. « J’ai récemment commencé à faire des visages, c’est nouveau et inhabituel pour moi. » Loin d’être classiques, les visages de Claude Gauthier sont des patchworks de textures et de symboles graphiques.

Claude Gauthier

Claude Gauthier

Utilisant à prime abord la peinture acrylique et le mix-média, il expérimente présentement avec les stencils et la peinture aérosol. Sur un chevalet, un cheval en mouvement poursuit sa course dans un univers vibrant et intriguant. « J’aime laisser un peu de mystère dans mes toiles, des lignes pas trop définies. » Claude Gauthier est issu de l’art graphique, un métier qui à l’époque s’attirait le mépris des ‘vrais’ artistes. On comprendra donc que celui qui s’inspire de Gauguin, Da Vinci et Mirò affirme vouloir éviter à tout prix ‘faire cute’, ou peindre pour plaire. La recherche d’authenticité est le moteur principal. Une fois l’œuvre complétée, l’artiste la met à l’écart pour mieux la voir et possiblement la retoucher avec une vision plus détachée. « C’est très difficile de savoir quand s’arrêter. Je me fie souvent au jugement de ma femme, qui a l’œil. Pour moi, le tableau est terminé quand j’ai tout donné.»

Égypte, 40 x 30 po

Égypte, 40 x 30 po

Équilibriste au violon, 40 x 30 po

Équilibriste au violon, 40 x 30 po

Né à Montréal en 1942, Claude Gauthier s’intéresse au dessin depuis son plus jeune âge et remporte même quelques prix et l’encouragement de son professeur. Sur ses recommandations, il fait les Beaux-Arts et se destine à ce qu’on appelle à l’époque ‘l’art commercial’, soit le design graphique et l’illustration. Quelques petits boulots et il entre en 1966 à Radio-Canada, en remplacement de René Derouin, rien de moins. « J’étais très content, c’était très créatif à l’époque. Je faisais ce que je voulais : dessiner. J’ai même touché à l’animation. » Il fournissait des images pour différentes émissions mais travaillait principalement sur des thèmes pour enfants, une influence encore ressentie dans son œuvre actuelle. Il a aussi collaboré à de nombreuses publications telles le MacLean, La Presse, Châtelaine et à de nombreux évènements comme les jeux olympiques et Terre des Hommes.

Oasis

Oasis

Il prend sa retraite en 1996 et ouvre un petit studio dans un bâtiment de sa demeure dans les Laurentides. « J’ai fait des chaises pour commencer, mais j’ai rapidement passé aux toiles, c’était plus lucratif. » Les affaires allaient rondement lorsqu’on lui conseille de présenter son travail à La galerie Michel Bigué. Pris sur le champ, son travail y est encore représenté. De plus il est présent dans le Vieux-Montréal à la galerie Lydia Monaro pour notre plus grand plaisir. Comme à l’époque de Radio-Canada, c’est un bourreau de travail et il doit apprendre à doser ses efforts. « Lors de mes premières expositions, je travaillais tellement qu’une fois le jour du vernissage arrivé j’étais complètement épuisé. »

Infusion

Infusion

Un dur évènement familial verra toute sa production artistique immobilisée pendant deux ans. Deux années pour prendre le recul nécessaire pour réapprendre à vivre, et à peindre. Claude Gauthier prend désormais plus de temps pour élaborer sa vision mais aussi pour évaluer son travail et définir sa constante évolution. « C’est important pour moi d’être fier et satisfait personnellement avant de signer une toile. » L’exploration des visages se poursuivra, de même que la création de très grands formats dont quelques-uns peuplent déjà majestueusement son atelier.

Pour l’artiste qui a débuté son cheminement en se disant « pourvu que je puisse acheter ma peinture, je serai content », Claude Gauthier peut se vanter d’avoir accompli une œuvre éminemment personnelle dont la signature visuelle est unique.


Texte d’Isabelle Gauthier

Représenté par : Galerie Lydia Monaro, Vieux-Montréal Galerie Michel Bigué, Saint-Sauveur

 

On intègre le monde imaginaire de Claude Gauthier en emprun- tant un éclatant parcours de couleurs et de symboles. Ses œuvres oniriques et fantaisistes promettent à l’observateur…

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What a Wonderful World ‒ Prix du public, 32 x 72 po

Carole Doucet

Quand la parole prend forme

À découvrir

Bien que les œuvres de Carole Doucet soient fortes et techniquement accomplies, elles demeurent avant tout des messagers spirituels au service d’un dessein humanitaire allant bien au-delà de l’univers artistique d’où elles émergent.

