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La Dame et Ursus/Lady with bear, dimensions indéterminées, mise-en-scène photographique de Migno, photographe collaborateur : Jérôme Bertrand, 2019

Sur le radar

Dans le but de faire connaître la création et l’émergence en dehors des grands centres urbains, la rubrique Sur le radar du numéro de l’automne est allée à la rencontre des artistes de l’Outaouais. Diversité des genres, des styles et des techniques, les créateurs y sont d’une formidable énergie effervescente contagieuse. Votre Magazin’Art de l’hiver partira à la découverte des arts visuels en Charlevoix. Vous êtes de cette région et aimeriez participer : Odette Moreau ou Michel Bois au 1 800 641-9552. Au plaisir de parler de votre création !

 


Danielle Doucet

Orchestra, acrylique sur toile, 24 x 36 po

Orchestra, acrylique sur toile, 24 x 36 po

Coloriste. Matiériste. Expressionniste. Tels sont les qualificatifs venant à l’esprit devant les savoureuses toiles abstraites si évocatrices de la peintre Danielle Doucet. Fluides et animées, ses toiles sont un pur ravissement pour l’œil et l’esprit câlinement sollicités. Danielle Doucet compare sa démarche toute gestuelle à une chorégraphie où dominent la spontanéité et le lâcher-prise des règles et des idées reçues. D’une esthétique résolument expressionniste, pinceaux, couteaux, spatules contribuent au processus gestuel venant faire apparaître des traces et des formes issues des intuitions et visions personnelles. Pour ce faire, pensons à une pratique critique et rigoureuse, quotidienne, doublée d’une sensibilité inouïe.

Inspirée par la beauté dans l’imperfection, sa préoccupation ultime est, dit-elle, de rester authentique. «Le processus créatif est au cœur de mon expression et son sujet de prédilection. » Elle ajoute que dans l’action, elle tend au lâcher-prise. Et cela se ressent, se voit et réjouit. Quel plaisir de voir l’acrylique pendre l’apparence des formes imaginées par le spectateur à l’infini ! Voici une artiste et une démarche à suivre sans faute pour certainement le meilleur à venir de la création. Tel un chef d’orchestre, elle sait donner le « la» qui deviendra sonate ou symphonie. J’adore !!!!

MB

Art@DanielleDoucet.ca

www.danielledoucet.com

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Art work archive


Éric Tardif

Interconnecté, métal, 94 x 48 x 30 cm, 2019

Interconnecté, métal, 94 x 48 x 30 cm, 2019

Pour moi, le nom, Éric Tardif, signifie poésie, savoir-faire et ténacité. Natif de Kamouraska, il est passé d’atmosphères photographiques à la sculpture plus que remarquable. Il est d’ailleurs l’inventeur unique et heureux d’une technique de pliage de bois à la vapeur. Une manière de faire avant-gardiste. Plusieurs fois récompensé par des bourses prestigieuses, voici qu’il est à développer son expertise avec le métal et le bronze. Tout en liant l’idée du mouvement et de l’espace. L’ensemble s’inscrivant en une légèreté bienfaisante qui lui est propre et reconnue. Or, les couleurs vives font leurs entrées ! Cela pour un maximum de rythmiques dynamiques initiant des liaisons visuelles géométriques à l’infini. Selon l’artiste, la perception de la réalité relève de l’expérience personnelle défilant sous les yeux du spectateur.

Soulignons une centaine d’expositions internationales. Et que ses œuvres se retrouvent sur les cimaises d’une dizaine de galeries importantes en Amérique du Nord.

MB

Tardif065@gmail.com

Erictardif.com


Denise Guillemette

Mon paradis, huile, 36 x 18 po, 2018

Mon paradis, huile, 36 x 18 po, 2018

Sa peinture singulière est reconnaissable entre toutes les autres approches. Peu de gens savent peindre de cette façon : couleurs généreuses, textures invitant le geste pour palper, composition dépouillée, mais si éloquente, langage formel épuré à souhait, sans jamais concéder au joli. L’artiste nous dit qu’elle s’inspire des moments joyeux de son environnement pour créer des scènes lumineuses et pleines de vie.

Diplômée de l’Université Laval, son enthousiasme pour les arts visuels se reflète dans des compositions animées où elle exploite un style coloré et ludique en jouant tout autant sur le fond et la forme. « Peindre c’est raconter une histoire » nous dit l’artiste. Or, il est clair que son sens de la couleur lui permet de créer des scènes contrastées, aux touches vives et généreuses pour l’œil. Expressionniste et formaliste à la fois, la manière de faire épouse totalement le ressentie de sa vision. Pour ce faire, elle puise  directement dans ses souvenirs de jeunesse dominés par l’effervescence grandiose de la nature. À noter que la peintre est active et reconnue autant au Québec qu’en Ontario. Qu’elle  enseigne la peinture et s’implique dans les organismes culturels en Outaouais. Et que l’on retrouve ses œuvres au sein de collections privées au Canada et à l’international.

