Magazin'Art

Actualités

Région de la Capitale Fédérale

OTTAWA

Au Musée des beaux-arts du Canada, voyez la toute première exposition au monde consacrée aux portraits de Paul Gauguin. À travers des autoportraits imaginatifs, ainsi que des illustrations atypiques d’amis, de membres de sa famille et de femmes en France et en Polynésie, Gauguin. Portraits met en lumière l’extraordinaire créativité de l’artiste pour pousser plus loin les possibilités du genre. Réunissant tableaux, œuvres sur papier et sculptures, Gauguin. Portraits présente une sélection unique et inoubliable d’œuvres issues de collections publiques et particulières de partout dans le monde. Jusqu’au 8 septembre 2019.

Également au MBAC : Multitude, solitude. Les photographies de Dave Heath – Explorez l’œuvre irrésistible de l’un des photographes de rue les plus brillants de sa génération. Qu’il s’agisse d’isoler un visage dans la foule ou encore de cadrer en gros plan des portraits de désespoir silencieux, Dave Heath (1931–2016) possède ce talent instinctif d’exposer l’âme derrière la personne. Multitude, solitude, qui revisite la trajectoire artistique d’Heath, du jeune prodige au photographe influent, rend hommage à une œuvre qui reflète la solitude et l’aliénation inhérentes à la vie moderne. Jusqu’au 2 septembre 2019.

Organisée autour du buste en bronze de Friedrich Nietzsche réalisé par Max Klinger, qui appartient à la collection du Musée des beaux-arts du Canada, l’exposition Comprendre nos chefs-d’œuvre. Friedrich Nietzsche et les artistes du Nouveau Weimar explore l’influence du célèbre philosophe sur le monde artistique et culturel de l’Allemagne de Weimar autour des années 1900. La sculpture emblématique réalisée par Max Klinger est la pièce centrale de cette nouvelle exposition qui regroupe également une sélection d’œuvres d’autres artistes. Au MBAC, jusqu’au 25 août 2019.

 

Été 2019

20 juin 2019

Au Musée des beaux-arts du Canada, voyez la toute première…

Région de la Capitale Nationale

LIMOILOU

Chez Alfred Pellan et la Caisse Desjardins de Limoilou ont souligné le troisième anniversaire de la galerie en procédant à l’inauguration d’une nouvelle activité artistique à Limoilou : Les rendez-vous d’Alfred. Ces rendez-vous mensuels se tiendront tous les 3e jeudis du mois et donneront lieu à des rencontres et des échanges que l’on souhaite mémorables entre les artistes et le public de tous âges et de tous les milieux. Tous sont bienvenus. La galerie d’art Chez Alfred-Pellan, opérée par les membres de la Coopérative artistique du quartier, est située au 581, 3e Avenue, dans l’arrondissement de La Cité-Limoilou. Elle a ouvert ses portes le 1er mai 2016 à l’intérieur des murs mêmes où l’artiste internationalement reconnu, Alfred Pellan, a découvert sa passion pour la peinture au début du 20e siècle. Le groupe souhaite que de ces lieux puissent émerger de nombreux autres grands talents. L’endroit présente les œuvres d’artistes en arts visuels, qu’ils soient de la relève ou déjà établis.


SAINT-AUGUSTIN-DE-DESMAURES

L’Association Culturelle de Saint-Augustinde-Desmaures organise le festival artistique FAITES DE L’ART, le samedi 13 juillet 2019, de 8h30 à 21h. FAITES DE L’ART est l’occasion de rassembler des artistes en arts visuels de tous horizons pour créer dans les parcs et jardins de la ville, avec une exposition des œuvres réalisées dans la journée à partir de 16h à l’Hôtel de Ville. L’art descend dans la rue et se met à la portée de tous ! FAITES DE L’ART est un festival d’arts visuels (dessin, peinture, photo, sculpture) ouvert à la population de Saint-Augustin-de-Desmaures et aux artistes amateurs et professionnels de la grande région de Québec. Les artistes sont invités à créer une œuvre personnelle sur le territoire de la Ville et ont une journée complète pour le faire. Pour plus de renseignements : culturestaugustin.com/faites-de-lart/.


BAIE-SAINT-PAUL

Le Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul présente l’exposition Le mur des rapaces, volet 3 de l’artiste René Derouin. Avec cette exposition, Derouin revisite son continent et porte un regard nouveau sur le monde qui l’entoure. L’exposition présente un enjeu d’actualité et dénonce la société de surconsommation. Œuvre clé de l’exposition, Le mur de rapaces, réalisée en 2017, s’étend sur près de 11 mètres et aborde quatre sujets : Le train, les rapaces, la migration et le mur. Jusqu’au 3 novembre 2019.

