Magazin'Art

Actualités

GRANDE-BRETAGNE

À l’international

À partir de mars 2019, le Tate Britain consacre une importante exposition sur la relation qu’entretint Vincent Van Gogh (1853-1890) avec la Grande-Bretagne. The EY Exhibition : Van Gogh et la Grande-Bretagne est la première exposition consacrée à cet aspect dans l’œuvre de Vincent Van Gogh.

Elle met notamment en lumière la façon dont il s’inspira de l’art, de la littérature et de la culture britannique tout au long de sa carrière, et inversement, l’influence qu’il a pu avoir sur des générations d’artistes britanniques, de Walter Sickert à Francis Bacon. Rassemblant le nombre le plus important de peintures de Van Gogh exposées au Royaume-Uni depuis près d’une décennie, The EY Ehibition : VanGogh et la Grande-Bretagne réunit un corpus de plus de 45 œuvres en provenance de collections publiques et privées du monde entier. Parmi lesquelles : Autoportrait (National Gallery of Art de Washington,  1889), L’Arlésienne (Museu de Arte de São Paolo, 1890), La nuit étoilée (Musée d’Orsay, Paris, 1888), Les Chaussures (Musée Van Gogh d’Amsterdam, 1886) ainsi que Tournesols (National Gallery de Londres, 1888) qui font l’objet d’un prêt exceptionnel. L’exposition présente également des œuvres tardives dont deux exécutées par Van Gogh lors de son séjour à l’asile Saint-Paul de Mausole à Saint-Rémy-de-Provence : À la porte de l’éternité (Musée Kröller-Müller d’Otterlo, 1890) et Ronde des prisonniers (Musée d’État des beaux-arts Pouchkine de Moscou, 1890). Du 27 mars au 11 août 2019.

Printemps 2019

25 mars 2019

À partir de mars 2019, le Tate Britain consacre…

EXPOSITION VIRTUELLE

Région de la Capitale nationale

Étonnantes et mystérieuses images dessinées ou peintes sur des parois rocheuses ou encore gravées dans la pierre, les œuvres rupestres témoignent des cultures de peuples autochtones vivant d’un bout à l’autre du territoire canadien depuis plusieurs millénaires.

Dans l’optique de faire découvrir cette richesse patrimoniale, le Musée de la civilisation présente l’exposition virtuelle Des images dans la pierre. L’art rupestre au Canada, disponible sur le site web de l’institution. L’exposition invite les internautes à découvrir non seulement le mystère entourant les nombreux dessins et gravures rupestres, mais également les divers aspects scientifiques et culturels de ce phénomène ancestral plus répandu en Amérique du Nord qu’on ne le croit. Avec un contenu encyclopédique et une sélection de cinq sites représentatifs de la diversité des aires culturelles et géographiques de l’art rupestre canadien, l’exposition met en lumière, entre autres, les modes de production des œuvres rupestres, les significations liées au contenu graphique, les communautés culturelles autochtones associées et le lien qu’elles entretiennent avec ces sites ainsi que les mesures préventives ou curatives entreprises afin d’en assurer la conservation. En suivant le lien desimagesdanslapierre.mcq.org le public est en mesure de visiter cette exposition virtuelle.

Musée de la civilisation : www.mcq.org

Musée virtuel du Canada : www.museevirtuel.ca

Printemps 2019

25 mars 2019

Étonnantes et mystérieuses images dessinées ou…

COWANSVILLE

Région de la Montérégie

Le Musée Bruck, situé au 225, rue Principale, présente l’exposition Les saisons du lin, dans laquelle l’artiste et designer textile Mylène Boisvert présente une collection d’œuvres de papiers textiles, principalement de lin, librement inspirée d’objets anciens provenant du Québec et de la France. Elle utilise des kilomètres de fils de papier de lin Saint-Armand minutieusement fabriqués à la main selon une technique japonaise, kami-ito. De ce fil personnalisé, elle construit des œuvres murales ou dessine avec le papier comme avec un crayon. À l’aide de techniques inhérentes au design textile et à la peinture, elle évoque les multiples savoir-faire liés à cette fibre millénaire où la transmission des connaissances allait des semailles jusqu’au tissage et broderies. Jusqu’au 4 mai 2019.


Au même endroit, avec l’approche d’une artiste en arts visuels, Mariève Pelletier propose une exposition inspirée de ses recherches sur la photographie. Son travail questionne les fonctions plastiques et l’identité du médium et sa dualité avec la peinture. Elle s’intéresse à la « révélation photographique » engendrée par la chimie et l’expérience du temps. Elle soulève aussi un questionnement fondamental : la pérennité des images. La peinture y est abordée comme une extension de ses recherches sur la création d’images et y engage une nouvelle notion : l’optique. Du 6 mai au 6 juillet 2019.


