Moulin La Lorraine
Magazin'Art

Exclusifs aux abonnés

Aventure, acrylique et techniques mixtes, 60 x 40 po

Voltige tout en couleurs

Marc Samson

Profil d’artiste

Ayant  fait du  dépassement de soi un mode de vie depuis sa formation initiale en éducation physique, pas étonnant que Marc Samson aborde la peinture avec le même engagement et la même détermination qu’il a investi dans les disciplines sportives auxquelles il s’est dédié. Athlète de longue date, il retrouve dans l’esthétique du monde visuel l’équivalent de la perfection de mouvement qu’il vise à atteindre au fil de ses entrainements intensifs.

Pour lui, la seule façon d’obtenir des résultats satisfaisants est de mettre toute son énergie dans ce qu’il entreprend, avec la passion comme moteur d’action. Par conséquent, il se lance à fond dans l’art pictural, avec autant d’ardeur que lui a exigé l’univers de la compétition au sein duquel il a su se démarquer grâce à sa constante quête d’excellence. Picasso et Cathelin le fascinent, l’un pour son interprétation géométrique du réel, l’autre pour la richesse de ses textures. Matisse l’influence aussi par son approche moderne aux valeurs fortes et ses motifs abondants.

L’art participe aujourd’hui à sa santé globale en permettant à cette partie de lui qui veut repousser toute limite de discourir à l’infini sur la toile. Puisant dans son inconscient et dans ses souvenirs, il est à l’écoute de ses manifestations intérieures et laisse la magie s’installer d’elle-même. La reconnaissance de son talent d’artiste contribue à compléter son épanouissement, lui confirmant qu’il a su définir son style et trouver sa place dans le milieu. « Cette seconde carrière, c’est le bonheur total ! », s’exclame-t-il. Enchanté de réussir à se consacrer depuis peu uniquement à sa peinture, il confie avoir des idées par-dessus la tête. Comme la demande pour ce qu’il fait ne cesse d’augmenter, il est confiant que son choix d’avoir tout misé sur son art est le bon.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Lisanne le Tellier

Il est possible d’admirer les œuvres de Marc Samson en allant sur son site internet www.marcsamsonartist.com/fr/a-propos/ ou en visitant sa page Facebook.

13 juin 2017

Ayant fait du dépassement de soi un mode de vie depuis sa formation initiale en éducation physique…

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GARCEAU - Peace and Love

Rouge passion

Lynn Garceau

Sur la cimaise

Ayant grandi au sein d’une famille peuplée d’artistes, il était presque prévisible que la peinture fasse un jour partie de la vie de Lynn Garceau. Par-delà cet héritage, elle constate que cette discipline l’a littéralement choisie et qu’elle ne peut emprunter aucune autre voie. Ce n’est toutefois qu’au début de la trentaine que cet appel se fait plus impératif, la poussant à s’y investir davantage suivant des élans plus puissants que jamais. Passionnée par les fleurs, tulipes, pivoines et coquelicots prennent la vedette dans ses œuvres, parfois en gros plan, parfois en embrassant un panorama plus large permettant un traitement presqu’abstrait.

« Je ne peux pas me passer des fleurs, c’est une affection familiale qu’on se transmet de génération en génération. Ce thème ne sortira donc pas de ma vie de sitôt, surtout qu’il y a quantité de lieux différents où les voir s’épanouir. » À commencer par le parc national de la Mauricie qu’elle fréquente chaque semaine depuis longtemps, le festival annuel des tulipes à Ottawa ou encore, les fabuleux jardins de l’entreprise Les Hémérocalles de l’Isle situés à Bécancour, qui comptent plus de vingt mille cultivars. Elle s’est également rendue au parc Algonquin situé entre la baie Georgienne et la rivière des Outaouais en Ontario, se promenant en kayak pour découvrir la flore aquatique et les pins tortueux qu’a si bien illustrés Tom Thompson. Elle a aussi été attirée par Giverny pour voir les jardins de Monet, sans oublier l’Espagne pour admirer ceux de l’Alhambra ainsi que la Provence, suivant l’influence de Van Gogh. De plus, son passage dans les Antilles où la lumière est tout autre lui a donné l’occasion d’aborder les espèces exotiques, cette fois représentées en pots dans de petits formats.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Lisanne Le Tellier

