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Magazinart sur le radar automne 2018

Sur le radar

Estrie et Montérégie

Sur le radar

Dans le but de faire connaître la création et l’émergence en dehors des grands centres, la rubrique de Sur le radar s’est ouverte aux artistes professionnels de l’Estrie, mais aussi aux artistes de la Montérégie. Cela sous la pression d’artistes de calibre demandant à participer. Ainsi la rubrique est-elle passée de 10 à 11 artistes pour cette édition de l’automne 2018. Alors, avis aux artistes de Laval, nous serons dans votre région pour le numéro de décembre. 10 places disponibles. Merci de communiquer avec Mme Odette Moreau au 1-800-641- 9552 pour nous dire votre intention de participer.


Louise-Andrée Roberge

Les contorsionnistes, acrylique sur toile, 32 x 32 po, 2018

Les contorsionnistes, acrylique sur toile, 32 x 32 po, 2018

On pense à Chagall. Picasso et au petit Paul, son fils peint sous les traits d’un arlequin de cirque. Et évidemment au pointilliste si tendre de Seurat. En art,  acrobates et contorsionnistes représentent la phase supérieure de la progression spirituelle. On parle de la recherche d’un nouvel équilibre apporté par le dépassement de soi. Bref, on évoque l’impulsion vers une autre condition. « La ligne de mes pensées est de créer pour me surprendre en repoussant mes limites. Souvent pour répondre à un besoin irrépressible de barbouiller jusqu’à ce que surgisse quelque chose qui était caché dans le papier ou blotti dans la brume comme au fond de mon inconscient », nous dit l’artiste. Dans la peinture de Louise-Andrée Roberge s’accumulent les savoir de la sculpture et de la gravure sur bois, du vitrail et du batik. Quelle joie d’alimenter l’imaginaire personnel face à ces contorsionnistes. Couleurs, textures, mouvements et esprit libre nous fendent le sourire d’une oreille à l’autre. « Mon plus grand défi est de combattre cette voix intérieure qui limite la spontanéité, la surprise, l’étincelle. » selon les mots de l’artiste. Voilà, ce qui sera chose du passé. Je l’espère, car votre peinture parle et exprime de si belle façon.

MB


Diane Boulet

Symphonie matinale, acrylique sur toile, 60 x30 po, 2018

Symphonie matinale, acrylique sur toile, 60 x30 po, 2018

Voici une formidable peinture élémentaire où le feu, l’air, l’eau et la terre s’amalgament pour former un magma visuel tonique et énergisant. Quelle belle imagerie abstraite venant se lover dans les girons créateurs de tous les possibles de l’acrylique. Parlons ici d’une peinture d’action, voire d’une sorte de combat avec la toile. « Je dois sortir de ma zone de confort pour que les formes et les couleurs surgissent directement de mes impulsions. Alors la toile se met à me parler », confie l’artiste pour qui chacun des coups de pinceau fera émerger un univers à explorer, invitant et aventureux à souhait. Facile à faire de l’abstraction ? Non. Et absolument pas de cette qualité. Diane Boulet est de ces artistes qui savent volontiers oublier l’apparence des choses pour mieux nous mener à l’essence d’une vision personnelle. Assurément une artiste dont le nom est à retenir pour le meilleur de l’art !

MB

Galerie d’art Beauchamp, 69, rue, St-Pierre, Québec, Qc

Galeries Pignons Jaunes, 1898, Rte 161, Frontenac, Qc

Thompson & Company, Maine Art Hill, 5 Chase Hill Road, Kennebunkport, Me

Courriel : dianeb@axion.ca


Louise Bourgault

Champ fleuri, pastel, 24 x 24 po, 2018

Champ fleuri, pastel, 24 x 24 po, 2018

Ciel ! Huile, photographie, acrylique ? Non… pastels. Je suis à la renverse. Et sous le choc de tant de beauté !