Passionné d’architecture et de photographie, Martin Gendron présente, au Musée Bruck, L’esprit du lieu, une série de photographies noir et blanc grand format, réalisées à Venise et à Rome, et explorant le rapport de cohabitation entre l’humain et le construit dans des lieux emblématiques. Son regard dévoile les dimensions éthérées de certains lieux qui incitent au respect ou nous transportent dans le temps. Ses images parcourent des espaces évocateurs et invitent à la réflexion. Du 11 juillet au 7 septembre 2019.

Printemps 2019

25 mars 2019

Le Musée Bruck, situé au 225, rue Principale, présente l’exposition…

MONTRÉAL

Région métropolitaine

Le Musée des beaux-arts de Montréal présente l’exposition Le modèle dans l’atelier, Montréal 1880-1950 ; nouvelles acquisitions, qui lève le voile sur l’évolution de la représentation du modèle vivant par nos principaux artistes. Longtemps réprimée et censurée au pays, la représentation du modèle vivant était généralement utilisée dans le cadre d’une formation prédéterminée. La réalisation à l’Académie et dans l’atelier de l’artiste diffère cependant, le modèle s’y dévoilant parfois avec impudeur à l’encontre des préceptes d’une société conservatrice. Pour la majorité inédites et d’acquisition récente, les 70 œuvres présentées témoignent de l’impact d’un processus de création et de formation qui était autrefois au cœur de toute représentation du corps humain. De l’esquisse rapide au dessin achevé, le modèle dévoile la personnalité et l’originalité de l’artiste dans plusieurs de ses traits. Aux nombreuses œuvres d’art graphiques s’ajoutent quelques pochades et sculptures réalisées entre la fin du XIXe siècle et le milieu du siècle dernier. Jusqu’au 5 mai 2019.


Aussi en cours au Musée des beaux-arts de Montréal, Thierry Mugler : Couturissime, la toute première exposition consacrée au créateur français. Présentée à Montréal en première mondiale, cette rétrospective réunit plus de 140 tenues accessoirisées, jamais exposées sauf exception, et de nombreux documents d’archives et croquis inédits, en plus d’une centaine de photographies. L’exposition retrace le parcours d’un couturier qui a bouleversé la mode, du power dressing aux costumes de scène, avec ses matériaux glamour et sa vision théâtrale et sculpturale. L’exposition plonge dans l’imaginaire singulier de Thierry Mugler, évoquant tour à tour le perfectionnisme et le prestige hollywoodien, le rêve, la faune, l’érotisme et la science-fiction. Elle explique ses choix audacieux, dont l’utilisation de matières innovantes en haute couture comme le métal, la fausse fourrure, le vinyle et le latex. Jusqu’au 8 septembre 2019.


L’exposition Thierry Mugler : Couturissime est accompagnée d’une exposition consacrée au talent de 10 designers et collectifs d’ici : Montréal Couture. Elle rassemble pour la première fois les créations de trois icônes de la scène de la mode québécoise : Marie Saint Pierre, avec ses coupes précises et intemporelles mariant style et fonction ; Philippe Dubuc, dont la première collection a réinventé le vestiaire masculin; Denis Gagnon, qui bouleverse la mode avec son style irrévérencieux et son approche haute couture. C’est aussi l’occasion de découvrir l’univers futuriste de la créatrice Ying Gao. Les créateurs émergents sont également à l’honneur : Atelier New Regime, Nathon Kong, MARKANTOINE, Helmer Joseph, Marie-Ève Lecavalier et le duo Fecal Matter. Jusqu’au 8 septembre 2019.


Avec Alanis Obomsawin, œuvres gravées, le MBAM dévoile pour la première fois une sélection de remarquables gravures émouvantes d’Alanis Obomsawin, cinéaste, auteure, chanteuse et artiste réputée. Obomsawin travaille principalement à l’eau-forte et s’inspire de l’expérience, des souvenirs et des mythes de sa nation, le peuple abénakis. En plus d’une sélection de 25 gravures, l’exposition regroupe des objets recherchés et attrayants de paille fine et d’herbes des champs comme des paniers et des bols, faits à la main par les membres de la nation abénakise d’Odanak. Du 21 mai au 25 août 2019.


