Magazin'Art

Automne 2018

Reflet au village de Grandes-Piles, huile sur toile, 36 x 60 po, 2015

Normand Boisvert

Peindre pour vivre et vivre pour peindre. 50 ans d’une création passionnée !

Grande rencontre
Faire la rencontre et la visite de l’atelier du peintre Normand Boisvert relève d’une expérience dont il est impossible de sortir « indemne » tant l’œuvre est expressive, magique, colorée, l’artiste chaleureux, passionné, humain. Et l’atelier vibrant d’une poésie défiant toutes limitations à la liberté et à la joie de vivre en s’incluant à titre de spectateur à la féerie de l’atmosphère des images.

Oui, par l’entremise des œuvres du peintre Normand Boisvert, nous entrons dans un univers succulent aux résonances d’une époque révolue, de joie de vivre. Paysagiste d’un bel imaginaire où réalité et poésie se mélangent pour structurer des compositions qui interpellent au premier coup d’œil, l’artiste a depuis 50 ans travaillé voire s’est sacrifié à la beauté de la nature québécoise et à son empreinte d’humanité.

Normand Boisvert dans son atelier

Normand Boisvert dans son atelier

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Texte de Michel Bois

L’artiste est représenté par : Galerie Douce Passion, Québec – Galerie d’art Iris, Baie-Saint-Paul – Stephen Lowe Gallery, Calgary – Dimension Plus, Montréal – Westmount Gallery, Toronto – State of the art Gallery, Toronto – Ryan fine art Gallery, Ontario

Faire la rencontre et la visite de l’atelier du peintre…

Vive l’été, huile sur toile, 30 x 36 po

Nathalie Lapointe

Quand l’univers médiéval rejoint la rêverie de la contemporanéité

Profil d’artiste

La meilleure des peintures repose toujours sur une organisation voire une construction solide et équilibrée entre les formes et les couleurs. Sous chacune des œuvres de Nathalie Lapointe se retrouve une structure classique du savoir composer. Portraits. Ombres et lumières. Compositions axées sur les tiers de l’espace du tableau.

Connaissances touchant à la théorie savante des couleurs. Transparences de l’huile épousant le grain de la toile. Travail sensible à la spatule. Et j’en passe tant l’expérience est grande. Fascinée par les atmosphères et les édifices en hauteur, voici qu’elle s’aventure du côté des châteaux médiévaux s’accrochant à la précarité des falaises. Merci Nathalie Lapointe !

Summer Shades, huile sur toile, 36 x 18 po

Summer Shades, huile sur toile, 36 x 18 po

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Texte de Michel Bois

Galerie Québec Art, 40, rue Notre-Dame, Québec, Qc 418-692-8200

La meilleure des peintures repose toujours…

Cocoon, huile et feuilles d’or sur toile, 24 x 36 po

Loretta Fasan

L’art au féminin

C’est maintenant perçu comme audacieux de peindre des images agréables au plan esthétique – Loretta Fasan

Loretta Fasan nous confie : « Je me dois de donner vie à certaines images. Ce fort sentiment qui m’habite m’amène à créer des images de femmes possédant des qualités que j’admire, et j’essaie autant que possible de les rendre iconiques. »

Ceci étant dit, Loretta Fasan peint aussi des paysages et accepte les commandes; elle travaille également en séries. Ainsi elle a peint une suite de têtes féminines remarquables, enjolivées de motifs décoratifs extraordinaires. Elles n’ont rien à envier aux héroïnes de la Guerre des Trônes. « Je peins des femmes. Elles sont parfois mystérieuses, parfois drôles ou encore sereines. J’utilise des couleurs intenses et parfois plus subtiles, des textures, de la feuille d’or, des motifs et des costumes, et je tente de créer une image iconique que j’atténue ensuite par l’expression du visage. »

L’artiste se plait à créer en accentuant les qualités qui sont intemporelles : la sérénité, l’espoir, la grâce, un sentiment de paix. Elle aime dépeindre la bonté et la douceur et n’a que faire de la violence. « J’évite de représenter la violence, elle engendre trop facilement la laideur. C’est maintenant perçu comme audacieux de peintre des images qui sont agréables au plan esthétique. »

Iris, huile et feuilles d'or sur toile, 30 x 30 po

Iris, huile et feuilles d’or sur toile, 30 x 30 po

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Texte de Noel Meyer

Loretta Fasan nous confie : « Je me dois de donner…

Circus life and confettis

René Lalonde

De purs éclats d’allégresse

Réalisme contemporain

Tout décolle véritablement pour René Lalonde le jour où il participe à la fameuse Art Expo de New York en 1999, une des plus grandes vitrines mondiales pour les arts visuels en Amérique du Nord. Alors qu’il existe une liste d’attente pour pouvoir y participer, un concours de circonstances lui permet d’y obtenir un kiosque et d’y exposer une vingtaine de ses œuvres.

À l’époque, Lalonde fait essentiellement des paysages imaginaires où s’ancrent de petites maisons chaleureuses et réconfortantes, pour lesquelles il a un public fidèle au Canada. Comme cela fait déjà un certain temps qu’il exploite ce thème, il a envie de faire autre chose pour cet événement d’envergure et décide de se lancer dans cette aventure avec une toute nouvelle proposition, soit des dessins géométriques colorés dont les racines cubistes sont réinterprétées de façon libre et fantaisiste. Cette idée lui est venue bien avant, mais le public local n’est pas au rendez-vous lors de sa première tentative à la galerie Denison dans le Vieux-Montréal. C’est donc l’occasion d’explorer cette envie d’abstraites structures fractionnées qui l’habite depuis longtemps. Une fois sur place, un important éditeur d’œuvres d’art remarque son travail et promet de convaincre le président de la compagnie Chalk & Vermilion Fine Arts et le directeur des ventes des galeries Martin Lawrence de venir voir ses toiles.

Happiness in a vase

Happiness in a vase

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Texte de Lisanne Le Tellier

À Montréal, il est possible d’admirer quelques-unes de ses toiles seulement à la galerie Cazeault sur la rue Sherbrooke Ouest. On peut aussi contacter l’artiste par courriel à renelalonde@videotron.ca pour toute information supplémentaire concernant son travail exceptionnel. 

Tout décolle véritablement pour René Lalonde…

Gens actifs, polyaluminium mixte, triptyque, 32 x 48 po, 2018

France Malo

Soif de création

Sur la cimaise

Artiste multidisciplinaire, chercheuse infatigable, curieuse professionnelle, France Malo crée depuis 45 ans une œuvre inspirée, d’une très grande diversité. Sur divers supports, ses recherches révèlent sa soif d’apprendre et d’expérimenter.

Établie avec sa famille dans la région de Mont Saint-Hilaire depuis toujours, France Malo a reçu l’appel des arts comme une vocation. À l’école primaire, elle se distingue déjà en remportant les concours et en acceptant des petits défis artistiques qui auront tôt fait de l’encourager. Dès l’âge de 8 ans, elle fait des essais en sculpture avec l’argile bleue qu’elle trouve derrière la maison familiale. Grâce à un concours initié par Radio-Canada, elle s’envole vers un camp d’été artistique en Europe où sa curiosité pour les différents médiums sera stimulée. Elle y découvrira entre autres le cinéma, qu’elle explorera par la suite. Vers l’âge de 15 ans, elle expose pour la première fois dans un café, et elle lance son entreprise de conception graphique et d’illustration et accumule les petits contrats tels que pochettes d’albums et bande dessinée. « La BD m’a servie d’introduction au mouvement, » se souvient l’artiste. « À cette époque je recherchais surtout la perfection technique. »

Réseaux

Réseaux

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Texte de Isabelle Gauthier

Représentée par :

Galerie d’Art France Malo, Beloeil

Galerie Nicole Taillon, Magog

UNO, Québec

Artiste multidisciplinaire, chercheuse infatigable…

Claude Lafortune

Claude Lafortune

Une âme d’enfant

Formes, volume et espace

Un grand créateur

Associé à jamais et rendu célèbre grâce à L’Évangile en papier, émission mythique de Radio-Canada, Claude Lafortune a également contribué aux décors des émissions télévisuelles La Souris verte, La Ribouldingue et de Sol et Gobelet. En tant que directeur artistique, il a signé les décors du film culte IXE-13 produit en 1972 et conçu des décors de spectacles au théâtre et pour la scène musicale.

