Galerie Jeannine Blais
Magazin'Art

peinture

Lynn Garceau

LʼArtiste peintre Lynn Garceau

à la Galerie Céleste


Les gens qui font l’événement

Lynn Garceau, peintre bien connue des collectionneurs sera présentée à la Galerie Céleste de Saint-Sauveur au mois de mai prochain lors d’une exposition solo. Le vernissage aura lieu le 13 mai au 285, rue Principale, Saint-Sauveur-des-Monts, de 14 h à 17 h en présence de l’artiste. C’est un rendez-vous à ne pas manquer.

Lynn Garceau, peintre bien connue des collectionneurs sera présentée à la Galerie Céleste…

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Michel Bois, rédacteur en chef de MAGAZINʼART, lʼartiste Corno et Roch-André Perreault, propriétaire de la galerie Perreault de Québec

Corno

(1952 -2016)


J’ai eu la grande chance de rencontrer Corno! Cela lors de son dernier vernissage à Québec. Les gens arrachaient les affiches de sur la devanture, de la Galerie Perreault, rue Saint-Paul. Le « tout-Qué-bec » semblait être au rendez-vous. Du jamais vu depuis une expo de Jean-Paul Lemieux dans les années 1980. C’est dire combien l’artiste était appréciée du public. Femme aussi talentueuse que magnifique, son art aux accents voluptueux était à son image débordante d’énergie. Installée à New York depuis plus de 20 ans, Corno aura su développer un style bien ancré dans la réalité du Pop Art, ce qui lui aura permis de se construire tout autant une réputa-tion qu’une cote internationale plus qu’enviable via des expositions dans les plus grandes capitales du monde telles New York, Paris, Londres, Venise, Monaco, Hong Kong, Singapour, Séoul et Dubaï. Corno (Johanne) demeure un exemple de ténacité pour les artistes en devenir. Et tout autant un formidable symbole de la liberté d’expression. Corno, jamais nous vous oublierons !

– MB

J’ai eu la grande chance de rencontrer Corno! Cela lors de son dernier vernissage à Québec. Les gens arrachaient les affiches…

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© Littorio Del Signore - La rélève, acrylique, 24 x 36 po, 2009

Littorio Del Signore

Hommage à Montréal

Grande rencontre

C’est avec sa bonhomie habituelle que Littorio Del Signore m’accueille chez lui pour partager des pans de son existence bien remplie, toujours aussi jovial et généreux. Malgré la somme de ses accomplissements et des marques de distinction accumulées au fil de sa carrière, il demeure modeste en parlant de ses nombreuses réalisations.

Jamais il n’a eu à quémander quoi que ce soit, se contentant de produire des tableaux resplendissants de lumière qui ont su attirer l’attention de quantité de jurys. C’est ainsi que son âme d’artiste ne se fait pas prier pour raconter pêle-mêle une foule d’anecdotes qui témoignent des points forts d’une quarantaine d’années de travail. « Je ne vis que de mon art depuis mon arrivée ici, je n’ai jamais fait autre chose », précise-t-il.

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Texte de Lisanne Le Tellier

Où trouver ses œuvres
Pour rejoindre lʼartiste : littoriodelsignore@hotmail.com

C’est avec sa bonhomie habituelle que Littorio Del Signore m’accueille chez lui pour partager des pans de son existence bien remplie, toujours aussi jovial et généreux…

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© Roland Palmaerts

Roland Palmaerts

Fougue et lumière

Artiste venu dʼailleurs

Bien connu des amateurs d’art, l’œuvre de Roland Palmaerts ne laisse personne indifférent. Fort d’une carrière qui fleurie depuis plus de trente ans, l’énergique artiste belge personnifie la passion mise en œuvre avec une création sans cesse renouvelée, une implication artistique constante et la ferme intention de dépasser les limites.

Aquarelle, acrylique ou techniques mixtes, Roland Palmaerts n’hésite pas à explorer la matière pour traduire sa vision. La présence d’effets de lumière grandioses qui transportent l’observateur entre rêve et réalité est un des aspects caractéristique de son œuvre. Pour lui, la lumière traduit une spiritualité, une exploration de la dualité entre vie et mort qui s’exprime par de forts contrastes. En matière ou en transparence, ses sujets tant ruraux qu’urbains sont empreints de lyrisme et d’un esthétisme soutenu par une technique sans faille. Les couleurs riches et lumineuses, le trait assuré et le sens de la beauté sont exemples de la technique au service de l’imagination. Aux dires de l’artiste, son leitmotiv est de « rendre perceptible l’invisible, voir la musique et entendre le tableau. »