MB

dguillemette138@gmail.com

www.deniseguillemette.com


JoAnne Migneault (Jo Migno)

La Dame et Ursus/Lady with bear, dimensions indéterminées, mise-en-scène photographique de Migno, photographe collaborateur : Jérôme Bertrand, 2019

La Dame et Ursus/Lady with bear, dimensions indéterminées, mise-en-scène photographique de Migno, photographe collaborateur : Jérôme Bertrand, 2019

Wow, Wow et re-Wow ! Parlons d’un diamant brut des profondeurs, aux surfaces à polir par l’imaginable, livré pour nous. Cela, d’une personne à la sensibilité aigue s’abreuvant aux racines de la vie, tout en redonnant de l’énergie aux mythes les plus fabuleux, en se prêtant à la mise en scène d’images photographiques expressives, puissantes, inusitées.

« Je me consacre principalement à la création sculpturale en moulage et en assemblage, ainsi qu’à l’installation. Je crée des personnages plus grands que nature, souvent semi-abstraits, mais qui se rattachent à l’histoire, et au fantastique. Depuis plus d’une vingtaine d’années, ma démarche consiste à créer des corps et des visages. J’utilise des objets antiques, porteurs d’histoire, glanés ici et là parmi les trésors chez les brocanteurs afin de les détourner de leur fonction initiale. Ces objets prennent place dans l’espace du corps en modifiant la morphologie des organes et des membres. Je poursuis toujours ce même objectif d’expression à travers les formes humaines, mais en utilisant davantage des matériaux courants en arts plastiques : des matières nobles comme les métaux et les ciments. L’utilisation de ces matériaux confère de la solidité à l’œuvre. Cela me permet d’y graver des marques évoquant le passage du temps sur le corps. J’intègre aussi à mes installations des éléments créés à partir de médiums plus contemporains tels la photo et la vidéo, » nous précise Migno.

À noter que l’œuvre présentée en haut de page sera du parcours de l’exposition individuelle de Migno sous le titre : L’Odyssée du visage – La traversée, en janvier 2020, à la galerie Montcalm, Gatineau. Un must!

MB

divinemigno@gmail.com

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Claude Wauthier

Maman, acier (lames de suspension recyclées), 26 po (H) x 20 (L) x 13 (P), 2019

Maman, acier (lames de suspension recyclées), 26 po (H) x 20 (L) x 13 (P), 2019

Il y a cette tendance actuelle en arts visuels qui me plaît tellement. Je parle du fait de recycler objets et matériaux afin de surprendre le spectateur dans son interprétation de l’œuvre. Cela impose pour le créateur de ne pas se laisser coincer par une démarche convenue.  Claude  Wauthier  est  de  ces  artistes  libres  et visionnaires. « Il ne faut pas se limiter aux exigences académiques, dit-il. Tout comme l’omniprésence de la pensée, le processus créatif est libre de s’accrocher aux manifestations infinies de l’Univers. Je ne veux pas m’ancrer et chaque fois, j’écris une nouvelle démarche artistique, car fixer une démarche artistique est tuer le créateur. En ce moment, le cercle me fascine. Le jeu des courbes et des lignes crée une harmonie fascinante et la trace qui reste inspire une direction que je vais explorer. Le résultat est toujours surprenant. Le spectateur interprète, cherche l’intention et soudainement, l’acte subconscient du départ est remplacé par la rationalité de ce que parfois je ne comprends pas nécessairement, » précise Claude Wauthier. Notons qu’il est le président de Traces Arts Visuels cette année. Et que du 8 au 15 septembre aura lieu le 6e  symposium regroupant 20 créateurs, dans  la  municipalité  de  l’Ange-Gardien  en  Outaouais. (tracesartsvisuels.com) Magie et étonnements en vue !

MB

www.ganimage.com

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Saatchi 


Diane Fontaine

La clé des champs, techniques mixtes, 60 x 30 po, 2019

La clé des champs, techniques mixtes, 60 x 30 po, 2019

Éclatement des formes tantôt liquides tantôt empâtées. Imbrication des reliefs et des textures confère à l’image un amalgame visuel inouï et inattendu. Il est clair que l’artiste louvoie entre la figuration et l’abstraction pour une interprétation en toute liberté, à la signification plurielle. D’une gestuelle expressive contemporaine, Diane Fontaine vise l’émotion spontanée chez le spectateur. Ici tout semble se jouer également entre l’ombre contrastante et la lumière; l’œil étant sollicité à couvrir tous les secteurs de l’image afin de construire la charge du message visuel. Le portrait et les personnages féminins demeurent parmi d’autres thématiques, ses sujets de prédilection. Diane fontaine sera de l’expo Traces en arts visuel, du 13 au 15 septembre, Ange-Gardien, Outaouais. (tracesartsvisuels.com) À voir !

