Galerie Jeannine Blais
Magazin'Art

Exclusifs aux abonnés

Bouleaux 50, 30 x 48 po

Chantal Malek

Forger sa bonne étoile

Grande Rencontre

Quand Chantal Malek a quelque chose en tête, rien ne peut l’arrêter sur sa lancée. Une fois sa cible fixée, cette étincelante comète catalyse ses efforts vers l’accomplissement de son rêve et surmonte avec aplomb tout ce qui obstrue sa course.

Partant toujours d’une vision claire ancrée dans son instinct, ses désirs se matérialisent les uns après les autres grâce à son audace et sa détermination, arrimées à un tempérament d’entrepreneure. « Chaque fois que j’ai un plan, il se réalise car mes choix sont planifiés à long terme. Il faut croire en ses capacités et savoir aller chercher ce qu’on veut sans attendre après personne, en allant jusqu’au bout de ses idées, » dit-elle avec foi. Elle fait ainsi confiance à la vie en ayant la ferme conviction que tout est accessible et ce principe lui permet d’avancer sans jamais se laisser démonter.

Abstraction 62, 48 x 24 po

Abstraction 62, 48 x 24 po

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Texte de Lisanne Le Tellier

Les œuvres de Chantal Malek se retrouvent à la galerie Céleste, au 285, rue Principale à Saint-Sauveur, à la galerie Vigneault de Repentigny ainsi qu’à la galerie Les plumes de Beyrouth, au Liban.

18 décembre 2017

Quand Chantal Malek a quelque chose en tête, rien ne peut l’arrêter…

La chaloupe, 14 x 20 po

Jacques Jourdain

L’un des derniers peintres romantiques

Peindre un pays

« L’œuvre d’art est un arrêt du temps » – Bonnard

Impossible de retrouver un parcours artistique aussi unique en notre époque si compliquée où le créateur doit plaire à sa mère, à son père, aux collectionneurs, au journaliste du canard local comme aux gens du ministère de la culture. OUF ! Aussi Jacques Jourdain, 86 ans, serait peut-être le dernier artiste romantique de toute une époque en ce qui a trait au domaine des arts visuels.

Né en 1931 à Trois-Rivières et diplômé de l’École de Beaux-Arts de Québec en 1956, il a été l’étudiant « chouchou » de Jean Paul Lemieux qui lui a prodigué l’essence de l’art et ses meilleurs conseils. D’abord, ceux pour l’encourager à poursuivre sa création. Puis ceux afin de parfaire sa démarche toute personnelle tout en l’avisant des embûches, des modes éphémères et du « tortueux » marché de l’art.

Ohé ohé au sucre, 32 x 48 po

Ohé ohé au sucre, 32 x 48 po

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Texte de Michel Bois

Jacques Jourdain est représenté par Galerie Douce Passion
42 A, rue Notre-Dame, Québec. 418-648-9292

18 décembre 2017

« L’œuvre d’art est un arrêt du temps » – Bonnard…

Le vieux pont, 24 x 12 po

Yves Doré

Fantaisie illustrative

Profil d’artiste

Avec ses lignes simples et ses coloris pimpants, l’art d’Yves Doré vient nous décrocher un sourire. Ses sujets bien de chez nous évoquent des souvenirs de temps plus simples et trahissent le sens de l’humour de l’artiste. Un esprit vif et fantaisiste, un style illustratif et une approche graphiste composent la signature visuelle d’Yves Doré.

Né à Montréal en 1942, l’artiste crayonne depuis son plus jeune âge. « Le crayon est rapidement devenu mon meilleur ami. » Sans visées artistiques professionnelles, il s’adonne à son passe-temps par pur plaisir. Son père remarque son talent et lui propose des cours en arts graphiques et en dessin industriel. Il se plaira dans ces fonctions et grimpera rapidement les échelons du monde de la publicité. Il deviendra directeur artistique et travaillera avec de nombreux clients d’envergure. En cette ère pré-ordinateur, le travail est laborieux et les semaines de travail sont chargées. Yves Doré peint occasionellement dans ses temps libres mais ceux-ci sont limités. De la conception à l’exécution, sa carrière de graphisme laissera une marque profonde dans sa façon de s’exprimer. Aujourd’hui retraité depuis cinq ans, il est devenu son propre client et s’octroie mandat et objectifs pour ses propres projets.