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Texte de Isabelle Gauthier

Où trouver ses œuvres
Balcon dʼArt, Saint-Lambert, QC
Galerie Archambault, Lavaltrie, QC
Galerie Internationale, Québec
Galerie dʼArt Iris, Baie-Saint-Paul, QC
Galerie dʼArt Iris du Manoir Richelieu, Baie-Saint-Paul, QC
Galerie dʼArt du château DB, Mont-Tremblant, QC
Galerie dʼArt Bonheur du Jour, Magog, QC
Galerie Knowlton, Knowlton, QC
Westmount Art Gallery, Toronto, ON
Galerie du Parc, Chelsea, QC
Galerie Michel Bigué, Saint-Sauveur-des-Monts, QC
Galerie La Pièce dʼArt
Stephen Lowe Art Gallery, Calgary, AB

Bien connu des amateurs d’art, l’œuvre de Roland Palmaerts ne laisse personne indifférent…

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©Jacqueline Gosselin - en ai vu de toutes les couleurs

Jacqueline Gosselin

Voyage au pays de la fantaisie

LʼArt au féminin

Le monde coloré de Jacqueline Gosselin se décrit mieux par l’impression qu’il laisse que par la description de ses teintes. Voyage dans l’imaginaire, rêverie philosophique ou humeurs vagabondes semblent plus justement traduire son œuvre. Incursion dans la poésie de l’image.

Douze années de travail régulier apportent à l’artiste de Rosemère une vision de plus en plus définie et une technique qui suit son inspiration. Jacqueline Gosselin se souvient de son père, habile dessinateur, qui l’amusait en lui racontant des histoires qu’il illustrait à mesure. Assise sur ses genoux, un monde imaginaire naissait devant ses yeux d’enfant. C’est peut-être en ce lointain souvenir que s’enracine son penchant pour la trame narrative qui accompagne chacune de ses toiles. Observation du comportement humain ou impression de voyage, Jacqueline Gosselin ressent le besoin que chaque toile soit porteuse d’un message. Par exemple, dans son atelier, une œuvre représentant une fleur perdant ses pétales fait miroir à deux sujets en conversation assis sur une couverture dont les carrés s’égrènent aussi. Le temps qui passe, les traces que l’on sème.

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Texte de Isabelle Gauthier

Où trouver ses œuvres
Informations sur le site Internet de l’artiste

Le monde coloré de Jacqueline Gosselin se décrit mieux par l’impression qu’il laisse que par la description de ses teintes…

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Alain Bédard

Alain Bédard

Inspiré par la couleur

À Découvrir

Peintre figuratif natif de la Vieille Capitale, Alain Bédard a amorcé ses études en arts au Collège de Sainte-Foy, en 1976. Après y avoir étudié durant trois ans en techniques graphiques, il a quitté son nid pour se rendre à New York, en 1979, afin de perfectionner ses techniques. Évidemment, ce périple a eu un effet marquant sur le jeune artiste. « J’en ai profité pour découvrir les grands musées que je n’avais pas vus comme le Metropolitan Museum. Il y avait du Dali, du Picasso. C’était une ouverture sur le monde qui m’a permis de me connecter avec l’art, de voir ce qui se faisait. Lors de mon périple à New York, Dali était encore vivant. Il a été l’un des peintres qui m’ont beaucoup inspiré. À cette même époque, j’ai peint plusieurs œuvres surréalistes. Quand je suis revenu à Québec, j’ai cependant constaté que les gens n’étaient pas prêts à ce style artistique, » donne à entendre le peintre.

De 1980 à 1984, le jeune peintre entreprend donc des études en communication graphique à l’université Laval de Québec. Il aura le privilège d’avoir un professeur d’illustration et de graphisme de grand renom, Claude A. Simard. Au terme de ces trois années universitaires, il obtient son baccalauréat en graphisme. En 1984, il travaille pendant un an pour plusieurs grandes entreprises de publicité de Québec comme graphiste, designer et illustrateur. Il fonde son propre bureau de graphisme en 1985 et s’associe à plusieurs campagnes publicitaires au Québec, jusqu’en 1992.

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Texte de Maxime Rioux

Où trouver ses œuvres
West End Gallery, 1203 Broad Street, Victoria, BC
Koyman Galleries, 1771 St. Laurent Blvd, Ottawa, ON
Towne Square Gallery, 94 George Street, Downtown Oakville, ON
Westmount Gallery, 88 Advance Road, Toronto, ON
Rouge Gallery, 245 3rd Avenue South, Saskatoon, SK
Chase Art Gallery, 450 Beaconsfield blvd, Beaconsfield, QC

Peintre figuratif natif de la Vieille Capitale, Alain Bédard a amorcé ses études en arts au Collège de Sainte-Foy, en 1976. ..