Le Musée des beaux-arts de Montréal présente la première exposition monographique au Canada consacrée aux œuvres d’Omar Ba, l’un des artistes africains les plus importants de sa génération. Ba peint surtout sur le carton avec différents médiums. Par le biais d’un langage visuel unique qui marie le figuratif et l’abstrait, l’humain et l’animal, le symbolique et le littéral, la pratique de Ba s’inscrit dans les enjeux géopolitiques et socio-économiques parmi les plus cruciaux de notre temps. À l’occasion de son passage au MBAM, l’artiste créera une installation in situ unique. Cette exposition réunit les œuvres des plus importantes séries de Ba qui illustrent sa vive critique de la violence et de la corruption de même que sa célébration de l’esprit humain. Du 28 mai au 3 novembre 2019.


L’Économusée du fier monde organise la 18e édition de son encan bénéfice annuel. Cette année, 54 œuvres seront offertes à l’encan crié et 12 œuvres à l’encan discret. L’événement se tiendra le mardi 7 mai 2019. Un cocktail sera servi à 17 h, suivi de l’encan crié à 19 h. Lors de la soirée sous la présidence d’honneur de Francine Grimaldi, Winston McQuade agira à titre de commissaire-priseur, appuyé par Annie Reynaud, animatrice. Catalogue en ligne : economusée.qc.ca, Billet : 50 $, 514 528-8444. Exposition Variations sur l’art d’ici : les œuvres sont présentées du 24 avril au 5 mai 2019, entrée libre à l’exposition.

Printemps 2019

25 mars 2019

Le Musée des beaux-arts de Montréal présente l’exposition…

Joseph-Richard Veilleux

Vastitude orbitale et pastorales migratoires

Les gens qui font l’évènement

Tel était le titre de l’exposition de Joseph-Richard Veilleux RCA, tenue du 14 octobre au 8 novembre à la Galerie Linda Verge. Sur les cimaises : des œuvres uniques et foisonnantes de petits personnages redevables d’une vision poétique, des « migrants et des allants-ailleurs » en quête de l’immensité de l’humanité et du cosmos. La fluidité des êtres, le passage d’un espace voire d’une dimension à une autre par la navigation et le nomadisme dans l’imaginaire sont les thèmes porteurs de cette exposition d’exception. L’homme est d’une grande générosité dans la vie de tous les jours. Et plus encore en matière d’art. Explorateur intuitif et savant. Chercheur habile de trouvailles au pluriel, il aime dessiner sur le quai du chalet auprès d’un lac pour la beauté du ressac et des avaries impromptues. Coloriste émérite, il s’impose à la biennale de la Foire-papier par ses ventes via la Galerie Bernard. La narration des œuvres de Veilleux nous plonge au sein d’une histoire déjà commencée mais sans finalité. Ses prochaines œuvres donnent à penser qu’elles feront l’amalgame du règne végétal en regard du devenir de l’humanité.

Hiver 2019

18 décembre 2018

Tel était le titre de l’exposition de Joseph-Richard Veilleux RCA…

Région de Laval

Sur le radar

Pour ce numéro de l’hiver plus qu’effervescent, votre Magazin’Art a ratissé la région de Laval pour vous faire voir la créativité de12 artistes professionnels aux accents très personnels. Soulignons à nouveau que cette rubrique a pour but de faire connaître la création produite en région au large public, qu’il soit composé de galeristes, de collectionneurs, journalistes ou producteurs d’événements. Pour le numéro du printemps 2019, considérant le nombre élevés des demandes afin de participer à la rubrique et auxquelles nous n’avons pu répondre, nous retournons en Montérégie avec grand plaisir. Afin d’en savoir davantage pour nous signaler votre intérêt ou celle de votre région, on parle à Madame Odette Moreau au 1 800 642-9552. Au plaisir des découvertes…


Lyse Paquette

Rani, technique mixte, 40 x 48 po, 2018

Rani, technique mixte, 40 x 48 po, 2018

Lyse Paquette a étudié en design graphique et en a fait une brillante carrière. Il est clair qu’il s’agit d’un apport important lui permettant de nous faire voir autrement. Son style unique nous fait vibrer au diapason des visages et des corps dépeints avec tant de sensualité et d’humanité.

Lyse Paquette a toujours peint, mais c’est vraiment depuis le début des années quatre-vingt-dix qu’elle développe une approche bien personnelle. Le passage à l’acrylique lui permet une nouvelle liberté d’expression et de mouvement que l’huile n’arrivait pas à lui donner. D’une délicatesse intime dans les petits formats jusqu’à l’amplitude du geste révélateur dans les grands formats : tout procède d’une volonté d’exprimer intensément avec une acuité toute en finesse la dimension de l’être humain.

