Magazin'Art

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Place Royale, 24 x 30 po

Raynald Leclerc

À vol d’oiseau

Grande rencontre

« Un conseil, ne peignez pas trop un sujet d’après nature. L’art est une abstraction, tirez-le de la nature en rêvant devant et pensez plus à la création qui en résultera. » – Gauguin.

Né en 1961 à Saint-Michel-de-Bellechasse, hameau campé sur les battures du fleuve, le passage des navires vers l’étranger et le rythme des marées demeurent la référence scénique par excellence d’une propension personnelle à toujours aller plus loin pour voir au-delà dans sa création comme dans la vie.

Cela fait trente-sept ans que le peintre Raynald Leclerc applique ce principe à travers tous les aspects de son univers inventif. Et plus encore peut-être pour cette série de vingt-cinq tableaux rassemblés sous le titre À vol d’oiseau.

La haute-ville, 30 x 36 po

La haute-ville, 30 x 36 po

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Texte de Michel Bois


Du 4 mai au 11 mai 2019

Vernissage samedi le 4 mai à 12 h

À la Galerie Internationale, 87, rue Saint-Pierre, Québec 418 692-1152

artinter@medium.qc.ca

www.artinternationale.com

27 mars 2019

Né en 1961 à Saint-Michel-de-Bellechasse, hameau campé…

Nancy Galianos

Pétulance d’émotions vives

Réalisme contemporain

Tous les matins, lorsque Nancy Galianos débute sa journée en montant dans son vaste atelier niché au faîte de sa demeure, elle ne sait jamais ce qui l’attend. Rien n’est prévu et il lui faut en premier lieu partir à la découverte du sujet qui voudra prendre forme sous ses yeux ce jour-là.

L’énergie de la musique qu’elle commence quasi rituellement par faire jouer dans la pièce l’amène d’abord au cœur de ses pensées et de ses souvenirs, remuant leurs différentes mémoires émotionnelles. Au gré des courants joyeux ou tristes qui jaillissent alors en elle, Nancy Galianos saisit pinceau, rouleau ou spatule et se lance dans une nouvelle aventure dont l’issue lui reste inconnue presque jusqu’à la fin. Que ce soit la pluie, la neige, l’ardeur du soleil, ou encore la chaleur ou le froid qu’il fait, tout son environnement est source d’influence et guide ses gestes créateurs.

Joie estivale, acrylique, 18 x 14 po

Joie estivale, acrylique, 18 x 14 po

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Texte de Lisanne Le Tellier

27 mars 2019

Tous les matins, lorsque Nancy Galianos débute…

Roger Ricard

Écrire en couleurs

Peindre un pays

Le soleil brille dans l’atelier du peintre Roger Ricard. Les doubles portes dont les vitres sont peintes par l’artiste s’ouvrent sur une explosion colorée : toiles sur toiles de scènes vibrantes qui réchauffent comme une étreinte au cœur de l’hiver.

Que ce soit ses paysages ou ses intérieurs fantaisistes, Roger Ricard nous invite à rêver en créant des univers brodés de fantaisie, de joie et d’humour. Peintre d’expérience qui célèbre 50 années de carrière, son style se caractérise par des couleurs vives, un geste fluide, un rythme dans les traits et une composition équilibrée, tant dans les formes que les tonalités. Artiste instinctif, il interprète ses sujets en exagérant ce qu’il aime. « Il n’y a rien de vrai, c’est mon imaginaire, » dira-t-il, et voici pourtant une partie de la raison pourquoi ses toiles font du bien à admirer.