Les œuvres de Lynn Garceau sont disponibles uniquement en galeries, aux endroits suivants :

Galerie Bel Art, dans la ville de Québec, Galerie Beauchamp à Baie-Saint-Paul, Galerie Le Bourget à Montréal, Galerie Lumière au pinceau dans la ville de Grand-Mère, Koyman Galleries à Ottawa, Woodlands Gallery à Winnipeg, Galerie Céleste à Saint-Sauveur, Oceanside Art Gallery en Colombie-Britannique Ryan Fine Art Gallery à Port Carling, en Ontario.

13 juin 2017

Ayant grandi au sein d’une famille peuplée d’artistes, il était presque prévisible que la peinture fasse un jour…

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Musique au menu, 24 x 36 po

Danse chromatique

François Faucher

Grande rencontre

Telle une envolée  lyrique, les toiles de François Faucher se distinguent par leur intensité pigmentaire et l’organisation spatiale des éléments figuratifs. Unique en son genre, l’œuvre résolument pimpante semble détenir sa propre trame musicale. Ce rapprochement avec l’art musical s’explique par la technique inventée par l’artiste pour incorporer un effet vibratoire aux éléments du tableau. L’ambiance qui en résulte en est une de mouvement, de chaleur vivante. Regard sur un artiste qui célèbre quarante années d’art.

Né en 1959 à Thetford Mines, François Faucher aime dessiner depuis toujours. Il reçoit tout jeune un ensemble de peinture amateur qui le mettra sur la piste de  la création. Dès 16 ans, il expose annuellement ses œuvres. Malgré son intérêt, il n’envisage pas une carrière artistique à cette époque. Il choisira l’architecture qu’il exercera sur la basse côte-nord pendant six ans. Puis, l’écoute mélancolique du « Blues du businessman » de Claude Dubois viendra solliciter un élan de passion pour son amour des arts et à 40 ans, il abandonne son métier pour lancer sa carrière d’artiste. N’ayant jamais cessé de peindre, François Faucher est un autodidacte qui a participé aux célèbres ateliers libres d’Albert Rousseau et qui s’inspire de Iacurto, Le Sauteur, Picasso et Van Gogh.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Isabelle Gauthier

Galeries canadiennes : Symbole Art (Montréal), Jutras Art Gallery (Toronto).

13 juin 2017

Telle une envolée lyrique, les toiles de François Faucher se distinguent par leur intensité pigmentaire…

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Panache (détail), racine de pin, plus de 6 pieds de largeur, collection privée

Magicien de souche

Michel Lajeunesse

Formes, volume et espace

L’article que vous tenez entre les mains, bien que court, a pris du temps à rédiger. Pourquoi ? Parce que l’être que je rencontre tient à laisser une empreinte qui lui plaît telle une plante qui veut être photographiée en période de floraison. C’est le seul interviewé qui, à ce jour, m’a demandé une relecture. Je pèserai donc chaque phase, que dis-je ? Chaque mot. Je veux, tout comme lui, que le texte soit à la hauteur de son talent, que cette page soit magique et qu’en passant à travers elle, tout comme le miroir d’Alice, on découvre un monde fabuleux de l’autre côté.

La nourriture spirituelle de Michel Lajeunesse c’est la nature, les animaux, la forêt. Son père était un artiste également et il l’a initié au dessin plutôt qu’au hockey dès son jeune âge, le prédestinant ainsi à son futur emploi. Le talent est donc héréditaire même si, par la suite, le fiston a fréquenté l’école des Beaux-Arts.

