Magazin'Art

Actualités

Joseph-Richard Veilleux

Vastitude orbitale et pastorales migratoires

Les gens qui font l’évènement

Tel était le titre de l’exposition de Joseph-Richard Veilleux RCA, tenue du 14 octobre au 8 novembre à la Galerie Linda Verge. Sur les cimaises : des œuvres uniques et foisonnantes de petits personnages redevables d’une vision poétique, des « migrants et des allants-ailleurs » en quête de l’immensité de l’humanité et du cosmos. La fluidité des êtres, le passage d’un espace voire d’une dimension à une autre par la navigation et le nomadisme dans l’imaginaire sont les thèmes porteurs de cette exposition d’exception. L’homme est d’une grande générosité dans la vie de tous les jours. Et plus encore en matière d’art. Explorateur intuitif et savant. Chercheur habile de trouvailles au pluriel, il aime dessiner sur le quai du chalet auprès d’un lac pour la beauté du ressac et des avaries impromptues. Coloriste émérite, il s’impose à la biennale de la Foire-papier par ses ventes via la Galerie Bernard. La narration des œuvres de Veilleux nous plonge au sein d’une histoire déjà commencée mais sans finalité. Ses prochaines œuvres donnent à penser qu’elles feront l’amalgame du règne végétal en regard du devenir de l’humanité.

Hiver 2019

18 décembre 2018

Tel était le titre de l’exposition de Joseph-Richard Veilleux RCA…

Région de Laval

Sur le radar

Pour ce numéro de l’hiver plus qu’effervescent, votre Magazin’Art a ratissé la région de Laval pour vous faire voir la créativité de12 artistes professionnels aux accents très personnels. Soulignons à nouveau que cette rubrique a pour but de faire connaître la création produite en région au large public, qu’il soit composé de galeristes, de collectionneurs, journalistes ou producteurs d’événements. Pour le numéro du printemps 2019, considérant le nombre élevés des demandes afin de participer à la rubrique et auxquelles nous n’avons pu répondre, nous retournons en Montérégie avec grand plaisir. Afin d’en savoir davantage pour nous signaler votre intérêt ou celle de votre région, on parle à Madame Odette Moreau au 1 800 642-9552. Au plaisir des découvertes…


Lyse Paquette

Rani, technique mixte, 40 x 48 po, 2018

Rani, technique mixte, 40 x 48 po, 2018

Lyse Paquette a étudié en design graphique et en a fait une brillante carrière. Il est clair qu’il s’agit d’un apport important lui permettant de nous faire voir autrement. Son style unique nous fait vibrer au diapason des visages et des corps dépeints avec tant de sensualité et d’humanité.

Lyse Paquette a toujours peint, mais c’est vraiment depuis le début des années quatre-vingt-dix qu’elle développe une approche bien personnelle. Le passage à l’acrylique lui permet une nouvelle liberté d’expression et de mouvement que l’huile n’arrivait pas à lui donner. D’une délicatesse intime dans les petits formats jusqu’à l’amplitude du geste révélateur dans les grands formats : tout procède d’une volonté d’exprimer intensément avec une acuité toute en finesse la dimension de l’être humain.

« J’insiste énormément sur le regard, il faut qu’il soit porteur d’une grande émotion. Une toile ne peut être agréable à l’oeil, si au départ, il n’y a pas d’équilibre ni aucune lumière, car c’est ce qui donnera volume et dimension à l’ensemble » explique la peintre. Lyse Paquette a participé à de nombreuses expositions solos et collectives au Québec, New-York et en France. Elle a remporté le Prix du public, ALPAP, Laval, Prix Athena Bronze de l’Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec ainsi que le 2e Prix du Public de la Villa des Arts Liliane Bruneau, Sainte-Agathe-des-Monts.