MB

www.fontaineartiste.com

dyeart9@gmail.com

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Galerie Québec Art, Québec Qc


Nicole Laurin

J’ai rougi (série Les écorchés), techniques mixtes, 24 x 48 po, 2019

J’ai rougi (série Les écorchés), techniques mixtes, 24 x 48 po, 2019

L’imagerie est plus que singulière. On pense à Picasso. Mais, après coup, pas vraiment. Peut-être, par contre, dans l’audace de l’œuvre assumée. C’est très particulier, Nicole Laurin défie, avec bonheur, les modes et le temps. D’où l’intérêt, il me semble. Voici son commentaire : « Fidèle à moi-même, j’aime représenter l’intemporel. Je m’inspire de mon vécu lointain, de l’incroyable, de l’inattendu, issu de ma manière de peindre. Mon œuvre est instinctive, brute tout en laissant aller mes émois à travers les personnages aux attitudes formelles, profondes. Mon approche picturale s’amorce au fusain et par la suite à la spatule par des traits d’acryliques posés avec la couleur de l’instant immédiat. Lentement je m’éloigne, me rapproche, puis tourne la toile jusqu’à ce que la forme s’anime. C’est en conjuguant des formes géométriques subtilement de façon asymétrique à mes sujets qu’ils me dévoilent leur particularité expressive et poétique, » nous dit la peintre. Ciel ! Cette dame n’est d’aucune mesure. Ses mots invitent très largement au côté savant, mais ludique de la création. Seule manière de créer. Non ?

MB

www.laurinpeintre.com

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www.lehangartsaintdenis.com

laurinartiste@hotmail.com

www.artblr.com

Galerie d’art – atelier Fontaine & Laurin, 533, Av de Buckingham, Gatineau, Qc


Doris Genest

Cherika, huile sur toile, 36 x 18 po, 2018

Cherika, huile sur toile, 36 x 18 po, 2018

« Pour moi, la joie d’être capable de parler avec mes pinceaux, c’est de la véritable poésie. Je veux que mes toiles dégagent cette joie, » nous confie l’artiste peintre.

Cela écrit, les portraits féminins de Doris Genest proviennent de la réalité et de la fiction imaginée. D’une sorte d’accent personnel et distinctif. La technique employée avec savoir est l’huile. Le tout s’inscrivant dans la mouvance de la diffusion de la contemporanéité « grand public ». « Il y a une multitude de couleurs produisant des effets. Je continue à m’amuser à les découvrir de plus en plus, » précise Madame Genest.

« Peindre, est également un moyen de laisser mon imagination voler, tout comme un oiseau qui déploie ses ailes dans l’azur de la mer et du ciel. Je me suis toujours sentie privilégiée de pouvoir peindre avec passion ». Quoi dire de plus ?

MB

Prendre note de La tournée 2019 des ateliers d’artistes de Gatineau, les 5 et 6 octobre. Et du Symposium Gatineau en couleurs, les 25, 26 et 27 octobre, à la Maison du Citoyen, 25 rue Laurier à Gatineau.

www.dorisgenest.ca

doris@dorisgenest.ca

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Atelier – galerie : 796 boulevard Lorrain, Gatineau, Qc


Diane Beauchamp

Un tourbillon dans ma vie, acrylique sur toile, 18 x 24 po, 2016

Un tourbillon dans ma vie, acrylique sur toile, 18 x 24 po, 2016

Coloriste et gestes d’éclats. Spontanée. Voilà qui sied bien à la volonté et aux aspirations de l’artiste ! Image à la limite de l’abstraction et de la figuration, c’est entre ces deux pôles que le spectateur va et vient par une sorte de mouvement de vague.

« Aquarelliste dans l’âme, toujours à l’affût de transparence et de lumière, je laisse volontiers couler la matière sur le papier, la toile ou le panneau de bois. J’aime également éprouver les possibilités infinies d’autres médiums tels que l’acrylique, le pastel, les crayons d’aquarelle, l’encre et le mortier de structure, sans oublier tout le potentiel d’images personnelles retravaillées à l’ordinateur. L’intuition et les hasards heureux s’inscrivent tant dans la suite des sujets à traiter que dans le recours à différents outils ou moyens tels que les pinceaux, les spatules et toutes les choses laissant des traces, des empreintes sur le canevas. La présence de petits objets trouvés au fil du temps, puis incorporés à mes toiles, m’incitent d’une autre manière à ouvrir le champ des émotions, » explique précisément Diane Beauchamp.