Couleurs d’automne à mon atelier, huile sur toile, 40 x 40 po

Couleurs d’automne à mon atelier, huile sur toile, 40 x 40 po

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Texte de Isabelle Gauthier


Représenté par :

Galerie Céleste, Saint-Sauveur

Lumière au pinceau, Shawinigan

Pousette Gallery, Vancouver

27 mars 2019

Le soleil brille dans l’atelier du peintre Roger Ricard…

Sophie Lévesque

À la recherche du temps perdu

À découvrir

« Nos souvenirs s’effacent avec le passage du  temps,  et  qu’est-ce  que  la  mémoire elle-même, sinon un acte d’imagination ? » – Lindsay Clarke

Une atmosphère feutrée. Des lumières tamisées au fard délicieusement décanté. Un mobilier victorien d’une autre époque un brin suranné. Nous voilà dans le jardin secret de la peintre Sophie Lévesque. Là où s’épanouissent les souvenirs, les sentiments et les visions intimes à exprimer. Parlons de temps décomposé comme autant de parcelles de vision. Ici, une fenêtre en œil-de-bœuf, une chaise ou une table en pleine dislocation de mouvement.

Sophie Lévesque jongle avec les notions d’espace et du passage du temps, comme d’autres avec les formes. Bref, elle sait reconstruire un univers autour d’objets dont elle donne un point de vue particulier tout à fait fascinant.

Une journée dorée, huile sur isorel, 24 x 36 po

Une journée dorée, huile sur isorel, 24 x 36 po

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Texte de Michel Bois


Sophie Lévesque est représentée par la Galerie Québec Art, 40, rue Notre-Dame, Québec 418-692-8200

www.galeriequebecart.com

27 mars 2019

Une atmosphère feutrée. Des lumières tamisées…

Charles Nadeau

Cueilleur de poésie

Formes, volume et espace

« Dans la nature, tout a toujours une raison. Si tu comprends cette raison, tu n’as plus besoin de l’expérience. » – Léonard De Vinci

Charles Nadeau a les mains telluriques et l’œil empreint de poésie. Des mains en lien direct avec l’argile, le bois et la pierre. Cela, il le sait depuis toujours. Sauf que l’homme donne libre cours à sa création seulement depuis une vingtaine d’années. L’aboutissement incontournable des aléas de la vie incarné dans son chemin qui va inexorablement vers son destin.

Ainsi, l’homme qui a fait des études en relations industrielles et en sciences politiques à l’université Laval est maintenant à la retraite d’une carrière dans le secteur de l’hôtellerie. Dès lors, il peaufine les formes lui permettant d’atteindre le pinacle de sa plénitude personnelle. Une passion lovée de romantisme bohème qu’il gardait dans sa besace (jusqu’au moment venu).

Poisson, bronze 1/8, 18 cm (longueur) x 5 cm (largeur) x 13 cm (hauteur)

Poisson, bronze 1/8, 18 cm (longueur) x 5 cm (largeur) x 13 cm (hauteur)

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Texte de Michel Bois


Galerie Abel Badeau : 1499, rue Provancher, Cap-Rouge, Qc 418-262-7230

www.cestuncharles.com

27 mars 2019

Charles Nadeau a les mains telluriques et…

Patrick Le Blond

Entre terre et mer

Céramique d’art

Parce qu’elle associait les quatre éléments, l’eau et la terre, le feu et l’air, la céramique s’est très tôt chargée d’une dimension symbolique. Bien au-delà de son rôle utilitaire, elle a fait preuve, au fil des siècles, d’une incroyable créativité technique et stylistique. Les œuvres de Patrick Le Blond n’y font pas exception.

Sa journée commence par le regard. Le ciel et le vent lui dictent ses tâches quotidiennes. Son atelier domine la mer. Son regard se pose au loin. Sa main s’abandonne à la matière.

Le nid

Le nid

« Adopter le mode insulaire amène à se recentrer. » Voilà comment Patrick Le Blond décrit sa pratique depuis son arrivée aux Iles-de-la-Madeleine il y a près de 20 ans. Céramiste diplômé de la Maison des métiers d’art de Québec, il n’a jamais cessé de produire. Au fil des années, de ses voyages, de son séjour en France et de ses ateliers, Patrick Le Blond a su démontrer la polyvalence de son travail de l’argile. Bien qu’il soit aujourd’hui davantage connu pour ses grandes assiettes aux glaçures denses intégrant des motifs uniques, il conserve son respect pour la petite poterie utilitaire qu’il continue de produire à l’occasion.