Il a mis sur pied La Très belle histoire de Noël et orchestré le visuel du défilé de la St-Jean de 1981. Il fut associé à la télévision pendant plus de 26 ans jusqu’en l’an 2000. Le nombre de livres édités à partir de ses émissions ou de ses œuvres ne se comptent plus. Ses expositions Colle, papier, ciseaux et L’arche de Noé sont actuellement en tournée à travers le Québec. Au mois d’avril 2018, le Lieutenant-gouverneur du Québec lui a décerné la médaille d’or et il participe activement à un portrait de carrière en cours de réalisation.

Ara le merveilleux perroquet, papier et colle, 2017

Ara le merveilleux perroquet, papier et colle, 2017

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Texte de Marie-France Bégis

L’exposition L’arche de Noé est présentée au Musée des religions du monde à Nicolet jusqu’au 31 mars 2019.

L’exposition Colle, papier, ciseaux sera présentée à La pulperie de Chicoutimi du 2 février au 12 mai 2019.

Associé à jamais et rendu célèbre grâce à L’Évangile en papier…

Mireille Bourque, Aurore boréale, techniques mixtes, 30 x 40 po

Off Galerie

Bienvenue chez l’artiste

Portrait de galerie

En suivi de l’éditorial du numéro de l’automne de votre Magazin’Art, voici un modèle d’affaires novateur pour la mise en marché des œuvres par les créateurs eux-mêmes. Belle initiative pour ne pas tomber sous le joug des galeristes vraiment trop gourmands… et indépendants.

Ni « galerie coopérative » avec des parts et pas plus « galerie communautaire ». Parlons d’un regroupement de neuf artistes ayant pignon sur une rue achalandée via un espace d’exhibition unique et moult projets d’expositions, d’évènements et d’ateliers itinérants. La totale, quoi ! Le 113, rue Saint-Paul à Québec est l’adresse. L’accueil y est chaleureux. Sans prétention aucune. D’un savoir-faire empreint de convivialité et pour cause puisqu’il s’agit de l’un des artistes de la galerie qui vous reçoit.

Céline Martel, Après tant d’efforts, techniques mixtes, 36 x 60 po

Céline Martel, Après tant d’efforts, techniques mixtes, 36 x 60 po

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Texte de Michel Bois

Off galerie, 113, rue Saint-Paul, Québec, 418 569-3316  Off.galerie.info@gmail.com

En suivi de l’éditorial du numéro de l’automne de votre Magazin’Art…

Trudeau et Lévesque

Bâtisseurs de la Nation

Notre série d’articles au sujet des pionniers et bâtisseurs du Canada se poursuit. Voici donc les portraits de quatre autres premiers ministres, résumant leurs parcours, défis et réussites, et d’un artiste qui se dit heureux de participer au projet « Les bâtisseurs de la nation » gérée par la Galerie Q.

 

John G. Diefenbaker (1957-1963)

John G. Diefenbaker

John G. Diefenbaker

John G. Diefenbaker fut le 13e Premier ministre du Canada et le resta pendant onze ans. Il a servi le pays durant une période de ralentissement économique. Avec les besoins de la population du Canada en tête, il s’est concentré sur le développement des Territoires du Nord, la revitalisation du système de protection sociale et ensuite l’expansion de l’agriculture en Occident. Il a travaillé pour améliorer le commerce avec la Chine et a facilité la vente de blé à ce pays. Après une longue période de retard, il a accordé le droit de vote aux peuples autochtones du Canada, il a été le premier à nommer un sénateur autochtone et le premier à nommer une femme ministre au cabinet. En politique étrangère, il adopta une ligne dure contre l’apartheid en Afrique du Sud et, toujours considérée comme une décision impopulaire, Diefenbaker a mis fin au projet CF-105 d’Avro, le Arrow. Sa réalisation la plus importante fut la Déclaration canadienne des droits qui garantit les libertés fondamentales de chacun, en particulier les droits des accusés. Il appliqua sa politique d’un seul Canada, visant à l’égalité de tous les Canadiens.

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Texte de Christine McCulloch

80 % de l’édition Collectionneur des Bâtisseurs de la Nation ont déjà été vendus.  Précommandez votre copie via la presse Q  ou au 705-944-8888. Pour voir les autres tableaux des artistes ou pour visiter Galerie Q :  Galerie Q, Cavana, ON.

Notre série d’articles au sujet des pionniers et bâtisseurs du Canada…

Magazinart sur le radar automne 2018

Sur le radar

Estrie et Montérégie

Sur le radar

Dans le but de faire connaître la création et l’émergence en dehors des grands centres, la rubrique de Sur le radar s’est ouverte aux artistes professionnels de l’Estrie, mais aussi aux artistes de la Montérégie. Cela sous la pression d’artistes de calibre demandant à participer. Ainsi la rubrique est-elle passée de 10 à 11 artistes pour cette édition de l’automne 2018. Alors, avis aux artistes de Laval, nous serons dans votre région pour le numéro de décembre. 10 places disponibles. Merci de communiquer avec Mme Odette Moreau au 1-800-641- 9552 pour nous dire votre intention de participer.


Louise-Andrée Roberge

Les contorsionnistes, acrylique sur toile, 32 x 32 po, 2018

Les contorsionnistes, acrylique sur toile, 32 x 32 po, 2018

On pense à Chagall. Picasso et au petit Paul, son fils peint sous les traits d’un arlequin de cirque. Et évidemment au pointilliste si tendre de Seurat. En art,  acrobates et contorsionnistes représentent la phase supérieure de la progression spirituelle. On parle de la recherche d’un nouvel équilibre apporté par le dépassement de soi. Bref, on évoque l’impulsion vers une autre condition. « La ligne de mes pensées est de créer pour me surprendre en repoussant mes limites. Souvent pour répondre à un besoin irrépressible de barbouiller jusqu’à ce que surgisse quelque chose qui était caché dans le papier ou blotti dans la brume comme au fond de mon inconscient », nous dit l’artiste. Dans la peinture de Louise-Andrée Roberge s’accumulent les savoir de la sculpture et de la gravure sur bois, du vitrail et du batik. Quelle joie d’alimenter l’imaginaire personnel face à ces contorsionnistes. Couleurs, textures, mouvements et esprit libre nous fendent le sourire d’une oreille à l’autre. « Mon plus grand défi est de combattre cette voix intérieure qui limite la spontanéité, la surprise, l’étincelle. » selon les mots de l’artiste. Voilà, ce qui sera chose du passé. Je l’espère, car votre peinture parle et exprime de si belle façon.

MB


Diane Boulet

Symphonie matinale, acrylique sur toile, 60 x30 po, 2018

Symphonie matinale, acrylique sur toile, 60 x30 po, 2018

Voici une formidable peinture élémentaire où le feu, l’air, l’eau et la terre s’amalgament pour former un magma visuel tonique et énergisant. Quelle belle imagerie abstraite venant se lover dans les girons créateurs de tous les possibles de l’acrylique. Parlons ici d’une peinture d’action, voire d’une sorte de combat avec la toile. « Je dois sortir de ma zone de confort pour que les formes et les couleurs surgissent directement de mes impulsions. Alors la toile se met à me parler », confie l’artiste pour qui chacun des coups de pinceau fera émerger un univers à explorer, invitant et aventureux à souhait. Facile à faire de l’abstraction ? Non. Et absolument pas de cette qualité. Diane Boulet est de ces artistes qui savent volontiers oublier l’apparence des choses pour mieux nous mener à l’essence d’une vision personnelle. Assurément une artiste dont le nom est à retenir pour le meilleur de l’art !

MB

Galerie d’art Beauchamp, 69, rue, St-Pierre, Québec, Qc

Galeries Pignons Jaunes, 1898, Rte 161, Frontenac, Qc

Thompson & Company, Maine Art Hill, 5 Chase Hill Road, Kennebunkport, Me

Courriel : dianeb@axion.ca


Louise Bourgault

Champ fleuri, pastel, 24 x 24 po, 2018

Champ fleuri, pastel, 24 x 24 po, 2018

Ciel ! Huile, photographie, acrylique ? Non… pastels. Je suis à la renverse. Et sous le choc de tant de beauté !

Louise Bourgault aime dessiner depuis l’enfance. Après une carrière de professeure à l’Université de Montréal, puis de chef d’entreprise à Sherbrooke, elle est revenue à sa passion première, l’art, depuis 2007. Le dessin classique, le modèle vivant, la nature morte, le paysage, cela via l’aquarelle, le fusain et l’huile sous la supervision de maîtres reconnus auront ouvert des portes à sa création si exceptionnelle.