De fait, nous voilà devant une création généreuse dans laquelle le public y trouve une large place pour la liberté de l’imagination et des émotions. Quelle belle manière de nous faire découvrir ce qui interpelle et fait vibrer chez une autre personne. Quel plaisir de commenter cette œuvre plus que formidable et singulière.

MB

www.dianebeauchamp.com

art@dianebeauchamp.com


France Santerre

Au Sentier des loups, huile sur toile, 20 x 24 po, 2013

Au Sentier des loups, huile sur toile, 20 x 24 po, 2013

Détentrice d’un diplôme de maîtrise décerné par l’Université Laval, la règle des proportions du nombre d’or, la perspective des couleurs ou encore la mise en image sur la toile pour un maximum d’efficacité n’ont plus de secrets pour la peintre. Avec pour résultat que l’ensemble de la scène élaborée devient alors le théâtre intemporel d’une sorte de vision éthérée. « J’ai d’abord été fascinée par les techniques et la construction des espaces que l’on retrouve chez les grands maîtres de la renaissance. Puis est venue cette quête de dire sous une forme plus hyperréaliste. Et surprise, ma création se développe aujourd’hui dans un axe opposé où l’inconscient, l’automatisme et l’abstraction, sans toutefois perdre le sens en contact avec le concret de la figuration, » raconte France Santerre.

En effet, saluons l’exploration heureuse de cette création à travers laquelle un espace unique et infinie s’ouvre à nous, pareil à un monde oublié dont ne se souviennent que les poètes et les peintres.

MB

Francesanterre22@gmail.com

Repertoirecultureloutaouais.ca

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Angèle Lux

Sapere Aude ou La Dame aux oiseaux, aluminium, 244 x 115 x 122 cm

Sapere Aude ou La Dame aux oiseaux, aluminium, 244 x 115 x 122 cm

Les sculptures d’Angèle Lux semblent investies d’une douce poésie humaniste. Comme si la poétesse et la sculpteure en elle l’amenait à magnifier les contacts de l’humain avec la nature, pour ausculter et ressentir plus profondément êtres et choses. Sa démarche repose sur un large florilège d’expérimentations en peinture, sculpture, gravure, les techniques mixtes et les installations. Cela pouvant également donner naissance à de la poésie en vers libres, kaïkus (courts poèmes célébrant l’évanescence des choses) et tankas (poèmes traditionnels du Japon sans rime aucune).

« L’acrylique, les techniques mixtes et l’estampe numérique me permettent d’insuffler vie aux abstractions, aux paysages, et aux songes qui m’habitent. Mes créations sont dépouillées, épurées. Je retire une grande joie à travailler l’aluminium découpé, soudé, brossé, martelé, texturé ou poli afin d’y inscrire mon interprétation des choses», nous dit Angèle Lux.

« L’œuvre (plus haut) a été conçue sous le thème : réflexion. Elle traite de la nécessité de faire un examen critique de nos idées reçues et préconçues, de nos croyances parfois limitantes, de nos préjugés (représentés par les oiseaux), de prendre conscience de ce bagage et de s’en libérer, comme l’oiseau dans la main qui s’apprête à prendre son envol. » Cette œuvre monumentale éclate de cette vie et de cette passion intense. À mon sens, elle transcrit une réalité fantasmatique qui illustre la tragique solitude de notre humaine condition.

MB

angele.lux@gmail.com

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Béla Simo

Main en mouvement, aluminium, 336 x 168 x 168 cm

Main en mouvement, aluminium, 336 x 168 x 168 cm

« Je cherche à fixer dans l’espace l’immatérialité du monde intérieur et de ses expériences. Je souhaite que s’établisse, entre l’œuvre et l’observateur, une relation qui le transportera dans l’histoire de sa propre expérience humaine » écrit, Béla Simo.

Sculpteur professionnel depuis près de 35 ans, il dit travailler essentiellement l’aluminium depuis 6 ans. « Je suis fasciné par les possibilités de ce matériau léger, solide et contemporain qui permet de rendre ma vision du monde en des lignes et des formes stylisées, épurées. Ma formation et mon expérience en fabrication industrielle enrichissent ma pratique de manière à explorer de nouvelles façons induire volumes et textures au métal. L’aluminium est découpé, courbé, soudé. Les surfaces sont ensuite reconstruites, ébarbées, brasées, martelées, gravées, brossées ou polies. Selon le sujet, des empâtements de soudure sont ajoutées pour créer de la texture ou des détails. La fluidité des courbes, les volumes évidés et les différentes textures font partie de ma signature d’artiste. »

Quel travail et quel résultat ! Expérience visuelles aussi intense qu’inattendue! La sculpture monumentale Main en mouvement, nous donne la preuve que Simo est possédé par le langage magique de l’art, et par la fureur d’y faire participer l’expérience humaine des gens par la beauté dans sa démesure s’offrant à ciel ouvert. Sans nul doute, ce créateur appartient à cette cohorte infiniment précieuse d’hommes croyant en l’homme. Cette sculpture est le signe de sa foi !