« J’insiste énormément sur le regard, il faut qu’il soit porteur d’une grande émotion. Une toile ne peut être agréable à l’oeil, si au départ, il n’y a pas d’équilibre ni aucune lumière, car c’est ce qui donnera volume et dimension à l’ensemble » explique la peintre. Lyse Paquette a participé à de nombreuses expositions solos et collectives au Québec, New-York et en France. Elle a remporté le Prix du public, ALPAP, Laval, Prix Athena Bronze de l’Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec ainsi que le 2e Prix du Public de la Villa des Arts Liliane Bruneau, Sainte-Agathe-des-Monts.

MB

L’artiste est représentée par : Galerie Le Bourget, Montréal – Galerie Québec Art, Québec – Galerie Céleste, Saint-Sauveur


Denys Arel

Viva Espana, acrylique sur toile, 40 x 30 po, 2016

Viva Espana, acrylique sur toile, 40 x 30 po, 2016

La démarche est mature, professionnelle et expressive à souhait ! Si j’étais un galeriste, j’entrerais en contact avec Denys Arel. Lisez par vous-mêmes : « Le premier geste, la première tache de couleur. Cette première tache marque le début d’une aventure picturale qui m’amènera en des endroits imprévisibles. Chaque toile est un long cheminement où formes et couleurs interagissent constamment. L’intégration de divers matériaux, papier, pâte à modeler, denim vient enrichir le travail et un graphisme spontané accentuer la composition. Pour citer Jean Dubuffet ‘‘Un tableau ne s’édifie pas comme une maison, partant de cotes d’architectes, mais dos tourné au résultat, à tâtons ! À reculons !’’. Je n’hésite pas à détruire l’image pour en laisser émerger une nouvelle œuvre plus urgente… et c’est après une longue succession de questionnements de gestes interrompus et maintes transformations, souvent radicales que la toile s’offre à l’imagination du spectateur » nous dit le peintre. Voici une œuvre puissante, intelligente et si expressive. À noter que l’abstraction vient de monter d’un cran. À bon entendeur…

MB

denysarel@videotron.com

www.denysarel-peinture.odexpo.com

www.alpap.org

www.avenueart.ca

www.exhib-art.com

www.artotheque.ca


Anne-Marie Boisvert

Bella, acrylique mix média, surface texturée, collage, 16 x 20 po, 2018

Bella, acrylique mix média, surface texturée, collage, 16 x 20 po, 2018

Oui, la création artistique s’articule souvent autour d’une mission. Voir une fleur dans un jardin n’a rien d’égal à la création d’une peintre chevronnée s’adonnant au sujet. Le fait de présenter sur une toile les particularités senties d’un tel sujet, procurent une vision privilégiée et émeut. « La pratique de l’art est pour moi un appel à l’action. Mes oeuvres s’inscrivent dans le souci constant d’apprendre et partager le fruit de mes recherches et développements. Je travaille principalement à l’acrylique et exploite aussi divers autres média. Mes oeuvres sont variées, de différents styles et techniques car ma liberté d’expression est très importante et en constante évolution. Ce que j’offre c’est l’expérience du moment présent face à tant de beauté. Ma mission, apprendre et partager ! » nous dit la peintre. Couleurs expressives. Textures. Œuvres heureuses ! Voilà ce que l’humanité a besoin maintenant !

MB

www.annemarieboisvert.com


Jocelyne Bérubé

Au marché, acrylique et fusain, 36 x 48, 2018

Au marché, acrylique et fusain, 36 x 48, 2018

La question est toujours d’actualité : Faut-il savoir dessiner pour peindre ? Ma réponse est oui. Et cela tout autant pour les abstraits qui se doivent de composer selon les règles d’harmonie, d’équilibre, de proportion, d’emphase et de décision pour placer le sujet en progression de l’expression. Jocelyne Bérubé sait. Figurative sur fond d’abstraction, elle sait reconnaître les hasards de l’abstraction pour mieux y intégrer son sujet. L’être humain au quotidien et dans son mode vie la fascine. « Je ressens ce besoin de passer au-delà des apparences souvent trompeuses afin de percevoir la beauté qui se cache derrière chaque personne. Saisir une émotion, y donner vie, tel est mon défi. ». nous confie l’artiste en pleine possession de ses moyens. Pour ce faire, Jocelyne Bérubé demeure en recherche constante, cela sans aucune limite face au support, au médium et pas plus devant le sujet surgissant sur la toile. « La maîtrise du dessin est selon moi capitale pour mieux comprendre et mieux interpréter. Une bonne maîtrise permet d’aller à l’essentiel sans se perdre dans les détails. D’où ma pratique régulière du croquis sur le motif et ma participation aux ateliers de modèle vivant. ». L’œuvre est formidable et d’une grande vérité.