« Depuis 3 ans, je développe une histoire d’amour avec le pastel, technique flexible et subtil qui me permet d’intégrer à l’occasion l’aquarelle et la l’huile en sous-couche, ce qui donne des effets lumineux particulièrement séduisants, » nous dit l’artiste. Elle est membre du Comité d’administration du Comité d’action culturelle de Magog. Elle est également membre de la PSEC (Pastel Society of Eastern Canada) et du PAC (Pastel Artists.Ca). Que dire de plus. Avis aux collectionneurs et aux galeristes dignes de l’appellation : voici la dentelle sensible produite par une âme amoureuse de la vie et douée au-delà de l’entendement.

MB


Ursula Kofahl-Lampron

Summer Souvenir, acrylique, 40 x 36 po, 2017

Summer Souvenir, acrylique, 40 x 36 po, 2017

L’artiste d’origine allemande est née une année après la fin de la deuxième guerre mondiale. La mort, la cruauté, les dommages et effets désastreux, les ravages et la misère, elle a vu et sait. Cela l’amène à peindre le « beau côté de la vie et la liberté, » dit-elle. Même si sa manière de peindre la liberté est à mille lieux des Automatistes, la peintre est fière d’avoir étudié avec Françoise Sullivan, signataire du Refus Global, professeure à l’université Concordia. « Ce fut un enseignement si significatif, mais surtout une expérience humaine enrichissante. Le travail de mémoire et d’intuition et sans esquisse me provient de là. Ainsi, dès que je touche la toile l’énergie de peindre, les souvenirs et ce sens de la liberté et de dire se mettent en mouvement » confie Ursula Kofahl-Lampron. Cela écrit, il est clair que ces œuvres viennent chercher les souvenirs des jours meilleurs ou à venir.

MB

Représentée par : 

AIBAQ ; Saatchi Art ; ArtBLR ;

Le Balcon D’Art, Saint Lambert ;

Brome County Museum, Knowlton, Québec ;

L’Armoire D’Art de Ursula, Knowlton, Québec.


Marie Montiel

Renard coquin I et II, huile, 11 x 14 po, 2017

Renard coquin I et II, huile, 11 x 14 po, 2017

Pareil à un bon vin, les œuvres d’une peintre digne de l’appellation se bonifient au fil des ans. Marie Montiel est l’une des portraitistes de ses contemporains des plus respectées. Son projet Alter Ego est génial !

« On est parfois frappé par la ressemblance entre le chien et son maître. Or, ces concordances ne concernent pas que la race canine. Si l’on y regarde de plus près, elles s’étendent à tout le règne animal. Nos regards portent parfois la même douceur, la même crainte, la même interrogation. Notre quotidien humain est fait de nombreuses attitudes rappelant celles des bêtes, » nous dit l’artiste grande observatrice de l’humanité. Ainsi, Marie Montiel, met-elle en relief les ressemblances tant visuelles qu’émotives entre l’espèce humaine et animale tout en questionnant le rapport entre eux. Une quarantaine de diptyques se font échos dans cette attachante exposition contemporaine qui saura plaire aux connaisseurs comme à un large public. Le meilleur de Marie Montiel à voir sans faute !

MB

Alter Ego est une exposition itinérante qui a pris son envol au Centre culturel Yvonne L. Bombardier à Valcourt et qui se promène à travers toute la région  estrienne et la province. Elle sera présentée à la Bibliothèque de Bromont du 23 août au 14 octobre 2018, et à d’autres endroits en 2019. À surveiller, donc ! montielmarie@gmail.com


Nancy Stella Galianos

Du fond du coeur, acrylique sur toile, 30 x 24 po, 2018

Du fond du coeur, acrylique sur toile, 30 x 24 po, 2018

L’œuvre de Nancy Stella Galianos est savoureuse, d’une douceur exquise et d’une recherche de coloris et de formes d’une harmonie heureuse apte à réconforter l’âme. On aimerait la toucher du bout des doigts. Née à Montréal de parents gréco- canadiens, la peintre autodidacte possède le savoir-faire afin de nous livrer avec sensibilité le répertoire de ses visions et émotions. Le paysage, les compositions florales et l’impressionnisme abstrait sont ses domaines d’expression de prédilection. Inspirée et même soutenue par la musique, que ce soit la musique classique ou le jazz, elle dépose sa cadence sur la toile en toute liberté d’émotions diverses sans idées préconçues, cela à la manière des Automatistes dont elle a retenu les enseignements. Une artiste dont la création est à suivre assurément pour le meilleur à venir.

MB

L’artiste est représentée par la galerie d’art Michel-Ange, Montréal (QC),  et par l’Inglewood Fine Arts, à Calgary (AB).


Céline Roger

Nostalgie, huile et encre, 24 x 36 po

Nostalgie, huile et encre, 24 x 36 po

Pour Céline Roger, un tableau doit être un coup de cœur, il doit être choisi pour l’émotion ressentie qui s’en dégage. « Si mes tableaux font ressentir une émotion, je considère que ma mission première est accomplie » confie la peintre. Parlons ici d’une artiste du terroir. Elle sait la valeur de l’architecture patrimoniale. L’odeur de la terre, l’amour des animaux de la ferme et autant le cachet de chacune des saisons. Un tableau de Céline Roger est un rappel pour ceux qui savent. Et tout autant une incitation du bien vivre en toute complicité avec la nature à la campagne. Voici une vision sublimée qu’il faut absolument transmettre aux générations à venir. J’adore !

MB

info@celineroger.com


Céline Girard

Réflexion, acrylique sur toile, 30 X 24 po, 2017

Réflexion, acrylique sur toile, 30 X 24 po, 2017

Les œuvres de Céline Girard incitent le spectateur à plonger à l’intérieur d’atmosphères propices à l’introspection et la contemplation. L’artiste nous prend par la main pour une exploration initiée par l’harmonie des coloris et la tendresse du geste. Tout s’y révèle par l’intuition et un sentiment unique de liberté. Entre aplats paisibles et empâtements à la présence bien physique, matérielle et vigoureuse, il en résulte une formidable imagerie telle une symphonie à la fois toute en force et en délicatesse.

« Ce sont des tableaux qui parlent de mondes imaginaires et de lieux inventés, peut-être à l’image de ma vision de l’origine des temps » nous dit l’artiste. Un projet : la fondation d’une galerie à Magog. Pour l’artiste, être présent en galerie, c’est s’assurer une visibilité menant à la reconnaissance de l’œuvre. « Pour plusieurs artistes c’est l’énergie d’un groupe qui les stimule à créer. C’est ma réalité. C’est pourquoi l’idée d’un atelier de groupe est à la base de ce projet, confie l’artiste qui souhaite tout autant y dispenser des cours, l’enseignement étant du florilège de ses passions ». Ce projet vous intéresse ? Merci de noter les coordonnées de Céline Girard.

MB

info@celinegirard.com 


Chantal Lagacé

One thing or two, acrylique et crayon sur toile, 20 x 40 po

One thing or two, acrylique et crayon sur toile, 20 x 40 po

Légèreté. Fragilité. Volatilité des formes tantôt vides tantôt pleines. Va et viens de l’œil du spectateur cherchant la clé d’interprétation de l’œuvre. Tel est le résultat de l’expression spontanée de Chantal Lagacé. À la manière des Automatistes, jamais elle ne sait à l’avance qu’elle sera la finalité de ce qui sera créée.

« Chaque tableau est une découverte, une surprise. J’aime sentir la fragilité de l’instant, là où tout peut se perdre et se retrouver. Composer avec spontanéité et librement me garde dans le moment présent, si précieux et si difficile à saisir, » explique l’artiste. Elle ajoute qu’il s’agit d’un processus délicat d’équilibre entre les formes et les couleurs, et d’harmonie entre les taches et les traits qui l’habitent lorsqu’elle peint. Bref, parlons ici d’une sorte de jeu formel donnant à penser à de l’écriture automatique ou à un poème visuel dont la plus belle qualité demeure la spontanéité d’une œuvre très personnelle empreinte d’authenticité. Une œuvre heureuse à souhait.