S’appuyant d’abord sur des propos de sagesse universelle, ses tableaux se construisent autour d’une palette chaude et minérale venant exprimer l’intention radieuse des Psaumes de David, du Cantique de Salomon, ou encore des proverbes sensés ou des phrases averties qui les ont fait naître. « Il s’agit en fait de connecter l’émotion avec l’idée, sans souci de performance, en la laissant aller librement. Le spectateur prolongera cette action en interprétant ce qu’il ressent, à partir des liens issus de sa réalité unique, » poursuit-elle. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Lisanne LeTellier

Bien que les œuvres de Carole Doucet soient fortes et techniquement accomplies, elles demeurent avant tout des messagers spirituels au service d’un dessein humanitaire…

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Little red one, acrylique

Dominique Normand

Crie du cœur

Profil d’artiste

Les Laurentides abondent de ces merveilleux petits villages nichés au creux des montagnes, baignés par le soleil qui fait le plaisir des vacanciers. C’est sur une route bordée de pins blancs centenaires, dont les aiguilles chatouillent le ciel, que je me dirige à la rencontre d’une artiste dont la production se révèlera d’une richesse insoupçonnée.

Chemin faisant, il me semble que les montagnes n’ont jamais été aussi vertes, que la végétation n’a jamais été aussi luxuriante qu’en cet été 2016. Aux abords de la route, des osmondes cannelles, fougères magnifiques, sont tapies dans l’ombre, contrastant avec l’arrière-plan gorgé de lumière. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Robert Lafontaine

 

Les Laurentides abondent de ces merveilleux petits villages nichés au creux des montagnes, baignés par le soleil qui fait le plaisir des vacanciers. C’est sur une route bordée de pins blancs…

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Toi et moi, 24 x 48 po

Marie-Claude Courteau

La lumière, source vitale

L’art au féminin

Lorsqu’une idée s’enracine dans la tête de Marie-Claude Courteau, le besoin impérieux de peindre se manifeste. L’artiste n’éprouve alors qu’une envie, soit d’attaquer son projet pour matérialiser sa vision et trouver comment elle va parvenir, cette fois encore, à y faire éclater la lumière.

« Il n’y a pas de couleur sans lumière, c’est elle qui change tout ! », s’exclame-t-elle. Ce souci constant de luminosité encadre toute sa démarche, devenant le moteur de ses gestes pour réussir à magnifier la sublime beauté de la nature qu’elle aime tant. Il lui importe d’ailleurs grandement d’en faire valoir la richesse inégalable, beaucoup plus profitable à ses yeux que n’importe quel bien matériel. « La nature, il n’y a que ça de vrai, » conclut-elle avec passion. Sa visite à Paris en 1983, notamment aux jardins de Monet à Giverny, change à jamais sa façon d’aborder son art, travaillant depuis lors par taches de couleurs, avec une palette plus vive et un rendu moins flatté laissant plus de place à l’imagination. Ses sessions de cours avec Chui Wang transforment aussi peu à peu son regard, lui permettant de percevoir des teintes plus subtiles l’amenant vers des tons plus nuancés. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Lisanne LeTellier

Lorsqu’une idée s’enracine dans la tête de Marie-Claude Courteau, le besoin impérieux de peindre se manifeste. L’artiste n’éprouve alors qu’une envie, soit d’attaquer son projet…

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Symphony of Light, 30 x 30 po

Gail Descoeurs

Les gens qui font l’événement

Gail Descoeurs sera présente cet automne au Symposium Rêve d’Automne où elle peindra avec ses pairs devant le public. Ne manquez pas cette occasion de rencontrer des artistes d’ici à l’œuvre et de faire connaissance avec cette artiste particulièrement.

Automne 2016

 

Gail Descoeurs sera présente cet automne au Symposium Rêve d’Automne où elle peindra avec ses pairs devant le public. Ne manquez pas cette occasion de rencontrer…

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chiendor

Galerie Le Chien d’Or

Johanne Thomassin, peintre et galeriste. Vocation d’exception !