MB

Galerie d’Art La Vieille Caserne, 216, boul. Ste-Rose Laval


Joyce Iacono

Views Right Through’, acrylique sur toile, 48 x 48 po

Views Right Through’, acrylique sur toile, 48 x 48 po

La peintre trouve l’énergie de ses sujets via la nature. Fleurs, arbres, paysages. Sa touche est singulière. Forte et sans repentirs. La peintre nous dit qu’elle n’a jamais d’idées préconçues en tête au moment de peindre. Tout se passe et arrive sur la toile au mo- ment présent. Or, son ouverture à l’inattendu lui permet, dit-elle, de profiter d’une liberté infinie au moment de créer une œuvre. L’artiste se réclame d’une inspiration vécue bien avant d’une expérience réduite au visuel. Voilà pourquoi ses toiles s’offrent comme le résultat voire le prolongement de son vécu, de sa sensibilité, et de ses visions singulières plus que personnelles. Vivre la forêt selon Joyce Iacono est pour moi une manière de me rappeler lorsque, enfant, je partais en explorateur face à l’inconnu.

MB

Joyce Iacona est représentée par :

Galerie 806, 806, rue de Saint Jovite, Mont-Tremblant, QC

Galerie d’art Béliveau, Mont St-Sauveur, 314, rue Principale, Saint-Sauveur, QC


Diane Lafond

Floralie en bleu, acrylique sur toile, 30 x 30 po

Floralie en bleu, acrylique sur toile, 30 x 30 po

Les compositions florales de la peintre Diane Lafond sont de formidables incitatifs à profiter en visualisant un univers riche tout en couleurs expressives d’une palette personnelles et en formes aux textures empreintes d’une poésie défiant le présent et le devenir vers l’infini. Au-delà des œuvres inspirées par la nature, les êtres humains et les scènes du passage du temps au quotidien à travers une kyrielle d’objets sont ses sujets de prédilection. En clair, la recherche des impressions procèdent de son langage sur la toile. Pour ce faire, l’exploration de divers médiums s’imposent à travers diverses techniques et matières : médiums mixtes, acrylique, encre, pastel, collage et transfert d’image. La dame est en pleine possession de ses moyens. Elle enseigné la peinture, le dessin et la peinture selon ses découvertes axées sur son propre processus créatif. Elle a aussi fourni l’occasion à plusieurs de ses élèves d’exposer en galerie. Une œuvre qui imprègne longuement la mémoire. Une ode à la vie. J’adore !

MB

Membre de l’Association lavalloise pour les arts plastiques (ALPAP), de la Corporation d’initiatives artistiques Rose-Art, du RAAV et de l’Association des artistes de Blainville et du CAPSQ.

www.dianelafond.com


Chantal-Audrey Léveillé

Assumée, acrylique sur plexiglass, 18 x 18 po, 2018

Assumée, acrylique sur plexiglass, 18 x 18 po, 2018

Le coup de pinceau de Chantal-Audrey Léveillé est unique et redevable de ses recherches ayant trait à la diffusion des lumières de ses sujets en peignant sur des supports de plexiglass. Surtout me semble-t-il lorsque spontanément elle donne libre cours à ses intuitions. Parmi ses sujets de prédilection, notons les personnages féminins souvent inspirés de ses années à travailler dans le domaine de la mode. La force du regard de ses personnages impose. Comme si elle voulait créer une tension entre le spectateur et l’implacable beauté placide des modèles, les traces des gestes bruts portent l’idée d’une distance à prendre face à la notion de « beauté ».

« Je peints et travaille sur la même œuvre jusqu’au moment où je ressens une présence et une âme » nous dit la peintre. Elle ajoute que pour elle, innover, explorer, aller à la rencontre de la création est primordial. Ce qui lui permet d’affirmer que l’important, par-dessus tout, c’est de peindre avec son cœur.

MB

L’atelier de Chantal : Ateliers d’exploration artistique 450 714-1480 / 438 495-1480

754, Chemin de la montagne Mont-Saint-Hilaire, local 200-A

www.leveilleart.com


Ginette Lavigne

Force de la nature, aquarelle et acrylique, 48 x 36 po, 2017

Force de la nature, aquarelle et acrylique, 48 x 36 po, 2017

WOW ! L’imagerie comme le sujet sur la toile sont d’exception. Tout procède du vouloir à remettre en question les perceptions et les ramifications personnelles des interprétations multiples. Le tout avec savoir, conscience et doigté. Tout cela procède d’un coup de foudre pour les œuvres de l’aquarelliste Jean-Paul Ladouceur. Les cours auprès du maître lui auront été profitables. Or le recours aux couleurs saturées de l’acrylique lui procure un accès privilégié aux émotions franches et distinctives chez le spectateur. Cela au gré des humeurs personnelles et du plaisir de voir. Une artiste à suivre.