MB

L’atelier de Chantal Lagacé

754, Chemin de la montagne Mont-Saint-Hilaire local 200-A

450-714-1480 / 438-495-1480

Chantal.lagace@yahoo.ca


Monique Cantin

L’Attente, acrylique sur toile, 100 x 75 cm, 2017

L’Attente, acrylique sur toile, 100 x 75 cm, 2017

Qu’est-ce que la séduction ? Quel est ce pouvoir qui nous charme, nous fascine et nous attire irrésistiblement ? Voici l’essence de la recherche de la peintre Monique Cantin à travers la création visuelle. Gestuelle spontanée et intuitive de manière à libérer l’inconscient. Orchestration tonitruantes des couleurs pour en arriver à un maximum d’expressivité s’énergisant sous les vernis aux multiples reflets chatoyants, « Je travaille l’expression de visages comme l’histoire narrative d’un moment dont l’atmosphère est à la séduction. Je m’intéresse à la théorie du beau et du sentiment qu’elle fait naître en nous. Mon but est d’évoquer l’essence émotionnelle de cette manifestation. Je m’interroge sur la relation entre l’esprit et les sens », dit l’artiste. Elle ajoute que cette aptitude à s’émouvoir prend racine dans ce qui donne sens à l’humain, soit son ravissement, son affliction et ses aspirations. Son leitmotiv : qu’est-ce que le pouvoir de séduire ? J’imagine que cela est des plus singuliers et du ressort de chacun de nous (…) Quoiqu’il en soit, voici une démarche originale dont le mérite est d’être à la recherche de « la beauté ». Voilà pourquoi cette artiste est à suivre.

MB

Galerie l’Artiste

Facebook : monique.cantin.13 


Sylvie Drainville

Orford en natures parallèles, acrylique et pastel à l’huile, 40 x 40 po, 2018

Orford en natures parallèles, acrylique et pastel à l’huile, 40 x 40 po, 2018

Sylvie Drainville est une paysagiste d’une facture éminemment personnelle.

Recours à divers médiums. Découpage franc des formes. Textures inusitées. Et la volonté d’oublier la couleur de la réalité. « Tous mes tableaux sont fortement inspirés par la nature. Je les vois comme le prolongement de ce qui fait partie de mon ADN. Par contre, c’est le mélange des couleurs qui est le moteur de mon processus de création. La couleur est mon souffle, mon élan. Les couleurs sont les acteurs de mes scènes, que je nomme souvent mes paysages de mondes parallèles. Les couleurs créent le tableau » explique Sylvie Drainville. Elle ajoute : « Mes compositions sont faites de contrastes de textures, et de teintes rabattues. Les contrastes de textures permettent à l’observateur de s’imaginer tout petit, se promenant dans une section du tableau et à l’opposé lorsqu’il regarde le tableau de près, il a l’impression « d’être un élément, dans le tableau » en étant une macro portion de ce monde. Il oublie qui il est pour un moment. » Génial ! Malgré l’expérience et la connaissance des perspectives, l’artiste semble louvoyer entre l’art savant et l’art naïf où chaque segment du tableau prend son importance selon la forme, sa dimension et sa couleur selon les visions et sentiments de l’artiste. J’adore !

MB

drainvilleart@gmail.com

Artiste permanente chez LA STATION galerie, 439 rue Principale, Eastman.

 

Automne 2018

Dans le but de faire connaître la création…

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René Taillefer

Entre l’ordre et le chaos

Les gens qui font l’évènement

Diplômé de l’École des beaux-arts de Québec en 1963, René Taillefer fut professeur à l’École des arts visuels et à l’École d’architecture de l’université Laval. Ce qui ne l’a pas empêché de participer à plusieurs expositions d’importance collectives ou solos. Ses œuvres fonts partie de collections prestigieuses privées et publiques. On retrouve également la marque du sculpteur à travers la réalisation d’œuvres monumentales réalisées dans le cadre du programme d’intégration de l’art à l’architecture, notamment devant le Palais de justice de Québec.

« J’ai souvent réalisé des œuvres à plus d’un élément, ce qui me permettait de suggérer à la fois des accords et des dissonances dans une  même  œuvre  comme  au  cœur  d’une  composition musicale » explique l’artiste. Les sciences et l’architecture demeurent ses sources d’inspiration. L’ethnologie, l’astronomie, la cybernétique et la cinétique le fascinent. Ajoutons à cela une très grande maîtrise de la matière que ce soit le bois, le métal, le ciment, le bronze ou autre matériau, voilà ce qui singularise la création méticuleuse et savamment composée avec précision et rigueur d’un René Taillefer sachant faire chanter la poésie de la matière entre tension et échappée libre. Une approche de l’art et un parcours sans aucune mesure ! On peut se procurer le magnifique catalogue en couleur de cette fabuleuse rétrospective de René Taillefer en composant le numéro de téléphone suivant : 418 828-2647


Rétrospective 1965-2018, Maison Tessier-dit-Laplante, Beauport. Du 9 juin au 28 août 2018

 

Automne 2018

Diplômé de l’École des beaux-arts de Québec en 1963…

Figures schématiques - Paul-Émile Borduas LR

À la Maison Heffel : Un record pour Borduas

et une toile de Tom Thomson sort du sous-sol.

Les gens qui font l’évènement

Toujours à l’avant-garde du marché de l’art, la Maison de vente aux enchères Heffel a présenté, à Toronto, sa vente en salle semestrielle, dans le cadre de laquelle ont été mises aux enchères 118 œuvres remarquables en provenance des quatre coins du globe. Des chefs-d’œuvre de Paul-Émile Borduas, de Tom Thomson, de Jack Bush et de Lawren Harris ont permis de conclure des ventes atteignant un remarquable total de 14,1 millions de dollars.

Fort attendue, la présentation de Figures schématiques, chef-d’œuvre réalisé en 1956 par le peintre Paul-Émile Borduas a volé la vedette dans le cadre de cette vente en salle, trouvant preneur pour 3 601 250 $. Sans doute le tableau le plus réputé du catalogue raisonné de Borduas, l’impressionnante toile a ainsi permis d’établir un nouveau record pour une œuvre de l’artiste. Initialement achetée de Borduas lui-même par la Martha Jackson Gallery de New York, cette toile a depuis été exposée partout dans le monde.

Après avoir été redécouverte dans un sous-sol albertain l’œuvre Sketch for Lake in Algonquin Park de Tom Thomson s’est avérée à la hauteur des attentes dans le cadre de cette vente. La participation de nombreux enchérisseurs, au téléphone et sur place, a permis d’atteindre un prix de vente de 481 250 $ pour cette toile, soit plus de trois fois celui de son évaluation préliminaire.

Les solides résultats obtenus lors de cette vente aux enchères viennent confirmer la fermeté du marché actuel et l’appétit des collectionneurs pour un vaste éventail d’œuvres internationales réputées.

 

Automne 2018

Toujours à l’avant-garde du marché de l’art…

Table-console

Johanne Thomassin,

Galerie le chien d’or

Les gens qui font l’évènement

Artiste et galeriste depuis 2016. Johanne Thomassin est une référence sérieuse et incontournable en matière de création et diffusion de l’art. Paysages, marines, art animalier ou floral, la peintre s’en donne à cœur en exploitant ces thématiques où elle excelle. À titre de galeriste, elle a su insuffler une énergie nouvelle à la Galerie du chien d’or, soit ce lieu presque mythique de l’art depuis des décennies à Québec. Autant fréquentée par les collectionneurs d’art d’ici que ceux de l’étranger, la galerie, de par son emplacement situé juste en face du Château Frontenac, amène son lot cosmopolite d’intéressés par l’art. De fait, les œuvres de madame Thomassin se retrouvent sur tous les continents. Mais davantage du côté des États-Unis et de l’Asie. Or voici que l’artiste se donne une nouvelle de création : du mobilier peint. Il s’agit de tables basses, de tables à café et de consoles en noyer aux nervures bien apparentes, mais à travers lesquelles l’artiste donne libre cours à ses interventions sensibles et toutes en douceur par la touche de peinture qu’on lui connait. Le tout soigneusement scellé par l’application d’une résine protectrice lustrée. Un must ! Vous êtes avertis. Va sans dire que l’on peut commander une pièce de ce mobilier, cela sur mesure et dans une thématique peinte choisie. Pour ce faire on communiquera avec Johanne Thomassin au 418 694-9949.


La Galerie le chien d’or est située au 8, rue du Fort à Québec. info@chiendor.com

 

Automne 2018

Artiste et galeriste depuis 2016. Johanne Thomassin…

Mission Brock

Galerie Q offre son soutien au projet de reconstruction

du centre d’hébergement de la Mission Brock

Les gens qui font l’évènement

En septembre 2017, le refuge de la Mission Brock de Peterborough a été démoli pour faire place à un nouvel abri de trois étages pourvoyant une vie semi-indépendante pour 40 hommes dans le besoin, et créant deux espaces de logement distincts, l’un axé vers des stratégies de réduction des méfaits et l’autre pour aider les personnes en traitement de la toxicomanie.