Également à l’affiche du MACBSP, l’exposition Quand la lumière s’éteint elle revient en noir présente des œuvres de Jacques Hurtubise créées entre 1962 et 1986, qui démontrent qu’au cours de ces trois décennies le style d’Hurtubise se transformera sans que jamais sa fougue ne s’éteigne. Jusqu’au 3 novembre 2019.

La ville de Baie-Saint-Paul sera encore cette année prise d’assaut par les artistes du 37e Symposium international d’art contemporain placé sous le thème Art, Architecture, Paysage & Environnement. Les artistes vous accueilleront dans leurs ateliers. Vous y verrez des pratiques diversifiées mettant en évidence les nombreuses facettes de l’art contemporain. Grâce à une programmation riche et variée, proposant conférences, films et spectacle de clôture, vous pourrez vivre à chaque jour une expérience unique. Du 26 juillet au 25 août 2019. La programmation complète du Symposium, incluant la présentation des artistes, est disponible sur le site www.symposiumbsp.com.


Été 2019

20 juin 2019

Chez Alfred Pellan et la Caisse Desjardins de Limoilou…

SAINT-CHARLES-BORROMÉE

Région de Lanaudière

Maison et jardins Antoine-Lacombe présente l’exposition Métamorphose Mythologie-Cariatides de Ljubomir Ivankovic. Ljubomir Ivankovic est issu de la tradition des écoles européennes des Beaux-Arts, d’où lui vient la maîtrise de toutes les disciplines des arts plastiques. Depuis quarante-cinq ans, sa carrière évolue au gré de son expression artistique. Il se tourne principalement vers la peinture à l’huile. Inspiré du quotidien, tout en le transcendant, il peint le corps humain, le portrait, le paysage et des natures mortes. Avec poésie et délicatesse, l’artiste transforme la réalité en art avec rigueur et esthétisme. Dans l’exposition Métamorphose Mythologie-Cariatides, Ljubomir Ivankovic nous livre son interprétation tout en couleur et en mouvement des cariatides, ces statues de femmes de l’architecture grecque qui ont traversé les époques et les styles artistiques. Jusqu’au 23 juin 2019.

 

Été 2019

20 juin 2019

Maison et jardins Antoine-Lacombe présente…

COWANSVILLE

Région de la Montérégie

Le Musée Bruck présente l’exposition PHOTO-SENSIBILITÉS qui regroupe les œuvres et les installations de l’artiste multidisciplinaire Mariève Pelletier. Dans cette exposition, Mariève Pelletier propose une série d’œuvres inspirées de ses recherches sur la photographie et de sa fascination pour les matières textiles. Son travail soulève un questionnement autour des fonctions plastiques du médium photographique et de sa dualité avec la peinture. La place du textile au sein de sa pratique se retrouve parmi ses photographies, ses peintures et ses broderies. Sa production, tout en exprimant une recherche scientifique, reste ancrée dans une volonté assumée de féminité et un attrait pour le glamour kitsch. Jusqu’au 16 juillet 2019.

 

Été 2019

20 juin 2019

Le Musée Bruck présente l’exposition PHOTO-SENSIBILITÉS…

SAINT-FAUSTIN

Région des Laurentides

La Maison des Arts Saint-Faustin invite les artistes à se donner rendez-vous à Saint-Faustin-Lac-Carré du 24 août au 19 octobre 2019 pour la 23e édition de son Concours annuel qui aura pour thème : État d’âme. Ce concours est ouvert à tout artiste en arts visuels présentant une réalisation originale dans une, deux ou trois des catégories suivantes : Peinture (huile, acrylique, aquarelle, techniques mixtes, dessin) – Art numérique (photographie, peinture, imprimé) et photographie – Sculptures (bas-relief, haut relief, ronde-bosse, verre). Chaque dossier d’artiste devra être soumis avant le 19 juillet 2019. Pour plus de détails quant aux informations requises, conditions à respecter et formulaire d’inscription : maisondesartssaint-faustin.ca/concours-annuel-2019/.

 

Été 2019

20 juin 2019

La Maison des Arts Saint-Faustin invite…

MONTRÉAL

Région métropolitaine

À voir dès la rentrée au Musée des beaux-arts de MontréalMomies égyptiennes : passé retrouvé, mystères dévoilés. Après avoir connu un succès retentissant à Sydney, Hong Kong et Taiwan, cette exposition poursuit sa tournée internationale au Musée des beaux-arts de Montréal. En grande première nord-américaine, l’exposition du British Museum propose une reconstitution de la vie de six personnes ayant vécu le long du Nil entre 900 av. J.-C. et l’an 180 de notre ère. Dans une approche innovante, à la croisée des arts et de la science, elle dresse un portrait de leur identité dans le plus grand respect, tout en tirant parti de technologies de pointe. Momies égyptiennes permettra d’en apprendre davantage sur des individus aux profils variés : un jeune homme, deux prêtresses chanteuses, un prêtre, un enfant et une femme au foyer. Accompagnés d’imageries numériques 3D, de visualisations interactives et de plus de 200 objets issus de la célèbre collection égyptienne du British Museum, ces face-à-face offrent un point de vue unique sur la façon dont on vivait et mourait en ces temps reculés. Du 14 sep- tembre 2019 au 2 février 2020.


