Galerie Jeannine Blais
Magazin'Art

Hiver 2020

Sans titre de Sébastien Lafleur

Cycle :

de Sébastien Lafleur


Présenté au Centre d’art Diane-Dufresne du 30 janvier au 8 mars 2020.

La pratique de Sébastien Lafleur s’oriente principalement autour de la sculpture, la vidéo et le dessin. Natif du Québec, l’artiste présente un engouement marqué pour la matière et son potentiel de métamorphose artistique. Fasciné par chaque aspect du processus créatif, ses œuvres mettent de l’avant plusieurs amorces de récits : stimulant une réflexion sur les motifs et les forces qui modulent la nature. Ces dernières années, il a partagé son temps entre son atelier de sculpture et son travail en tant qu’artiste et coordonnateur pédagogique à la Société des arts technologiques (SAT) située à Montréal.

« Nous sommes heureux d’accueillir cette magnifique exposition qui saura ravir les amateurs d’art. À Repentigny, nous avons à cœur d’offrir une vitrine unique à ceux et celles qui contribuent, par leur créativité, à dynamiser notre ville afin de la rendre plus riche et plus accessible à l’ensemble de la population, » souligne Chantal Deschamps, mairesse de Repentigny.

Chrysalide de Sébastien Lafleur

Chrysalide de Sébastien Lafleur

L’exposition Cycle est un projet d’installations sculpturales, vidéo et d’impression numérique qui gravite autour des notions de mouvement, d’espace et de temporalité. Sébastien Lafleur nous présente des œuvres qui s’inspirent des rythmes de la nature. Les sculptures se démarquent par la variété des matériaux utilisés : épine de porc-épic, bois de cervidé, pierre, crin de cheval, bois, béton, plastique, ossement, etc. La relation inusitée qui lie les textures et les formes offrent différents niveaux de lecture : elle incite le spectateur à percevoir diverses métaphores, autant évocatrices que personnelles. En parcourant l’espace de la salle d’exposition, les images auxquelles nous sommes confrontées laissent nos repaires sur un doute; nous sommes amenés à remettre en question la neutralité de notre regard face au paysage qui nous entoure. Nous sommes devant des œuvres qui brouillent les frontières entre la réalité et la fiction, elles habitent l’espace, tels des artéfacts, vestiges d’un paysage anthropocène et du monde post-internet.

Visite commentée avec Sébastien Lafleur
1er février à 14 h
Un moment privilégié pour échanger avec l’artiste et en apprendre davantage sur son processus de création.

Dimanches créatifs
Les dimanches à 10 h et 14 h (60 minutes)
Cette série d’activités permet aux familles de s’initier aux arts visuels. Chaque atelier de création est précédé d’une courte visite animée de l’exposition en cours.
5 $ / enfant. Entrée libre pour le parent accompagnateur.
Entrée libre. Inscription requise.

Rencontre avec l’artiste 
Brico-numérique, 9 février à 13 h
En compagnie de Sébastien Lafleur, créez une œuvre d’art par l’expérimentation de techniques croisées entre le fait main et le numérique.
5 $ / enfant. Inscription requise.

Étrange nature
Modelage et trompe-l’œil, 22 février et 1er mars à 10 h et 14 h
Inspiré par les objets-sculptures de Sébastien Lafleur, fabriquez une curiosité de la nature à l’aide d’argile et de matériaux trompe-l’œil.
5 $ / enfant. Entrée libre pour le parent accompagnateur.

Arts numériques
Animation image par image
24 février à 14 h (120 minutes)
Découvrez l’animation image par image (stop motion) pour réaliser des animations personnalisées. 9 à 12 ans
7 $ / adolescent. Inscription requise.

Création vidéo en direct
27 février à 10 h (120 minutes)
Initiez-vous à cette pratique artistique contemporaine consistant à mélanger des vidéos en temps réel. 13 à 17 ans
7 $ / adolescent. Inscription requise.