Le refuge pour hommes de la Mission Brock a fermé ses portes l’an dernier, les conditions n’étant plus sécuritaires, mais a continué ses activités dans un lieu temporaire à l’église presbytérienne Saint-Paul à Peterborough, Ontario. Une somme de huit millions de dollars est requise pour la construction des nouvelles installations et la Mission Brock s’est engagée à recueillir un million de dollars envers le  projet. La conseillère municipale Lesley Parnell, représentant le secteur d’Otonabee, a accepté le défi de recueillir les sommes nécessaires à la reconstruction du refuge. Le lancement de la levée de fonds eut lieu dans les locaux de Galerie Q. Lors de l’événement la conseillère Leslie Parnel a fait l’annonce de la participation de Galerie Q à cette collecte de fonds.

Galerie Q a offert une magnifique toile de l’artiste Yvon Lemieux, intitulée La partie de carte, pour donner le coup d’envoi à la levée de fonds. La toile dépeint une arrière-cour où des amis, assis autour d’une table, jouent une partie de cartes lors d’une belle journée d’été, alors que la lessive sèche sur la corde et les enfants jouent dehors. La scène est plaisante et reflète un souvenir d’enfance de l’artiste. De même, la communauté de Peterborough se regroupe comme un noyau familial pour venir en aide à ceux qui en ont besoin.

La vente de billets pour la toile s’est chiffrée à 16 000 $, tandis que le Fonds pour le nouveau bâtiment de la Mission Brock amassait plus de 30 000 $, pour un total de plus de 46 000 $. Galerie Q a également fourni un important panneau d’affichage dans un secteur achalandé, afin d’attirer l’attention des gens et leur rappeler l’importance de la campagne de financement de la Mission Brock, les invitants à être généreux. Le tout s’est avéré avantageux puisque d’importants dons ont été reçus venant accroitre le fonds.


Galerie Q, 1521 County Road 10, Cavan, ON,   L0A 1C0, 705-944-888

 

Automne 2018

En septembre 2017, le refuge de la Mission Brock…

Roger Ricard

Roger Ricard

Les gens qui font l’évènement

L’artiste peintre Roger Ricard peindra sur place à la Galerie d’art Céleste. Vous pourrez y rencontrer le peintre à l’œuvre le samedi 6 octobre 2018. Monsieur Ricard fêtera ses 50 ans de peinture en 2019 et Magazin’Art lui consacrera un article dans son numéro du printemps. C’est à suivre !

 

Automne 2018

L’artiste peintre Roger Ricard peindra sur place…

André Buist

André Buist

Les gens qui font l’évènement

Depuis quelque temps déjà, le peintre André Buist nous offre des figurines de bois de 18 x 3 po représentant des personnages de professions libérales, tout genre de métiers et de sports. Ces figurines de monsieur Buist sont disponibles sur commande seulement à la Galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur, 450-227-0333.

 

Automne 2018

Depuis quelque temps déjà, le peintre André Buist…

Abstraction 35

Chantal Malek

Les gens qui font l’évènement

Chantal Malek de la Galerie d’art Céleste fête cette année, ses 25 ans de présence en galerie. Madame Malek a su au cours des années accumuler les honneurs en tant que peintre à la spatule.

Partant toujours d’une vision claire ancrée dans son instinct, ses désirs se matérialisent les uns après les autres, grâce à son audace et à sa détermination. Ses tableaux sont prisés par les collectionneurs du monde entier. Elle a au cours des années exposé à Baie Saint-Paul, le Vieux Montréal, et maintenant à Beyrouth au Liban et à Saint-Sauveur dans les Laurentides.

 

Automne 2018

Chantal Malek de la Galerie d’art Céleste…

Lorraine Dietrich

Le Rendez-Vous des peintres de Nicolet

prend son élan pour une seconde décennie

Les gens qui font l’évènement

Lorraine Dietrich, IAF, NEWS, SCA, peintre internationale, sera l’artiste invitée lors de la 11e Édition du Rendez-Vous des Peintres Sogetel qui aura lieu les 16, 17 et 18 novembre 2018 au Centre des Arts Populaires, 725, boul. Louis-Fréchette, à Nicolet. Cet important symposium se déroule à l’intérieur d’une belle salle bien située dans cette municipalité marquée par la culture et l’histoire. Des artistes professionnels et semi-professionnels réaliseront en direct des tableaux dans divers styles et techniques. En 2017, il y avait 36 peintres, provenant de 7 régions. Les visiteurs auront l’occasion de rencontrer en personne les peintres en plein élan créateur et de mieux connaître leur vision artistique et leur savoir-faire. Les kiosques sont bien garnis avec une vingtaine de tableaux par artiste. La visite du Centre et le grand stationnement à la Cathédrale sont gratuits.

En mai dernier, Lorraine Dietrich présentait une deuxième exposition solo en Grèce à la Galerie internationale Godevarou de Thessaloniki. À l’automne 2017, elle a réussi un doublé extraordinaire car elle a remporté les 4e et 6e prix mondiaux dans la catégorie Floral Realism au concours American Art Awards ouvert aux artistes du monde entier. Parmi  les quelques 3,000 peintures provenant de 56 pays, 1,000 ont été proposées au jury, composé des directeurs de 25 musées et galeries de haut niveau aux États-Unis. Les gagnants sont désignés selon plusieurs catégories après compilation des votes. Fait à remarquer, le 6e prix mondial remporté par Mme Dietrich, l’aquarelle « Tu es mon étoile » avait été réalisée en public au Symposium de Nicolet.


Elle est représentée par la Galerie Symbole-Art et Vigneault, Montréal métro et la Galerie Lumière au Pinceau à Ste-Flore en Mauricie.

 

Automne 2018

Lorraine Dietrich, IAF, NEWS, SCA, peintre internationale…

Raymond Quenneville

La collection « Hommage au Saint-Laurent »

Les gens qui font l’évènement

Il y a maintenant plus de 3 ans que les peintres Yvon St-Aubin, Gérard Boulanger, Raymond Quenneville, Yvon Lemieux et Robert Roy travaillent de concert pour créer une collection majeure d’œuvres d’art figuratives représentant les villages côtiers et les environnements naturels exceptionnels bordant le fleuve Saint-Laurent. Lorsque complétée, la collection « Hommage au Saint-Laurent » comprendra 100 œuvres originales sélectionnés par le groupe.

À ce jour, une quarantaine de tableaux représentant le Bas-Saint-Laurent, l’Île d’Orléans, Bellechasse et la Côte-de-Beaupré ont été retenus et réservés pour la collection. Les peintres se rencontreront à nouveau cet automne pour présenter et sélectionner 20 nouveaux tableaux parmi les œuvres réalisées au cours de l’année. Au printemps 2018, les artistes ont visité en groupe les régions comprises entre Kingston (Ontario) et le Lac-Saint-Pierre. La collection sera présentée pour la première fois au public au Musée Pierre-Boucher de Trois-Rivières au début de l’année 2021.


Sur Facebook : La collection Hommage au Saint-Laurent

 

Automne 2018

Il y a maintenant plus de 3 ans que les peintres…

complot de Lulu

Luce Lévesque

Les gens qui font l’évènement

Wow ! Coup de cœur ! Le red-chef de Magazin’Art est sur le cul ! J’aime toutes les expressions en arts visuels quand j’y retrouve la folie créatrice, l’ingéniosité et la singularité. Voici ma découverte au détour du chemin de l’été tout au long du fleuve : Luce Lévesque. Pur baume sur les plaies d’une culture aux discours alambiqués et médiatisés en vain pour remplir des pages. Et peut-être, se rendre intéressant voire intelligent (…)

Pour Luce Lévesque, l’art populaire c’est l’art du peuple et la forme première d’art d’une communauté. Un art qui était, qui est et qui sera. Pareil au fait qu’on ne peut empêcher un oiseau de voler et qu’on ne peut empêcher un patenteux de créer ! Elle ajoute qu’envers et contre toute réticence ou résistance du public, l’art populaire existe par le soutien des collectionneurs. « J’aime l’art populaire car cela me rappelle les étonnants dessins des élèves (6 ans) de ma classe. Dessins joyeux, bizarres, spontanés et tous empreints de leur personnalité. J’ai souvent été attirée par les petits malcommodes de ma classe qui ne me rendaient pas toujours la vie facile mais qui étaient tellement attachants. Tout comme les enfants turbulents, les patenteux ont un petit quelque chose qui dérange, qui fait sourire et qui met du bonheur dans le quotidien. » Un art qui fait du bien, dit-elle. Oui, je confirme volontiers ! Quoi dire de plus ?