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Mots cachés, 24 x 36 po

Joan Dumouchel

Impressions fugaces

Grande rencontre

Peintre des moments d’introspection, Joan Dumouchel sonde les nuances de la psyché humaine avec une œuvre contemporaine laissant place à l’imagination. Ses visages réalistes habitent des univers oniriques qui invitent à l’évasion. Portrait d’une intuitive.

Joan Dumouchel a toujours rêvé d’être artiste. Du plus loin qu’elle se souvienne, l’artiste de 63 ans a toujours dessiné. Au cours de ses études en arts à l’UQAM, l’abstrait avait la cote. Pourtant, le portrait a toujours exercé sur elle sa fascination. « Mes cours préférés étaient ceux de modèle vivant. Armée de fusain, je dessinais sans relâche. » Enseignante en arts plastique pendant quelques années, elle sera approchée par Omer DeSerres pour donner des ateliers aux enseignants et professeurs d’art. Cette connexion en amènera une autre, avec la compagnie de peintures acryliques Liquitex, qui l’enverra en Angleterre avec un échantillonnage sélect d’artistes internationaux ayant comme mission de tester le matériel. Une expérience inoubliable tant culturelle qu’artistique.

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Texte d’Isabelle Gauthier

Représentée chez :

Galerie Blanche, Montréal

Iris, Baie-Saint-Paul

Michel Bigué, Saint-Sauveur

Martin Gallery, USA

Mary Martin Gallery, USA

Thompson Landry, Toronto

 

 

Peintre des moments d’introspection, Joan Dumouchel sonde les nuances de la psyché humaine…

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Bohémienne, acrylique, 24 x 18 po

Danou-Lynn

Garder une part de mystère

Sur la cimaise

Danielle Tremblay décide très tôt de porter un nom d’artiste, primo pour sortir du lot des Tremblay qui peuplent l’ensemble du Québec, secundo pour témoigner de son unicité en tant que créatrice.   « Je n’aime pas les comparaisons parce que même si on peut trouver des points communs aux personnes ou aux choses, rien n’est jamais pareil, » ajoute-t-elle.

Comme ses proches la surnomment déjà Danou depuis l’enfance, le choix va de soi, tout bonnement accolé à son deuxième prénom. Rien de factice, car il lui importe de rester elle-même et de se reconnaître. S’il semble banal à première vue, ce simple assemblage laisse d’ores et déjà entrevoir les deux pôles qui caractérisent ses œuvres, soit la grande part d’imaginaire qui les habitent, ancrée dans un réalisme figuratif de base. Danou, c’est l’émerveillement de la tendre jeunesse qui ne connaît encore aucune limite, qui vit dans le rêve et la fantaisie, connectée au cœur même de la créativité. Lynn, c’est le cadre plus formel qui définit la réalité, l’humain et ses réflexions, ainsi que les liens avec la matière.

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Texte de Lisanne LeTellier

Les amateurs peuvent également consulter son site internet : www.danoulynn.com.

Danielle Tremblay décide très tôt de porter un nom d’artiste, primo pour sortir du lot des Tremblay…

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Louise Léveillé

Les gens qui font l’événement

L’artiste de réputation internationale vient de compléter une œuvre magistrale sur les 350 ans d’histoire de Saint-Jean-sur-Richelieu, de 1666 à aujourd’hui. Le tableau Passer pour l’avenir de 2 par 8 pieds orne pour un temps limité les murs de l’hôtel Relais Gouverneur de Saint-Jean. Cette œuvre narrative raconte les moments les plus importants de l’histoire de la ville associés étroitement à la création de la province de Québec. Se lisant de gauche à droite comme un livre d’histoire, vous y découvrirez tous les aspects de la vie qui ont marqués la region et qui font de cette partie de la province une des régions importantes dans l’histoire de la colonisation.

Passionnée d’histoire, Louise Léveillé a fait maintes recherches depuis 2004 et s’est penchée surtout sur l’histoire militaire de la région, le Fort Saint-Jean, le premier collège militaire bilingue au Canada, afin d’ainsi transmettre de manière éclairée, dans des couleurs vibrantes, les dates, les êtres, les choses et les endroits  stratégiques avec précision.

Hiver 2017

L’artiste de réputation internationale vient de compléter une œuvre magistrale sur les 350 ans d’histoire de Saint-Jean-sur-Richelieu, de 1666 à aujourd’hui…

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(Abstraction 522-2015) Convergence, technique mixte, 48 x 36 po

Rollande Dufault

Les gens qui font l’événement

Amsterdam Whitney Gallery. Une Galerie auréolée d’un immense prestige. Au cœur de New York. Plusieurs marcheraient sur les genoux pour y exposer. Telle est la chance de la peintre Rollande Dufault, artiste choisie et invitée à y presenter des œuvres de novembre à décembre, sans parler des collectifs auxquels elle participera sur une période d’un an. La peintre se plaît à imbriquer toutes references figuratives dans une expression à la limite de l’abstraction. Soit la combinaison de deux réalités. Ce qui demeure les pistes de ses investigations picturales.