Les gens qui font l’événement

Quelle énergie ! « En moi, il y a une artiste et une galeriste. J’adore peindre pour m’exprimer, et j’aime prendre part aux discussions sur l’art avec le public. Plus encore lorsque l’on sonde mes tableaux, » explique madame Thomassin. En art, elle est autodidacte. À titre de galeriste, elle a appris par le labeur dispensé au bon fonctionnement de diverses galeries influentes durant plusieurs années. D’ailleurs, c’est de ses connaissances en matière de mise en marché de l’art que lui est venue l’idée d’un atelier-galerie où elle proposerait ses œuvres à la vente. Aujourd’hui, propriétaire de la célèbre Galerie Le Chien d’Or, située à proximité du Château Frontenac et dont la légende fait partie du patrimoine culturel  québécois, ce lieu lui sert à la fois d’atelier de création et de salle d’exposition.

Johanne Thomassin est native de St-Joachin-de-Montmorency, à proximité de Cap Tourmente, lieu de pèlerinage pour les oies blanches du Canada. La nature qui l’entoure demeure la source privilégiée de son inspiration. Animaux, natures mortes, paysages, fleurs, l’artiste sait y inscrire sa griffe par son sens aigu de l’harmonie des couleurs et la liberté de ses lignes. L’approche est consciencieuse et sentie, le métier est irréprochable, l’imagination s’y fait prospective, mais avant toute chose, la création de Johanne Thomassin est surtout léchée avec beaucoup de gourmandise pour le grand plaisir des visiteurs.

Automne 2016

 

Johanne Thomassin est native de St-Joachin-de-Montmorency, à proximité de Cap Tourmente…

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faucher

Francois Faucher

célèbre ses 40 années de carriere

Les gens qui font l’événement

L’année 2016 marque en effet les 40 ans de métier de l’artiste peintre vibrationniste François Faucher. Afin de bien célébrer cet événement, plusieurs expositions ont été planifées. Au mois d’octobre dernier, François Faucher a fait un retour sur son passé en présentant une exposition à l’Espace Adagio de la bibliothèque Félix-Leclerc à Val-Bélair. C’est à cet endroit qu’il avait exposé ses œuvres à deux reprises durant les années 1990. Par la suite une exposition a eu lieu à la Galerie Symbole Art de Montréal au mois de novembre. Cette galerie expose les œuvres de l’artiste depuis maintenant 26 ans. Le Musée Beaulne de Coaticook a aussi accueilli une rétrospective des œuvres du peintre l’hiver dernier.

L’artiste peintre a aussi participé à trois expositions en France cette année, dont une exposition collective avec les artistes d’une galerie d’art à St-Rémy de Rouergue. Il a par la suite présenté une exposition solo dans une galerie d’art à Vouvant, considéré comme l’un des plus beaux villages de France. Cette exposition s’est déroulée pendant plus d’un mois et demi et elle a été publicisée dans la revue française Univers des Arts. Deux nouvelles galeries d’art ont accepté de prendre ses tableaux en permanence et lui ont proposé chacune une exposition solo. La première eut lieu à Rochefort le 22 juillet 2016 et l’autre aura lieu à Auvillar en mai 2017. François Faucher est maintenant représenté en permanence par neuf galeries d’art en France. Après avoir présenté une quinzaine de murales dans trois endroits différents au Québec au cours de l’été, afin de bien clôturer la célébration de ses 40 années de carrière, l’artiste exposera ses œuvres dans sa ville natale, à la Station des Arts de Thetford-Mines au mois d’octobre 2016.

Automne 2016

 

 

 

 

L’année 2016 marque en effet les 40 ans de métier de l’artiste peintre vibrationniste François Faucher. Afin de bien célébrer cet événement, plusieurs expositions ont été planifées…

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malek

Chantal Malek

à la Galerie Le Bourget

Les gens qui font l’événement

Chantal Malek peint depuis plus de 25 ans exclusivement à la spatule. Elle expose en galerie depuis 15 ans et ses œuvres sont appréciées par les collectionneurs de plusieurs pays. Les tableaux de Chantal Malek se retrouvent depuis peu à la Galerie Le Bourget du 34, rue Saint-Paul, espace B à Montréal. Elle enseigne les techniques à l’huile et à l’acrylique à sa galerie de Saint-Sauveur où elle organize des solos et des expositions de groupe pour les artistes de la galerie.