MB

L’artiste est représentée par : Galerie Le Bourget, Montréal – Galerie Québec Art, Québec – Galerie Céleste, Saint-Sauveur


Denys Arel

Viva Espana, acrylique sur toile, 40 x 30 po, 2016

Viva Espana, acrylique sur toile, 40 x 30 po, 2016

La démarche est mature, professionnelle et expressive à souhait ! Si j’étais un galeriste, j’entrerais en contact avec Denys Arel. Lisez par vous-mêmes : « Le premier geste, la première tache de couleur. Cette première tache marque le début d’une aventure picturale qui m’amènera en des endroits imprévisibles. Chaque toile est un long cheminement où formes et couleurs interagissent constamment. L’intégration de divers matériaux, papier, pâte à modeler, denim vient enrichir le travail et un graphisme spontané accentuer la composition. Pour citer Jean Dubuffet ‘‘Un tableau ne s’édifie pas comme une maison, partant de cotes d’architectes, mais dos tourné au résultat, à tâtons ! À reculons !’’. Je n’hésite pas à détruire l’image pour en laisser émerger une nouvelle œuvre plus urgente… et c’est après une longue succession de questionnements de gestes interrompus et maintes transformations, souvent radicales que la toile s’offre à l’imagination du spectateur » nous dit le peintre. Voici une œuvre puissante, intelligente et si expressive. À noter que l’abstraction vient de monter d’un cran. À bon entendeur…

MB

denysarel@videotron.com

www.denysarel-peinture.odexpo.com

www.alpap.org

www.avenueart.ca

www.exhib-art.com

www.artotheque.ca


Anne-Marie Boisvert

Bella, acrylique mix média, surface texturée, collage, 16 x 20 po, 2018

Bella, acrylique mix média, surface texturée, collage, 16 x 20 po, 2018

Oui, la création artistique s’articule souvent autour d’une mission. Voir une fleur dans un jardin n’a rien d’égal à la création d’une peintre chevronnée s’adonnant au sujet. Le fait de présenter sur une toile les particularités senties d’un tel sujet, procurent une vision privilégiée et émeut. « La pratique de l’art est pour moi un appel à l’action. Mes oeuvres s’inscrivent dans le souci constant d’apprendre et partager le fruit de mes recherches et développements. Je travaille principalement à l’acrylique et exploite aussi divers autres média. Mes oeuvres sont variées, de différents styles et techniques car ma liberté d’expression est très importante et en constante évolution. Ce que j’offre c’est l’expérience du moment présent face à tant de beauté. Ma mission, apprendre et partager ! » nous dit la peintre. Couleurs expressives. Textures. Œuvres heureuses ! Voilà ce que l’humanité a besoin maintenant !

MB

www.annemarieboisvert.com


Jocelyne Bérubé

Au marché, acrylique et fusain, 36 x 48, 2018

Au marché, acrylique et fusain, 36 x 48, 2018

La question est toujours d’actualité : Faut-il savoir dessiner pour peindre ? Ma réponse est oui. Et cela tout autant pour les abstraits qui se doivent de composer selon les règles d’harmonie, d’équilibre, de proportion, d’emphase et de décision pour placer le sujet en progression de l’expression. Jocelyne Bérubé sait. Figurative sur fond d’abstraction, elle sait reconnaître les hasards de l’abstraction pour mieux y intégrer son sujet. L’être humain au quotidien et dans son mode vie la fascine. « Je ressens ce besoin de passer au-delà des apparences souvent trompeuses afin de percevoir la beauté qui se cache derrière chaque personne. Saisir une émotion, y donner vie, tel est mon défi. ». nous confie l’artiste en pleine possession de ses moyens. Pour ce faire, Jocelyne Bérubé demeure en recherche constante, cela sans aucune limite face au support, au médium et pas plus devant le sujet surgissant sur la toile. « La maîtrise du dessin est selon moi capitale pour mieux comprendre et mieux interpréter. Une bonne maîtrise permet d’aller à l’essentiel sans se perdre dans les détails. D’où ma pratique régulière du croquis sur le motif et ma participation aux ateliers de modèle vivant. ». L’œuvre est formidable et d’une grande vérité.