Louise Bourgault aime dessiner depuis l’enfance. Après une carrière de professeure à l’Université de Montréal, puis de chef d’entreprise à Sherbrooke, elle est revenue à sa passion première, l’art, depuis 2007. Le dessin classique, le modèle vivant, la nature morte, le paysage, cela via l’aquarelle, le fusain et l’huile sous la supervision de maîtres reconnus auront ouvert des portes à sa création si exceptionnelle.

« Depuis 3 ans, je développe une histoire d’amour avec le pastel, technique flexible et subtil qui me permet d’intégrer à l’occasion l’aquarelle et la l’huile en sous-couche, ce qui donne des effets lumineux particulièrement séduisants, » nous dit l’artiste. Elle est membre du Comité d’administration du Comité d’action culturelle de Magog. Elle est également membre de la PSEC (Pastel Society of Eastern Canada) et du PAC (Pastel Artists.Ca). Que dire de plus. Avis aux collectionneurs et aux galeristes dignes de l’appellation : voici la dentelle sensible produite par une âme amoureuse de la vie et douée au-delà de l’entendement.

MB


Ursula Kofahl-Lampron

Summer Souvenir, acrylique, 40 x 36 po, 2017

Summer Souvenir, acrylique, 40 x 36 po, 2017

L’artiste d’origine allemande est née une année après la fin de la deuxième guerre mondiale. La mort, la cruauté, les dommages et effets désastreux, les ravages et la misère, elle a vu et sait. Cela l’amène à peindre le « beau côté de la vie et la liberté, » dit-elle. Même si sa manière de peindre la liberté est à mille lieux des Automatistes, la peintre est fière d’avoir étudié avec Françoise Sullivan, signataire du Refus Global, professeure à l’université Concordia. « Ce fut un enseignement si significatif, mais surtout une expérience humaine enrichissante. Le travail de mémoire et d’intuition et sans esquisse me provient de là. Ainsi, dès que je touche la toile l’énergie de peindre, les souvenirs et ce sens de la liberté et de dire se mettent en mouvement » confie Ursula Kofahl-Lampron. Cela écrit, il est clair que ces œuvres viennent chercher les souvenirs des jours meilleurs ou à venir.

MB

Représentée par : 

AIBAQ ; Saatchi Art ; ArtBLR ;

Le Balcon D’Art, Saint Lambert ;

Brome County Museum, Knowlton, Québec ;

L’Armoire D’Art de Ursula, Knowlton, Québec.


Marie Montiel

Renard coquin I et II, huile, 11 x 14 po, 2017

Renard coquin I et II, huile, 11 x 14 po, 2017

Pareil à un bon vin, les œuvres d’une peintre digne de l’appellation se bonifient au fil des ans. Marie Montiel est l’une des portraitistes de ses contemporains des plus respectées. Son projet Alter Ego est génial !

« On est parfois frappé par la ressemblance entre le chien et son maître. Or, ces concordances ne concernent pas que la race canine. Si l’on y regarde de plus près, elles s’étendent à tout le règne animal. Nos regards portent parfois la même douceur, la même crainte, la même interrogation. Notre quotidien humain est fait de nombreuses attitudes rappelant celles des bêtes, » nous dit l’artiste grande observatrice de l’humanité. Ainsi, Marie Montiel, met-elle en relief les ressemblances tant visuelles qu’émotives entre l’espèce humaine et animale tout en questionnant le rapport entre eux. Une quarantaine de diptyques se font échos dans cette attachante exposition contemporaine qui saura plaire aux connaisseurs comme à un large public. Le meilleur de Marie Montiel à voir sans faute !

MB

Alter Ego est une exposition itinérante qui a pris son envol au Centre culturel Yvonne L. Bombardier à Valcourt et qui se promène à travers toute la région  estrienne et la province. Elle sera présentée à la Bibliothèque de Bromont du 23 août au 14 octobre 2018, et à d’autres endroits en 2019. À surveiller, donc ! montielmarie@gmail.com