L’été s’ouvre au Musée d’art contemporain de Montréal (MAC) avec l’artiste canadienne Rebecca Belmore et l’exposition Braver le monumental, plus grande exposition jamais présentée sur son travail et survol majeur des 30 dernières années. Un riche corpus d’œuvres incluant sculptures, installations, photographies et vidéos, dont certaines basées sur des performances, est présenté. L’une  des  artistes  d’art  contemporain canadiennes les plus célébrées et les plus marquantes, ses œuvres abordent avec infiniment de beauté, de sensibilité et de résilience nos relations problématiques avec le territoire, la situation des femmes, les événements historiques et la violence continue envers les peuples autochtones. Jusqu’au 6 octobre 2019.


Collection du MAC : Nadia Myre, Chloé Lum et Yannick Desranleau – Au diapason de l’exposition de Rebecca Belmore, le MAC présentera des œuvres de sa collection et de nouvelles acquisitions, notamment de Nadia Myre, dont le travail véhicule quelque chose de profondément humain, de nature à soulever des questions liées au désir, à la perte, à la résilience et à la connaissance. En relation avec des thèmes comme l’identité autochtone, la série Méditations on Red, se présente sous la forme d’un ensemble photographique représentant un fin travail de perlage. Le thème de la performativité se déploie sous une toute autre forme dans le travail de Chloé Lum et Yannick Desranleau. Deux installations, l’une sculpturale « The Face Stayed East The Mouth Went West » et l’autre vidéographique « What Do Stones Smell Like in the Forest ? » sont positionnées en dialogue. Jusqu’au 4 août 2019.


Sous le thème La vie des choses, le Musée d’art  contemporain de Montréal et MOMENTA/Biennale de l’image s’unissent pour présenter Children’s Games (Jeux d’enfants) 1999-2018, de Francis Alÿs. La série Children’s Games réunit des scènes de jeu à travers le monde. En cours depuis 1999 et composé de près d’une vingtaine de vidéos, cet inventaire d’activités ludiques montre des enfants qui font d’objets relativement simples et anodins – chaises, pièces de monnaie, sable, pierres, bouteilles de plastique, etc. – la matière première d’univers improbables et fantastiques. Du 4 septembre 2019 au 5 janvier 2020.


Le Musée McCord invite le public sur l’archipel Haida Gwaii, situé au nord-ouest du Canada, dans sa toute dernière exposition, Sding K’awXangs – Haïda : Histoires surnaturelles. Avec plus de 100 objets rares, pour la plupart issus de la riche collection Cultures autochtones du Musée, et des œuvres d’artistes contemporains, l’exposition propose une immersion dans la culture haïda d’hier et d’aujourd’hui permettant de découvrir la beauté et la richesse inestimable d’une culture qui a failli disparaître à la fin du XIXe siècle. En plus d’objets magnifiques, collectionnés à l’origine par le Montréalais d’adoption George Mercer Dawson avant d’être intégrés à la collection du Musée McCord, l’exposition présente des œuvres d’artistes haïdas contemporains. Le parcours met en lumière différents pans de la culture haïda, dont son vocabulaire artistique, le potlatch et la spiritualité, en parallèle avec les histoires surnaturelles qui habitent et animent les objets. Jusqu’au 27 octobre 2019.


Été 2019

20 juin 2019

À voir dès la rentrée au Musée des beaux-arts de Montréal…

L’observatrice, 3/8 21 x 23 po

Hommage à Gérard Bélanger

(1936 – 2019)

La nouvelle est tombée comme une tonne de briques. Gérard Bélanger n’est plus. On pouvait s’y attendre en considérant ses 83 ans. Mais on le croyait éternel tellement il avait de l’énergie et ce sens inné pour s’adjoindre l’énergie de la vie. Rappelons que le sculpteur a été un pionnier de la fonderie d’art au Québec. On pense à la mise en fonction de la fonderie d’Inverness au moment où les sculpteurs québécois devaient se rendre en Ontario ou aux États-Unis pour réaliser leurs œuvres. On retiendra de l’œuvre de Gérard Bélanger ce sens unique de la beauté défiant les tensions et les élans vers l’équilibre de personnages truculents, ciselés à la manière d’un diamant des profondeurs. Son savoir. Sa générosité. Son enthousiasme, mais surtout son dynamisme nous manque déjà. Merci pour tout, Maître Bélanger !

La mère et l’enfant, 6/8 15 x 11 po

La mère et l’enfant, 6/8 15 x 11 po

Un remerciement spécial à la Galerie Richelieu, 7903, rue Saint-Denis, Montréal, QC – 514 381-2247, pour la gracieuseté des images de la création de Gérard Bélanger, qu’elle représente.