Une  fois adulte, au cours de sa première vie, notre homme tenait un commerce. Dans le but de nourrir sa famille, il besogne dans le lettrage, la calligraphie, le graphisme et l’illustration. Il introduit au Québec les enseignes de bois enjolivées de feuilles d’or. Dans cette discipline, il gagne des prix internationaux, fait la une de magazines américains et il est l’objet de reportages ainsi que d’émissions télévisées. C’est à cette période qu’il apprend le maniement des gouges, les propriétés de la matière ligneuse et mille et une techniques du métier qui lui seront essentielles plus tard. « On ne s’improvise pas artiste, on forge son art ! »

Ses plus grandes influences proviennent de l’époque d’Alfons Mucha, durant laquelle l’esthétique des lignes ainsi que l’élégance des rythmes et des couleurs régnaient. C’était le mouvement de l’Art Nouveau (1890-1914). Parmi les contemporains, Lajeunesse affectionne, entre autres, l’artiste multidisciplinaire Hubbell qui construit des structures organiques, un peu à la manière de Gaudi Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Robert Lafontaine

10 juin 2017

L’article que vous tenez entre les mains, bien que court, a pris du temps à rédiger…

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Galerie d’art St-Aubin-Marion

Peintres et galeristes : quand le bonheur est au rendez-vous !

Portrait de galerie

Le lieu donne sur la patrimoniale et savoureuse Avenue Royale, soit à la hauteur de Château-Richer, sur la mythique côte de Beaupré. Il s’agit d’une maison bicentenaire en pierre plus qu’invitante à visiter. La Galerie St-Aubin-Marion occupe l’espace de la cuisine d’été. Et l’atelier du peintre surplombant le lieu est accessible par un escalier meunier. Ce qui fait le bonheur des visiteurs. Je jubile !

Voici ce que deux artistes au sommet de leurs arts nous proposent. Une chance inouïe pour le public. Le fana d’arts visuels et le collectionneur. Réciproquement, Yvon St-Aubin et Louise Marion éprouvent beaucoup de satisfaction à rencontrer des gens intéressés par leurs tableaux. De fait, ces artistes ont  parcouru plusieurs lieux à travers le Québec, le Canada et l’Europe. Or, ils viennent de déposer leurs pénates sur le « Chemin du Roy » en ouvrant cette galerie. La réalisation d’un rêve prend ici toute sa dimension en ce qui a trait à la création et la vie. Ouverte depuis le 1er août  2016, c’est sur un lopin de terre concédé  à Toussaint Toupin en 1650 que l’on pourra voir les artistes peindre sur le motif, en parallèle à la tenue d’ateliers en groupe à la production de croquis et de peinture dispensés par Yvon St-Aubin tout au long de l’été et de l’automne.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Galerie St-Aubin-Marion, 8361, Avenue Royale, Château-Richer.  De 9 h à 18 h, 7 jours sur 7, entre le 1er mai au 31 octobre de chaque année. On s’informe au 514 942-2514.

10 juin 2017

Le lieu donne sur la patrimoniale et savoureuse Avenue Royale, soit à la hauteur de Château-Richer, sur la mythique côte de Beaupré…

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Charmeur, fusain-pastel acrylique, 36 x 24 po

Esprit libre

Johanne Doucet

À découvrir

Les chevaux sont des sujets pour les artistes depuis la nuit des temps. Leur beauté, leur grâce, cette qualité indéfinissable qui allie force et fragilité, féminin et masculin L’artiste Johanne Doucet est particulièrement sensible à l’aura mythique de ces nobles animaux et pour cause : ils lui ont sauvé la vie.

Montréalaise née en 1951 au sein d’une famille de quatre en­fants, Johanne Doucet a toujours été entourée d’animaux. Malgré son milieu urbain, elle s’adonne à l’équitation en bas âge. Sa famille comprend des artistes et des créatifs qui l’inspirent à suivre son in­térêt pour le dessin. Son père, habile dessinateur, passera à la sculp­ture sur bois à la fin de sa vie. Son oncle est chanteur, sa tante est aquarelliste de renom et son grand-père construit dans les années 1920 son propre avion. La maisonnée est amateur de western et dès son jeune âge, Johanne rêve d’avoir un cheval. Tout comme son père, elle dessine exclusivement le monde animalier.