Amsterdam Whitney Gallery, 531, West 25th Street, New York

Hiver 2017

 

Amsterdam Whitney Gallery. Une Galerie auréolée d’un immense prestige.

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Anne Drouin

Les gens qui font l’événement

Qui dit fleurs, couleurs suaves, sensibilité extrême et harmonie des parfums colorés, pense inévitablement à la création d’Anne Drouin, une artiste des plus actives et appréciées du grand public de l’art. On devine qu’elle est de tous les prestigieux salons d’art un peu partout dans le monde. Depuis plusieurs années la peintre fait dans la recherche de la botanique et des couleurs avec succès. Or un de ses objectifs est de faire pénétrer de plain-pied le spectateur dans l’immensité d’un univers oral innommé. Résultat : un formidable paravent de six panneaux qui mesure 7 pieds sur 9, enchâssés dans une structure de fer forgé d’une belle efficacité. Le tout épousant la forme que le collectionneur voudra bien lui donner pour permettre l’intimité. Le lot du labeur de l’artiste est de toujours innover. En voici un exemple épatant !

Anne Drouin, peintre, enseignante en ateliers supervisés et hôtesse d’un gîte… au 514 497-3934

Hiver 2017

 

Qui dit fleurs, couleurs suaves, sensibilité extrême et harmonie des parfums colorés, pense inévitablement à la création d’Anne Drouin…

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Crinière

Claude Gauthier

Fantaisie libre

Grande rencontre

On intègre le monde imaginaire de Claude Gauthier en empruntant un éclatant parcours de couleurs et de symboles. Ses œuvres oniriques et fantaisistes promettent à l’observateur un voyage intérieur dont lui seul peut interpréter le sens.

L’art de Claude Gauthier ne passe pas inaperçu : couleurs vives, sujets évoluant sur des fonds abstraits, textures et composition graphiques qui accrochent l’œil avec vigueur. Ces attraits visuels empreints de graphisme sont le résultat d’une longue carrière en arts graphiques au sein de Radio-Canada. Là ou l’art commence et l’illustration se termine est un point non-défini qui caractérise son œuvre. Ouvert sur l’imaginaire, son art a des airs juvéniles qu’il explique simplement : « C’est un peu enfantin mais c’est normal, je suis encore un enfant ! » Des objets qui composent ses paysages fantaisistes se démarquent et réapparaissent dans ses toiles : des maisons, des vases, des chevaux. Sans histoire précise, les créations débridées laissent place à l’imaginaire et à la libre interprétation.

Nées de l’action spontanée, ses toiles voient d’abord le jour sous forme d’abstraction. Par grands gestes libres, Claude Gauthier crée l’environnement qu’il peuplera ensuite selon son inspiration. « J’aime l’abstrait, mais je trouve cela difficile. C’est entièrement une question de lumière et de composition. » Les textures s’ajoutent et l’artiste dégage peu à peu des sujets de l’abstraction. De formats standards aux toiles immenses, son atelier abrite des œuvres récentes qui permettent d’apprécier l’ampleur de son vocabulaire visuel. « J’ai récemment commencé à faire des visages, c’est nouveau et inhabituel pour moi. » Loin d’être classiques, les visages de Claude Gauthier sont des patchworks de textures et de symboles graphiques.

Claude Gauthier

Claude Gauthier

Utilisant à prime abord la peinture acrylique et le mix-média, il expérimente présentement avec les stencils et la peinture aérosol. Sur un chevalet, un cheval en mouvement poursuit sa course dans un univers vibrant et intriguant. « J’aime laisser un peu de mystère dans mes toiles, des lignes pas trop définies. » Claude Gauthier est issu de l’art graphique, un métier qui à l’époque s’attirait le mépris des ‘vrais’ artistes. On comprendra donc que celui qui s’inspire de Gauguin, Da Vinci et Mirò affirme vouloir éviter à tout prix ‘faire cute’, ou peindre pour plaire. La recherche d’authenticité est le moteur principal. Une fois l’œuvre complétée, l’artiste la met à l’écart pour mieux la voir et possiblement la retoucher avec une vision plus détachée. « C’est très difficile de savoir quand s’arrêter. Je me fie souvent au jugement de ma femme, qui a l’œil. Pour moi, le tableau est terminé quand j’ai tout donné.»