Automne 2016

Chantal Malek peint depuis plus de 25 ans exclusivement à la spatule. Elle expose en galerie depuis 15 ans et ses œuvres sont appréciées par les collectionneurs de plusieurs pays…

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montiel1

Alter ego

Marie Montiel

Les gens qui font l’événement

Grande admiratrice de l’art classique, la peintre Marie Montiel est depuis toujours fascinée par le vivant. Qu’il soit humain ou animal, le sujet porte en lui une émotion, une fragilité et une sensibilité qui lui sont propres. Juxtaposées, les œuvres de la série Alter Ego mettent en relief les ressemblances tant visuelles qu’émotives entre humain et animal et posent un regard sensible sur le rapport entre eux.

Alter EgoDu 18 septembre au 11 décembre 2016. Centre culturel Yvonne L. Bombardier, 1002, av. J-A Bombardier, Valcourt, Cantons-de-l’est. 450 532-3350.

Automne 2016

 

Grande admiratrice de l’art classique, la peintre Marie Montiel est depuis toujours fascinée par le vivant. Qu’il soit humain ou animal, le sujet porte en lui une émotion, une fragilité et une sensibilité…

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Notre Dame du Portage, huile sur toile, 30 x 40 po

Au rythme du fleuve

Claude De Lorimier

Clin d’œil

Avec sa maison située en face du Mont Ste-Anne et vue sur l’île d’Orléans, Claude De Lorimier a le bonheur d’habiter un lieu qui l’inspire à longueur d’année. Ce n’est pas un hasard si ses toiles dépeignent les humeurs du fleuve et ses rives avec un regard émerveillé. Cet émerveillement est nécessaire pour la peintre autodidacte car il est l’élément déclencheur qui la pousse à choisir le moment et le rendre, cheveux au vent, les sens en éveil.

Le travail de Claude De Lorimier se décrit par une grande douceur, une touche impressionniste, un enveloppement paisible. Peintre sur le motif depuis ses débuts, l’artiste cherche d’abord à reproduire les sensations ressenties lors de sa séance en nature. Affichant une grande maitrise de la couleur, la recherche des teintes les plus précises possibles occupera une grande partie de ses soins. Que ce soit la teinte turquoise du fleuve un jour en particulier ou le vert d’une épinette, l’objectif est de donner l’impression à l’observateur d’être sur les lieux. La recherche de la lumière est aussi un des pivots de ses tableaux, point important pour rendre l’évanescence du temps ou l’immensité d’un lieu sous le poids du ciel. Outre le plaisir de créer quelque chose de beau, elle en retire un autre bénéfice : « Peindre met une pause sur le mental, je n’ai pas le temps de penser ! » L’art est un lieu bien connu de zénitude.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Isabelle Gauthier

Représentée par : Galerie Clarence Gagnon

Avec sa maison située en face du Mont Ste-Anne et vue sur l’île d’Orléans, Claude De Lorimier…

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entourant marie-Hélène Lapointe au centre, à gauche Francine Bouchard, Suzanne Godbout et à droite, Kim c. Pelletier et Joyce Paradis

Quatre nouveaux membres

à l’institut des arts figuratifs

Les gens qui font l’événement

L’institut des arts figuratifs annonce que quatre artistes ont été sélectionnés pour devenir membres signataires de l’organisme national. Le choix de ces artistes est l’aboutissement d’un processus fait par un Comité de sélection qui a procédé à l’analyse des dos- siers de candidature à partir d’une grille d’évaluation rigoureuse. Il s’agit des artistes peintres Francine Bouchard, aquarelle, Trois-Rivières, Suzanne Godbout, pastel, Contrecoeur, Kim C. Pelletier, huile, Montréal, et Joyce Panadis, dessin, Odanak.