Lorsqu’elle intègre le marché du travail, elle donne de la forma­tion aux adultes dans le secteur immobilier. En 1998, le décès de son père impose une période de réflexion. Lui qui n’a jamais fait ce qu’il aimait comme travail, elle ressent soudain l’urgence d’orienter sa vie dans le sens de ses aspirations. Elle quitte tout pour lancer sa propre entreprise et revenir aux arts. Faisant fi des conventions et en s’inspirant du livre de Betty Edwards « Dessiner grâce au cerveau droit », elle lance l’atelier Mine de rien, un lieu de création et d’initiation au dessin destiné aux adultes.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte d’Isabelle Gauthier

10 juin 2017

Les chevaux sont des sujets pour les artistes depuis la nuit des temps…

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Évan Kialou, huile sur toile, 24 x 30 po, 2014

L’Univers de Jean-Pierre Neveu

Réalisme contemporain

Jean-Pierre Neveu est né en 1948 à Saint-Basile-le-Grand (Québec). Dès son plus jeune âge, il s’initie au dessin et à la peinture. Il vend d’ailleurs ses premiers tableaux à l’âge précoce de 14 ans et obtient une certaine notoriété dans sa région. Il suit des cours de dessin et de peinture avec différents professeurs et entre finalement, à 20 ans, à l’École des Métiers d’Arts de Montréal pour y suivre une formation en sculpture sur pierre avec Ivanhoé Fortier. Par la suite, en 1973 et 1974, il suit des cours d’émaux sur cuivre ; en 1974 des cours de sculpture sur bois ; en 1975, des cours d’aquarelle ; en 1976, des cours de soudure sur métal, etc. Jusqu’à tout récemment, Jean-Pierre Neveu n’a jamais cessé d’étudier les différentes techniques et médiums des arts visuels et des arts plastiques, faisant de lui, avec toutes ces années d’étude, un artiste multidisciplinaire accompli et complet.

Jean-Pierre Neveu a enseigné de 1971 à 2014 la peinture, le dessin, les émaux sur cuivre, la sculpture sur bois et sur pierre, l’aquarelle, dans divers organismes à travers le Québec. En 1985, il a fondé sa propre école de peinture et de sculpture sur pierre, Studio Créativ-Art, qui a donné naissance à l’Association des Sculpteurs sur Pierre de la Montérégie. Au cours de sa carrière, l’artiste a reçu plusieurs prix et distinctions pour son travail, dont le Prix pour « technique nouvelle » lors de l’exposition internationale du Salon des artistes du monde à Cannes, en octobre 2016 ; une belle reconnaissance internationale pour cet artiste canadien hors du commun. Il a également reçu, en 2015, une Médaille de bronze décernée par la Société nationale des Beaux-Arts de Paris (SNBA), lors de son exposition au Carrousel du Louvre. En juin 2016, il a été récompensé par une Médaille d’argent de la Commission Supérieure des Récompenses de l’Académie Arts-Sciences-Lettres de Paris.

L’artiste grandbasilois fait partie des rares Québécois à avoir participé au programme d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics, subventionné par le Ministère de la Culture et des Communications. C’est ainsi qu’en 1991, il a créé trois œuvres murales majeures pour l’Hôpital Jacques Viger à Montréal et, en 2005, une maquette pour l’École de la Mosaïque à Saint-Basile-le-Grand. Jean-Pierre Neveu est aussi un artiste muséal (Musée Marc-Aurèle-Fortin, Musée Marius-Barbeau, etc.) qui expose régulièrement au Canada depuis 1969, en France depuis 1987, aux États-Unis depuis 1989 et en Belgique depuis 2016.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de HeleneCaroline Fournier

www.galerievieuxstjean.com/portfolio/jean-pierre-neveu

10 juin 2017

Jean-Pierre Neveu est né en 1948 à Saint-Basile-le-Grand (Québec). Dès son plus jeune âge, il s’initie au dessin et à la peinture…

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Envier, 20 x 20, 2015

Fleurer bon la peinture

Ilinca Ghibu

L’art au féminin

 « Cueillez les jours comme des fleurs et puisez-en toutes les couleurs du senti au quotidien. » – Jo Coeijmans

Elle peint à la manière de ceux et celles qui cherchent la respiration salutaire, bienfaisante, favorable. Elle possède l’expérience inusitée de l’immigrante qui regarde, observe, qui s’est enracinée et s’exprime. Elle est d’une culture roumaine par ses origines et d’un bagage culturel québécois imposant. Elle, c’est Ilinca Ghibu, juriste au Ministère de la justice à Ottawa. Et qui, depuis 2012 se donne toute entière à l’expérience de l’art en maniant le pinceau au quotidien. 