MB

belasimo10@gmail.com

belasimo.webs.com

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Automne 2019

16 septembre 2019

Sur le radar du numéro de l’automne est allée à la rencontre des artistes de l’Outaouais.

Symposium Gatineau

Symposium Gatineau en couleurs 2019

Voici Le symposium par excellence de l’automne 2019 au Québec. Soixante-dix créateurs, peintres et sculpteurs, sélectionnés pour leurs qualités artistiques professionnelles et pour leurs capacités d’expressions contemporaines. En effet, la tenue de cette nouvelle édition est attendue par un large public composé d’amateurs d’art, de collectionneurs, de galeristes, de journalistes et autres passeurs de culture à tous les niveaux.

Artiste invitée bien connue, Denise Venne, comblera les plus intéressés en donnant à voir ses techniques et l’essentiel de sa démarche plus que singulière. Par ailleurs, la peintre offrira une de ses œuvres bien cotées aux visiteurs lors d’un tirage qui se tiendra le dimanche 27 octobre en fin d’après-midi. Le Dr Pierre Saint-Georges, soignant émérite en médecine régénératrice, grand collectionneur, reprends le rôle de Président d’honneur simplement parce que, dit-il : « Sans nul doute, la création contribue à nous rendre heureux ». L’aquarelliste d’influence, Jean-Yves Guindon, endossera le statut d’ambassadeur afin d’ouvrir à une expérience unique du côté des visiteurs.

Un calendrier souvenir 2020 sera offert au coût de 5 $. Notons qu’un dollars à la vente sera remis au Centre Carmen dont la mission vient en aide aux gens atteints de douleur chronique et de diagnostic de cancer. Un plus !

Enfin, Monique Rouleau, présidente du comité Symposium Gatineau en couleurs, a tout mis en œuvre pour nous offrir avec son équipe de prédilection, une sélection d’artistes significatifs. Elle nous rappelle que les partenaires et les dons, entre autres, celui de la Ville de Gatineau, permettront encore une fois la tenue d’un évènement fabuleux. Et que tout-un-chacun se doit de se délester du stress quotidien pour mieux vivre cette expérience « tout-en-art ». Du 25 au 27 octobre, Maison du citoyen, 25, rue Laurier, Gatineau. Au plaisir de vous rencontrer à Gatineau ! Surtout que l’expression en arts visuels ne m’aura jamais semblée aussi savoureuse et ré-énergisante que grandiose !


Pour de plus amples informations : symposiumgatineauencouleurs.ca

 

Automne 2019

13 septembre 2019

Voici Le symposium par excellence de l’automne 2019…

Sans titre, grès et glaçures, 6,5 cm de hauteur x 33 cm de diamètre, 2019

Catherine Lebel-Ouellet

Les gens qui font l’évènement

Difficile de rester indifférent face à une œuvre au rendu si sensible ! Ici, beauté et savoir du métier en toute liberté s’épousent l’un à l’autre pour mieux nous amener à découvrir les avenues inusitées de la réalité. Catherine Lebel-Ouellet a des mains telluriques. En effet, la céramiste d’art donne à penser qu’elle sait reconnaitre les courants circulant dans le sol. Ceux liés aux variations « externes » du magnétisme terrestre et à la conductivité du sous-sol. D’où les résultants éblouissants, voire inouïs. Soit à la limite du domaine des métiers d’art et des arts visuels. De par la maîtrise ultime de gestes et de techniques traditionnelles ou innovantes. Et parce que le résultat donne à voir la perception de la créatrice voulant traduire sa conception du monde visible ou invisible. Les œuvres magistrales et empreintes de poésie de Catherine Lebel-Ouellet arrivent en primeur chez Louise Lasnier, la propriétaire de la Galerie Boutique Pétronille, lieu incontournable sur l’Île d’Orléans depuis 35 ans. La dame est artiste. Sa fille Paule tout autant, comptant plusieurs années de création à titre de chapelière pour le Cirque du soleil. Accueil chaleureux et avisé garanti. Un must!


Galerie Boutique Pétronille, 8141, Chemin Royal Sainte-Pétronille, Île d’Orléans, Québec – 418 828-2869

 

Automne 2019

13 septembre 2019

Difficile de rester indifférent face à une œuvre…

Illumination, grenouille en bronze avec cristal Steuben : 19 x 17 x 9 po Avec base en bois de teck : 22 x 22 x 10 po

Susan Stromberg

Les gens qui font l’évènement

Le Musée Redpath de l’Université McGill organise un colloque international ayant pour thème la menace sérieuse sur la biodiversité, les 21 et 22 septembre 2019.