MB

Galerie d’Art La Vieille Caserne, 216, boul. Ste-Rose Laval


Joyce Iacono

Views Right Through’, acrylique sur toile, 48 x 48 po

Views Right Through’, acrylique sur toile, 48 x 48 po

La peintre trouve l’énergie de ses sujets via la nature. Fleurs, arbres, paysages. Sa touche est singulière. Forte et sans repentirs. La peintre nous dit qu’elle n’a jamais d’idées préconçues en tête au moment de peindre. Tout se passe et arrive sur la toile au mo- ment présent. Or, son ouverture à l’inattendu lui permet, dit-elle, de profiter d’une liberté infinie au moment de créer une œuvre. L’artiste se réclame d’une inspiration vécue bien avant d’une expérience réduite au visuel. Voilà pourquoi ses toiles s’offrent comme le résultat voire le prolongement de son vécu, de sa sensibilité, et de ses visions singulières plus que personnelles. Vivre la forêt selon Joyce Iacono est pour moi une manière de me rappeler lorsque, enfant, je partais en explorateur face à l’inconnu.

MB

Joyce Iacona est représentée par :

Galerie 806, 806, rue de Saint Jovite, Mont-Tremblant, QC

Galerie d’art Béliveau, Mont St-Sauveur, 314, rue Principale, Saint-Sauveur, QC


Diane Lafond

Floralie en bleu, acrylique sur toile, 30 x 30 po

Floralie en bleu, acrylique sur toile, 30 x 30 po

Les compositions florales de la peintre Diane Lafond sont de formidables incitatifs à profiter en visualisant un univers riche tout en couleurs expressives d’une palette personnelles et en formes aux textures empreintes d’une poésie défiant le présent et le devenir vers l’infini. Au-delà des œuvres inspirées par la nature, les êtres humains et les scènes du passage du temps au quotidien à travers une kyrielle d’objets sont ses sujets de prédilection. En clair, la recherche des impressions procèdent de son langage sur la toile. Pour ce faire, l’exploration de divers médiums s’imposent à travers diverses techniques et matières : médiums mixtes, acrylique, encre, pastel, collage et transfert d’image. La dame est en pleine possession de ses moyens. Elle enseigné la peinture, le dessin et la peinture selon ses découvertes axées sur son propre processus créatif. Elle a aussi fourni l’occasion à plusieurs de ses élèves d’exposer en galerie. Une œuvre qui imprègne longuement la mémoire. Une ode à la vie. J’adore !

MB

Membre de l’Association lavalloise pour les arts plastiques (ALPAP), de la Corporation d’initiatives artistiques Rose-Art, du RAAV et de l’Association des artistes de Blainville et du CAPSQ.

www.dianelafond.com


Chantal-Audrey Léveillé

Assumée, acrylique sur plexiglass, 18 x 18 po, 2018

Assumée, acrylique sur plexiglass, 18 x 18 po, 2018

Le coup de pinceau de Chantal-Audrey Léveillé est unique et redevable de ses recherches ayant trait à la diffusion des lumières de ses sujets en peignant sur des supports de plexiglass. Surtout me semble-t-il lorsque spontanément elle donne libre cours à ses intuitions. Parmi ses sujets de prédilection, notons les personnages féminins souvent inspirés de ses années à travailler dans le domaine de la mode. La force du regard de ses personnages impose. Comme si elle voulait créer une tension entre le spectateur et l’implacable beauté placide des modèles, les traces des gestes bruts portent l’idée d’une distance à prendre face à la notion de « beauté ».

« Je peints et travaille sur la même œuvre jusqu’au moment où je ressens une présence et une âme » nous dit la peintre. Elle ajoute que pour elle, innover, explorer, aller à la rencontre de la création est primordial. Ce qui lui permet d’affirmer que l’important, par-dessus tout, c’est de peindre avec son cœur.