19 juin 2019

La nouvelle est tombée comme une tonne de briques…

Sur le radar

Dans le but de faire connaître la création et l’émergence en dehors des grands centres, la rubrique Sur le radar du numéro du printemps est allée à nouveau à la rencontre des artistes de la Montérégie, véritable pépinière de talents. Or, pour notre plaisir, l’art de la photographie y trouve un espace fort particulier. Sur ce, votre Magazin’Art de l’été partira à la découverte des artistes du Saguenay et du Lac-St-Jean. Vous êtes de ces régions et aimeriez y participer : Odette Moreau, 1 800 641-9552


Marie-Claude Lemire

La Porte, technique mixte, 80 x 24 po (détail)

La Porte, technique mixte, 80 x 24 po (détail)

Parmi les artistes les meilleurs, notons ceux cherchant à se renouveler par l’exploration des techniques. Après 25 ans en tant que graphiste, Marie-Claude Lemire poursuit ses recherches en arts visuels à travers la plasticité de divers techniques. Que cela relève de la deuxième ou la troisième dimension. « J’utilise souvent comme amorce à l’exploration des fragments de matière abandonnés pour leurs couleurs et leurs textures. Ces détritus portant la trace du temps, me parlent et me touchent. Je me livre alors à leur sublimation. Les débris d’une grève représentent la résilience, un bout de plastique a l’odeur de mon enfance, une loque souillée traine dans la rue et c’est toute ma vulnérabilité mise à nu. Je transpose. Je collectionne. Je place, déplace et replace. Coupe. Jette. Déchire. Taille et égratigne », explique l’artiste avec aplomb et vérité personnelle. Souvent tracés à la ligne et mal définis ou incomplets, les personnages de l’artiste naviguent entre l’abstrait et le figuratif, instables et empreints de l’inconfort d’une grande charge émotionnelle. Ces toiles parlent du vide de l’expérience humaine dont le matériel ne peut combler ni répondre. Expression brute. Sans fard aucun. D’une poésie singulière, sans repentirs. J’adore !

MB

mc.lemire@live.ca


Tania Lebedeff

Inviter la danse, huile et fusain sur toile, 72 x 30 po

Inviter la danse, huile et fusain sur toile, 72 x 30 po

« Abstraits, figuratifs ou les deux à la fois. Colorés, monochromes, grands, très grands ou petits : les tableaux naissent de l’imaginaire où la source est intarissable depuis une cinquantaine d’années » selon les mots de l’artiste.

Sur toile, sur panneaux, sur papier, l’artiste son expression à travers les possibles inouïs de l’huile, de l’acrylique, mais autant l’encaustique, un médium à la richesse des hasards si heureux, aux fusains et parfois aux craies pastels et les collages. La principale qualité de l’artiste est d’amener le spectateur en état d’apesanteur. Mouvements, rythmes et formes évoquent plus qu’ils ne montrent. Encore une fois, voici une création redevable de multiples explorations heureuse. Poétique et artistique à souhait. Loin de la réalité convenue. Pour le plaisir de l’imaginable.

MB

www.tanialebedeff.com

tanialebedeff@hotmail.com

514 834-6543


Sylvie Brunet

Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver (Village de Howick), Huile sur toile, 24 X 30 pouces

Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver (Village de Howick), Huile sur toile, 24 X 30 pouces

Le tableau choisi par l’artiste fait partie d’un projet pour lequel elle a reçu une bourse régionale du Conseil des Arts et des lettres du Québec. Pour ce faire, chacune des toiles se devait de représenter une maison bien ancrée dans l’histoire des treize villages de la MRC du Haut-Saint-Laurent. Ajoutons que le titre des œuvres devait faire référence à une chanson ou à un conte québécois. D’où « Mon pays ce n’est pas un pays, c’est l’hiver » soit la poésie chantée par Gilles Vigneault pour célébrer le village de Howick.

Heureux, amusants, truculents. Tels sont les mots venant à l’esprit et qui nous font fendre le sourire d’une oreille à l’autre. « Je m’amuse à mélanger mon imaginaire à la réalité de scènes extérieures dans un style figuratif un tantinet naïf. Mes huiles sur toile sont le résultat d’une recherche personnelle conjuguée à un contact prolongé auprès d’enfants dans le milieu des garderies. Voilà pourquoi tant de sourires sont suscités par ces scènes d’enfants évoluant dans des paysages typiquement Québécois », nous dit la peintre. En clair des œuvres heureuses. Et qui font du bien tout au long des saisons au quotidien. Coup de cœur tout chaud.