Nancy Stella Galianos

Du fond du coeur, acrylique sur toile, 30 x 24 po, 2018

Du fond du coeur, acrylique sur toile, 30 x 24 po, 2018

L’œuvre de Nancy Stella Galianos est savoureuse, d’une douceur exquise et d’une recherche de coloris et de formes d’une harmonie heureuse apte à réconforter l’âme. On aimerait la toucher du bout des doigts. Née à Montréal de parents gréco- canadiens, la peintre autodidacte possède le savoir-faire afin de nous livrer avec sensibilité le répertoire de ses visions et émotions. Le paysage, les compositions florales et l’impressionnisme abstrait sont ses domaines d’expression de prédilection. Inspirée et même soutenue par la musique, que ce soit la musique classique ou le jazz, elle dépose sa cadence sur la toile en toute liberté d’émotions diverses sans idées préconçues, cela à la manière des Automatistes dont elle a retenu les enseignements. Une artiste dont la création est à suivre assurément pour le meilleur à venir.

MB

L’artiste est représentée par la galerie d’art Michel-Ange, Montréal (QC),  et par l’Inglewood Fine Arts, à Calgary (AB).


Céline Roger

Nostalgie, huile et encre, 24 x 36 po

Nostalgie, huile et encre, 24 x 36 po

Pour Céline Roger, un tableau doit être un coup de cœur, il doit être choisi pour l’émotion ressentie qui s’en dégage. « Si mes tableaux font ressentir une émotion, je considère que ma mission première est accomplie » confie la peintre. Parlons ici d’une artiste du terroir. Elle sait la valeur de l’architecture patrimoniale. L’odeur de la terre, l’amour des animaux de la ferme et autant le cachet de chacune des saisons. Un tableau de Céline Roger est un rappel pour ceux qui savent. Et tout autant une incitation du bien vivre en toute complicité avec la nature à la campagne. Voici une vision sublimée qu’il faut absolument transmettre aux générations à venir. J’adore !

MB

info@celineroger.com


Céline Girard

Réflexion, acrylique sur toile, 30 X 24 po, 2017

Réflexion, acrylique sur toile, 30 X 24 po, 2017

Les œuvres de Céline Girard incitent le spectateur à plonger à l’intérieur d’atmosphères propices à l’introspection et la contemplation. L’artiste nous prend par la main pour une exploration initiée par l’harmonie des coloris et la tendresse du geste. Tout s’y révèle par l’intuition et un sentiment unique de liberté. Entre aplats paisibles et empâtements à la présence bien physique, matérielle et vigoureuse, il en résulte une formidable imagerie telle une symphonie à la fois toute en force et en délicatesse.

« Ce sont des tableaux qui parlent de mondes imaginaires et de lieux inventés, peut-être à l’image de ma vision de l’origine des temps » nous dit l’artiste. Un projet : la fondation d’une galerie à Magog. Pour l’artiste, être présent en galerie, c’est s’assurer une visibilité menant à la reconnaissance de l’œuvre. « Pour plusieurs artistes c’est l’énergie d’un groupe qui les stimule à créer. C’est ma réalité. C’est pourquoi l’idée d’un atelier de groupe est à la base de ce projet, confie l’artiste qui souhaite tout autant y dispenser des cours, l’enseignement étant du florilège de ses passions ». Ce projet vous intéresse ? Merci de noter les coordonnées de Céline Girard.

MB

info@celinegirard.com 


Chantal Lagacé

One thing or two, acrylique et crayon sur toile, 20 x 40 po

One thing or two, acrylique et crayon sur toile, 20 x 40 po

Légèreté. Fragilité. Volatilité des formes tantôt vides tantôt pleines. Va et viens de l’œil du spectateur cherchant la clé d’interprétation de l’œuvre. Tel est le résultat de l’expression spontanée de Chantal Lagacé. À la manière des Automatistes, jamais elle ne sait à l’avance qu’elle sera la finalité de ce qui sera créée.

« Chaque tableau est une découverte, une surprise. J’aime sentir la fragilité de l’instant, là où tout peut se perdre et se retrouver. Composer avec spontanéité et librement me garde dans le moment présent, si précieux et si difficile à saisir, » explique l’artiste. Elle ajoute qu’il s’agit d’un processus délicat d’équilibre entre les formes et les couleurs, et d’harmonie entre les taches et les traits qui l’habitent lorsqu’elle peint. Bref, parlons ici d’une sorte de jeu formel donnant à penser à de l’écriture automatique ou à un poème visuel dont la plus belle qualité demeure la spontanéité d’une œuvre très personnelle empreinte d’authenticité. Une œuvre heureuse à souhait.