Le comité organisateur a invité la sculptrice montréalaise Susan Stromberg à créer une œuvre représentant un amphibien menacé d’extinction, qui sera présentée dans le cadre de cette conférence. D’autres sculptures similaires, créées par l’artiste au cours de sa recherche, feront partie d’un encan silencieux tenu au bénéfice des scientifiques et des étudiants participant à ce colloque.

L’étude qu’elle entreprit sur les amphibiens menacés, particulièrement concernant les grenouilles, amena la sculptrice à ajouter ce nouveau thème à son répertoire et surtout accrut considérablement sa préoccupation envers la planète. En cours de création, l’œuvre ressemblait véritablement à une grenouille; dans le but de lui donner un aspect plus symbolique, plus artistique, Stromberg créa alors une ouverture en forme de grenouille de chaque côté de l’abdomen et y inséra une rarissime pièce de cristal Steuben.

En illuminant l’intérieur de sa grenouille sculptée, Susan Stromberg venait souligner l’importance de protéger l’espèce et d’assurer sa reproduction dans la chaine de la vie afin de prévenir son extinction. Avec espoir, elle intitula donc sa création : « Illumination ».

 

Automne 2019

13 septembre 2019

Le Musée Redpath de l’Université McGill…

Jean-Claude Légaré

10e édition de l’Internationale d’art miniature

Les gens qui font l’évènement

Quelle belle initiative née il y a dix ans déjà. Et dont le professionnalisme et l’énergie de l’équipe, aujourd’hui, récolte les fruits. Parlons de la 10e édition de l’Internationale d’art miniature. De fait, jusqu’au 1er septembre, le Centre d’exposition Louise-Carrier a su regrouper et présenter 347 œuvres réalisées par 185 créateurs en provenance de 23 pays. Le Canada, la France, la Pologne, l’Afrique, l’Australie, la Russie et l’Inde, cela parmi tant d’autres pays ayant répondu à l’appel pour le plus beau florilège d’œuvres multiculturelles. 3 650 $ auront été distribués aux artistes selon les appréciations des membres du jury. Le prix Desjardins et le prix du Québec, de 1 000 $ chacun, ont été remis à Thomas Jacob, de Kerala en Inde, pour son œuvre Naked Thoughts, et à Jean-Claude Légaré, de Lévis au Québec, pour son œuvre Le songe d’Euterpe.

Une demande : merci aux organisateurs de penser à soumettre une thématique, histoire de mieux apprécier la diversité des comparables.


Image d’en-tête : Prix du Québec – Jean-Claude Légaré Le songe d’Euterpe, huile sur bois enduit à la caséine, 8,5 x 8,7 cm, 2019

 

Automne 2019

13 septembre 2019

Quelle belle initiative née il y a dix ans déjà…

Douce séduction, I60 x 30 po

Lyse Paquette

Les gens qui font l’évènement

L’artiste peintre Lyse Paquette sera à la Galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur le samedi 12 octobre 2019, de 13 h à 17 h, pour vous rencontrer et vous faire partager sa passion.

Lyse Paquette a toujours peint, mais c’est depuis le début des années 2000 qu’elle se consacre entièrement à la peinture. Elle est reconnue pour ses visages et ses corps peints avec sensualité. Elle a participé à de nombreuses expositions au Québec à New York et en France.

 

Automne 2019

13 septembre 2019

L’artiste peintre Lyse Paquette sera à la…

Christian Bergeron, Le 14 juillet à Paris, huile sur toile 46,5 x 34,5 po, 2019

Christian Bergeron

Les gens qui font l’évènement

À travailler avec les meilleurs artistes, on atteint des sommets. Merci au lectorat pour tous vos commentaires positifs ayant trait à l’œuvre de Christian Bergeron. Un œuvre colossale aux propos partagés dans le numéro de l’été. Merci encore à l’artiste pour cette image fabuleuse en couverture de cette édition ayant largement trouvé preneur. Cela au point de ne presque plus pouvoir fournir à la demande du magazine en papier. Aussi, des nouvelles du maître s’imposent. Le peintre a été sélectionné afin de participer, en octobre prochain, au prestigieux Salon d’Automne de Paris. Ce salon plus que prodigieux favorise et cautionne par ses choix l’excellence artistique depuis 1903. Initialement créé au petit Palais à Paris par quelques amis en réaction avec l’académisme régnant, le Salon d’Automne s’est imposé comme acteur et témoin essentiel de l’émergence des plus importants mouvements artistiques du 20e siècle : Fauvisme, Surréalisme, Cubisme, Art abstrait, Nouvelle Figuration. C’est dans les sous-sols du Petit Palais, que quelques amis rassemblés autour de l’architecte Frantz Jourdain, les Guimard, Carrière, Desvallières, Bonnard, Rouault, Vallotton, Vuillard, Matisse et tant d’autres, décidèrent d’organiser une exposition indépendante dans le but de promouvoir les avant-gardes et les esprits novateurs de leur temps.