MB

sylviebrunet.com

(450) 264-9091


Suzane O’Neil

Pendant la nuit, macrophotographie giclée sur papier Hahnemühle William Turner, vernie et marouflée sur merisier russe, 16,5 x 25 po, 2018

Pendant la nuit, macrophotographie giclée sur papier Hahnemühle William Turner, vernie et marouflée sur merisier russe, 16,5 x 25 po, 2018

Textures – mouvements – émotions. Mortier de structure – encre de chine – macrophotographie. Chercher – explorer – se dépasser. Telles sont les pensées récurrentes dont les effets s’apparentent à un leitmotiv permettant à l’artiste de faire reculer ses frontières. Issue du milieu théâtral, Suzane O’Neil évolue dans le monde des arts depuis près de 35 ans. En 1995, la photographie se révèle le moteur de sa création en arts visuels. Sa matière première: collages, montage vidéo, installations, transferts d’images. « En parallèle, j’expérimente les encres sur papier photo. J’y ajoute des textures et j’explore cette matière première en macrophotographie. L’expérimentation stimule ma créativité », nous confie, l’artiste multidisciplinaire. Soulignons que vous pourrez en contact avec ce travail en profondeur du 4 avril au 1er  juin 2019 à l’église et au presbytère du Domaine Trinity à Iberville où elle présentera son exposition sous le titre «Histoires à regarder ». On notera à l’agenda la visite privilégiée de son atelier dans le cadre de la « Route des arts et saveurs du Richelieu » les 15-16 et 22-23-24 juin 2019. Un must culturel !

MB

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suz@zoneill.com

Facebook: @suzoneill1ere

(450) 714-4240


Gabriel Lalonde

Le temps qui passe, médiums et supports multiples, 28 X 21 cm, 2018

Le temps qui passe, médiums et supports multiples, 28 X 21 cm, 2018

Poète, auteur, peintre et sculpteur. Voici un artiste dont les œuvres interpellent et voyagent ici comme en Europe avec un succès mérité. Parlons d’un diamant brut ignoré par les médias au contenu convenu! Lisez par vous – mêmes. « Je transgresse les limites de la matérialité, la transforme en expression plastique. Je recherche le signe sans le signifier. Je déconstruis, j’exploite des débris par la déchirure, l’altération, l’usure. Par le faire et le défaire, j’en détourne la nature première. Des traces d’écrits se retrouvent partout dans mes œuvres. »

« À travers mes signes, mes graphies, mes écritures réelles ou inventées, une chorégraphie de la gestuelle émerge. La sémantique mue jusqu’à l’asémantique, se détache de son sens codifié, en brise des conventions. Le signifié est isolé, n’en reste que le mouvement. Mon geste libère la matière de sa composante première, la rend différemment. J’invente une écriture visuelle aux limites de la trace et de la ligne. Ne reste que le souffle dévoilé sous forme d’images. » Quoi dire de plus ? Un diamant brut.

MB

Gabriellalonde.blogspot.com

Galerie l’Harmattan, Baie-Saint-Paul, Charlevoix, Qc / 806, rue de Saint Jovite, Mont-Tremblant, QC

Galerie d’art Béliveau, Mont St-Sauveur, 314, rue Principale, Saint-Sauveur, QC


Francine Vernac

Faisceau mémoire, techniques mixtes sur papier (collagraphie, collages, encre, acrylique). Livre d’artiste, 48,5 x 75 cm, 2015/2017

Faisceau mémoire, techniques mixtes sur papier (collagraphie, collages, encre, acrylique). Livre d’artiste, 48,5 x 75 cm, 2015/2017

« L’âme des choses, des êtres, est ce qui m’importe. »

Comédienne professionnelle, auteure et artiste en arts visuels d puis près de trente ans, Francine Vernac expose son travail (installations, peintures, gravures, calligraphies, dessins, livres d’artistes) au Québec comme à l’étranger. Elle a fondé et dirigé durant plus de vingt ans Le Loup de Gouttière, maison d’édition et atelier-galerie de Québec. Son travail s’appuie sur l’Humain et ses quêtes de sens à travers ses cycles multiples. « Je fouille ses traces, des plus lointaines aux plus proches, pour en comprendre, en saisir les territoires intérieurs, parfois beaux, harmonieux, parfois atrophiés, brisés, lacérés. Je scrute ses écritures, ses codes, lettres et chiffres. Je m’exerce à percevoir, sentir, décoder ce qui se cache, se tait, se dissimule sous l’écorce des peaux, entre les fibres des papiers. Je souhaite créer des liens, ériger des ponts entre la terre et l’homme, entre le rêve et le réel, entre hier, maintenant et demain », nous dit madame Vernac. Exploratrice des matières et des gestes, par une approche relevant des songes éveillés, tout s’organise dans ses œuvres en fines filigranes, davantage du désir de l’évocation que de la représentation. Une création au sens pluriel d’une femme aux talents multiples !