Le Centre d’art Diane-Dufresne est le seul centre de diffusion en arts visuels et en métiers d’art en importance de la région du sud de Lanaudière. Il est situé au 11, allée de la Création, Repentigny (Québec) J6A 8H7

Horaire régulier :

Mercredi : 13 h à 17 h
Jeudi et vendredi : 13 h à 21 h
Samedi et dimanche : 10 h à 17 h
Entrée : 5 $ par personne / gratuit pour les 18 ans et moins

Téléphone : 450 470-3010


Source :     

Judith Dubeau
Ixion Communications
514 495-8176

 

 

La pratique de Sébastien Lafleur s’oriente principalement autour de la sculpture…

ÉDITORIAL Magazin'Art HIVER 2020

En matière d’œuvres d’art,

ne rien laisser au hasard !

Éditorial

La prévoyance comme en toute chose a sa place en Art… Navrante histoire que celle-ci : au décès des parents, les enfants se sont partagé les tableaux de la succession. Jusqu’ici tout va bien. Des œuvres de belles valeurs. Des artistes de renom, des pointures imposantes. Puis, survint ce sinistre. Un incendie chez l’un des héritiers. Les tableaux sont détruits. Spoliés à jamais. Le légataire réclame à sa compagnie d’assurance, 40 000 $ pour ce Suzor-Côté, 20 000 $ pour ce Cosgrove, 15 000 $ pour un René-Richard et 37 000 $ se partageant entre Francesco Iacurto, Claude Picher et René Gagnon. « Papa disait qu’il l’avait payé 40 000 $, » dit le fils en parlant du Suzor-Côté, mais sans preuve à l’appui.

Alors, en somme, on parle de plus de 122 000 $ en œuvres d’art envolées en fumée ! Sans compter la valeur de la perte patrimoniale et historique de ces actifs. Or, la maison incendiée était évaluée à 259 000 $, et assurée pour couvrir ce montant. Le hic… c’est que les tableaux n’étaient pas assurés. Commencent alors les problèmes, les tracas ouvrant toute grande la porte aux manœuvres des compagnies d’assurance. Y-avait-il des certificats d’évaluation fournis par un évaluateur indépendant? Non. Les images des œuvres ont-elles été remises à l’assureur avant le sinistre ? Non. Alors tout se « perdra » ou se confondra dans la section « biens et meubles » en pure perte. Ce qui serait innommable. D’où la grande importance de faire évaluer vos œuvres par un spécialiste, car la valeur des œuvres est fluctuante selon de nombreux critères et paramètres mais de façon prépondérante par l’offre et la demande sur le marché.

Cela dit, les factures de l’achat de ces œuvres, certes, peuvent aider. Mais en partie. Car les assureurs feront leur propre évaluation avec leur logique de profit ou si vous préférez… payer le moins possible… et ce, en faisant la tournée des galeries pour savoir à combien se détaillent à ce jour vos œuvres. Ce sinistre manège pourrait mener à une sous-évaluation de vos biens, être vraiment plus basse voire erronée ! Chaque compagnie d’assurance a sa politique à ce sujet. À vous d’y voir clair pour ne pas y perdre gros !

Le proverbe « vaut mieux prévenir que guérir » est tellement à propos.
Qu’en dites-vous ?

Michel Bois


Merci à monsieur Claude Belley pour sa collaboration. Galerie LeBelley, 91, rue Saint-Paul, Québec, QC, 418 694-0995

 

Hiver 2020

La prévoyance comme en toute chose a sa place en Art…

René Gagnon

Le géant amoureux fou du Royaume du Fjord

Grande rencontre

« L’intérêt dans une toile est multiple. Le sujet, le motif, doit toujours être rendu d’une façon simple, compréhensible, mais saisissante pour le spectateur. Celui-ci doit être amené – par l’élimination des détails superflus – à suivre le chemin que le peintre lui indique et voir tout d’abord ce qui a empoigné l’exécutant. » – Alfred Sisley

Fils d’agriculteur épris de liberté, René Gagnon voulait être un coureur des bois. Or, les aléas de la vie et la douce contagion de l’art en aura décidé autrement. Et pour le mieux ! En effet, les plus grands de cette époque lui auront transmis la passion tumultueuse et fulgurante de l’art. Les René Richard, Cosgrove, Ayotte, Albert Rousseau, Marc-Aurèle Fortin et autres, ont été de ceux-là.