Égypte, 40 x 30 po

Égypte, 40 x 30 po

Équilibriste au violon, 40 x 30 po

Équilibriste au violon, 40 x 30 po

Né à Montréal en 1942, Claude Gauthier s’intéresse au dessin depuis son plus jeune âge et remporte même quelques prix et l’encouragement de son professeur. Sur ses recommandations, il fait les Beaux-Arts et se destine à ce qu’on appelle à l’époque ‘l’art commercial’, soit le design graphique et l’illustration. Quelques petits boulots et il entre en 1966 à Radio-Canada, en remplacement de René Derouin, rien de moins. « J’étais très content, c’était très créatif à l’époque. Je faisais ce que je voulais : dessiner. J’ai même touché à l’animation. » Il fournissait des images pour différentes émissions mais travaillait principalement sur des thèmes pour enfants, une influence encore ressentie dans son œuvre actuelle. Il a aussi collaboré à de nombreuses publications telles le MacLean, La Presse, Châtelaine et à de nombreux évènements comme les jeux olympiques et Terre des Hommes.

Oasis

Oasis

Il prend sa retraite en 1996 et ouvre un petit studio dans un bâtiment de sa demeure dans les Laurentides. « J’ai fait des chaises pour commencer, mais j’ai rapidement passé aux toiles, c’était plus lucratif. » Les affaires allaient rondement lorsqu’on lui conseille de présenter son travail à La galerie Michel Bigué. Pris sur le champ, son travail y est encore représenté. De plus il est présent dans le Vieux-Montréal à la galerie Lydia Monaro pour notre plus grand plaisir. Comme à l’époque de Radio-Canada, c’est un bourreau de travail et il doit apprendre à doser ses efforts. « Lors de mes premières expositions, je travaillais tellement qu’une fois le jour du vernissage arrivé j’étais complètement épuisé. »

Infusion

Infusion

Un dur évènement familial verra toute sa production artistique immobilisée pendant deux ans. Deux années pour prendre le recul nécessaire pour réapprendre à vivre, et à peindre. Claude Gauthier prend désormais plus de temps pour élaborer sa vision mais aussi pour évaluer son travail et définir sa constante évolution. « C’est important pour moi d’être fier et satisfait personnellement avant de signer une toile. » L’exploration des visages se poursuivra, de même que la création de très grands formats dont quelques-uns peuplent déjà majestueusement son atelier.

Pour l’artiste qui a débuté son cheminement en se disant « pourvu que je puisse acheter ma peinture, je serai content », Claude Gauthier peut se vanter d’avoir accompli une œuvre éminemment personnelle dont la signature visuelle est unique.


Texte d’Isabelle Gauthier

Représenté par : Galerie Lydia Monaro, Vieux-Montréal Galerie Michel Bigué, Saint-Sauveur

 

On intègre le monde imaginaire de Claude Gauthier en emprun- tant un éclatant parcours de couleurs et de symboles. Ses œuvres oniriques et fantaisistes promettent à l’observateur…

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What a Wonderful World ‒ Prix du public, 32 x 72 po

Carole Doucet

Quand la parole prend forme

À découvrir

Bien que les œuvres de Carole Doucet soient fortes et techniquement accomplies, elles demeurent avant tout des messagers spirituels au service d’un dessein humanitaire allant bien au-delà de l’univers artistique d’où elles émergent.

S’appuyant d’abord sur des propos de sagesse universelle, ses tableaux se construisent autour d’une palette chaude et minérale venant exprimer l’intention radieuse des Psaumes de David, du Cantique de Salomon, ou encore des proverbes sensés ou des phrases averties qui les ont fait naître. « Il s’agit en fait de connecter l’émotion avec l’idée, sans souci de performance, en la laissant aller librement. Le spectateur prolongera cette action en interprétant ce qu’il ressent, à partir des liens issus de sa réalité unique, » poursuit-elle. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Lisanne LeTellier

Bien que les œuvres de Carole Doucet soient fortes et techniquement accomplies, elles demeurent avant tout des messagers spirituels au service d’un dessein humanitaire…

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Little red one, acrylique

Dominique Normand

Crie du cœur

Profil d’artiste

Les Laurentides abondent de ces merveilleux petits villages nichés au creux des montagnes, baignés par le soleil qui fait le plaisir des vacanciers. C’est sur une route bordée de pins blancs centenaires, dont les aiguilles chatouillent le ciel, que je me dirige à la rencontre d’une artiste dont la production se révèlera d’une richesse insoupçonnée.