MB

L’atelier de Chantal Lagacé

754, Chemin de la montagne Mont-Saint-Hilaire local 200-A

450-714-1480 / 438-495-1480

Chantal.lagace@yahoo.ca


Monique Cantin

L’Attente, acrylique sur toile, 100 x 75 cm, 2017

L’Attente, acrylique sur toile, 100 x 75 cm, 2017

Qu’est-ce que la séduction ? Quel est ce pouvoir qui nous charme, nous fascine et nous attire irrésistiblement ? Voici l’essence de la recherche de la peintre Monique Cantin à travers la création visuelle. Gestuelle spontanée et intuitive de manière à libérer l’inconscient. Orchestration tonitruantes des couleurs pour en arriver à un maximum d’expressivité s’énergisant sous les vernis aux multiples reflets chatoyants, « Je travaille l’expression de visages comme l’histoire narrative d’un moment dont l’atmosphère est à la séduction. Je m’intéresse à la théorie du beau et du sentiment qu’elle fait naître en nous. Mon but est d’évoquer l’essence émotionnelle de cette manifestation. Je m’interroge sur la relation entre l’esprit et les sens », dit l’artiste. Elle ajoute que cette aptitude à s’émouvoir prend racine dans ce qui donne sens à l’humain, soit son ravissement, son affliction et ses aspirations. Son leitmotiv : qu’est-ce que le pouvoir de séduire ? J’imagine que cela est des plus singuliers et du ressort de chacun de nous (…) Quoiqu’il en soit, voici une démarche originale dont le mérite est d’être à la recherche de « la beauté ». Voilà pourquoi cette artiste est à suivre.

MB

Galerie l’Artiste

Facebook : monique.cantin.13 


Sylvie Drainville

Orford en natures parallèles, acrylique et pastel à l’huile, 40 x 40 po, 2018

Orford en natures parallèles, acrylique et pastel à l’huile, 40 x 40 po, 2018

Sylvie Drainville est une paysagiste d’une facture éminemment personnelle.

Recours à divers médiums. Découpage franc des formes. Textures inusitées. Et la volonté d’oublier la couleur de la réalité. « Tous mes tableaux sont fortement inspirés par la nature. Je les vois comme le prolongement de ce qui fait partie de mon ADN. Par contre, c’est le mélange des couleurs qui est le moteur de mon processus de création. La couleur est mon souffle, mon élan. Les couleurs sont les acteurs de mes scènes, que je nomme souvent mes paysages de mondes parallèles. Les couleurs créent le tableau » explique Sylvie Drainville. Elle ajoute : « Mes compositions sont faites de contrastes de textures, et de teintes rabattues. Les contrastes de textures permettent à l’observateur de s’imaginer tout petit, se promenant dans une section du tableau et à l’opposé lorsqu’il regarde le tableau de près, il a l’impression « d’être un élément, dans le tableau » en étant une macro portion de ce monde. Il oublie qui il est pour un moment. » Génial ! Malgré l’expérience et la connaissance des perspectives, l’artiste semble louvoyer entre l’art savant et l’art naïf où chaque segment du tableau prend son importance selon la forme, sa dimension et sa couleur selon les visions et sentiments de l’artiste. J’adore !

MB

drainvilleart@gmail.com

Artiste permanente chez LA STATION galerie, 439 rue Principale, Eastman.

 

Automne 2018

21 septembre 2018

Dans le but de faire connaître la création…

Abstraction 35

Chantal Malek

Les gens qui font l’évènement

Chantal Malek de la Galerie d’art Céleste fête cette année, ses 25 ans de présence en galerie. Madame Malek a su au cours des années accumuler les honneurs en tant que peintre à la spatule.