Au pays d’un royaume (Saguenay), huile sur Isorel, 40 x 48 po, 2008

Au pays d’un royaume (Saguenay), huile sur Isorel, 40 x 48 po, 2008

Simplement du fait qu’il était le neveu de René Bergeron, important agent d’artistes et que celui-ci invitait ses protégés à venir peindre sur ses terres au Saguenay. Ainsi, l’autodidacte René Gagnon aura reçu les meilleures leçons d’art et de vie de la bouche même de ces passionnés, épris de grande liberté. En entrevue, et à son âge avancé, il aime se rappeler ces moments de fin de journée, où chacun appréciait le travail des autres, souvent par des critiques constructives. Mais toujours dans la joie de constater ce que le collègue avait su capter du paysage et des lumières fugaces du moment.

Féerie d’automne, huile sur Isorel, 40 x 48 po, 2016

Féerie d’automne, huile sur Isorel, 40 x 48 po, 2016

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Texte de Michel Bois


renegagnon.com

info@renegagnon.com

66, chemin de la Pointe à Gagnon, Anse de roche, Sacré-Cœur, QC

Musée René Gagnon, 203, rue Notre-Dame Ouest, Montréal, QC

Image d’en-tête : Féerie d’automne, huile sur Isorel, 40 x 48 po, 2016

 

Hiver 2020

L’intérêt dans une toile est multiple…

Sylvie Grondin

Rencontre du minéral et du végétal

Abstraction en art

« La matière est l’inconscient de la forme. » – Gaston Bachelard

L’artiste exulte de joie. Jamais ses œuvres n’auront reçu un pareil accueil de la part du public. Voilà pourquoi les évènements et les dates d’expositions maculent son agenda pour encore longtemps.

Sylvie Grondin a fait ses premières armes en arts visuels en touchant l’univers de la gravure chez Engramme à Québec. Depuis, elle explore les possibilités infinies du papier et des coloris. D’où l’intégration du matériau si précieux, si révélateur, à ses tableaux en techniques mixtes.

Petits papiers (30), 20 x 20 po

Petits papiers (30), 20 x 20 po

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Texte de Michel Bois


Sylvie Grondin est représentée par :

Galerie Off, 113 Rue Saint-Paul, Québec, QC 418 569-3316

Galerie Le Luxart, 66, Rue Saint-Paul Ouest, Montréal, QC 514 848-8944

Image d’en-tête : Les petits papiers (42), 16 x 16 po

 

Hiver 2020

La matière est l’inconscient de la forme…

Denis Jacques

Les yeux du cœur

Réalisme contemporain

« C’est la sélection des détails et non pas leur nombre, qui donne à un portrait sa ressemblance. » – Alexis Carrel

Le premier contact est chaleureux. Et de ce fait plus que prometteur. Crâne dégarni. Anneau porté au lobe de l’oreille gauche. Regard bleu acier assumé et lui donnant l’air de rêver. Denis Jacques (IAF) est un loquace invétéré de qualité.

Les paroles coulent comme rivière : « Quand on vient de la Mauricie, tu vas vers Québec ou Montréal. Je suis allé vers la grosse ville avant, mais j’ai adoré Québec. Cela ne se compare pas. Je dessinais beaucoup et j’avais entendu parler qu’il s’y faisait beaucoup de portraits. Quand j’ai vu la rue Sainte-Anne avec les grands arbres et ses artistes sympathiques, mon choix n’as pas été difficile. Je me suis installé pour y faire d’abord des portraits pendant l’été de 1980 et j’y suis resté jusqu’en 2004, » expose l’artiste.