Fondé en 1986, l’IAF a comme objectif la promotion de l’art figuratif de qualité et la reconnaissance d’artistes œuvrant spécifi- quement dans cette forme d’expression. Ayant développé une véritable expertise en art figuratif, l’IAF regroupe plus de 145 membres professionnellement actifs en peinture, sculpture et autres techniques artistiques. Plusieurs jouissent d’une renommée nationale et même internationale. À l’occasion de son assemblée générale annuelle tenue le 24 avril dernier, l’IAF s’est donné un nouveau président en la personne de M. Pierre Morin. Ce dernier sera appuyé d’une équipe dynamique d’administrateurs composée de mesdames Suzanne Therrien, Kim Veilleux, Carole Bonneau et de monsieur Jean-Pierre Neveu.

Été 2016

L’institut des arts figuratifs annonce que quatre artistes ont été sélectionnés…

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Les tableaux de Rémi Clark

Un pan de la collection beaux-arts

de l’Université Laval à découvrir

Les gens qui font l’événement

L’exposition Légendes de France et de Nouvelle-France – La collection Lauréat H. Veilleux. S’inspirant des légendes d’ici et de France, l’artiste peintre Rémi Clark a créé une série de 34 œuvres, 18 huiles et 16 fusains, qui ont appartenu à Lauréat H. Veilleux. Aujourd’hui décédé, M. Veilleux souhaitait que sa collection ne soit jamais scindée. Par respect pour sa volonté, sa famille la léguait à l’Université Laval en 2014.

Subjugué par les légendes qui animent l’imaginaire collectif québécois, l’artiste peintre Rémi Clark a matérialisé sa fascination par une première œuvre représentant le canot volant de « La chasse-galerie ». Ce fut le début d’une grande collaboration entre l’artiste et Lauréat H. Veilleux, propriétaire de la galerie Le Chien d’Or, qui l’aide à documenter ses recherches sur les légendes de chez nous. L’artiste approfondit sa démarche jusqu’en France, découvrant les ramifications entre les légendes nées dans la mère patrie et celles de la Nouvelle-France. Son cycle de création donne corps à la collection de tableaux de Lauréat H. Veilleux ainsi qu’à un ouvrage de Fernand Grenier qui recense les récits terriens qui l’ont inspiré. L’exposition est en cours jusqu’au 9 septembre 2016, à la Bibliothèque du pavillon Jean-Charles-Bonenfant, 1er  étage, 2345, allée des Bibliothèques, Université Laval.

Été 2016

L’exposition Légendes de France et de Nouvelle-France – La collection Lauréat H. Veilleux…

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L'espace bleu

Niko

Les gens qui font l’événement

L’artiste de renom international Niko est dorénavant présentée en permanence à la Galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur. Les toiles de Niko ont été sur les cimaises de New York, de Californie et un peu partout à travers le monde. C’est sans contredit un avantage incontestable pour les collectionneurs d’ici de la retrouver dans cette galerie prestigieuse.

La Galerie d’art Céleste est située au 285, rue Principale, Saint-Sauveur, 450-227-0333.

Été 2016

L’artiste de renom international Niko est dorénavant présentée…

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Jean-Guy Desrosiers

Symposium Cap-Santé

riche en couleurs

Les gens qui font l’événement

La 16e édition du Symposium de peinture « Cap-Santé riche en couleurs » se tiendra au cœur du beau village de Cap-Santé les 25 et 26 juin 2016. Plus d’une soixantaine d’artistes y présenteront leurs œuvres sous la présidence d’honneur de monsieur Jean-Guy Desrosiers.

Été 2016

La 16e édition du Symposium de peinture « Cap-Santé riche en couleurs » se tiendra…

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Près de Stornoway

Une autre médaille d’or

pour Sylvia Audet

Les gens qui font l’événement

L’artiste Sylvia Audet s’est récemment mérité la médaille d’or pour un paysage intitulé Près de Stornoway, une toile peinte à l’acrylique de 36 x 24 pouces, lors de l’Exposition international du CASPQ à St-Jean d’Angely en France. C’est une autre reconnaissance internationale qui s’inscrit dans la foulée d’une longue carrière artistique. Vous pouvez voir les œuvres de l’artiste en consultant son site web : sylviaaudet-artistepeintre.com, ou en visitant le Musée du Bronze d’Inverness, jusqu’au 9 octobre 2016, lors d’une exposition sur le thème Do, ré, mi, de la musique à nos yeux. Il sera aussi possible de voir d’avantages d’œuvres de Sylvia Audet à la Galerie Dosha de Beloeil, du 31 août au 11 septembre prochains, lors d’une exposition en duo avec l’artiste Richard Paquette. Richard et Sylvia préparent une exposition d’art contemporain où le figuratif et l’abstrait s’exprimeront sur le thème Reflets et transparences. Une autre exposition à ne pas manquer.