MB

L’atelier de Chantal : Ateliers d’exploration artistique 450 714-1480 / 438 495-1480

754, Chemin de la montagne Mont-Saint-Hilaire, local 200-A

www.leveilleart.com


Ginette Lavigne

Force de la nature, aquarelle et acrylique, 48 x 36 po, 2017

Force de la nature, aquarelle et acrylique, 48 x 36 po, 2017

WOW ! L’imagerie comme le sujet sur la toile sont d’exception. Tout procède du vouloir à remettre en question les perceptions et les ramifications personnelles des interprétations multiples. Le tout avec savoir, conscience et doigté. Tout cela procède d’un coup de foudre pour les œuvres de l’aquarelliste Jean-Paul Ladouceur. Les cours auprès du maître lui auront été profitables. Or le recours aux couleurs saturées de l’acrylique lui procure un accès privilégié aux émotions franches et distinctives chez le spectateur. Cela au gré des humeurs personnelles et du plaisir de voir. Une artiste à suivre.

MB

glavigne@bell.net

www.facebook.com/ginettelavigneartistepeintre


Lucie Lucas

Le géant de Cathedral Drove, pastel sec, 26,5 x10 po

Le géant de Cathedral Drove, pastel sec, 26,5 x10 po

Forte d’une expérience peu banale en dessin, depuis 1997, Lucie Lucas se consacre professionnellement et exclusivement à la réalisation d’œuvres au pastel sec. Une rareté dans la pratique aussi absolue que recherchée par les collectionneurs. Le pastel a vraisemblablement été inventé en France et en Italie à la fin du XVe  siècle et a été utilisé par Léonard de Vinci. Depuis, il a toujours été est très prisé pour ses couleurs franches et son aptitude à imiter fidèlement les tissus, les textures et les lumières.

Lucie Lucas choisit d’exprimer ses émotions et ses coups de cœur par le médium du pastel sec, que son œuvre soit dessin ou peinture. Par l’application de ces bâtonnets sur différentes surfaces rugueuses de papiers ou de supports, elle crée de nombreuses textures et d’effets par hachures et ou juxtaposition ou superposition des pigments pratiquement purs de ses pastels. Cela donne des œuvres aux couleurs vibrantes. Présentement, elle expérimente de nouveaux supports ou prépare ses surfaces qu’elle texture à l’aide de différents matériaux pour revenir ensuite avec le pastel. Cela donne du relief et de la profondeur au tableau sans compter la lumière qui s’en dégage. Un must !

MB

Symbole Art, 2770, de Salaberry, Montréal

La vieille Caserne, 216, boul. Ste-Rose, Laval, Qc

Boutique d’art Beaux-Cadres, 72, rue St-Louis, St-Eustache, 450 472-6977

lulucas@sympatico.ca


Lucette Tremblay

Catharsis, huile et encre sur toile, 183 x 46 cm, 2018

Catharsis, huile et encre sur toile, 183 x 46 cm, 2018

Les œuvres de Lucette Tremblay permettent un regard nouveau sur la pratique de l’art et l’œuvre créée. Son travail associe la peinture et les procédés de la photographie numérique. Or la lumière demeure son médium de prédilection. « Je travaille à la manière des calques numériques avec de multiples traitements de l’image à l’aide de nombreuses impressions, d’estampes superposées et de logiciels informatiques. Je capte des fragments (peinture, photos ratés, images virtuels) avant de les imprimer sur un film (acétate) en recourant à la fluidité de l’encre. Alors je prends des photos à des intervalles différentes, que j’imprime de nouveau et qui me donnent de nouvelles images uniques à l’infini » nous dit l’artiste. Œuvres issues d’une démarche toute singulière, la pratique de l’art sera toujours à l’avant-plan des découvertes pour dire l’humain, l’époque et l’expérience de vivre. Autour des années 1850, la photographie est apparue. Pour s’en distancer, les peintres donnèrent naissance à l’Impressionnisme, ce que la caméra ne pouvait faire. Aujourd’hui, les nouvelles technologies sont partout. Et c’est par une démarche pareille à Lucette Tremblay que nous pourrons les humaniser.