MB

glavigne@bell.net

www.facebook.com/ginettelavigneartistepeintre


Lucie Lucas

Le géant de Cathedral Drove, pastel sec, 26,5 x10 po

Le géant de Cathedral Drove, pastel sec, 26,5 x10 po

Forte d’une expérience peu banale en dessin, depuis 1997, Lucie Lucas se consacre professionnellement et exclusivement à la réalisation d’œuvres au pastel sec. Une rareté dans la pratique aussi absolue que recherchée par les collectionneurs. Le pastel a vraisemblablement été inventé en France et en Italie à la fin du XVe  siècle et a été utilisé par Léonard de Vinci. Depuis, il a toujours été est très prisé pour ses couleurs franches et son aptitude à imiter fidèlement les tissus, les textures et les lumières.

Lucie Lucas choisit d’exprimer ses émotions et ses coups de cœur par le médium du pastel sec, que son œuvre soit dessin ou peinture. Par l’application de ces bâtonnets sur différentes surfaces rugueuses de papiers ou de supports, elle crée de nombreuses textures et d’effets par hachures et ou juxtaposition ou superposition des pigments pratiquement purs de ses pastels. Cela donne des œuvres aux couleurs vibrantes. Présentement, elle expérimente de nouveaux supports ou prépare ses surfaces qu’elle texture à l’aide de différents matériaux pour revenir ensuite avec le pastel. Cela donne du relief et de la profondeur au tableau sans compter la lumière qui s’en dégage. Un must !

MB

Symbole Art, 2770, de Salaberry, Montréal

La vieille Caserne, 216, boul. Ste-Rose, Laval, Qc

Boutique d’art Beaux-Cadres, 72, rue St-Louis, St-Eustache, 450 472-6977

lulucas@sympatico.ca


Lucette Tremblay

Catharsis, huile et encre sur toile, 183 x 46 cm, 2018

Catharsis, huile et encre sur toile, 183 x 46 cm, 2018

Les œuvres de Lucette Tremblay permettent un regard nouveau sur la pratique de l’art et l’œuvre créée. Son travail associe la peinture et les procédés de la photographie numérique. Or la lumière demeure son médium de prédilection. « Je travaille à la manière des calques numériques avec de multiples traitements de l’image à l’aide de nombreuses impressions, d’estampes superposées et de logiciels informatiques. Je capte des fragments (peinture, photos ratés, images virtuels) avant de les imprimer sur un film (acétate) en recourant à la fluidité de l’encre. Alors je prends des photos à des intervalles différentes, que j’imprime de nouveau et qui me donnent de nouvelles images uniques à l’infini » nous dit l’artiste. Œuvres issues d’une démarche toute singulière, la pratique de l’art sera toujours à l’avant-plan des découvertes pour dire l’humain, l’époque et l’expérience de vivre. Autour des années 1850, la photographie est apparue. Pour s’en distancer, les peintres donnèrent naissance à l’Impressionnisme, ce que la caméra ne pouvait faire. Aujourd’hui, les nouvelles technologies sont partout. Et c’est par une démarche pareille à Lucette Tremblay que nous pourrons les humaniser.

MB

lucettetremblay.com


Lise Paradis i.a.f

Hibiscus adorés, huile sur fond d’acrylique, 12 x 24 po, 2018

Hibiscus adorés, huile sur fond d’acrylique, 12 x 24 po, 2018

Dès la tendre enfance, Lise Paradis savait qu’elle serait un jour artiste-peintre. Aussi à l’adolescence fréquente-t-elle l’école des Beaux-Arts de Montréal et par la suite le bien connu Studio Salette à Montréal. « Cela afin de maîtriser l’illustration, le lettrage et le dessin de mode, car à ce moment de ma vie, je vacillais entre devenir illustratrice ou artiste-peintre » relate Lise Paradis. « Donc, j’ai peint de nombreux tableaux en utilisant plusieurs techniques et sujets afin de découvrir vers quel genre je devais me diriger. »

« Le style figuratif-réaliste avec un brin d’impressionnisme me permet de m’exprimer avec aisance et passion. L’huile, l’acrylique, et l’aquarelle favorisent mon style tout en me permettant d’y introduire des enfants, animaux, oiseaux dans mes paysages. Sauf que ma prédilection pour les fleurs me comble plus que tout sur la toile : combinaison des textures et des couleurs par le bais de l’huile, de l’acrylique et de l’aquarelle se déployant en une diversité inouïe de transparences. » De fait, la peintre est bien ancrée dans une recherche de beauté. Elle est d’une fabuleuse dextérité doublée d’une sensibilité unique si propice à la transmission des impressions colorées.