Été 2016

L’artiste Sylvia Audet s’est récemment mérité la médaille d’or…

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Un p'tit bout de rue, 30 x 15 po (détail)

L’artiste Jacques Landry

redéfinit la composition des petits villages d’antan

Les gens qui font l’événement

Après une année 2015 exaltante et une participation remarquée à plusieurs symposiums au Québec permettant aux visiteurs de découvrir ses arbres majestueux et ses ambiances musicales aux couleurs riches et vibrantes, l’artiste Jacques Landry redéfinit, avec une vision très personnelle, la composition des petits villages d’antan avec leurs petites rues serrées. « Les villages ont toujours été un lieu de rencontres et d’échanges. La présence de personnages dans mes œuvres permet de raconter une histoire et de sentir la joie de vivre des gens, » nous dit Jacques Landry.

L’année 2016 est bien amorcée pour l’artiste avec une participation confirmée aux symposiums Découvr’art (Cap rouge) et Art & Passion (Ste-Julie) en juin, Symposium de Ste-Rose en juillet, Rendez-vous des peintres à Ste-Flore en août et retour dans son atelier/galerie en septembre pour le Circuit des Arts de Saint-Bruno-de-Montarville. Il participe également au collectif sous le thème La danse de la matière à la Galerie mp tresart à Durham-Sud, du 1er avril au 30 juin 2016, et sera à cette galerie toute l’année.

Été 2016

Après une année 2015 exaltante et une participation remarquée à plusieurs symposiums au Québec…

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La tourmente des couleurs, 36 x 36 po

Festival de peinture de Mascouche

Une 28e édition aux couleurs de Joan Dumouchel

Les gens qui font l’événement

Fidèle à sa mission de faire connaître différents styles et courants artistiques et certains des meilleurs peintres québécois, le Festival de peinture de Mascouche convie cette année les festivaliers à entrer dans un univers circassien, onirique, peuplé d’échassières et de chevaux. Place à l’imaginaire de Joan Dumouchel ! Présentée du 3 au 5 septembre dans le lumineux petit pavillon du Parc du Grand-Coteau, l’exposition réunira une vingtaine d’œuvres affichant les thèmes chers à l’artiste.

En parallèle, près de 100 artistes seront réunis sous un chapiteau érigé au cœur du majestueux parc mascouchois ainsi qu’au pavillon du Grand-Coteau. Beau temps, mauvais temps, allez rencontrer des artistes fabuleux et faire le plein de couleurs.

Détails au festivalpeinturemascouche.com

Été 2016

Fidèle à sa mission de faire connaître différents styles et courants artistiques…

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LAPOINTE

Rencontres d’artistes de juin

à la Galerie Perreault

Réservez votre 5 à 7 du jeudi 2 juin 2016 pour venir rencontrer l’artiste Nathalie Lapointe. Venez échanger, verre de bulles à la main avec cette artiste aux œuvres hautes en couleurs et en contraste.


Durant tout le mois de juin, la galerie organise des échanges et rencontres avec les artistes.

Jeudi 2 juin 17h à 19h — Nathalie Lapointe

Jeudi 9 juin 17h à 19h — Stefan Horik

Samedi 11 juin 14h à 16h — Nathalie Frenière

Jeudi 16 juin 17h à 19h — Marie-France Boisvert

Samedi 18 juin 14h à 16h — Danielle Champoux

Jeudi 23 juin 17h à 19h — Gagnon

Samedi 25 juin 14h à 16h — Pierre Bellemare

Jeudi 30 juin 17h à 19h — Hugo Landry

 


 

Galerie perreault

Au plaisir de vous y rencontrer au 205, rue Saint-Paul, Québec.