Pour l’artiste, les bas sont aussi tragiques que les hauts sont des imprévus merveilleux et inexplicables dans la pratique de l’art. Bienvenue dans l’univers de quelqu’un qui sait.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Michel Bois

Ilinca Ghibu est représentée par la Galerie Québec Art, 40, rue Notre-Dame, Québec (Québec) / 418 692-8200www.galeriequebecart.com

10 juin 2017

Elle peint à la manière de ceux et celles qui cherchent la respiration salutaire, bienfaisante, favorable…

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© Littorio Del Signore - La rélève, acrylique, 24 x 36 po, 2009

Littorio Del Signore

Hommage à Montréal

Grande rencontre

C’est avec sa bonhomie habituelle que Littorio Del Signore m’accueille chez lui pour partager des pans de son existence bien remplie, toujours aussi jovial et généreux. Malgré la somme de ses accomplissements et des marques de distinction accumulées au fil de sa carrière, il demeure modeste en parlant de ses nombreuses réalisations.

Jamais il n’a eu à quémander quoi que ce soit, se contentant de produire des tableaux resplendissants de lumière qui ont su attirer l’attention de quantité de jurys. C’est ainsi que son âme d’artiste ne se fait pas prier pour raconter pêle-mêle une foule d’anecdotes qui témoignent des points forts d’une quarantaine d’années de travail. « Je ne vis que de mon art depuis mon arrivée ici, je n’ai jamais fait autre chose », précise-t-il.

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Texte de Lisanne Le Tellier

Où trouver ses œuvres
Pour rejoindre lʼartiste : littoriodelsignore@hotmail.com

13 mars 2017

C’est avec sa bonhomie habituelle que Littorio Del Signore m’accueille chez lui pour partager des pans de son existence bien remplie, toujours aussi jovial et généreux…

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© Roland Palmaerts

Roland Palmaerts

Fougue et lumière

Artiste venu dʼailleurs

Bien connu des amateurs d’art, l’œuvre de Roland Palmaerts ne laisse personne indifférent. Fort d’une carrière qui fleurie depuis plus de trente ans, l’énergique artiste belge personnifie la passion mise en œuvre avec une création sans cesse renouvelée, une implication artistique constante et la ferme intention de dépasser les limites.

Aquarelle, acrylique ou techniques mixtes, Roland Palmaerts n’hésite pas à explorer la matière pour traduire sa vision. La présence d’effets de lumière grandioses qui transportent l’observateur entre rêve et réalité est un des aspects caractéristique de son œuvre. Pour lui, la lumière traduit une spiritualité, une exploration de la dualité entre vie et mort qui s’exprime par de forts contrastes. En matière ou en transparence, ses sujets tant ruraux qu’urbains sont empreints de lyrisme et d’un esthétisme soutenu par une technique sans faille. Les couleurs riches et lumineuses, le trait assuré et le sens de la beauté sont exemples de la technique au service de l’imagination. Aux dires de l’artiste, son leitmotiv est de « rendre perceptible l’invisible, voir la musique et entendre le tableau. »

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Texte de Isabelle Gauthier

Où trouver ses œuvres
Balcon dʼArt, Saint-Lambert, QC
Galerie Archambault, Lavaltrie, QC
Galerie Internationale, Québec
Galerie dʼArt Iris, Baie-Saint-Paul, QC
Galerie dʼArt Iris du Manoir Richelieu, Baie-Saint-Paul, QC
Galerie dʼArt du château DB, Mont-Tremblant, QC
Galerie dʼArt Bonheur du Jour, Magog, QC
Galerie Knowlton, Knowlton, QC
Westmount Art Gallery, Toronto, ON
Galerie du Parc, Chelsea, QC
Galerie Michel Bigué, Saint-Sauveur-des-Monts, QC
Galerie La Pièce dʼArt
Stephen Lowe Art Gallery, Calgary, AB