Luce Lévesque, Art populaire Kamouraska 135, avenue Morel, Kamouraska. lucelevesque5@gmail.com

 

Automne 2018

Wow ! Coup de cœur ! Le red-chef de Magazin’Art est sur le…

V-NAURAIS

Qui est la nouvelle présidente de l’AAPARS ?

Les gens qui font l’évènement

Véronique Naurais, connue sous le nom de Virounêka est muséologue-conseil, artiste-peintre et récréologue. Depuis juin, elle est la nouvelle présidente de l’AAPARS (Association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud) au Québec.

Son intérêt pour l’art commence tôt. Inscrite aux Beaux-arts à l’âge de huit ans, elle continue de se perfectionner tout au long de sa vie. Sa formation universitaire en arts visuels, en histoire de l’art et en muséologie à l’Université du Québec à Montréal et à l’Université de Montréal lui ont permis d’acquérir une base solide afin d’explorer l’art sous toutes ses facettes en tant qu’artiste, professeur, muséologue, auteure et chercheuse. Elle a consacré beaucoup de son temps à développer le talent créateur des autres, recevant des prix pour ses projets collectifs. Elle consacre du temps à la recherche sur l’impact de l’art comme outil de mieux-être. Son art concept sert aussi à dénoncer des problématiques de notre siècle qui nuisent et détruisent l’équilibre fragile de notre univers. Son intention de muséologue est aussi d’amener les visiteurs, les collectionneurs ou autres à se questionner, à se conscientiser ou tout simplement à apprécier la beauté du monde par l’art.

« Chers membres de l’AAPARS, je vous souhaite une magnifique rentrée 2018-2019 au sein de votre association. Bienvenue aux nouveaux membres et à ceux qui souhaitent le devenir. » – Véronique Naurais.

 

Automne 2018

Véronique Naurais, connue sous le nom de Virounêka…

Yvan Bédard

Yvan Bédard

Les gens qui font l’évènement

Contemplation. Tel était le titre de cette formidable exposition de photographies présentée du 6 août au 2 septembre dans les voutes du Loft de création Gisèle Boulianne, 55, rue du Sault-au-Matelot, à Québec. De fait, votre Magazin’Art s’ouvre de plus en plus à l’art de la photographie. Sans nul doute, Yvan Bédard est l’un des photographes émergeants parmi les plus talentueux. Et pour cause : une sensibilité proche du dessin, des images au grain texturé invitant la main à toucher l’illusion des reliefs, enfin des paysages dépouillés et imprimés sur toile. Cela de format petit visant l’approche intimiste ou de format grand plongeant le spectateur en mode « contemplation ». Les images sont en noir et blanc. Le tout accentuant la dramaturgie des images ayant déjà une force en elles-mêmes. Par exemple, des pins tortueux vieux de 5 000 ans en Californie, à dix mille pieds d’altitude, histoire de faire ressortir la force de ces arbres à travers l’aridité du sol. « J’essaie de rendre dans l’image l’émotion que je ressentais sur place. Deux caméras de marque différente ne rendront jamais les mêmes images. Ramener la vérité dans l’image plutôt que ramener la vérité de la caméra, telle est l’essence de ma création, » Yvan Bédard.

 

Automne 2018

Contemplation. Tel était le titre de cette formidable exposition…

Trois rivieres France Malo

France Malo

Les gens qui font l’évènement

L’artiste peintre France Malo sera reçue en tant qu’invitée d’honneur de l’ONG Alliance Mondiale ART POUR LE CLIMAT à l’événement international d’art climatique organisé durant la conférence des parties (COP24), la 24e conférence annuelle sur les changements climatiques qui aura lieu à Katowice en Pologne.

Une grande exposition internationale d’art climatique se tiendra du 3 au 14 décembre 2018. Le vernissage de l’exposition internationale aura lieu le 3 décembre au soir à Katowice et la Conférence de Presse le même jour à Paris et Katowice. Madame Malo est invitée à titre d’Ambassadrice du domaine des arts visuels pour le Canada et le Québec lors de cet événement de grande importance pour la planète. En préparation de cet événement, Mme Malo a été présentée aux différents acteurs du milieu artistique, collectionneurs et entrepreneurs qui sont impliqués dans l’art pour le climat lors d’une rencontre à Paris en août dernier.

 

Automne 2018

L’artiste peintre France Malo sera reçue…

Stéphane Langlois

Cinquième édition du Symposium international de la sculpture

de St-Georges, en Beauce

Les gens qui font l’évènement

Joseph-Richard Veilleux, peintre RCA, exulte de bonheur. Directeur artistique depuis la toute première mise en place du musée-jar­din de sculptures à ciel ouvert, c’est sous le thème Sculpter l’histoire en plein air qu’il vient de livrer l’une des plus belles éditions (la 5e) en matière de sculptures d’art actuel. Cent sculptures constitueront, à terme, la manifestation artistique s’échelonnant sur dix années, grâce aux échanges fructueux de Beauce Art avec les artistes beaucerons et canadiens et à la collaboration de l’Organisation internationale de la Franco­phonie. Paul Duval, l’invité d’honneur, Adrien Bobin du Canada, Vincent Di Vincenzo de la France, l’italien Benino Francini, Stéphane Langlois du Canada, l’ukrainien Michaele Levenchenko, Gabriel Malou du Sénégal, Daniel Pérez Suârez de l’Espagne, Cinthya Saenz du Costa Rica, le biélorusse Alex Sorokin et Josianne Saucier du Canada auront su relever avec brio la pensé de l’idéateur Joseph-Richard Veilleux.

« Sculpter l’histoire en plein air permet­tra de faire rayonner un merveilleux sentiment d’échange et d’immersion cultu­relle au cœur même de la Ville de Saint-Georges, » explique Joseph-Richard Veilleux. Sauf que l’internationale de sculpture demeure un partenariat exem­plaire d’importantes entreprises donnant lieu à des retombées culturelles et de création plus que significatives. Parmi le lot d’œuvres, notons Campanile de Stéphane Langlois. La sculpture en hauteur fait référence à la tour, au clocher, à la cathédrale. La forme au sol se veut l’ombre reflétant le passé, le présent et le futur. Une œuvre actuelle ouverte aux multiples interprétations à travers l’évolution de l’histoire, donc.

 

Automne 2018

Josep-Richard Veilleux, peintre RCA…

___PAUL-BELIVEAU-Crédit-Photo-Lorne-Bridgman

Paul Béliveau

au Centre culturel Yvonne L. Bombardier

Les gens qui font l’évènement

Le Centre culturel Yvonne L. Bombardier offre ses murs à l’artiste québécois Paul Béliveau, reconnu pour ses gravures, dessins et peintures s’inscrivant dans un  courant de postmodernisme, qui célèbre cette année ses 40 ans de carrière professionnelle. Pour l’occasion, une prodigieuse exposition de type rétrospective place sous les projecteurs les œuvres de ses différentes séries produites entre 1998 et 2018. Ainsi, les tableaux et sculptures des séries Cantus (1998), Les Éphémères  (2010), Museum (2014), Drone (2016), Nightwatch (2016), Capture (2011-2017), Vies parallèles (2000-2018), Vanitas (2002-2018) et Les Autodafés (2013-2018) se donnent la réplique de mélancolie en métamorphose dans un parcours humanisme bien ficelé. Mémoires émergeantes, une exposition à ajouter à vos sorties automnales sans hésiter !

 

Automne 2018

Le Centre culturel Yvonne L. Bombardier offre ses murs…

MAGAZINART LAURENTIDES

SAINT-FAUSTIN

 Région des Laurentides

La Maison des Arts Saint-Faustin présente un nouveau concept d’exposition permanente de minis solos. Depuis janvier 2017, le deuxième étage de la maison a été réamé­nagé de manière à permettre à de 13 à 15 ar­tistes d’exposer simultanément tableaux, vitraux et sculptures pour une durée de trois mois. Le public est invité à visiter la sixième exposition de ce nouveau type et admirer les créations de grande qualité des artistes professionnels et amateurs suivants qui y sont présentés : Jos Bergot, Anne-Marie Bost, Marilou Demers, Anne-Marie Fournier, Christine Grenier, Kzan, Nicole Laroche, Pierre Legrand, Manon Sabourin, Jacqueline Thibodeau, Jean-Guy Vermette, Monique White. Jusqu’au 26 octobre 2018.