Informations : 418 692-4772  |  Visitez la page Facebook de la Galerie Perreault

 

Réservez votre 5 à 7 du jeudi 2 juin 2016…

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FLOREZ PICARD

Melvin Florez et Isabel Picard exposent en duo.

Jusqu’au 8 mai, l’espace galerie de La Clarté-Dieu présente l’exposition Matière apprivoisée où se font écho les hauts-reliefs de la peintre Isabel Picard et les sculptures de métal de Melvyn Florez.

On peut soupçonner que les artistes invités sont d’abord des praticiens, des adeptes d’un savoir-faire longuement étudié, amoureusement apprivoisé. La matière saillante très colorée que privilégie Isabel Picard dans son approche picturale se conjugue à merveille avec les entrelacs d’acier et d’aluminium tout en mouvement des sculptures de Melvyn Florez. La maîtrise technique incontestée de leurs œuvres n’a d’égal que leur poésie!

 

Galerie de la Clarté-Dieu
220, Grande-Allée Est
Québec(Québec)

 


Source: Isabel Picard et la Galerie La Clarté-Dieu

 

Jusqu’au 8 mai, l’espace galerie de La Clarté-Dieu présente l’exposition…

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Création, 40 x 60 po

Michel LeRoux

Féerie et scintillements

Grande rencontre

« Le rôle social du peintre paysagiste? Montrer la beauté de la nature afin d’inciter les humains à l’apprécier au point de vouloir la protéger pour éviter sa destruction.  »Martial Raysse

Il y a des peintres qui nous surprennent par l’angle du sujet présenté ou encore par l’habileté déployée pour le livrer. D’autres comme Michel LeRoux savent nous surprendre en nous livrant ces deux aspects en toute fluidité. Oui, tout bouge et danse à l’intérieur de l’espace d’un tableau de LeRoux. L’œil est largement sollicité. Tout s’y fait mouvement. Voici des œuvres qui, pour notre plus grand plaisir, débordent du premier regard.

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Texte de Michel Bois

Michel LeRoux est représenté par les galeries suivantes : Adele-Campbell Fine Art Gallery, Whisler, Bc, Canada; Dimension Plus, Montréal, Qc, Canada; Edward Montgomery Fine Art, Carmel-by-the Sea, California, USA; Galerie d’art Iris, Baie-Saint-Paul, Qc, Canada; Galerie d’art Michel-Ange, Montréal, Qc, Canada; Galerie d’Art Michel Bigué, Saint-Sauveur, Qc, Canada; Harbour Gallery, Mississauga, On, Canada

Il y a des peintres qui nous surprennent par l’angle du sujet présenté ou encore par l’habileté déployée pour le livrer. D’autres comme Michel LeRoux savent nous surprendre en nous livrant…

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Fougue, technique mixte, 48 x 36 po

Lyse Paquette

Douce évasion

L’art au féminin

Depuis quatorze ans, Lyse Paquette a mis son talent au service de la douceur et de la beauté. Empreintes de sensualité et d’émotion, ses toiles sont reconnaissables par leur punch graphique et leur sujet récurrent, le visage féminin.

Lyse Paquette se souvient d’avoir toujours dessiné. La mère de l’artiste a montré les rudiments de l’art à ses deux filles à un jeune âge. « Je rêvais des Beaux-Arts » se remémore la peintre Lavalloise. « Mon père, un diplômé du HEC, voyait d’un mauvais œil que sa fille se lance dans l’art. Il me suggéra de me diriger dans ce qu’on appelait alors le dessin commercial. » La rencontre avec l’art graphique a été un véritable coup de foudre. Travailler en créant, malgré le stress et la pression inhérente à cette occupation, la passionnait. « J’y ai passé 30 années merveilleuses, où j’avais le sentiment d’être exactement où je devais être. »

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Texte d’Isabelle Gauthier

L’artiste est représentée par : Galerie Céleste, Saint-Sauveur; Galerie d’art Royale et associés, Québec; Galerie d’art Beauchamp, Baie-Saint Paul; Beauchamp Art Gallery, Toronto; Galerie Rimawi, Rosemère

Depuis quatorze ans, Lyse Paquette a mis son talent au service de la douceur et de la beauté. Empreintes de sensualité et d’émotion, ses toiles sont reconnaissables par leur punch…

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