1408, rue St-Paul

1408, rue St-Paul

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Texte de Isabelle Gauthier

Représenté à la Galerie Robert Senneville, Sherbrooke

18 décembre 2017

Avec ses lignes simples et ses coloris pimpants, l’art d’Yves Doré…

La wéture à patates, 12 x 16 po

Tex Lecor (1933-2017)

Salut Tex ! L’frère de tous.

En mémoire

« Le véritable artiste est celui qui a le sentiment de la vie, qui jouit de toutes choses, qui obéit à l’inspiration sans la raisonner, et qui aime tout ce qui est beau sans faire de catégories. » – George Sand (1846)

L’artiste aux multiples talents – peintre d’exception d’une humanité immense, animateur à la radio et à la télé, humoriste et chansonnier – a rendu l’âme le 9 septembre dernier, 2017, à l’âge de 84 ans. Tex Lecor, de son vrai nom Henri-Paul-Cyrille Lecorre, est né le 10 juin 1933 à Saint-Michel-de-Wentworth dans les Laurentides québécoises.

Il était l’aîné d’une famille de trois enfants. Chansonnier personnifiant un coureur des bois, un authentique « lumberjack », il a su se faire aimer d’un très large public tant par la chanson que par l’animation d’une incontournable émission télévisée, et ce durant plusieurs années. Tex aura été à la tête d’une émission humoristique qui révolutionna le « ronron » des stations de radio montréalaise. Peintre d’abord et avant toute-chose, fort du succès de sa carrière parallèle dans les médias radio et télé, il dira que toute cette énergie humaine et pécuniaire lui aura fourni l’aplomb de vivre (monétairement) sans soucis l’aventure de la peinture. Tex ? La « légende » veut, que l’homme engagé sur des chantiers forestier portait une ceinture sur laquelle était écrit le mot Texas. D’où le diminutif affectueux affublé par les gars lui collant parfaitement à la peau.

Tex dans son atelier

Tex dans son atelier

Nos chemins se croisent…
J’ai eu le très grand plaisir et privilège de rencontrer, à l’automne 2010, ce géant de l’art et de l’âme en son atelier de Terrebonne. J’étais très impressionné. Or, ce fut un accueil mémorable. La chienne Marguerite, si apaisante. Le « Salut mon ti-frère ! » et le « Criss j’t’aime déjà. Juste à te voir, je sais qui tu es… » Ajoutez la valse des œuvres sublimes sur les murs. L’odeur de l’huile. Et ce géant me ramassant le squelette dans sa main immense, offerte pour une rencontre inoubliable. Une assignation de Jacques Latulippe, mon défunt patron, qui aura su me permettre de rencontrer les plus grands, tant et tant de fois.

Du rire aux larmes, 14 x 11 po

Du rire aux larmes, 14 x 11 po

Ayotte, concierge et mentor
Adolescent, il se retrouve chez les Clercs de Saint-Viateur où le concierge de l’école était nul autre que Léo Ayotte, le prestigieux peintre. Sans trop savoir pourquoi, ni comment, Lecor a été happé de plein fouet au cœur par la personnalité d’Ayotte. La fascination du jeune Tex le poussera à se rendre dans l’atelier d’Ayotte en cachette pour le regarder peindre, selon la confidence de Lecor. Anecdote, lorsque j’ai fait un texte sur Ayotte en le qualifiant de « grand-maître », j’ai reçu un coup fil de notre homme pour me dire toute sa joie de lire ce qu’il n’avait jamais lu ni entendu auparavant sur Ayotte. Et que le titre lui était redevable depuis longtemps. Voilà succinctement qui était Tex Lecor : un homme très sensible et à part entière, un amoureux de la vie capable de le traduire par l’art, et malgré ses racines modestes, n’ayant jamais oublié et plein de gratitude envers ceux qui l’auront aidé à développer son plein potentiel à une période tumultueuse où il jouait les « détestables » par ses hilarantes facéties en repoussant les limites de la crédibilité sociale des bien-pensants de l’époque, voire même à bringuebaler les valeurs de la société et de sa vie.

Maman et sa progéniture, 18 x 14 po

Maman et sa progéniture, 18 x 14 po

C’est en 1951 qu’il part faire des études vers Montréal à l’École des Beaux-Arts. Tex a 18 ans. Il en a marre des petits boulots. Il est prêt à vivre l’expérience de l’art ; seule chose qu’il sait faire, dira-t-il. Les Jacques de Tonnancour, Jean Simard et Cosgrove auront su transmette chez lui la passion de la peinture. Mais dans le contexte de ces années de vaches maigres, Tex vivra absolument et résolument dans l’insécurité financière et la bohême. Les dessins pour les touristes se ramassent à la pelle. Puis viendra cette opportunité de travailler sur de petits caboteurs en Gaspésie. Voilà comment est apparue l’imagerie singulière du peintre à cette époque !