MB

lucettetremblay.com


Lise Paradis i.a.f

Hibiscus adorés, huile sur fond d’acrylique, 12 x 24 po, 2018

Hibiscus adorés, huile sur fond d’acrylique, 12 x 24 po, 2018

Dès la tendre enfance, Lise Paradis savait qu’elle serait un jour artiste-peintre. Aussi à l’adolescence fréquente-t-elle l’école des Beaux-Arts de Montréal et par la suite le bien connu Studio Salette à Montréal. « Cela afin de maîtriser l’illustration, le lettrage et le dessin de mode, car à ce moment de ma vie, je vacillais entre devenir illustratrice ou artiste-peintre » relate Lise Paradis. « Donc, j’ai peint de nombreux tableaux en utilisant plusieurs techniques et sujets afin de découvrir vers quel genre je devais me diriger. »

« Le style figuratif-réaliste avec un brin d’impressionnisme me permet de m’exprimer avec aisance et passion. L’huile, l’acrylique, et l’aquarelle favorisent mon style tout en me permettant d’y introduire des enfants, animaux, oiseaux dans mes paysages. Sauf que ma prédilection pour les fleurs me comble plus que tout sur la toile : combinaison des textures et des couleurs par le bais de l’huile, de l’acrylique et de l’aquarelle se déployant en une diversité inouïe de transparences. » De fait, la peintre est bien ancrée dans une recherche de beauté. Elle est d’une fabuleuse dextérité doublée d’une sensibilité unique si propice à la transmission des impressions colorées.

MB

liseparadisartiste@gmail.com

www.liseparadis.com

www.institutdesartsfiguratifs.com

www.artxterra.com


Claude Tousignant

En revenant du marché, acrylique sur toile, 15 x 30 po

En revenant du marché, acrylique sur toile, 15 x 30 po

Claude Tousignant est né à Montréal en 1960. Artiste peintre autodidacte, le dessin a été sa passion première, ce qui caractérise bien son processus de création artistique. Après des études en graphisme, il travaille de nombreuses années dans le domaine de l’imprimerie et participe à la réalisation de livres d’art tant pour des musées que pour de nouveaux artistes qu’il se plait à découvrir. Il touche en dilettante à plusieurs médiums tel pastels, huile, crayons, sculpture, mais privilégie la peinture acrylique pour ses nombreuses possibilités créatrices.

Ses lectures, la visite d’expositions nourrissent ses recherches pour parfaire sa technique. Amateur de photographie, il sillonne les quartiers de Montréal. Les ruelles et les cafés sont des sources d’inspiration d’où il puise ses sujets de tableaux. Des oeuvres remplies des sucs de l’humanité dans toute la grandeur des petits gestes posés dans la gloire des héros de la quotidienneté. J’adore !

Belle découverte !

MB

claudetousignant.ca 

www.facebook.com/claudetousignant60

 

Hiver 2019

17 décembre 2018

Pour ce numéro de l’hiver plus qu’effervescent…

Pierre Legrand

à la Maison Bélisle

Les gens qui font l’évènement

Du 25 octobre 2018 au 13 janvier 2019, la Maison Bélisle accueillera l’exposition La force de vivre, une exposition de l’artiste terrebonnien Pierre Legrand qui a fait du Pin de Bristlecone sa muse. Comprendre les éléments de la nature et les observer pour ensuite les transcender sont les bases de la démarche artistique de Pierre Legrand. C’est pourquoi il s’est pris de curiosité pour les pins de Bristlecone de Great Basin, ces arbres qui ont une remarquable capacité à survivre dans un environnement extrêmement difficile et font partie des plus anciens organismes vivant dans ce monde. De cette fascination sont nés dix dessins réalisés principalement à l’encre, au graphite et aux Prismacolors. Et pour admirer toute la splendeur de ces arbres intrigants, trois de ces dessins peuvent être examinés en 3D. La Maison Bélisle est fière de présenter les œuvres d’un artiste de Terrebonne, alors que ce sera une première en ces lieux pour Pierre Legrand. Celui qui a enseigné l’art pendant 35 ans est très actif dans la communauté artistique de la région, notamment au sein de l’Association des artistes en arts visuels de Terrebonne.