MB

francinevernac@gmail.com

www.francinevernac.blogspot.com

www.facebook.com/francine.vernac


Patrick Denée

L’arrière-plan – Tulipes. (Série : Étude botanique), photo numérique, impression jet d’encre, papier Ilford Galerie Prestige Smooth Pearl (310gsm), montée sur un passe-partout sans acide, 50 x 70 cm, tirage limité à trois copies.

L’arrière-plan – Tulipes. (Série : Étude botanique), photo numérique, impression jet d’encre, papier Ilford Galerie Prestige Smooth Pearl (310gsm), montée sur un passe-partout sans acide, 50 x 70 cm, tirage limité à trois copies.

Que l’on soit expérimenté ou non, ne travaille pas qui veut en photographie noir et blanc. Or, Patrick Denée incarne pour moi toute la virtuosité du savoir-faire lové d’une très grande sensibilité.

« Ma démarche photographique a comme ligne directrice l’étude de la lumière sur des formes, des textures, soit dans la nature ou à travers la matière d’une diversité d’objets. Une fois que l’objet, qu’il soit minéral ou végétal est dans mon studio, j’utilise l’éclairage d’une fenêtre, généralement sur un fond noir, avec un carton blanc comme réflecteur. Cette simplicité me permet de rechercher les subtilités, soit dans les contrastes, dans les formes, que la lumière vient chercher pour faire jaillir l’émotion du moment, dans l’espoir de la capter et de la transmettre aux gens », raconte le photographe. Alors pourquoi le noir et blanc ? « Parce que cela me permet d’exprimer le mieux mes sentiments sans les artifices de la couleur. Et d’aller directement à l’émotion, à la forme ou à la texture, sans que le regard soit distrait par les couleurs ». Aller à l’essentiel. Toucher le cœur par la découverte des yeux. Patrick Denée nous réapprend à voir ! Sublime !

MB

p.denee57@gmail.com

www.patrickdenee-photo.com


Sylvain Riendeau

Évanescence florale, photographie et impression numérique sur papier de qualité (agrandissement 16 x 20 po ou 20 x 30 po). Conversion et traitement noir et blanc en post production.

Évanescence florale, photographie et impression numérique sur papier de qualité (agrandissement 16 x 20 po ou 20 x 30 po). Conversion et traitement noir et blanc en post production.

Il est clair que les photographes ont la cote. Peut-être pas comme les peintres, mais d’une manière spéciale et personnalisée. À preuve, la création si tendre et poétique de Sylvain Riendeau.

« Jeu et dualité entre les zones de flou et les zones de netteté ; le sujet a beau être des plus évidents, ce n’est pas la représentation de celui-ci qui est intéressante, mais plutôt ce qu’il a inspiré » nous confie Sylvain Riendeau. Pour l’œuvre Évanescence florale, il en parle comme une dualité entre la douceur et l’harmonie des zones floues et des reflets lumineux, effets déclencheurs par excellence d’une recherche visuelle lorgnant l’esthétisme prenant forme sous les yeux des spectateurs. Pour ceux et celles qui savourent le temps de voir. Juste pour décrocher du mode de vie copier sur le modèle industriel dodo-boulot-dodo.

MB

www.sylvainriendeauphotographie.com

sylvainriendeau.photo@gmail.com

riends01@gmail.com

sylvain.riendeau@videotron.qc.ca

514 512-3316


Yolande Valiquette

Sarabande, porcelaine, hauteur 7 po, côtés 3 x 3 po

Sarabande, porcelaine, hauteur 7 po, côtés 3 x 3 po

Une découverte inouïe qui nous ramène à l’idée du spirituel dans l’art.

Les œuvres de Yolande Valiquette s’abreuvent à la thématique des « Flèches des cathédrales », soit une interprétation libre de cette composante architecturale typique de l’époque gothique. Lisez par vous-mêmes les mots permettant d’avoir accès au message des Flèches des cathédrales : Le ciel se plantait de flèches pour une gloire qu’on appelait Dieu. On voulait atteindre sa lumière, la toucher, se purifier, se sanctifier. Tandis que la noblesse s’émancipait vers la lumière, le peuple n’était que labeur. Dieu reçut les plus beaux joyaux d’architecture. »

L’artiste sait. Et son art s’offre de la même manière : brute, subtile, éminemment porteuse de sens. Tant historique que personnalisée et vécue. Du spirituel dans l’art. Vous êtes avertis.

MB

yodesign@videotron.ca

yovaliquette@yahoo.ca

450 813-1934 – 514 730-5647


Michel Varin

Côte est, techniques mixtes sur toile marouflée sur bois, 122 x 107 cm, 2011

Côte est, techniques mixtes sur toile marouflée sur bois, 122 x 107 cm, 2011

Les œuvres abstraites du peintre Michel Varin sont expressives, empreintes d’âme et charnues de matière généreuse telle la pulpe d’un fruit gorgé des saveurs les plus exquises et inattendues. Qu’elles soient sur le papier, la toile ou le bois, gravées dans la matière pour balafrer les pigments ou fluides, parlons ici d’une création portant l’émotion.