12 mars 2017

Bien connu des amateurs d’art, l’œuvre de Roland Palmaerts ne laisse personne indifférent…

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©Jacqueline Gosselin - en ai vu de toutes les couleurs

Jacqueline Gosselin

Voyage au pays de la fantaisie

LʼArt au féminin

Le monde coloré de Jacqueline Gosselin se décrit mieux par l’impression qu’il laisse que par la description de ses teintes. Voyage dans l’imaginaire, rêverie philosophique ou humeurs vagabondes semblent plus justement traduire son œuvre. Incursion dans la poésie de l’image.

Douze années de travail régulier apportent à l’artiste de Rosemère une vision de plus en plus définie et une technique qui suit son inspiration. Jacqueline Gosselin se souvient de son père, habile dessinateur, qui l’amusait en lui racontant des histoires qu’il illustrait à mesure. Assise sur ses genoux, un monde imaginaire naissait devant ses yeux d’enfant. C’est peut-être en ce lointain souvenir que s’enracine son penchant pour la trame narrative qui accompagne chacune de ses toiles. Observation du comportement humain ou impression de voyage, Jacqueline Gosselin ressent le besoin que chaque toile soit porteuse d’un message. Par exemple, dans son atelier, une œuvre représentant une fleur perdant ses pétales fait miroir à deux sujets en conversation assis sur une couverture dont les carrés s’égrènent aussi. Le temps qui passe, les traces que l’on sème.

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Texte de Isabelle Gauthier

Où trouver ses œuvres
Informations sur le site Internet de l’artiste

12 mars 2017

Le monde coloré de Jacqueline Gosselin se décrit mieux par l’impression qu’il laisse que par la description de ses teintes…

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Alain Bédard

Alain Bédard

Inspiré par la couleur

À Découvrir

Peintre figuratif natif de la Vieille Capitale, Alain Bédard a amorcé ses études en arts au Collège de Sainte-Foy, en 1976. Après y avoir étudié durant trois ans en techniques graphiques, il a quitté son nid pour se rendre à New York, en 1979, afin de perfectionner ses techniques. Évidemment, ce périple a eu un effet marquant sur le jeune artiste. « J’en ai profité pour découvrir les grands musées que je n’avais pas vus comme le Metropolitan Museum. Il y avait du Dali, du Picasso. C’était une ouverture sur le monde qui m’a permis de me connecter avec l’art, de voir ce qui se faisait. Lors de mon périple à New York, Dali était encore vivant. Il a été l’un des peintres qui m’ont beaucoup inspiré. À cette même époque, j’ai peint plusieurs œuvres surréalistes. Quand je suis revenu à Québec, j’ai cependant constaté que les gens n’étaient pas prêts à ce style artistique, » donne à entendre le peintre.

De 1980 à 1984, le jeune peintre entreprend donc des études en communication graphique à l’université Laval de Québec. Il aura le privilège d’avoir un professeur d’illustration et de graphisme de grand renom, Claude A. Simard. Au terme de ces trois années universitaires, il obtient son baccalauréat en graphisme. En 1984, il travaille pendant un an pour plusieurs grandes entreprises de publicité de Québec comme graphiste, designer et illustrateur. Il fonde son propre bureau de graphisme en 1985 et s’associe à plusieurs campagnes publicitaires au Québec, jusqu’en 1992.

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Texte de Maxime Rioux

Où trouver ses œuvres
West End Gallery, 1203 Broad Street, Victoria, BC
Koyman Galleries, 1771 St. Laurent Blvd, Ottawa, ON
Towne Square Gallery, 94 George Street, Downtown Oakville, ON
Westmount Gallery, 88 Advance Road, Toronto, ON
Rouge Gallery, 245 3rd Avenue South, Saskatoon, SK
Chase Art Gallery, 450 Beaconsfield blvd, Beaconsfield, QC

12 mars 2017

Peintre figuratif natif de la Vieille Capitale, Alain Bédard a amorcé ses études en arts au Collège de Sainte-Foy, en 1976. ..

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