Hiver 2019

17 décembre 2018

Du 25 octobre 2018 au 13 janvier 2019…

Un vernissage signé Patricia Copeland

Réussi sur toute la ligne !

Les gens qui font l’évènement

C’est le 11 septembre dernier qu’a eu lieu le vernissage annuel solo « Entre vous et moi » de Patricia Copeland à la Galerie HangArt, rue St-Denis à Montréal. Plusieurs amis, personnalités, membres des médias et du milieu des affaires étaient présents pour y découvrir ses dernières œuvres abstraites. Depuis 3 ans, on peut retrouver ses œuvres dans le Vieux-Québec à la Galerie Beauchamp rue St-Pierre.

Les toiles abstraites de Patricia Copeland sont libres de toutes contraintes. Ses mouvements sont sensibles, expressifs, souvent spontanés, lents ou plus énergiques selon les couleurs et l’humeur qui l’inspirent. Son amour des voyages et de la vie est représenté par les lignes en pointillés qui traversent la toile telles les frontières indiquées sur une mappemonde et les lignes de la vie. Patricia Copeland a également présenté sa toute nouvelle collection « Fleurs », qu’elle crée en parallèle avec ses œuvres abstraites, s’inspirant de la technique du « dripping » de Jackson Pollock. Une collection dédiée aux femmes, principalement aux mamans en hommage à sa mère qu’elle a perdue l’an dernier. Une artiste à découvrir et à surveiller !

Hiver 2019

17 décembre 2018

C’est le 11 septembre dernier qu’a eu lieu le vernissage annuel solo…

Exposition Concours automnale de l’AAPARS

au Centre Marcel-Dulude

Les gens qui font l’évènement

L’Association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud (AAPARS) présentait sa 15e édition de l’Exposition Concours Automnale au Centre Marcel-Dulude, les 20 et 21 octobre derniers. Les artistes gagnants se sont partagé une bourse de 2 000 $. De plus, des mentions honorifiques toutes catégories ont été attribuées. Un jury composé de trois juges indépendants a élu les gagnants. Ils ont sélectionné les œuvres primées à partie des critères suivants : la composition, les couleurs, la maîtrise du médium, la créativité et l’originalité,  la présentation  générale  et  leur  appréciation personnelle de l’œuvre. Le Musée des Beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire offrira une exposition à la Maison Paul-Émile-Borduas aux récipiendaires des deux premiers prix, en art figuratif et non figuratif, en juin 2019.

Hiver 2019


Sur la photo : France Godbout, Mont-St-Hilaire, mention honorifique ; Maria Andrade, Candiac, 5e prix honorifique, toutes catégories ; Angela Bucaro, Montréal, 1er prix dans la catégorie art non figuratif ; Jean-Pierre Langevin, Boucher- ville, 3e prix art figuratif ; Claire Marchand, St-Jean-sur-Richelieu, 2e prix art figuratif ; Bertrand Gauthier, Chambly, mention honorifique ; Gabriel Lavoie, Terrebonne, 1er prix dans la catégorie art figuratif ; Michel Des Marais, Otterburn Park, mention honorifique ; Michel Raymond, Shefford, mention honorifique ; Danielle Desourdy, St-Basile-le-Grand, mention honorifique.