 

Automne 2018

La Maison des Arts Saint-Faustin présente…

MAGAZINART SAINT-CHARLES-BORROMÉE

 SAINT-CHARLES-BORROMÉE

 Région de Lanaudière

Maison et jardins Antoine-Lacombe présente l’exposition Mes toiles au bout de vos crayons de Claude Lépine. Tout au long de l’exposition, les visiteurs sont invités à s’inspirer des œuvres colorées de Claude Lépine pour écrire et imaginer des histoires qui seront intégrées à l’exposition. Peintre multidisciplinaire et autodidacte, Claude Lépine livre ses états d’âme. La peinture lui permet de ressentir ses propres vibrations et de les déposer comme un témoignage sur la toile blanche parfois abstrait, parfois figuratif, son travail audacieux réalisé aux spatules et aux pinceaux exploite les formes et les cou­leurs avec maîtrise jusqu’au 23 septembre 2018.

 

Automne 2018

Maison et jardins Antoine-Lacombe présente…

MONTEREGIE

Région de la Montérégie

MONT-SAINT-HILAIRE

La célébration du beau – Jean-Paul Riopelle. Dans le cadre du 70e anniversaire du Mani­feste Refus Global, Mont-Saint-Hilaire célèbre le beau en compagnie de Jean-Paul Riopelle ! Cette exposition présentée simul­tanément au Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire et à La Maison amérin­dienne montre l’étendue du talent de l’ar­tiste mondialement reconnu par une varié­té d’œuvres, de sujets et de médiums différents. Jusqu’au 14 octobre 2018.


GRANBY

Jusqu’au 26 octobre prochain, les œuvres de l’artiste granbyenne Renée duRocher occuperont la galerie de l’Ambassade du Canada à Washington D.C. L’exposition Diversité & Unicité s’inspire d’un récent voyage de l’artiste dans le nord du Vietnam et de l’œuvre littéraire de l’au­teure Kim Thùy. Renée duRocher sera de passage à l’Ambassade lors de l’inaugura­tion officielle de cette exposition le mer­credi 12 septembre. La Galerie Zenith, qui représente Renée duRocher dans la capitale américaine depuis de nombreuses années déjà, profitera de ce séjour de l’artiste pour proposer en ses murs quelques œuvres complétant le corpus  exposé à l’Ambassade.


COWANSVILLE

Au Musée Bruck, les traditionnelles expo­sitions collectives d’automne prendront un nouvel élan en septembre. Pour les cinq prochaines années, une vision stratégique sera révélée avec cinq mots-clés proposés à tous les artistes, travaillant tous les mé­diums. Qu’ils soient peintres, sculpteurs, graveurs, photographes ou céramistes, toutes les idées jouant avec les mots FIL, FILON, TISSU, FIBRE, et TEXTILE seront permises et serviront d’inspiration pour les collectifs de 2018 à 2022. L’exposition thématique Au FIL du temps sera donc la première exposition de cette série, qui se terminera avec le centenaire de la filature Bruck Mills en 2022.  Ces collectifs offriront par la même occasion une autre façon de célébrer l’histoire du Musée et de valoriser le patrimome de l’industrie textile de Cowansville et de la région. Du 13 sep­tembre au 27 octobre 2018.


Dans La clémence du son, la tisserande et artiste en arts visuels, Marie Pier St-George, innove par ses recherches approfondies sur la matière, par l’amalgame des disciplines (textile et son) et par le mélange des an­ciennes et nouvelles techniques de tissage. Elle propose des œuvres textiles tridimensionnelles qui offrent une expérience sensonelle colorée et sereine. Ce projet est le fruit d’une recherche qui se concentre principalement sur la technique de tissage sur le métier Jacquard, informatisé et tradi­tionnel dans le but de créer de nouvelles combinaisons de couleurs, de motifs et de textures. Au Musée Bruck, du 8 novembre au 21 décembre 2018.

 

Automne 2018

La célébration du beau – Jean-Paul Riopelle…

MONTREAL JUILLET 2018

MONTRÉAL

Région métropolitaine

Trois sculptures monumentales de l’artiste Magdalena Abakanowicz (1930-2017), Figures marchant, ont fait une entrée remarquée dans la collection du Musée des beaux-arts de Montréal. Ces impressionnantes figures arpentent le Sentier de la Paix, situé dans  le Pavillon pour la Paix Michal et Renata Hornstein, sur la terrasse du niveau 3. Une impressionnante opération technique a dû être mise en branle afin d’installer les trois sculptures sur la terrasse. Les trois silhouettes de l’œuvre Figures marchant symbolisent la démocratie et l’un de ses principes, la liberté d’expression indi- viduelle. Elles sont  tirées d’un ensemble de 16 figures exécutées  entre 2004 et 2006 à la fonderie de Śrem en Pologne, réalisées sous la direction de Magdalena Abakanowicz alors âgée de 76 ans. Toutes sont différentes, chacune ayant été soigneusement conçue comme une œuvre unique.


Le Musée des beaux-arts de Montréal organise la première rétrospective en sol canadien de l’œuvre de l’Américain Alexander Calder : Calder. Le monde mobile d’un inventeur radical. Cette monographie d’envergure met l’accent sur l’ingéniosité de cet artiste qui a mis la sculpture en mouvement avec ses mobiles et ses stabiles. Cette exposition trouve à Montréal une résonance toute particulière, puisque le stabile géant L’Homme, commandé pour Expo 67 et érigé au parc Jean-Drapeau sera restauré en 2018. Du 22 septembre 2018 au 17 février 2019.


Toute première exposition du Musée des beaux-arts de Montréal consacrée aux livres d’heures de l’époque médiévale et de la Renaissance, Lumineuses enluminures offre l’occasion de découvrir un patrimoine méconnu à travers une sélection remarquable d’enluminures et de reliures conservées au Québec, datant du 13e au 16e siècle. Recueils de prières destinés aux laïcs, les livres d’heures sont popularisés auprès des fidèles chrétiens. Ces ouvrages manuscrits étaient pour la plupart personnalisés et enluminés de peintures miniatures – les enluminures – illustrant la vie du Christ, des saints ou de la Vierge. Au Centre des arts graphiques, Pavillon Jean-Noël Desmarais, niveau 2. Jusqu’au 6 janvier 2019.


La France est à l’honneur au Musée Stewart – Pour sa saison  2018-2019, le Musée offre une fascinante incursion dans la Ville Lumière avec un riche programme culturel qui met en vedette des historiens internationaux et célèbre la culture française sous toutes ses formes. L’exposition Paris en vitrine – Les boutiques au 18e siècle nous transporte dans la capitale en pleine effervescence commerciale, artistique et intellectuelle. Proposant un livret de visite rédigé à la manière d’une guide de voyage du 18e siècle, l’exposition nous fait traverser trois quartiers de l’époque situés de part et d’autre de la Seine : La Cité, La Ville et l’Université. Ils concentrent de nombreuses boutiques révélant tout le savoir-faire des artisans français, ainsi que le goût raffiné et exotique des marchands parisiens. Près de 400 artéfacts français des  collections du Musée Stewart recréent l’univers de ces boutiques réputées par les voyageurs et l’aristocratie française qui les fréquentaient. Jusqu’au 24 mars 2019.


Le Musée Stewart célébrera l’Halloween an proposant une activité spéciale originale qui repousse les limites d’une visite classique. Munis d’une lampe de poche, les plus petits pourront parcourir l’exposition permanente Histoire et Mémoires, plongée dans le noir avec ambiance sonore et décorée pour l’occasion. Grâce au jeu de piste « Où se cachent les intrus ? » les familles partiront à la recherche de créatures et d’objets d’Halloween dissimulés dans l’exposition. Ceux et celles ayant repéré tous les personnages auront droit à une  surprise sucrée à la fin du parcours. Les visiteurs de tous âges sont aussi invités à se présenter costumés au Musée. Le week-end du 27 et 28 octobre 2018, de 10 h à 17 h.


La Galerie d’art Stewart Hall accueille Trajectoires, une exposition itinérante du Conseil des arts de Montréal en tournée, qui regroupe trois artistes montréalaises nées ailleurs et qui ont vécu le processus d’immigration. Khadija Baket (Syrie), Dorothée Nowak (France-Pologne) et Lysette Yoselevitz (Mexique) ont des pratiques artistiques qui, sans être axées sur les questions de l’immigration, en reflètent certainement l’influence. Ces déplacements vécus d’un pays à l’autre sont ancrés dans leurs démarches. Au 176, Chemin du Bord-du-Lac à Pointe-Claire, jusqu’au 14 octobre 2018.