MB

liseparadisartiste@gmail.com

www.liseparadis.com

www.institutdesartsfiguratifs.com

www.artxterra.com


Claude Tousignant

En revenant du marché, acrylique sur toile, 15 x 30 po

En revenant du marché, acrylique sur toile, 15 x 30 po

Claude Tousignant est né à Montréal en 1960. Artiste peintre autodidacte, le dessin a été sa passion première, ce qui caractérise bien son processus de création artistique. Après des études en graphisme, il travaille de nombreuses années dans le domaine de l’imprimerie et participe à la réalisation de livres d’art tant pour des musées que pour de nouveaux artistes qu’il se plait à découvrir. Il touche en dilettante à plusieurs médiums tel pastels, huile, crayons, sculpture, mais privilégie la peinture acrylique pour ses nombreuses possibilités créatrices.

Ses lectures, la visite d’expositions nourrissent ses recherches pour parfaire sa technique. Amateur de photographie, il sillonne les quartiers de Montréal. Les ruelles et les cafés sont des sources d’inspiration d’où il puise ses sujets de tableaux. Des oeuvres remplies des sucs de l’humanité dans toute la grandeur des petits gestes posés dans la gloire des héros de la quotidienneté. J’adore !

Belle découverte !

MB

claudetousignant.ca 

www.facebook.com/claudetousignant60

 

Hiver 2019

17 décembre 2018

Pour ce numéro de l’hiver plus qu’effervescent…

Pierre Legrand

à la Maison Bélisle

Les gens qui font l’évènement

Du 25 octobre 2018 au 13 janvier 2019, la Maison Bélisle accueillera l’exposition La force de vivre, une exposition de l’artiste terrebonnien Pierre Legrand qui a fait du Pin de Bristlecone sa muse. Comprendre les éléments de la nature et les observer pour ensuite les transcender sont les bases de la démarche artistique de Pierre Legrand. C’est pourquoi il s’est pris de curiosité pour les pins de Bristlecone de Great Basin, ces arbres qui ont une remarquable capacité à survivre dans un environnement extrêmement difficile et font partie des plus anciens organismes vivant dans ce monde. De cette fascination sont nés dix dessins réalisés principalement à l’encre, au graphite et aux Prismacolors. Et pour admirer toute la splendeur de ces arbres intrigants, trois de ces dessins peuvent être examinés en 3D. La Maison Bélisle est fière de présenter les œuvres d’un artiste de Terrebonne, alors que ce sera une première en ces lieux pour Pierre Legrand. Celui qui a enseigné l’art pendant 35 ans est très actif dans la communauté artistique de la région, notamment au sein de l’Association des artistes en arts visuels de Terrebonne.

Hiver 2019

17 décembre 2018

Du 25 octobre 2018 au 13 janvier 2019…

Un vernissage signé Patricia Copeland

Réussi sur toute la ligne !

Les gens qui font l’évènement

C’est le 11 septembre dernier qu’a eu lieu le vernissage annuel solo « Entre vous et moi » de Patricia Copeland à la Galerie HangArt, rue St-Denis à Montréal. Plusieurs amis, personnalités, membres des médias et du milieu des affaires étaient présents pour y découvrir ses dernières œuvres abstraites. Depuis 3 ans, on peut retrouver ses œuvres dans le Vieux-Québec à la Galerie Beauchamp rue St-Pierre.

Les toiles abstraites de Patricia Copeland sont libres de toutes contraintes. Ses mouvements sont sensibles, expressifs, souvent spontanés, lents ou plus énergiques selon les couleurs et l’humeur qui l’inspirent. Son amour des voyages et de la vie est représenté par les lignes en pointillés qui traversent la toile telles les frontières indiquées sur une mappemonde et les lignes de la vie. Patricia Copeland a également présenté sa toute nouvelle collection « Fleurs », qu’elle crée en parallèle avec ses œuvres abstraites, s’inspirant de la technique du « dripping » de Jackson Pollock. Une collection dédiée aux femmes, principalement aux mamans en hommage à sa mère qu’elle a perdue l’an dernier. Une artiste à découvrir et à surveiller !