17 décembre 2018

L’Association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud (AAPARS) présentait…

Éric Tardif

Les gens qui font l’évènement

Le sculpteur québécois Éric Tardif était l’artiste invité à l’édition 2018 du « Waterfowl Festival » de Easten, Maryland, aux États-Unis, près de Washington D.C., qui se tenait du 9 au 11 novembre derniers. L’artiste a créé pour cette occasion un élégant bronze impressionniste intitulé « The Lovers » qui interprète la grâce de la parade nuptiale aviaire. La démarche de l’artiste de Gatineau trouve son sens du fait qu’il a été guide interprète dans la réserve faunique du Cap Tourmente, reconnue mondialement pour l’observation des oies blanches. C’est en Floride cependant qu’il fut témoin du rituel amoureux qui fut sa source d’inspiration pour l’œuvre emblématique du festival Waterfowl 2018 représentant deux oiseaux à longue queue – The Lovers – en une seule pièce exprimant la communication voire l’intense connexion entre les deux volatiles à ce moment-là, leur grâce, leur élégance.

Hiver 2019

17 décembre 2018

Le sculpteur québécois Éric Tardif était l’artiste invité…

Chantal Malek

Les gens qui font l’évènement

L’artiste peintre Chantal Malek, de la galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur, s’est vue honorée par la Anna’s Art Gallery des Caraïbes. Madame Malek sera dorénavant présentée sur les cimaises de cette prestigieuse galerie. Bravo à Madame Malek pour son rayonnement à l’étranger.

Hiver 2019

17 décembre 2018

L’artiste peintre Chantal Malek, de la galerie d’art Céleste…

Céline G. Lapointe

Les gens qui font l’évènement

Une exposition des œuvres de l’artiste Céline G. Lapointe est toujours un événement. À l’été, l’artiste nous proposait un florilège de ses œuvres sous les voûtes du Loft de création de la Galerie Gisèle Boulianne, rue du Sault-au-Matelot à Québec. Cela fait 44 ans qu’elle tient le fort de la création. Ici comme à l’étranger. Les métaux, le bronze et l’aluminium de même que de nombreuses variétés de pierre lui permettent d’exprimer la rencontre de l’humain face à la nature. Soulignons ici que les thématiques de la famille, du rassemblement, de la chaleur humaine et du contact entre les humains demeurent ses sujets de prédilection. Encres, peintures, céramiques, sculptures en bronze et en aluminium ont vivement trouvé preneur. Présente sur le terrain des arts visuels d’ici comme à l’étranger, le flair de Gisèle Boulianne aura su encore une fois émouvoir les collectionneurs.

Merci à Céline G. Lapointe, cette grande dame de l’art dont on retrouve les œuvres monumentales en bronze en devanture des bureaux des plus prestigieuses compagnies au Québec. Cela sans avoir perdu la valeur de son propos si généreux et altruiste.

Hiver 2019

17 décembre 2018

Une exposition des œuvres de l’artiste Céline G. Lapointe…

Pierre-Paul Bertin

Les gens qui font l’évènement

Le Musée le Chafaud à Percé, présentait jusqu’au 24 septembre une formidable exposition des œuvres de Pierre-Paul Bertin (1926-2006) sous le thème « Le fleuve et son espace ». Artiste multidisciplinaire au talent inouï, y défilaient des encres, des huiles, des dessins, des gouaches, des sculptures et des œuvres textiles venant exprimer sa vision du fleuve telle une outarde survolant le territoire au gré des errances menées par les vents. Va sans dire que cette exposition d’un français d’origine établi au Québec depuis toujours, a été couronnée de succès, la vision de l’artiste étant si fouillée, assumée, personnelle et expressive. Riche et abondant, le meilleur de la création de feu Bertin reste encore à découvrir pour notre plus grand des plaisirs. Génial et savoureux ! À suivre…