Chemin faisant, il me semble que les montagnes n’ont jamais été aussi vertes, que la végétation n’a jamais été aussi luxuriante qu’en cet été 2016. Aux abords de la route, des osmondes cannelles, fougères magnifiques, sont tapies dans l’ombre, contrastant avec l’arrière-plan gorgé de lumière. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Robert Lafontaine

 

Les Laurentides abondent de ces merveilleux petits villages nichés au creux des montagnes, baignés par le soleil qui fait le plaisir des vacanciers. C’est sur une route bordée de pins blancs…

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Toi et moi, 24 x 48 po

Marie-Claude Courteau

La lumière, source vitale

L’art au féminin

Lorsqu’une idée s’enracine dans la tête de Marie-Claude Courteau, le besoin impérieux de peindre se manifeste. L’artiste n’éprouve alors qu’une envie, soit d’attaquer son projet pour matérialiser sa vision et trouver comment elle va parvenir, cette fois encore, à y faire éclater la lumière.

« Il n’y a pas de couleur sans lumière, c’est elle qui change tout ! », s’exclame-t-elle. Ce souci constant de luminosité encadre toute sa démarche, devenant le moteur de ses gestes pour réussir à magnifier la sublime beauté de la nature qu’elle aime tant. Il lui importe d’ailleurs grandement d’en faire valoir la richesse inégalable, beaucoup plus profitable à ses yeux que n’importe quel bien matériel. « La nature, il n’y a que ça de vrai, » conclut-elle avec passion. Sa visite à Paris en 1983, notamment aux jardins de Monet à Giverny, change à jamais sa façon d’aborder son art, travaillant depuis lors par taches de couleurs, avec une palette plus vive et un rendu moins flatté laissant plus de place à l’imagination. Ses sessions de cours avec Chui Wang transforment aussi peu à peu son regard, lui permettant de percevoir des teintes plus subtiles l’amenant vers des tons plus nuancés. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Lisanne LeTellier

Lorsqu’une idée s’enracine dans la tête de Marie-Claude Courteau, le besoin impérieux de peindre se manifeste. L’artiste n’éprouve alors qu’une envie, soit d’attaquer son projet…

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Symphony of Light, 30 x 30 po

Gail Descoeurs

Les gens qui font l’événement

Gail Descoeurs sera présente cet automne au Symposium Rêve d’Automne où elle peindra avec ses pairs devant le public. Ne manquez pas cette occasion de rencontrer des artistes d’ici à l’œuvre et de faire connaissance avec cette artiste particulièrement.

Automne 2016

 

Gail Descoeurs sera présente cet automne au Symposium Rêve d’Automne où elle peindra avec ses pairs devant le public. Ne manquez pas cette occasion de rencontrer…

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chiendor

Galerie Le Chien d’Or

Johanne Thomassin, peintre et galeriste. Vocation d’exception !

Les gens qui font l’événement

Quelle énergie ! « En moi, il y a une artiste et une galeriste. J’adore peindre pour m’exprimer, et j’aime prendre part aux discussions sur l’art avec le public. Plus encore lorsque l’on sonde mes tableaux, » explique madame Thomassin. En art, elle est autodidacte. À titre de galeriste, elle a appris par le labeur dispensé au bon fonctionnement de diverses galeries influentes durant plusieurs années. D’ailleurs, c’est de ses connaissances en matière de mise en marché de l’art que lui est venue l’idée d’un atelier-galerie où elle proposerait ses œuvres à la vente. Aujourd’hui, propriétaire de la célèbre Galerie Le Chien d’Or, située à proximité du Château Frontenac et dont la légende fait partie du patrimoine culturel  québécois, ce lieu lui sert à la fois d’atelier de création et de salle d’exposition.

Johanne Thomassin est native de St-Joachin-de-Montmorency, à proximité de Cap Tourmente, lieu de pèlerinage pour les oies blanches du Canada. La nature qui l’entoure demeure la source privilégiée de son inspiration. Animaux, natures mortes, paysages, fleurs, l’artiste sait y inscrire sa griffe par son sens aigu de l’harmonie des couleurs et la liberté de ses lignes. L’approche est consciencieuse et sentie, le métier est irréprochable, l’imagination s’y fait prospective, mais avant toute chose, la création de Johanne Thomassin est surtout léchée avec beaucoup de gourmandise pour le grand plaisir des visiteurs.