Hiver 2019

17 décembre 2018

C’est le 11 septembre dernier qu’a eu lieu le vernissage annuel solo…

Exposition Concours automnale de l’AAPARS

au Centre Marcel-Dulude

Les gens qui font l’évènement

L’Association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud (AAPARS) présentait sa 15e édition de l’Exposition Concours Automnale au Centre Marcel-Dulude, les 20 et 21 octobre derniers. Les artistes gagnants se sont partagé une bourse de 2 000 $. De plus, des mentions honorifiques toutes catégories ont été attribuées. Un jury composé de trois juges indépendants a élu les gagnants. Ils ont sélectionné les œuvres primées à partie des critères suivants : la composition, les couleurs, la maîtrise du médium, la créativité et l’originalité,  la présentation  générale  et  leur  appréciation personnelle de l’œuvre. Le Musée des Beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire offrira une exposition à la Maison Paul-Émile-Borduas aux récipiendaires des deux premiers prix, en art figuratif et non figuratif, en juin 2019.

Hiver 2019


Sur la photo : France Godbout, Mont-St-Hilaire, mention honorifique ; Maria Andrade, Candiac, 5e prix honorifique, toutes catégories ; Angela Bucaro, Montréal, 1er prix dans la catégorie art non figuratif ; Jean-Pierre Langevin, Boucher- ville, 3e prix art figuratif ; Claire Marchand, St-Jean-sur-Richelieu, 2e prix art figuratif ; Bertrand Gauthier, Chambly, mention honorifique ; Gabriel Lavoie, Terrebonne, 1er prix dans la catégorie art figuratif ; Michel Des Marais, Otterburn Park, mention honorifique ; Michel Raymond, Shefford, mention honorifique ; Danielle Desourdy, St-Basile-le-Grand, mention honorifique.

17 décembre 2018

L’Association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud (AAPARS) présentait…

Éric Tardif

Les gens qui font l’évènement

Le sculpteur québécois Éric Tardif était l’artiste invité à l’édition 2018 du « Waterfowl Festival » de Easten, Maryland, aux États-Unis, près de Washington D.C., qui se tenait du 9 au 11 novembre derniers. L’artiste a créé pour cette occasion un élégant bronze impressionniste intitulé « The Lovers » qui interprète la grâce de la parade nuptiale aviaire. La démarche de l’artiste de Gatineau trouve son sens du fait qu’il a été guide interprète dans la réserve faunique du Cap Tourmente, reconnue mondialement pour l’observation des oies blanches. C’est en Floride cependant qu’il fut témoin du rituel amoureux qui fut sa source d’inspiration pour l’œuvre emblématique du festival Waterfowl 2018 représentant deux oiseaux à longue queue – The Lovers – en une seule pièce exprimant la communication voire l’intense connexion entre les deux volatiles à ce moment-là, leur grâce, leur élégance.

Hiver 2019

17 décembre 2018

Le sculpteur québécois Éric Tardif était l’artiste invité…

Chantal Malek

Les gens qui font l’évènement

L’artiste peintre Chantal Malek, de la galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur, s’est vue honorée par la Anna’s Art Gallery des Caraïbes. Madame Malek sera dorénavant présentée sur les cimaises de cette prestigieuse galerie. Bravo à Madame Malek pour son rayonnement à l’étranger.

Hiver 2019

17 décembre 2018

L’artiste peintre Chantal Malek, de la galerie d’art Céleste…

Céline G. Lapointe

Les gens qui font l’évènement

Une exposition des œuvres de l’artiste Céline G. Lapointe est toujours un événement. À l’été, l’artiste nous proposait un florilège de ses œuvres sous les voûtes du Loft de création de la Galerie Gisèle Boulianne, rue du Sault-au-Matelot à Québec. Cela fait 44 ans qu’elle tient le fort de la création. Ici comme à l’étranger. Les métaux, le bronze et l’aluminium de même que de nombreuses variétés de pierre lui permettent d’exprimer la rencontre de l’humain face à la nature. Soulignons ici que les thématiques de la famille, du rassemblement, de la chaleur humaine et du contact entre les humains demeurent ses sujets de prédilection. Encres, peintures, céramiques, sculptures en bronze et en aluminium ont vivement trouvé preneur. Présente sur le terrain des arts visuels d’ici comme à l’étranger, le flair de Gisèle Boulianne aura su encore une fois émouvoir les collectionneurs.

Merci à Céline G. Lapointe, cette grande dame de l’art dont on retrouve les œuvres monumentales en bronze en devanture des bureaux des plus prestigieuses compagnies au Québec. Cela sans avoir perdu la valeur de son propos si généreux et altruiste.

Hiver 2019

17 décembre 2018

Une exposition des œuvres de l’artiste Céline G. Lapointe…