Cela dit, soulignons ici que la Galerie Porte Rouge, dépositaire voué à la diffusion unique des œuvres de Christian Bergeron à Baie-Saint-Paul, s’est adjoint une visibilité accrue par l’ajout de la Boutique d’Art Porte Rouge logée à la même adresse : 61, rue Saint-Jean-Baptiste, Baie Saint-Paul. On y offre des vêtements et accessoires en série limitée reproduisant 5 tableaux différents pour la saison d’été/automne 2019. Les articles sont produits à Montréal, sur des tissus vegan/encres à base d’eau, par des couturières  professionnelles  et  bien rémunérées. « Cela importe, » précisent Christine et Julie, les deux galeristes. Elles ajoutent que les vêtements sont infroissables, certains sont réversibles, mais invariablement parfaits pour les voyages et autres moments d’agrément. Un must !

 

Automne 2019

13 septembre 2019

À travailler avec les meilleurs artistes…

Fushia et Mauve

L’artiste peintre Lucie Michel

se trouve une nouvelle niche

Les gens qui font l’évènement

L’artiste Lucie Michel, sur qui nous avons publié un article dans le numéro de l’été 2019, est maintenant représentée par la galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur. Madame Michel, à son entrée à la galerie avec quelques tableaux, a eu la surprise de découvrir un acheteur intéressé par son œuvre « Fuchsia et Mauve », une acrylique sur toile de 20 x 20 po. Quelle belle entrée en matière et quelle belle reconnaissance de son talent par ce bienvenu inusité.


Avis aux collectionneurs : Lucie Michel est représentée par la Galerie d’art Céleste 285, rue Principale, Saint-Sauveur.

 

Automne 2019

13 septembre 2019

L’artiste Lucie Michel, sur qui nous avons publié un article…

Terre des fous de Bassan

Claudine Dontigny

Les gens qui font l’évènement

Une exposition des tableaux de l’artiste Claudine Dontigny, intitulée Dans la chair de l’irréversible, aura lieu au Musée Pierre Boucher de Trois-Rivières, du 22 septembre au 10 novembre 2019. Le thème de l’exposition s’est inspiré du temps qui est la représentation d’une limite dans la durée et la discrimination la plus désespérément éprouvée entre le fini et l’éternel. Le public pourra échanger et rencontrer l’artiste lors du vernissage qui aura lieu le 22 septembre à 14 h. Le pianiste Michel Koslovsky sera aussi présent pour divertir le public. Cette exposition sera présente également dans le cadre du 35e Festival international de la poésie qui aura lieu du 4 au 13 octobre 2019. Une quarantaine de tableaux seront présentés et jumelés au poète Daniel Dargis qui s’est inspiré de ses tableaux pour écrire 41 poèmes. M. Dargis sera le président d’honneur de l’exposition.

Conjointement, l’exposition Signatures de l’Institut des arts figuratifs du Québec se tiendra du 22 septembre au 10 novembre 2019. Une excellente occasion de rencontrer 54 peintres du Québec, les élites de l’art figuratif qui se distinguent par l’excellence de leur pratique artistique professionnelle.

 

Automne 2019

13 septembre 2019

Une exposition des tableaux de l’artiste Claudine Dontigny…

Musée Pierre Boucher

Les grandes « Signatures »

font leur entrée au Musée Pierre-Boucher

Les gens qui font l’évènement

L’exposition « Signatures » de l’Institut des arts figuratifs sera présentée pour la première fois à Trois-Rivières, en même temps que la tenue du 35e Festival international de la poésie (FIP). Le poète Pierre Perreault (1927-1999), détenteur de prestigieux prix littéraires, ouvrira l’exposition de quelques vers pour accompagner les œuvres des artistes. De Shawinigan, monsieur Denis Jacques, un maître-pastelliste et maître portraitiste en plus d’être un sculpteur, agira à titre de président d’honneur de l’IAF pour l’occasion. Il est l’une des figures dominantes dans l’art du portrait au Québec et de renommée internationale. Observateur de l’humanité, son expertise, tant à l’huile qu’au pastel sec, fait œuvre de référence dans le domaine du réalisme contemporain. M. Jacques accompagnera les 53 peintres et sculpteurs de L’IAF dans l’exposition sur le thème du temps.