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Texte de Marie-France Bégis


Atelier d’art Patrick Le Blond : 44, chemin Lapierre, Bassin Iles-de-la-Madeleine (Qc)

Galerie d’art La méduse : 638, route 199 Havre-aux-Maisons Iles-de-la-Madeleine (Qc)

Guilde canadienne de métiers d’art du Canada : 1356, rue Sherbrooke Ouest, Montréal (QC)

Boutique du Musée des beaux-arts du Québec : Parc des Champs-de-Bataille, Québec (Qc)

27 mars 2019

Silhouettes uniques, sans détails ni ornements, semblant flotter au milieu des glaçures…

Louise Lasnier

Galerie Boutique Pétronille

Portrait de galerie

Artiste au cœur orchestre

« Bienheureux celui qui, ayant appris à vivre de toutes ses passions, met son énergie dans l’accomplissement des tâches qu’impose la vie sans s’inquiéter du résultat. » Beethoven

Lovée de toutes les beautés offrant la pointe de l’Île-d’Orléans, la Galerie Boutique Pétronille est le lieu incontournable des découvertes inusitées en matière d’art contemporain. Pareille à une sorte de caverne d’Ali Baba, on y retrouve les pièces uniques d’artistes québécois, que cela procède de l’objet d’art, du bijou, de la sculpture, de la peinture, des œuvres sur papiers mais également des vêtements de différents designers québécois parmi les plus appréciés.

La Galerie Boutique Pétronille

Au moment d’ouvrir sa boutique, « l’Île » fait dans le folklore et l’artisanat, un peu dans l’antiquité et largement dans la vente des fruits de saison. Nous sommes alors en 1981. Et les touristes font le tour de l’Île, soit 42 milles de choses tranquilles, pour paraphraser feu Félix Leclerc, le plus célèbre des résidents du havre dont la réputation n’est plus à faire, ici comme au-delà des mers.

L’intérieur de la galerie boutique

L’intérieur de la galerie boutique

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Texte de Michel Bois


Galerie Boutique Pétronille : 8141, chemin Royal, Ste-Pétronille, Île d’Orléans, Qc. G0A 4C0 418-828-2869

www.galeriepetronille.com

lasnier.petronille@videotron.ca

27 mars 2019

Lovée de toutes les beautés offrant la pointe de…

Albini Leblanc

Suivre son étoile

Grande rencontre

« Pour être peintre, il faut modifier ses sens. Les inverser de façon à voir avec les doigts et à toucher avec les yeux. » – Thomas H. Cook

Impossible de sortir indemne d’une rencontre avec le maître Albini Leblanc tellement il touche par sa véracité face à son métier. Rencontre avec un « monument» qui n’a jamais fait de concession pour plaire au marché de l’art. Et qui se livre volontiers à Magazin’Art au sujet de son indéfectible passion depuis près de quarante ans.

Rue Saint-Jean Baptiste, Sherbrooke, 12 x 24 po

Rue Saint-Jean Baptiste, Sherbrooke, 12 x 24 po

Je me souviens d’une entrevue au moment où il demeurait dans une majestueuse demeure ancestrale bien campée devant le fleuve à St-Jean de l’Île d’Orléans. Ses yeux et ses toiles projetaient alors le bonheur de voir défiler les paysages au fil de l’eau du fleuve et tout autant les glaces miroitantes en hiver sur la chaussée étroite de l’avenue Royale. Mais pour ce nouveau tête-à tête, je retrouve le peintre Albini Leblanc en son loft-atelier situé au cœur du quartier des artistes à Québec. Un site urbain caractérisé par ses anciennes manufactures austères recyclées en ateliers, soit exactement l’opposé des paysages champêtres de l’île qu’il aime tant. Amoureux de l’architecture patrimoniale des maisonnettes québécoises valsant au tournant des chemins de traverse et tout autant des scènes de rues urbaines où les éclats du soleil succèdent à la pluie et la neige, l’artiste nomade suit l’inspiration de son étoile.