Automne 2016

 

Johanne Thomassin est native de St-Joachin-de-Montmorency, à proximité de Cap Tourmente…

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faucher

Francois Faucher

célèbre ses 40 années de carriere

Les gens qui font l’événement

L’année 2016 marque en effet les 40 ans de métier de l’artiste peintre vibrationniste François Faucher. Afin de bien célébrer cet événement, plusieurs expositions ont été planifées. Au mois d’octobre dernier, François Faucher a fait un retour sur son passé en présentant une exposition à l’Espace Adagio de la bibliothèque Félix-Leclerc à Val-Bélair. C’est à cet endroit qu’il avait exposé ses œuvres à deux reprises durant les années 1990. Par la suite une exposition a eu lieu à la Galerie Symbole Art de Montréal au mois de novembre. Cette galerie expose les œuvres de l’artiste depuis maintenant 26 ans. Le Musée Beaulne de Coaticook a aussi accueilli une rétrospective des œuvres du peintre l’hiver dernier.

L’artiste peintre a aussi participé à trois expositions en France cette année, dont une exposition collective avec les artistes d’une galerie d’art à St-Rémy de Rouergue. Il a par la suite présenté une exposition solo dans une galerie d’art à Vouvant, considéré comme l’un des plus beaux villages de France. Cette exposition s’est déroulée pendant plus d’un mois et demi et elle a été publicisée dans la revue française Univers des Arts. Deux nouvelles galeries d’art ont accepté de prendre ses tableaux en permanence et lui ont proposé chacune une exposition solo. La première eut lieu à Rochefort le 22 juillet 2016 et l’autre aura lieu à Auvillar en mai 2017. François Faucher est maintenant représenté en permanence par neuf galeries d’art en France. Après avoir présenté une quinzaine de murales dans trois endroits différents au Québec au cours de l’été, afin de bien clôturer la célébration de ses 40 années de carrière, l’artiste exposera ses œuvres dans sa ville natale, à la Station des Arts de Thetford-Mines au mois d’octobre 2016.

Automne 2016

 

 

 

 

L’année 2016 marque en effet les 40 ans de métier de l’artiste peintre vibrationniste François Faucher. Afin de bien célébrer cet événement, plusieurs expositions ont été planifées…

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malek

Chantal Malek

à la Galerie Le Bourget

Les gens qui font l’événement

Chantal Malek peint depuis plus de 25 ans exclusivement à la spatule. Elle expose en galerie depuis 15 ans et ses œuvres sont appréciées par les collectionneurs de plusieurs pays. Les tableaux de Chantal Malek se retrouvent depuis peu à la Galerie Le Bourget du 34, rue Saint-Paul, espace B à Montréal. Elle enseigne les techniques à l’huile et à l’acrylique à sa galerie de Saint-Sauveur où elle organize des solos et des expositions de groupe pour les artistes de la galerie.

Automne 2016

Chantal Malek peint depuis plus de 25 ans exclusivement à la spatule. Elle expose en galerie depuis 15 ans et ses œuvres sont appréciées par les collectionneurs de plusieurs pays…

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Alter ego

Marie Montiel

Les gens qui font l’événement

Grande admiratrice de l’art classique, la peintre Marie Montiel est depuis toujours fascinée par le vivant. Qu’il soit humain ou animal, le sujet porte en lui une émotion, une fragilité et une sensibilité qui lui sont propres. Juxtaposées, les œuvres de la série Alter Ego mettent en relief les ressemblances tant visuelles qu’émotives entre humain et animal et posent un regard sensible sur le rapport entre eux.

Alter EgoDu 18 septembre au 11 décembre 2016. Centre culturel Yvonne L. Bombardier, 1002, av. J-A Bombardier, Valcourt, Cantons-de-l’est. 450 532-3350.

Automne 2016

 

Grande admiratrice de l’art classique, la peintre Marie Montiel est depuis toujours fascinée par le vivant. Qu’il soit humain ou animal, le sujet porte en lui une émotion, une fragilité et une sensibilité…

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Notre Dame du Portage, huile sur toile, 30 x 40 po

Au rythme du fleuve

Claude De Lorimier

Clin d’œil

Avec sa maison située en face du Mont Ste-Anne et vue sur l’île d’Orléans, Claude De Lorimier a le bonheur d’habiter un lieu qui l’inspire à longueur d’année. Ce n’est pas un hasard si ses toiles dépeignent les humeurs du fleuve et ses rives avec un regard émerveillé. Cet émerveillement est nécessaire pour la peintre autodidacte car il est l’élément déclencheur qui la pousse à choisir le moment et le rendre, cheveux au vent, les sens en éveil.