Mon saumon, rivière Grande-Cascapédia, 24 x 20 po

Mon saumon, rivière Grande-Cascapédia, 24 x 20 po

Son art inoubliable
Il est le peintre des scènes de la vie courante et des paysages qu’il a traversés. Il est amoureux des gens. Tout ce qui ramène le spectateur au terroir en fait. Au point tel que tout ce qui le touche et l’impressionne devient prétexte pour dire sur la toile. Sa grande qualité : trouver l’âme de ses sujets. Un savoir-faire peaufiné dès l’âge de onze ans auprès du caricaturiste de La Presse, Marcel Lanctôt, qui passait ses vacances dans le « nord » chez la famille Lecorre. Il sait capter l’essentiel afin de composer une truculente galerie de personnages rencontrés tout au long des routes. Tout est vrai dans les tableaux de Lecor, mais avec un peu plus de charme et de poésie. Parlons ici d’une idée que se fait le peintre du bonheur, qu’il nous présente chaud, humain, vibrant de couleur et fouillé de détails savoureux, généreux.

Tex, Louise et Jean-Claude, 24 x 36 po

Tex, Louise et Jean-Claude, 24 x 36 po

« De la Gaspésie aux Îles de la Madeleine en passant par les Maritimes et le Grand-Nord, j’aime à dire l’immensité de l’eau, de la terre et de la nature. J’aime les personnages qui travaillent de leurs mains. J’aime peindre les aînés qui ont tant à dire tout en sagesse. Voilà pourquoi mes personnages ont de grosses mains. Celles qui ont connu le labeur de la survie, » confie Tex Lecor. Fils d’une mère amérindienne et d’un père d’origine bretonne, Paul-Tex Lecor nous aura montré l’inconnu d’une nature si riche et de gens qu’il nous enjoint de comprendre et d’aimer comme des membres de notre propre famille. Merci pour tout ti-frère ! Mission accomplie !


Texte de Michel Bois

18 décembre 2017

Le véritable artiste est celui qui a le sentiment de la vie…

Chaises II

Debby Talbot

La relativité de l’image

À découvrir

À l’ère du culte de l’image où les représentations du réel sont constamment revampées, qu’est-ce qui est vrai dans ce qu’on voit ? Peut-être est-ce l’influence de son métier de graphiste spécialisée dans les emballages qui a fait germer la réflexion de Debby Talbot sur le rapport très personnel que chacun entretient avec la beauté et la séduction.

Toujours est-il qu’on peut se demander si l’humain n’est pas devenu lui aussi un produit de consommation à mettre en valeur. Partout, les photos pullulent, enjôleuses voire trompeuses, en une luxuriance infinie et tentaculaire. Retouchées, améliorées ou modifiées, elles présentent des êtres toujours à leur meilleur en un diaporama qui ne connaît pas de ratées, comme si la vie n’était que perfection. C’est ce postulat visuel que questionne Debby Talbot dans sa démarche artistique, en poussant le regard au-delà de la première impression pour ne pas qu’il s’arrête à ce qui est capté lors d’un balayage sommaire de tout ce qui lui saute dessus. Dans cet univers de la fabrication du look où plusieurs ressentent le besoin de s’exposer pour exister, qu’en est-il de la dimension insaisissable de la beauté qui ne relève pas d’un conditionnement social prédéfini ? Pourquoi se conformer aux dictats de l’esthétisme moderne ?

Eliane

Eliane

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Texte de Lisanne le Tellier

Debby Talbot est représentée à la Galerie du Vieux Saint-Jean, à Saint-Jean-sur-Richelieu.

17 décembre 2017

À l’ère du culte de l’image où les représentations du réel sont…

Rest area

Sandra Veillette

Soupir de forêt

Formes volume et espace

Tels de petits écrins précieux, l’art délicat de Sandra Veillette capture l’éphémère beauté de la nature. Recueillies avec émotion et assemblées avec sensibilité, ces œuvres organiques uniques sont montées sur des aimants, permettant de les exposer de façon originale et modulable.