« La peinture pour moi est l’art de capter une idée, l’ambiance visuelle d’un lieu, d’un objet ou encore l’état psychologique d’un moment vécu, rêvé ou appréhendé pour ensuite en transmettre l’essence transformée par le prisme de la créativité. Au fil des ans, j’ai réalisé de nombreux tableaux sur toile, techniques mixtes, estampes et collages. La lumière, les textures, les couleurs et les représentations symboliques constituent la grammaire de mon langage » nous dit avec sensibilité Michel Varin. Quelle découverte !

MB

Atelier/Galerie sur rendez-vous 450 446-0448

www.michelvarin.com

michel.varin45@videotron.ca

michelvarin45@gmail.com


Réjean Gosselin

Soleil Nocturne, techniques mixtes, 24 x A 30 po

Soleil Nocturne, techniques mixtes, 24 x A 30 po

Après une carrière de 35 ans dans le monde des communications, Réjean Gosselin vie sa passion pour l’art. Impliqué plus que jamais. Le voici directeur des communications et de la publicité pour l’Association des Artistes peintres affiliés de la Rive-Sud (AAPARS). « Ma relation avec l’expression artistique a commencée par le dessin dès mon jeune âge et s’est poursuivie, à l’adolescence, avec la fréquentation assidue de cours de peinture. Je suis titulaire d’un certificat en Arts plastiques de l’UQAM. Et depuis, ma démarche picturale n’a jamais cessé d’évoluer, » dit-il. L’huile, l’acrylique et les techniques mixtes demeurent ses médias de prédilection.

Parlons ici d’une expression abstraite relevant d’un découpage de formes géométriques superposées à un fond atmosphérique lumineux. En résultent de douces harmonies rêveuses desquelles se dégagent tout en douceur un parfum intimiste et poétique telle une sonate à la lune. Transparences. Textures. Équilibre. Harmonie heureuse. Le peintre donne libre cours à ses visions depuis plus de 45 ans. Cela pour notre plus grand plaisir.

MB

L’artiste est représenté par La Galerie 500, rue de l’Hôtel-de-Ville, Boucherville

rejeannilgosselin@videotron.ca

www.facebook.com/people/Réjean-Gosselin

aapars.com/rejean-gosselin/

www.espaceartiste.com/Réjean Gosselin (ArtXterra)


François Gagnon

Évasion, huile, 24 x 36 po

Évasion, huile, 24 x 36 po

Sa carrière de graphiste l’a naturellement menée à la peinture. Et plus particulièrement vers le portrait. En effet, depuis aussi longtemps qu’il se souvienne, il est attiré par les gens et leurs physionomies. Cela dans le but avoué de traduire les émotions perçues et ressenties. Dans un style hyperréaliste adapté, très doux et sans le côté figé, François Gagnon crée des personnages fictifs très contemporains. Sa prédilection pour les teintes chaudes et vibrantes libère des effluves suaves de sensualité et la beauté de ses personnages où le geste épouse l’attitude voulue dans le regard du spectateur. « Mes visages, souvent en gros plans, visent à amplifier les émotions. », dit–il. Son style assez unique et sa mise en image savent capter l’attention au premier coup d’œil. Impossible de rester indifférent aux regards lumineux de ses personnages. Loin de peindre l’angoisse et de traduire les affrontements de la vie, le peintre propose une vision sereine et heureuse de la condition humaine. François Gagnon fait partie du CA de l’AAPARS, et est le Directeur au Développement Culturel de cette association depuis plus de 10 ans.

MB

www.francoisgagnon.artacademie.com

450 674-4821

amigo3@videotron.ca


Printemps 2019

26 mars 2019

Dans le but de faire connaître la création et…

La bible dans la peinture

La bible dans la peinture

Images, narrations et émotions

Livres

Les écrits bibliques ont longtemps joué un rôle prépondérant dans les arts et inspiré certains des plus grands peintres de l’Histoire. Cet ouvrage permet d’appréhender plusieurs de ces chefs-d’œuvre avec un regard neuf.

Guy Bonneau s’est rendu dans quelques-uns des plus grands musées du monde et a parcouru leur centre de documentation pour y étudier les reprises en peinture des récits bibliques. De cette recherche, il a retenu une vingtaine de tableaux de maîtres afin de dégager le sens d’un tableau à partir de sa narrativité propre sans pour autant délaisser le texte qui en est l’origine ni l’enracinement de l’œuvre dans un contexte particulier. « Selon moi, écrit Guy Bonneau, le but des récits bibliques est de mettre en marche le lecteur, de lui montrer le chemin. Ainsi en est-il également des œuvres d’art d’inspiration biblique. » Voici un ouvrage majeur qui saura contenter les amateurs d’art et d’histoire. Rubens, Goya, Chagall, Le Caravage, Le Greco, Rembrandt, Titien, Botticelli… Les écrits bibliques ont longtemps joué un rôle prépondérant dans les arts et inspiré certains des plus grands peintres de l’Histoire. Cet ouvrage permet d’appréhender plusieurs de ces chefs-d’œuvre avec un regard neuf. Docteur en théologie – études bibliques et professeur titulaire d’exégèse à la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l’Université Laval, Guy Bonneau a été directeur de la revue scientifique Laval théologique et philosophique. Il est directeur des programmes de 1er cycle en théologie. Il a signé les romans La femme au parfum (Fides, 2016) et La marchande de pourpre (Fides, 2017).