Candidate au doctorat en sociologie à l’UQAM, Annabelle Ponsin s’intéresse aux questions de mobilité, d’immigration et d’immersion. Elle interroge les manières dont les identités se forment dans le mouvement. Son projet de résidence Entre !, qu’elle investira sur place durant 4 semaines, vous invite à co-créer un antre réflexif du sentiment de chez-soi. En complémentarité à l’exposition Trajectoires, Annabelle Ponsin interroge nos manières d’habiter dans le mouvement :   qu’est-ce qui forme nos trajectoires de vie, nos mobilités quotidiennes, qu’est-ce que nos cartographies subjectives disent de nous, de notre rapport à l’espace, au « chez soi » ?  Profiter de sa présence à la Galerie d’art Stewart Hall, jusqu’au 29 septembre 2018, pour en découvrir davantage.

 

Automne 2018

Trois sculptures monumentales de l’artiste Magdalena Abakanowicz…

Artch

ARTCH

Place à l’art contemporain en pleine émergence !

Du 27 au 30 septembre, la première édition de l’exposition extérieure Artch présentera plus de 150 œuvres de 21 artistes émergents en art contemporain. Organisé conjointement par Art Souterrain, Carrefour jeunesse-emploi Montréal Centre-Ville (CJE) et JACK Marketing, l’événement se déroulera au Square Dorchester, au centre-ville de Montréal.

L’animatrice Geneviève Borne est la porte-parole de cette première édition, « l’art et la créativité sont au centre de mes intérêts, confie l’animatrice. J’aime également découvrir, soutenir et observer les nouveaux artistes qui explorent l’art contemporain avec passion. »

Découvrir des univers captivants
Diplômés de l’UQAM et de l’Université Concordia ainsi qu’autodidactes, les membres de la première cohorte ont été sélectionnés le printemps dernier par un jury composé d’experts en arts visuels en collaboration avec le Conseil des arts de Montréal. Débordant de créativité, ils s’expriment à travers divers médiums : peinture, impression, textile, photographie, ébénisterie, sculpture, céramique, etc. « Chaque univers laisse présager des environnements qui captiveront l’imaginaire, indique Frédéric Loury, fondateur et directeur général d’Art Souterrain. Artch contribue à démocratiser l’art contemporain et à faire découvrir dans un vaste et splendide parc urbain les meilleurs artistes en devenir dans cette discipline. »

Artch soutient le cœur créatif de l’émergence artistique montréalaise, explique Martin Choquette, directeur général du CJE Montréal Centre-Ville. « Cette initiative vise à encourager et à élever les artistes de demain, dit-il. Étant pionnier dans l’entrepreneuriat artistique pour les moins de 35 ans, le CJE Montréal Centre-Ville a voulu mettre sur pied un tel projet porteur pour les jeunes en art contemporain. »

L’art dans un contexte spectaculaire
Parce qu’Artch leur procure leur première vitrine professionnelle, diverses personnalités publiques, dont Élyse Marquis, Anaïs Favron, Marie-Christine Proulx, Marie-France Bazzo et Claudine Prévost, agissent en tant qu’ambassadeurs chargés d’aider les artistes à se faire davantage connaitre. Dans l’optique de rendre accessible l’art contemporain au plus large public possible, une escouade de médiateurs spécialisés sera ainsi déployée pendant l’exposition afin d’orienter les visiteurs et faciliter la découverte des artistes et des œuvres exposées. Toutes les œuvres sont à vendre et l’intention d’Artch est aussi d’introduire ces artistes vers des publics avertis qui investissent dans le milieu de l’art contemporain.

Question de les faire ressortir et de les valoriser, chaque participant occupera un espace d’exposition distinct. Pensées et conçues par Alexandre Berthiaume de Futil, des structures architecturales accentueront l’expérience artistique dans le Square Dorchester. Ces modules éphémères allieront design, urbanisme et architecture. Dans un contexte à la fois ludique et informatif, les visiteurs pourront se laisser envahir par toute cette création explosive en plus de participer à des ateliers d’initiation à l’art contemporain, à l’acquisition d’œuvres ainsi qu’à la découverte artistique en famille.

L’exposition Artch s’inscrit dans le cadre d’un programme qui, en plus de donner de la notoriété aux artistes, les dote d’outils pour développer une approche d’entrepreneuriat artistique. « Ayant reçu une bourse de 1000 $ et une formation de 52 heures en art entrepreneurial, mentionne Mélanie Hébert, présidente de JACK Marketing, ils ont pu se familiariser avec des aspects essentiels pour gérer leur carrière comme la gestion financière, les droits d’auteur en arts visuels, le réseautage, la démystification des marchés de l’art, le financement de projets artistiques, les communications, la scénographie, etc. »

Fondateurs
Artch est la fusion entre l’art et le marché. Cette initiative a vu le jour grâce à trois organismes désirant ouvrir ce marché au plus grand public possible :

  • Art Souterrain, dont le mandat est de rendre l’art visuel accessible à un large public en le sortant des lieux d’expositions traditionnels;
  • Carrefour Jeunesse-emploi Montréal Centre-ville, qui accompagne les 16-35 ans en les motivant et les encadrant dans la poursuite de leurs projets éducatifs, professionnels, créatifs ou d’entrepreneuriat artistique visant à trouver leur place sur le marché du travail;
  • JACK Marketing, qui offre tous les services en communications-marketing : stratégie, création et web.

Les partenaires sont Destination Centre-Ville, le Fonds de Solidarité FTQ, Raymond Chabot Grant Thornton, Tourisme Montréal, le Conseil des arts de Montréal, la Ville de Montréal, le gouvernement du Québec, la Fondation du Grand Montréal, la Fondation de la famille Claudine et Stephen Bronfman, la Fondation J. Armand Bombardier, l’UQAM, l’Université  Concordia, le Forum jeunesse de l’île de Montréal, le Regroupement des artistes en arts visuels du Québec, le Regroupement des centres d’artistes autogérés du Québec, Diversité artistique Montréal et English Language Arts Network.

À propos d’ARTCH
Artch a pour mission d’identifier, soutenir, former et propulser les artistes émergents en art contemporain. Véritable carrefour de l’art contemporain émergent au centre-ville de Montréal, l’exposition Artch devient le nouveau rendez-vous des amateurs, des professionnels des arts visuels et du grand public.

En plus de leur offrir une exposition d’envergure, Artch leur procure une formation en entrepreneuriat artistique ainsi qu’une bourse de 1000 $. Enfin, le programme vise aussi à former de nouveaux collectionneurs, à mobiliser les acteurs culturels et à initier le grand public aux arts visuels. Première vitrine publique, plateforme d’échanges et espace de diffusion privilégié pour des artistes contemporains émergents, Artch devient un véritable tremplin pour les talents les plus prometteurs de la relève.


Informations :

France Gaignard – Cn2 Communication de croissance
514-616-7705 / france@francegaignard.com

Du 27 au 30 septembre, la première édition de l’exposition extérieure Artch…

La magie des couleurs 36 x 48 po.

Du réel à l’infini,

une exposition de Christian Duguay

Maison et jardins Antoine-Lacombe présente, du 26 septembre au 21 octobre 2018, l’exposition Du réel à l’infini de Christian Duguay. Le vernissage aura lieu le dimanche 30 septembre de 13 h à 17 h. Bienvenue à tous, l’entrée est gratuite. 

Autodidacte et riche de 37 ans d’expérience, Christian Duguay peint la vie. Avant de vivre de son art, Christian Duguay a également eu une carrière de pilote d’hélicoptère dans le Grand Nord, de graphiste et ensuite de conducteur de train en région éloignée, expériences qui ont considérablement influencé son art. Ses ciels et ses scènes de nature à l’état sauvage dans lesquels la lumière est omniprésente en sont des exemples. De ses œuvres essentiellement figuratives émanent une sérénité ainsi qu’une réflexion sur la vie où sa préoccupation pour l’environnement se marie à un monde imaginaire.

Pour son exposition à Maison et jardins Antoine-Lacombe l’artiste fait voyager les visiteurs dans des univers à la fois réels et irréels. Il s’est inspiré de décors uniques qu’il a côtoyés et de rencontres exceptionnelles qu’il a faites tout au long de son parcours professionnel. Les œuvres figuratives et remplies de sens de Christian Duguay invitent les visiteurs à partir à la rencontre de leurs émotions.

Des espaces à perte de vue… Un voyage imaginaire surprenant… L’art de Christian Duguay est caractérisé par l’énergie qui se dégage de chaque œuvre et qui dévoile des messages avec subtilité.

Pour plus de détails, abonnez-vous au bulletin électronique l’Info Culture ou consultez le site Web de Maison et jardins Antoine-Lacombe au www.antoinelacombe.com.


Informations : 

Laurie Desgrippes – Coordonnatrice  

450 755-1113 / info@antoinelacombe.com

Maison et jardins Antoine-Lacombe présente…