Dès son enfance en Abitibi, Sandra Veillette côtoie une nature immense. Celle des cartes postales du Canada : la forêt, les cieux, la faune. Élevée par ses grands-parents, elle accompagne son grand-père, homme de nature, à la pêche et fait de la motoneige sous la pleine lune. Le silence et la lenteur l’obligent à apprendre l’observation. Elle collectionne déjà des pierres et boutons de fleurs séchées. À l’âge de onze ans elle déménage à Montréal et entre au pensionnat. Sous la guidance des religieuses, elle touche à diverses formes d’art appliqué : poterie, émail, fusain. Elle se défend bien en dessin et considère brièvement le dessin de mode.

Petit plaisir

Petit plaisir

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Texte de Isabelle Gauthier

Représentée chez :
Galerie Québec Art (exclusivité pour Québec)
Balcon d’Art, Saint-Lambert
Musée Colby-Curtis, Stanstead

16 décembre 2017

Tels de petits écrins précieux, l’art délicat de Sandra Veillette…

L'extérieur de la galerie

Galerie Le Chien d’Or

La belle histoire !

Portrait de Galerie

« L’œuvre surgit dans son temps et de son temps, mais ce n’est qu’une fois présentée en public qu’elle devient œuvre d’art par ce qui échappe au temps. » – André Malraux

Institution de renommée faisant partie du patrimoine culturel de Québec s’il en est une, située rue du Fort, juste en face du Château Frontenac, la Galerie Le Chien d’Or traverse les époques en bonifiant sa mission par la croissante qualité des œuvres présentées au gré des multiples propriétaires qui s’y sont succédés. 

Johanne Thomassin, l’actuelle propriétaire, aura racheté le nom de la galerie à Anne Lemieux, la fille du peintre Jean Lemieux (1946-2011). Forte d’expériences diverses à travers le marché de l’art, la dame, également peintre de grand talent, relève le défi avec brio !

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Texte par Michel Bois

Galerie Le Chien d’Or, Johanne Thomassin, artiste propriétaire – 8, rue du Fort, Québec (Qc)

www.chiendor.com

418 694-9949

16 décembre 2017

« L’œuvre surgit dans son temps et de son temps, mais…

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Alain Lacaze

Une œuvre de suggestion

Grande Rencontre

« Tout obstacle renforce la détermination. Celui qui s’est fixé un but n’en changera pas. » – Léonard de Vinci

Né en 1939 à Paris, l’homme fut un enfant de la guerre qui a su grandir et se cultiver par lui-même. L’homme est un poète. Un érudit. Il est un artiste peintre français en terre d’Amérique et il est d’un savoir-faire inouï. Humble, mais riche d’une conscience toute humaine et universelle, il habite Québec depuis  les années 1980. Cet homme est Alain Lacaze.

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Texte par Michel Bois
Galerie Alain Lacaze 129-131, Saint-Paul, Québec, Canada / 418 692-4381 / galerie@alainiacaze.com

24 septembre 2017

Tout obstacle renforce la détermination. Celui qui s’est fixé un but n’en changera pas…

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Marshal

L’éloquence d’une griffe unique

Réalisme Contemporain

Si la créativité moderne profite aujourd’hui de riches archives cumulant des siècles de propositions artistiques des plus diverses, elle hérite du même coup du défi de renouveler le déjà vu. Et la barre s’élève d’autant plus que la diffusion d’œuvres se multiplie. Comment dire les choses autrement d’une manière qui n’a encore jamais été faite, c’est ce qui motive Joe Marshal Foster depuis toujours. Sans pour autant renier le passé, sa démarche consiste à absorber une part de la culture qui façonne chaque individu tout en s’évertuant à découvrir des allées inexplorées correspondant à une vision tout à fait personnelle du monde. À ses yeux, ce n’est qu’avec un langage pictural  qui témoigne authentiquement de son unicité qu’un artiste peut espérer voir son travail émerger du lot.

« L’art existe depuis si longtemps, il n’y a que les cultures qui gravitent autour qui changent. Puisque tout a déjà été fait, il faut parler du connu avec une originalité qui surprend. » En l’honneur de son grand-père, un homme exceptionnel à ses yeux de qui il tient son deuxième prénom, sa signature devient Marshal.