Ste Famille D’Orléans, 16 x 20 po

Ste Famille D’Orléans, 16 x 20 po

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Texte de Michel Bois

À noter que les images sont une gracieuseté de la Galerie Symbole Art.

Albini Leblanc est représenté par :

Galerie Symbole Art, 2770, de Salaberry, Montréal, QC H3M 1L3 514 336-2332

Galerie Douce-Passion, 42 A, rue Notre-Dame, Québec, QC G1K 4G1 418 648-9292, info@galeriedoucepassion.com

Galerie Iris, 30, rue Saint-Jean-Baptiste, Baie-Saint-Paul, QC G3Z 1L9 418 435-5768

17 décembre 2018

« Pour être peintre, il faut modifier ses sens…

Jacques Hamel

Profil d’artiste

« La valeur d’un artiste se mesure non seulement à la qualité de ses œuvres, mais tout autant au degré d’amour et de persévérance qu’il met pour les accomplir. » – Cécile Fortier Keays

Près de 40 ans de carrière. Des parents qui ont fait l’École des Beaux-Arts de Québec du temps des Jean-Paul Lemieux, Dallaire, et Paul Lacroix. Il baigne dans un univers artistique et dessine depuis l’âge de 5 ans tel un grand curieux de son environnement. Sa main est assurée et se développe sans cesse. Les décors comme les atmosphères heureuses défilent dans sa tête à la manière des « polaroids » livrant instantanément l’image au photographe dès le déclic de l’appareil.

Influencé par le mode de vie de ses parents, mais largement dérouté par ceux-ci quant à la perspective de faire carrière en art. Le voilà tout de même inscrit à la fin de l’adolescence à l’École des Beaux-Arts de Québec qui deviendra l’École des arts visuels de l’Université Laval. Un peu déçu et aigri de ne pas apprendre à sa guise les rudiments et les bases de la peinture, il se tournera vers les théories et les savoirs de la communication graphique. Antoine Dumas et Claude A. Simard seront ses professeurs chevronnés.

Parc des Gouverneurs, 16 x 20 po

Parc des Gouverneurs, 16 x 20 po

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Texte de Michel Bois

Jacques Hamel est représenté par la prestigieuse Galerie Douce-Passion 42A, rue Notre-Dame, Québec.

17 décembre 2018

« La valeur d’un artiste se mesure non seulement à la qualité…

Sylvie Drainville

S’immiscer dans les profondeurs

À découvrir

Animée d’une pulsion de vie d’une intensité peu commune, Sylvie Drainville conçoit des peintures sur bois qui tentent de provoquer le cœur tout en lui offrant du réconfort, à travers des espaces composés à la fois de référents enracinés dans le réel et de systèmes parallèles relevant de l’imaginaire. Parce qu’ils adoptent des perspectives empiriques plutôt que classiques, ses tableaux permettent une composition d’ensemble déployée en différentes strates superposées rappelant la géologie des sols.

Le regard qui s’attarde peut ainsi s’enfoncer peu à peu par paliers dans une histoire qui, bien qu’universelle, devient toute personnelle au gré de son interprétation. S’y lovent aussi des endroits plus intimes où se réfugier, pour se sentir en sécurité malgré l’immensité des lieux. Il importe toutefois d’entrer lentement dans le tableau pour bien l’observer, une image à la fois, afin de se couler dans ses tranchées pour que l’émotion puisse s’imprégner dans la mémoire.