Partant toujours d’une vision claire ancrée dans son instinct, ses désirs se matérialisent les uns après les autres, grâce à son audace et à sa détermination. Ses tableaux sont prisés par les collectionneurs du monde entier. Elle a au cours des années exposé à Baie Saint-Paul, le Vieux Montréal, et maintenant à Beyrouth au Liban et à Saint-Sauveur dans les Laurentides.

 

Automne 2018

14 septembre 2018

Chantal Malek de la Galerie d’art Céleste…

complot de Lulu

Luce Lévesque

Les gens qui font l’évènement

Wow ! Coup de cœur ! Le red-chef de Magazin’Art est sur le cul ! J’aime toutes les expressions en arts visuels quand j’y retrouve la folie créatrice, l’ingéniosité et la singularité. Voici ma découverte au détour du chemin de l’été tout au long du fleuve : Luce Lévesque. Pur baume sur les plaies d’une culture aux discours alambiqués et médiatisés en vain pour remplir des pages. Et peut-être, se rendre intéressant voire intelligent (…)

Pour Luce Lévesque, l’art populaire c’est l’art du peuple et la forme première d’art d’une communauté. Un art qui était, qui est et qui sera. Pareil au fait qu’on ne peut empêcher un oiseau de voler et qu’on ne peut empêcher un patenteux de créer ! Elle ajoute qu’envers et contre toute réticence ou résistance du public, l’art populaire existe par le soutien des collectionneurs. « J’aime l’art populaire car cela me rappelle les étonnants dessins des élèves (6 ans) de ma classe. Dessins joyeux, bizarres, spontanés et tous empreints de leur personnalité. J’ai souvent été attirée par les petits malcommodes de ma classe qui ne me rendaient pas toujours la vie facile mais qui étaient tellement attachants. Tout comme les enfants turbulents, les patenteux ont un petit quelque chose qui dérange, qui fait sourire et qui met du bonheur dans le quotidien. » Un art qui fait du bien, dit-elle. Oui, je confirme volontiers ! Quoi dire de plus ?


Luce Lévesque, Art populaire Kamouraska 135, avenue Morel, Kamouraska. lucelevesque5@gmail.com

 

Automne 2018

14 septembre 2018

Wow ! Coup de cœur ! Le red-chef de Magazin’Art est sur le…

1994-hommage-à-Boccioni-copy

René Taillefer

Entre l’ordre et le chaos

Les gens qui font l’évènement

Diplômé de l’École des beaux-arts de Québec en 1963, René Taillefer fut professeur à l’École des arts visuels et à l’École d’architecture de l’université Laval. Ce qui ne l’a pas empêché de participer à plusieurs expositions d’importance collectives ou solos. Ses œuvres fonts partie de collections prestigieuses privées et publiques. On retrouve également la marque du sculpteur à travers la réalisation d’œuvres monumentales réalisées dans le cadre du programme d’intégration de l’art à l’architecture, notamment devant le Palais de justice de Québec.

« J’ai souvent réalisé des œuvres à plus d’un élément, ce qui me permettait de suggérer à la fois des accords et des dissonances dans une  même  œuvre  comme  au  cœur  d’une  composition musicale » explique l’artiste. Les sciences et l’architecture demeurent ses sources d’inspiration. L’ethnologie, l’astronomie, la cybernétique et la cinétique le fascinent. Ajoutons à cela une très grande maîtrise de la matière que ce soit le bois, le métal, le ciment, le bronze ou autre matériau, voilà ce qui singularise la création méticuleuse et savamment composée avec précision et rigueur d’un René Taillefer sachant faire chanter la poésie de la matière entre tension et échappée libre. Une approche de l’art et un parcours sans aucune mesure ! On peut se procurer le magnifique catalogue en couleur de cette fabuleuse rétrospective de René Taillefer en composant le numéro de téléphone suivant : 418 828-2647


Rétrospective 1965-2018, Maison Tessier-dit-Laplante, Beauport. Du 9 juin au 28 août 2018

 

Automne 2018

14 septembre 2018

Diplômé de l’École des beaux-arts de Québec en 1963…

Figures schématiques - Paul-Émile Borduas LR

À la Maison Heffel : Un record pour Borduas

et une toile de Tom Thomson sort du sous-sol.