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Texte par Lisanne Le Tellier

Marshal est représenté par la galerie Le Balcon d’art de Saint-Lambert. Certaines de ses œuvres se retrouvent dans plusieurs collections d’entreprises locales et internationales. Marshalarts.org

24 septembre 2017

Si la créativité moderne profite aujourd’hui de riches archives…

À travers les marais 16x20

Stéphane Gagnon

Talent inconditionnel

Peindre un pays

« Tous ces gens qui vous questionnent sur la pratique de l’art… Allez donc leur apprendre que ce n’est pas seulement une question de métier. Qu’il faut en plus un certain quelque chose, dont aucun professeur n’enseigne le secret… la finesse… le charme, bref, ce que l’artiste porte en soi ! » – Renoir

Cela fait plus d’une décennie que votre Magazin’Art s’est penché sur la création notable du peintre Stéphane Gagnon. Alors, quel plaisir de vous faire part à nouveau de la dimension de son singulier talent. Rencontré des années auparavant sur l’Ile d’Orléans, l’homme devant moi a beaucoup maturé. Son œil n’a rien perdu de ses étincelles et de son acuité. Pareil à un grand millésime viticole, son art, sa palette et sa vision impressionniste se sont boni­fiés ! Et, d’un savoir assuré, le peintre oublie son mérite et fait preuve de modestie tout volontiers en entrevue. Les plus grands sont les plus simples, selon le dicton. Stéphane Gagnon en est la preuve. En matière d’art visuel, il est doué d’une sensibilité et d’une habileté extrêmes. Ce qui ne l’empêche d’entendre le tumulte des cascades, le ruis­sellement des eaux ou le cri des oiseaux, les soirs de pleine lune lorsqu’il peint. Voilà le métier qu’il a choisi! Il adore les défis. Et chaque tableau est un combat qu’il se doit de mener à bien. Tel un besoin irrépréhen­sible à combler.

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Texte par Michel Bois

Stéphane Gagnon est représenté par la Galerie Douce Passion, 42A, rue Notre-Dame, Québec, Qc /418 648-9292 / www.galeriedoucepassion.com

24 septembre 2017

Tous ces gens qui vous questionnent sur la pratique de l’art…

tout est bleu 48"x48" – Version 2

Sylvain Coulombe

Traces de vie

Profil d’artiste

D’un regard en oblique, les personnages de l’artiste Sylvain Coulombe imposent leur douce présence. Leurs visages vallonnés de textures et de couleurs mis en valeur contre un arrière-plan dépouillé les rendent reconnaissables entre tous. Homme ? Femme ? Impossible d’y reconnaitre autre chose que le genre humain.

L’objectif de l’artiste étant de chercher à rendre l’âme du personnage, les œuvres de grand format sur bois ne laissent pas indifférentes : les visages géants, dénudés de tout artifice, expriment une histoire que l’observateur est curieux d’imaginer. « La texture amène du vécu, » selon l’artiste, qui travaille celle-ci d’une façon unique. Garder les fioritures au minimum lui permet de mettre à nu l’âme humaine et de s’assurer que son message passe sans ambages. En direct des tripes.

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Texte par Isabelle Gauthier

Représenté par : Galerie Blanche, Thompson Landry, Galerie L’Harmattan, Galerie d’Art AlphaLas Olas Fine Arts, Galerie Château Frontenac.

24 septembre 2017

D’un regard en oblique, les personnages de l’artiste Sylvain Coulombe imposent…

edithlietar_leverdujour_techmixtessurbois_24x48pouces

Édith Liétar

Une artiste libre

À découvrir

Édith Liétar, artiste belgo-canadienne, réside au Québec depuis 1966. Diplômée en visagisme, en analyse des couleurs, en stylisme et dessin de mode, elle a longtemps été propriétaire d’une boutique de mode, analyste-conseil en style et couleurs et styliste de mode pour des magazines.

L’art a toujours fait partie de sa vie. Dès l’enfance, rien ne l’arrête dans sa liberté de création. Elle crée ensuite des vêtements qu’elle rehausse de motifs peints à la main. Après avoir suivi des ateliers de développement et de perfectionnement, elle poursuit son cheminement d’artiste peintre autodidacte. Ce cheminement la conduit tout naturellement à exposer, dès 2006, dans plusieurs pays dont la France, l’Espagne, la Belgique, les Pays-Bas, la Roumanie, les États-Unis, l’Italie, etc. Ses débuts en tant qu’artiste professionnelle sont marqués par une  présence rapide sur la scène internationale. D’ailleurs ses œuvres font l’objet d’acquisitions jusqu’au Moyen-Orient et font aujourd’hui partie de plusieurs collections publiques et privées.

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Texte par HeleneCaroline Fournier

www.edithlietar.com

24 septembre 2017

Édith Liétar, artiste belgo-canadienne, réside au Québec depuis 1966…