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Texte de Lisanne Le Tellier

www.drainville.ca

17 décembre 2018

Animée d’une pulsion de vie d’une intensité peu commune…

Sculpter la matière

Formes, volume et espace

« Tout au long de sa carrière, l’artiste voit différents défis et besoins jalonner son parcours. Ces événements lui permettent de poser des bases d’une nouvelle recherche, d’approfondir un sujet, d’oser une nouvelle technique et ainsi de s’ouvrir sur d’autres possibilités. Peu importe le contexte de création, symposium, résidence artistique ou concours d’art public, l’œuvre a son histoire et ses raisons d’exister. » Nathalie Racicot, Commissaire, Exposition De l’idée au geste, 2018.

Dans le domaine artistique, l’identification d’un créateur selon sa pratique donne une clé au spectateur. Toutefois certains créateurs expriment une telle polyvalence de genres et entretiennent un rapport de création avec plusieurs matériaux à un point tel que les nomenclatures auxquelles on se réfère habituellement deviennent des carcans. Sculpteure, artiste du textile, artiste multidisciplinaire, spécialiste de la pratique hybride, Carole Baillargeon est tout ça à la fois et encore.

Carole Baillargeon - Photo © Stéphane Bourgeois

Carole Baillargeon – Photo © Stéphane Bourgeois

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Texte de Marie-France Bégis

Pour en apprendre davantage sur le travail de Carole Baillargeon:

vimeo.com/215582959/dbefd23d56

www.lafabriqueculturelle.tv/capsules/6927

www.lafabriqueculturelle.tv/capsules/10002

Ses expositions en cours :

De l’idée au geste à la Maison Hamel-Bruneau, arrondissement Sainte-Foy-Sillery, Québec du 18 septembre au 16 décembre 2018

Ainsi…/ Thus… au Centre Culturel Franco-Manitobain, CCFM, Winnipeg 13 décembre 2018 au 7 février 2019

17 décembre 2018

« Tout au long de sa carrière, l’artiste voit différents défis…

Michel Mandron, 1920-2015, Avion de guerre. Il a reproduit plusieurs centaines d’avions, dont ce biplan de 1927

Regard complice

sur l’art populaire

Art populaire

« Pour vivre, une œuvre d’art n’a pas besoin ni de beauté ni de laideur. Elle a besoin de vivre. » – Elmer Diktonius

Si vraie pour les uns. Et si déconcertante pour les autres. Impossible pour quiconque de rester insensible à cette forme d’art brute de plus en plus présente au sein des collections publiques et privées. Bon d’accord, il reste du chemin à faire pour sortir ces œuvres de la marginalité, mais s’il n’en tenait qu’à moi, il est clair qu’il s’agit d’une expression de l’art que j’aimerais bien faire connaître à toutes les sensibilités.

L’art populaire, aussi désigné par « art des gosseux » ou « des patenteux », semble trouver son origine au Québec chez nos ancêtres cultivateurs qui sculptaient durant les temps libres de l’hiver des pièces de bois « peinturlurées » en guise de jouets pour la marmaille ou encore pour se plonger dans les plaisirs francs de créer, histoire de se remémorer les doux souvenirs et autres événements marquants de la vie rurale.

Joseph-Arthur Bouchard, 1920-2010, Baie St-Paul (Charlevoix), Vache, bois

Joseph-Arthur Bouchard, 1920-2010, Baie St-Paul (Charlevoix), Vache, bois

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Texte de Michel Bois

Rendez-vous des sculpteurs en art populaire du Québec au Musée de la civilisation à Québec les 27 et 28 avril 2019.

On peut se procurer les livres de monsieur Levasseur en téléphonant au 514 386-7946 ou en écrivant à l’adresse courriel adrien@artpopulaire.com

Collection privée : Adrien Levasseur  – © Photo : Philippe Le Scelleur

17 décembre 2018

« Pour vivre, une œuvre d’art n’a pas besoin ni de beauté ni de laideur…