Le travail de Claude De Lorimier se décrit par une grande douceur, une touche impressionniste, un enveloppement paisible. Peintre sur le motif depuis ses débuts, l’artiste cherche d’abord à reproduire les sensations ressenties lors de sa séance en nature. Affichant une grande maitrise de la couleur, la recherche des teintes les plus précises possibles occupera une grande partie de ses soins. Que ce soit la teinte turquoise du fleuve un jour en particulier ou le vert d’une épinette, l’objectif est de donner l’impression à l’observateur d’être sur les lieux. La recherche de la lumière est aussi un des pivots de ses tableaux, point important pour rendre l’évanescence du temps ou l’immensité d’un lieu sous le poids du ciel. Outre le plaisir de créer quelque chose de beau, elle en retire un autre bénéfice : « Peindre met une pause sur le mental, je n’ai pas le temps de penser ! » L’art est un lieu bien connu de zénitude.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Isabelle Gauthier

Représentée par : Galerie Clarence Gagnon

Avec sa maison située en face du Mont Ste-Anne et vue sur l’île d’Orléans, Claude De Lorimier…

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entourant marie-Hélène Lapointe au centre, à gauche Francine Bouchard, Suzanne Godbout et à droite, Kim c. Pelletier et Joyce Paradis

Quatre nouveaux membres

à l’institut des arts figuratifs

Les gens qui font l’événement

L’institut des arts figuratifs annonce que quatre artistes ont été sélectionnés pour devenir membres signataires de l’organisme national. Le choix de ces artistes est l’aboutissement d’un processus fait par un Comité de sélection qui a procédé à l’analyse des dos- siers de candidature à partir d’une grille d’évaluation rigoureuse. Il s’agit des artistes peintres Francine Bouchard, aquarelle, Trois-Rivières, Suzanne Godbout, pastel, Contrecoeur, Kim C. Pelletier, huile, Montréal, et Joyce Panadis, dessin, Odanak.

Fondé en 1986, l’IAF a comme objectif la promotion de l’art figuratif de qualité et la reconnaissance d’artistes œuvrant spécifi- quement dans cette forme d’expression. Ayant développé une véritable expertise en art figuratif, l’IAF regroupe plus de 145 membres professionnellement actifs en peinture, sculpture et autres techniques artistiques. Plusieurs jouissent d’une renommée nationale et même internationale. À l’occasion de son assemblée générale annuelle tenue le 24 avril dernier, l’IAF s’est donné un nouveau président en la personne de M. Pierre Morin. Ce dernier sera appuyé d’une équipe dynamique d’administrateurs composée de mesdames Suzanne Therrien, Kim Veilleux, Carole Bonneau et de monsieur Jean-Pierre Neveu.

Été 2016

L’institut des arts figuratifs annonce que quatre artistes ont été sélectionnés…

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Les tableaux de Rémi Clark

Un pan de la collection beaux-arts

de l’Université Laval à découvrir

Les gens qui font l’événement

L’exposition Légendes de France et de Nouvelle-France – La collection Lauréat H. Veilleux. S’inspirant des légendes d’ici et de France, l’artiste peintre Rémi Clark a créé une série de 34 œuvres, 18 huiles et 16 fusains, qui ont appartenu à Lauréat H. Veilleux. Aujourd’hui décédé, M. Veilleux souhaitait que sa collection ne soit jamais scindée. Par respect pour sa volonté, sa famille la léguait à l’Université Laval en 2014.

Subjugué par les légendes qui animent l’imaginaire collectif québécois, l’artiste peintre Rémi Clark a matérialisé sa fascination par une première œuvre représentant le canot volant de « La chasse-galerie ». Ce fut le début d’une grande collaboration entre l’artiste et Lauréat H. Veilleux, propriétaire de la galerie Le Chien d’Or, qui l’aide à documenter ses recherches sur les légendes de chez nous. L’artiste approfondit sa démarche jusqu’en France, découvrant les ramifications entre les légendes nées dans la mère patrie et celles de la Nouvelle-France. Son cycle de création donne corps à la collection de tableaux de Lauréat H. Veilleux ainsi qu’à un ouvrage de Fernand Grenier qui recense les récits terriens qui l’ont inspiré. L’exposition est en cours jusqu’au 9 septembre 2016, à la Bibliothèque du pavillon Jean-Charles-Bonenfant, 1er  étage, 2345, allée des Bibliothèques, Université Laval.

Été 2016

L’exposition Légendes de France et de Nouvelle-France – La collection Lauréat H. Veilleux…

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L'espace bleu

Niko

Les gens qui font l’événement

L’artiste de renom international Niko est dorénavant présentée en permanence à la Galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur. Les toiles de Niko ont été sur les cimaises de New York, de Californie et un peu partout à travers le monde. C’est sans contredit un avantage incontestable pour les collectionneurs d’ici de la retrouver dans cette galerie prestigieuse.

La Galerie d’art Céleste est située au 285, rue Principale, Saint-Sauveur, 450-227-0333.

Été 2016

L’artiste de renom international Niko est dorénavant présentée…

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