Les gens qui font l’évènement

Toujours à l’avant-garde du marché de l’art, la Maison de vente aux enchères Heffel a présenté, à Toronto, sa vente en salle semestrielle, dans le cadre de laquelle ont été mises aux enchères 118 œuvres remarquables en provenance des quatre coins du globe. Des chefs-d’œuvre de Paul-Émile Borduas, de Tom Thomson, de Jack Bush et de Lawren Harris ont permis de conclure des ventes atteignant un remarquable total de 14,1 millions de dollars.

Fort attendue, la présentation de Figures schématiques, chef-d’œuvre réalisé en 1956 par le peintre Paul-Émile Borduas a volé la vedette dans le cadre de cette vente en salle, trouvant preneur pour 3 601 250 $. Sans doute le tableau le plus réputé du catalogue raisonné de Borduas, l’impressionnante toile a ainsi permis d’établir un nouveau record pour une œuvre de l’artiste. Initialement achetée de Borduas lui-même par la Martha Jackson Gallery de New York, cette toile a depuis été exposée partout dans le monde.

Après avoir été redécouverte dans un sous-sol albertain l’œuvre Sketch for Lake in Algonquin Park de Tom Thomson s’est avérée à la hauteur des attentes dans le cadre de cette vente. La participation de nombreux enchérisseurs, au téléphone et sur place, a permis d’atteindre un prix de vente de 481 250 $ pour cette toile, soit plus de trois fois celui de son évaluation préliminaire.

Les solides résultats obtenus lors de cette vente aux enchères viennent confirmer la fermeté du marché actuel et l’appétit des collectionneurs pour un vaste éventail d’œuvres internationales réputées.

 

Automne 2018

14 septembre 2018

Toujours à l’avant-garde du marché de l’art…

Table-console

Johanne Thomassin,

Galerie le chien d’or

Les gens qui font l’évènement

Artiste et galeriste depuis 2016. Johanne Thomassin est une référence sérieuse et incontournable en matière de création et diffusion de l’art. Paysages, marines, art animalier ou floral, la peintre s’en donne à cœur en exploitant ces thématiques où elle excelle. À titre de galeriste, elle a su insuffler une énergie nouvelle à la Galerie du chien d’or, soit ce lieu presque mythique de l’art depuis des décennies à Québec. Autant fréquentée par les collectionneurs d’art d’ici que ceux de l’étranger, la galerie, de par son emplacement situé juste en face du Château Frontenac, amène son lot cosmopolite d’intéressés par l’art. De fait, les œuvres de madame Thomassin se retrouvent sur tous les continents. Mais davantage du côté des États-Unis et de l’Asie. Or voici que l’artiste se donne une nouvelle de création : du mobilier peint. Il s’agit de tables basses, de tables à café et de consoles en noyer aux nervures bien apparentes, mais à travers lesquelles l’artiste donne libre cours à ses interventions sensibles et toutes en douceur par la touche de peinture qu’on lui connait. Le tout soigneusement scellé par l’application d’une résine protectrice lustrée. Un must ! Vous êtes avertis. Va sans dire que l’on peut commander une pièce de ce mobilier, cela sur mesure et dans une thématique peinte choisie. Pour ce faire on communiquera avec Johanne Thomassin au 418 694-9949.


La Galerie le chien d’or est située au 8, rue du Fort à Québec. info@chiendor.com

 

Automne 2018

14 septembre 2018

Artiste et galeriste depuis 2016. Johanne Thomassin…

Mission Brock

Galerie Q offre son soutien au projet de reconstruction

du centre d’hébergement de la Mission Brock

Les gens qui font l’évènement

En septembre 2017, le refuge de la Mission Brock de Peterborough a été démoli pour faire place à un nouvel abri de trois étages pourvoyant une vie semi-indépendante pour 40 hommes dans le besoin, et créant deux espaces de logement distincts, l’un axé vers des stratégies de réduction des méfaits et l’autre pour aider les personnes en traitement de la toxicomanie.