Printemps 2019


Auteur : Guy Bonneau

Éditeur : Fides

En librairie – 296 pages – 44,95 $

26 mars 2019

Les écrits bibliques ont longtemps joué un rôle…

SignifikArt – Madeleine Bossé

Les gens qui font l’évènement

L’initiative est inusitée, mais totalement dans l’air du temps ! Et de ce fait formidable ! Madeleine Bossé, l’instigatrice du projet, est éperdument passionnée par l’art. Femme d’affaires tout autant, il lui est venu l’idée d’offrir une plateforme d’art québécois sur le réseau de la toile informatique mondiale. Et ce, afin de suppléer aux besoins des artistes en recherche de plus de visibilité, sans oublier ou renier le réseau des galeries dépourvu de site internet, pour ainsi rejoindre un plus large bassin de collectionneurs. Qu’il soit acheteur, revendeur ou amoureux du beau, peu importe. En clair, son action vise à suppléer, tel un chaînon manquant, à offrir aux artistes, galeries, associations d’artistes et collectionneurs des moyens de diffusion doublés d’un mécanisme de vente adapté aux tendances d’achat des nouvelles générations, du coup, venant raviver le marché de l’art. Madeleine Bossé possède une solide expérience en gestion, en organisation du travail, et une expertise hors du commun en matière de service à la clientèle. Dans le cadre de ses multiples fonctions antérieures, elle a su transiger avec des compagnies de haut calibre installées à Montréal, Toronto et New York.

SignifikArt se propose tel un « centre commercial digital » de très grande qualité, rien de moins. L’entreprise s’est donnée comme mission de réunir différents acteurs culturels afin d’offrir à l’internaute un espace convivial des plus riches et singuliers. Voici les liens, explorez, naviguez, faites-vous plaisir, l’art vous y attend sans ambages !

Printemps 2019


www.signifikart.com

info@signifikart.com

Sans frais : 1 844 799-7446

26 mars 2019

L’initiative est inusitée, mais totalement dans…

Le Festival de peinture de Mascouche

devient le Festival des arts de Mascouche

Les gens qui font l’évènement

Après avoir célébré 30 années d’activités artistiques en septembre dernier, le moment était venu pour les organisateurs du festival de peinture à Mascouche d’insuffler un vent de renouveau à l’événement en amorçant un changement d’identité et en adoptant une nouvelle signature visuelle.

Le Festival des arts de Mascouche continuera dorénavant d’être porteur de la mission initiale adoptée dès les débuts de l’organisme, mais en ouvrant la porte à une plus grande diversité en matière d’arts visuels.

Printemps 2019

26 mars 2019

Après avoir célébré 30 années d’activités artistiques…

Une nouvelle galerie à Chambly

Les gens qui font l’évènement

La Galerie de Miss Rey a ouvert ses portes le 4 août 2018 à Chambly, au 1642, av. Bourgogne, en face du bassin de Chambly. Madame Clea Reynolds en est la propriétaire et PDG. La galerie est issue de son grand désir d’honorer sa mère artiste et son père, admirateur et collectionneur d’art. Madame Reynolds a donc grandi entouré des œuvres de sa mère et d’autres peintres.

Vous êtes invités à lire son histoire sur le site web de la galerie : www.lagaleriedemissrey.com

La Galerie de Miss Rey présente des artistes en exposition collective. Les œuvres de 10 artistes de la région de la Rive-Sud de Montréal et de la Montérégie y sont actuellement présentées : France Malo, Edith Auclair, Monique « Moba » Babeux, Danielle Nadon, Denise Gazaille, Georgia LeMoine, Jean Toulouse, Gilles Landry, Micheline Brazeau et Jannine Micheau (mère de Mme Reynolds). La nouvelle galerie compte accueillir des artistes de renom aussi bien que des artistes émergents, promouvoir une variété d’œuvres de style contemporain, figuratives et abstraites et organiser les événements publics habituels. L’endroit est chaleureux et accueillant.

Printemps 2019


Vous être invités à le visiter, au1642, av Bourgogne, Chambly J3L 1Y7 514-730-7668.

 

26 mars 2019

La Galerie de Miss Rey a ouvert ses portes…