Les artistes membres de l’IAF sont reconnus pour l’excellence de la pratique artistique dans laquelle ils évoluent. Ils se distinguent par la haute qualité de leur travail, tant pour la création que l’exécution et par les faits marquants de leur carrière professionnelle. Une autre exposition : « Dans la chair de l’irréversible » de Claudine Dontigny, peintre de Trois-Rivières et membre de l’IAF, se joint aussi à la programmation 2019. « Le temps, représentation d’une limite de durée entre le fini et l’éternel. » Une quarantaine de tableaux seront présentés et jumelés au poète Daniel Dargis qui s’est inspiré de ses tableaux pour écrire 41 poèmes. Accompagné du pianiste Michel Koslovsky, le public pourra échanger et rencontrer les artistes lors du vernissage qui aura lieu le 22 septembre 2019 à 14 heures. Nous vous invitons à consulter le site web de l’IAF pour prendre connaissance des artistes qui seront présents.


Du 22 septembre au 10 novembre 2019 www.institutdesartsfiguratifs.com

 

Automne 2019

13 septembre 2019

L’exposition « Signatures » de l’Institut des arts figuratifs…

"Montréal ma patrie, 24 x 48 po"

Michel Leblanc en exclusivité

dans les Laurentides à la galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur

Les gens qui font l’évènement

Michel Leblanc mène une carrière internationale et expose en permanence à Changi (Singapore), Carmel-by-the-Sea (Californie), Bothell (Washington), à Vancouver, en Ontario et bien sûr au Québec dont, tout récemment, à la galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur. Ses tableaux font partie de plusieurs collections privées et publiques.

Résident de Blainville, Michel Leblanc s’est bâti une réputation internationale dans les arts pour ses paysages urbains style néo-impressionniste. Alors qu’il aurait pu perdre la vie il y a 10 ans dans un accident de voiture, une bonne fée, l’animatrice en loisirs de l’hôpital où il a résidé pendant 6 mois, lui a déniché un atelier d’artiste clandestin afin qu’il se remette à l’œuvre. Aujourd’hui il redonne à la société en s’impliquant notamment avec les aînés d’Entraide bénévole des Pays d’en Haut et les enfants de la région en étant famille d’accueil pour la DPJ. Du haut de ses deux jambes reconstruites avec plus de soixante plaques et vis, il parcourt le monde et a une vie digne de scénarios hollywoodiens que l’on peut découvrir dans son récit « L’art qui fait revivre » chez Clermont éditeur, disponible en librairie. Un témoignage inspirant et hors du commun !


« Montréal ma patrie » de Michel Leblanc et autres tableaux :

Galerie d’art Céleste, 285, rue Principale, Saint-Sauveur, Qc – 450 227-0333

L’artiste peindra en direct pour le plus grand plaisir des amateurs d’art le samedi 5 octobre de 12 h à 17 h

 

Automne 2019

13 septembre 2019

Michel Leblanc mène une carrière internationale et…

FORTH WORTH, TEXAS

États-Unis

Le Musée d’Art Moderne de Fort Worth, Texas, présente l’exposition Mark Bradford: Papiers pointes. Cette exposition est axée sur le matériel clé et le thème central privilégiés par l’artiste au début de sa carrière, auxquels il est revenu périodiquement au cours des deux dernières décennies.

Les œuvres majeures de cette exposition sont principalement conçues à partir de feuilles de papiers pointes, que Mark Bradford a appris à utiliser alors qu’il travaillait comme coiffeur dans le salon de beauté de sa mère à South Central Los Angeles. Ces petites feuilles de papiers translucides protègent les cheveux contre la surchauffe lors d’utilisation de bigoudis pour permanente. Partiellement peintes, partiellement de collage, les œuvres de papiers pointes colorées affichent des grilles de tonalités variées créant un effet de vibration sur toute la surface. Non seulement les œuvres de papiers pointes de l’artiste constituent-elles de magnifiques créations abstraites, elles l’ont aussi mené à l’utilisation de «papiers sociaux » relatifs à son vécu, à son quartier. Suite aux papiers pointes, Bradford s’est en effet mis à utiliser les affiches publicitaires et panneaux réclames du centre-ville de Los Angeles dans la création de ses tableaux.

L’exposition comprendra environ 35 œuvres majeures constituées de papiers pointes provenant de collections publiques et privées ainsi que de nouvelles créations de l’artiste en vue de cette présentation. Un catalogue couleur documentant l’exposition sera disponible, lequel inclura un essai du commissaire Michael Auping ainsi qu’une entrevue avec l’artiste. Du 8 mars au 9 août 2020.

 

Automne 2019

12 septembre 2019

Le Musée d’Art Moderne de Fort Worth, Texas, présente…