Le refuge pour hommes de la Mission Brock a fermé ses portes l’an dernier, les conditions n’étant plus sécuritaires, mais a continué ses activités dans un lieu temporaire à l’église presbytérienne Saint-Paul à Peterborough, Ontario. Une somme de huit millions de dollars est requise pour la construction des nouvelles installations et la Mission Brock s’est engagée à recueillir un million de dollars envers le  projet. La conseillère municipale Lesley Parnell, représentant le secteur d’Otonabee, a accepté le défi de recueillir les sommes nécessaires à la reconstruction du refuge. Le lancement de la levée de fonds eut lieu dans les locaux de Galerie Q. Lors de l’événement la conseillère Leslie Parnel a fait l’annonce de la participation de Galerie Q à cette collecte de fonds.

Galerie Q a offert une magnifique toile de l’artiste Yvon Lemieux, intitulée La partie de carte, pour donner le coup d’envoi à la levée de fonds. La toile dépeint une arrière-cour où des amis, assis autour d’une table, jouent une partie de cartes lors d’une belle journée d’été, alors que la lessive sèche sur la corde et les enfants jouent dehors. La scène est plaisante et reflète un souvenir d’enfance de l’artiste. De même, la communauté de Peterborough se regroupe comme un noyau familial pour venir en aide à ceux qui en ont besoin.

La vente de billets pour la toile s’est chiffrée à 16 000 $, tandis que le Fonds pour le nouveau bâtiment de la Mission Brock amassait plus de 30 000 $, pour un total de plus de 46 000 $. Galerie Q a également fourni un important panneau d’affichage dans un secteur achalandé, afin d’attirer l’attention des gens et leur rappeler l’importance de la campagne de financement de la Mission Brock, les invitants à être généreux. Le tout s’est avéré avantageux puisque d’importants dons ont été reçus venant accroitre le fonds.


Galerie Q, 1521 County Road 10, Cavan, ON,   L0A 1C0, 705-944-888

 

Automne 2018

14 septembre 2018

En septembre 2017, le refuge de la Mission Brock…

Roger Ricard

Roger Ricard

Les gens qui font l’évènement

L’artiste peintre Roger Ricard peindra sur place à la Galerie d’art Céleste. Vous pourrez y rencontrer le peintre à l’œuvre le samedi 6 octobre 2018. Monsieur Ricard fêtera ses 50 ans de peinture en 2019 et Magazin’Art lui consacrera un article dans son numéro du printemps. C’est à suivre !

 

Automne 2018

14 septembre 2018

L’artiste peintre Roger Ricard peindra sur place…

André Buist

André Buist

Les gens qui font l’évènement

Depuis quelque temps déjà, le peintre André Buist nous offre des figurines de bois de 18 x 3 po représentant des personnages de professions libérales, tout genre de métiers et de sports. Ces figurines de monsieur Buist sont disponibles sur commande seulement à la Galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur, 450-227-0333.

 

Automne 2018

14 septembre 2018

Depuis quelque temps déjà, le peintre André Buist…

Lorraine Dietrich

Le Rendez-Vous des peintres de Nicolet

prend son élan pour une seconde décennie

Les gens qui font l’évènement

Lorraine Dietrich, IAF, NEWS, SCA, peintre internationale, sera l’artiste invitée lors de la 11e Édition du Rendez-Vous des Peintres Sogetel qui aura lieu les 16, 17 et 18 novembre 2018 au Centre des Arts Populaires, 725, boul. Louis-Fréchette, à Nicolet. Cet important symposium se déroule à l’intérieur d’une belle salle bien située dans cette municipalité marquée par la culture et l’histoire. Des artistes professionnels et semi-professionnels réaliseront en direct des tableaux dans divers styles et techniques. En 2017, il y avait 36 peintres, provenant de 7 régions. Les visiteurs auront l’occasion de rencontrer en personne les peintres en plein élan créateur et de mieux connaître leur vision artistique et leur savoir-faire. Les kiosques sont bien garnis avec une vingtaine de tableaux par artiste. La visite du Centre et le grand stationnement à la Cathédrale sont gratuits.