Hiver 2019

17 décembre 2018

Le Musée le Chafaud à Percé, présentait jusqu’au 24 septembre…

L’importance de voir grand

Du rêve à la réalité

Les gens qui font l’évènement

Dans notre édition de l’été 2017 no. 116, nous vous invitions à découvrir Johanne Doucet, artiste peintre ; à la conclusion l’article disait : « S’il y a un rêve qu’elle caresse, c’est de voir une de ses œuvres faire partie du spectacle Cavalia ». La preuve qu’il ne faut cesser de rêver et aller de l’avant en se libérant des entraves, du regard des autres et en faisant confiance à son instinct, c’est en janvier 2018 qu’elle a été sélectionnée pour faire partie de la galerie d’Art Cavalia pour le spectacle Odysséo. Depuis plusieurs de ses œuvres se sont vendues au Canada et aux États-Unis. Encore dernièrement les chevaux de Johanne Doucet sont représentés par la galerie Urbania située dans le vieux Québec.

Une belle reconnaissance d’un travail de longue haleine; en tant qu’artiste nous vivons souvent du désespoir, de la déception et beaucoup de découragement, puis tout à coup nous recevons une reconnaissance aussi minime qu’elle soit mais combien encourageante et motivante.

Hiver 2019

17 décembre 2018

Dans notre édition de l’été 2017 no. 116, nous vous invitions…

Normand Boisvert

Les gens qui font l’évènement

Du 16 septembre au 11 novembre 2018, le Musée Pierre-Boucher recevait sur ses cimaises la création rétrospective des cinquante dernières années du peintre fabuleux Normand Boisvert. Artiste émérite largement reconnu à travers le Canada entier, il s’agissait du retour très attendu de l’artiste autodidacte et fils prodigue de Trois-Rivières parmi les siens. Collectionneurs importants, gens significatifs de tous les niveaux politiques comme l’enthousiasme des trifluviens étaient au rendez-vous lors de ce vernissage mémorable. Œuvres de jeunesse, publications significatives à travers les médias et le temps, croquis, dessins et tableaux majeurs. Pur ravissement d’un montage sans anicroche, sensible, intelligent et cohérent. Il n’y aura jamais un deuxième Normand Boisvert tant son coup de pinceau et de spatule nous offre un florilège de couleurs franches offertes toutes en texture et grande générosité. Merci Monsieur Boisvert. Longue vie !

Hiver 2019

17 décembre 2018

Du 16 septembre au 11 novembre 2018…

Louise Lecorre-Kirouac

(1939-2018)

Hommage

Le 27 octobre dernier nous apprenions avec tristesse le décès de la peintre Louise Lecorre-Kirouac, sœur de l’illustre feu Tex Lecor. Dès 1973, elle peint des portraits qu’elle expose, fait de la photo avant de savoir vraiment ce que lui réservait son talent. Quiconque aurait quelques craintes d’avouer être la sœur de Tex Lecor, forte personnalité de la peinture québécoise, mais elle s’en vante volontiers pouvions-nous lire dans le numéro de l’été 1989 de votre Magazin’Art sous la plume de Bernard Théoret. « En fait nous devons reconnaissance à Tex de l’avoir incitée à se libérer de la photo, de lui avoir transmis ses connaissances et de l’avoir trimbalée à travers le Québec en l’encourageant à nous transmettre sa vision. Aujourd’hui, Louise Kirouac est « un gars de la bande à Tex » et, quelques fois par année, elle fait avec lui, Claude Langevin, Umberto Bruni et d’autres, des virées de paysages qui les amènent aux quatre coins du Québec…, » nous livrait alors Théoret. Parlons donc ici d’un mouvement de paysagistes animés par la même passion de peindre pour généreusement nous faire voir la beauté à travers des yeux épris d’amour et de liberté. Et qui disparait peu à peu. Si la carrière en art est ingrate, rappelons que la vie l’est tout autant. À la famille immédiate, veuillez recevoir l’expression de nos condoléances les plus sincères.

La rédaction de Magazin’Art

Hiver 2019

17 décembre 2018

Le 27 octobre dernier nous apprenions avec tristesse…