En mai dernier, Lorraine Dietrich présentait une deuxième exposition solo en Grèce à la Galerie internationale Godevarou de Thessaloniki. À l’automne 2017, elle a réussi un doublé extraordinaire car elle a remporté les 4e et 6e prix mondiaux dans la catégorie Floral Realism au concours American Art Awards ouvert aux artistes du monde entier. Parmi  les quelques 3,000 peintures provenant de 56 pays, 1,000 ont été proposées au jury, composé des directeurs de 25 musées et galeries de haut niveau aux États-Unis. Les gagnants sont désignés selon plusieurs catégories après compilation des votes. Fait à remarquer, le 6e prix mondial remporté par Mme Dietrich, l’aquarelle « Tu es mon étoile » avait été réalisée en public au Symposium de Nicolet.


Elle est représentée par la Galerie Symbole-Art et Vigneault, Montréal métro et la Galerie Lumière au Pinceau à Ste-Flore en Mauricie.

 

Automne 2018

14 septembre 2018

Lorraine Dietrich, IAF, NEWS, SCA, peintre internationale…

Raymond Quenneville

La collection « Hommage au Saint-Laurent »

Les gens qui font l’évènement

Il y a maintenant plus de 3 ans que les peintres Yvon St-Aubin, Gérard Boulanger, Raymond Quenneville, Yvon Lemieux et Robert Roy travaillent de concert pour créer une collection majeure d’œuvres d’art figuratives représentant les villages côtiers et les environnements naturels exceptionnels bordant le fleuve Saint-Laurent. Lorsque complétée, la collection « Hommage au Saint-Laurent » comprendra 100 œuvres originales sélectionnés par le groupe.

À ce jour, une quarantaine de tableaux représentant le Bas-Saint-Laurent, l’Île d’Orléans, Bellechasse et la Côte-de-Beaupré ont été retenus et réservés pour la collection. Les peintres se rencontreront à nouveau cet automne pour présenter et sélectionner 20 nouveaux tableaux parmi les œuvres réalisées au cours de l’année. Au printemps 2018, les artistes ont visité en groupe les régions comprises entre Kingston (Ontario) et le Lac-Saint-Pierre. La collection sera présentée pour la première fois au public au Musée Pierre-Boucher de Trois-Rivières au début de l’année 2021.


Sur Facebook : La collection Hommage au Saint-Laurent

 

Automne 2018

14 septembre 2018

Il y a maintenant plus de 3 ans que les peintres…

V-NAURAIS

Qui est la nouvelle présidente de l’AAPARS ?

Les gens qui font l’évènement

Véronique Naurais, connue sous le nom de Virounêka est muséologue-conseil, artiste-peintre et récréologue. Depuis juin, elle est la nouvelle présidente de l’AAPARS (Association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud) au Québec.

Son intérêt pour l’art commence tôt. Inscrite aux Beaux-arts à l’âge de huit ans, elle continue de se perfectionner tout au long de sa vie. Sa formation universitaire en arts visuels, en histoire de l’art et en muséologie à l’Université du Québec à Montréal et à l’Université de Montréal lui ont permis d’acquérir une base solide afin d’explorer l’art sous toutes ses facettes en tant qu’artiste, professeur, muséologue, auteure et chercheuse. Elle a consacré beaucoup de son temps à développer le talent créateur des autres, recevant des prix pour ses projets collectifs. Elle consacre du temps à la recherche sur l’impact de l’art comme outil de mieux-être. Son art concept sert aussi à dénoncer des problématiques de notre siècle qui nuisent et détruisent l’équilibre fragile de notre univers. Son intention de muséologue est aussi d’amener les visiteurs, les collectionneurs ou autres à se questionner, à se conscientiser ou tout simplement à apprécier la beauté du monde par l’art.

« Chers membres de l’AAPARS, je vous souhaite une magnifique rentrée 2018-2019 au sein de votre association. Bienvenue aux nouveaux membres et à ceux qui souhaitent le devenir. » – Véronique Naurais.

 

Automne 2018

14 septembre 2018

Véronique Naurais, connue sous le nom de Virounêka…