Mathilde au pourpoint, huile sur bois marouflé de coton, 20 x 16 po, 2015

Mathilde au pourpoint, huile sur bois marouflé de coton, 20 x 16 po, 2015

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Texte de Michel Bois


Denis Jacques est représenté par :

Galerie Archambault, 1303, Notre-Dame, Lavaltrie, QC 450 586-2202

Galerie Le Pépin d’Art, 204, Boul. Sainte-Rose, Laval, QC 514 965-9637

Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec

Il est aussi le fondateur de l’Académie des Beaux-Arts de Québec où il dispense des cours à un large public : 755, boul. Charest Est, Québec, QC 581 989-1337 – admin@acbacq.comdenisjacques@acbaqc.com

denisjacques.cainfo@denisjacques.ca

Image d’en-tête : Cronos – Autoportrait, argile huileuse

 

Hiver 2020

C’est la sélection des détails et non pas leur nombre…

Guy Brassard

Rencontre avec un passionné

Profil d’artiste

« Le tableau et le peintre se séparent quand ils ne sont plus d’aucun secours l’un pour l’autre. Quand le tableau ne sait plus nourrir le peintre,  quand  le  peintre  ne  sait  plus  nourrir  sa  peinture. » – Christian Bobin

Un grand peintre disait : « Si vous commencez une toile et que vous la voyez achevée dans votre tête, abandonnez le projet et passez à une autre ; votre toile est déjà faite, » relate l’artiste à ses élèves. Il ajoute encore « Une toile se créé, en la créant. »

Depuis deux ans Guy Brassard a la chance d’enseigner le dessin et la peinture à l’huile à divers groupes d’étudiants. Il les pousse à sortir de leur zone de confort, à délaisser rapidement la sécurité d’une photo et se laisser guider par leur instinct, ce qui émane de l’intérieur. Peintre intuitif, il leur apprend à observer, interpréter, se faire confiance, lâcher prise. « Il faut rester ouvert aux imprévus, à la surprise, à l’accident, » dit-il. « La toile parle. » Une conversation s’établit entre le peintre et sa toile. En cours de création, elle l’invite à poser une couleur, faire une forme particulière. Une fois l’œuvre terminée le peintre dira, par exemple, que le toit bleu de cette grange – encore jeune et pimpante – n’aurait pu être peint d’une autre couleur ; cette teinte s’est imposée à lui, simplement, en cours de route.

Champs de rêve, huile à la spatule sur toile, 27 x 57 po

Champs de rêve, huile à la spatule sur toile, 27 x 57 po

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Texte de Anny Brassard


Image d’en-tête : Les blés sont mûrs, huile à la spatule sur toile, 24 x 36 po

 

Hiver 2020

Le tableau et le peintre se séparent quand ils ne sont plus…

Marie-Claire Plante

Une complexité multidimensionnelle

Art actuel 

Pendant des années, Marie-Claire Plante doit peindre le soir, la nuit et les fins de semaine pour vivre sa passion et répondre à son besoin profond d’exprimer ce qui l’habite, faisant carrière dans un domaine n’étant aucunement lié à celui des arts. Malgré un emploi à temps plein, elle parvient néanmoins à y consacrer plus de 30 heures par semaine pour faire évoluer son talent.

En 2013, la retraite lui ouvre une plage de disponibilité plus vaste qui lui permet de s’adonner entièrement à sa peinture, augmentant comme jamais sa vitesse de croisière artistique. Auparavant, sa nature curieuse la pousse à essayer de nombreuses techniques et elle avance d’année en année en mode recherche pour découvrir de nouvelles pistes dont la combinaison constituera plus tard son caractère pictural unique. Les avenues explorées au fil des ans s’entrelacent jusqu’à orienter son style, qui sera résolument abstrait. « J’ai toujours souhaité être artiste. À mes débuts, je ne m’autorisais pas encore à créer sans repères figuratifs et mes œuvres rejoignent aujourd’hui ce désir, déjà présent à l’origine. Les personnages ont longtemps fait partie de ma démarche, même s’ils portaient souvent en eux la manifestation de cette intention latente de faire un jour éclater les limites », observe-t-elle.

Passage obligé, techniques mixtes, 36 x 48 po

Passage obligé, techniques mixtes, 36 x 48 po

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Texte de Lisanne Le Tellier


Les tableaux de Marie-Claire Plante sont accessibles exclusivement à partir de son site web personnel, marieclaireplante.com ainsi que sur sa page Facebook.

Image d’en-tête : Au-delà, techniques mixtes, 40 x 54 po

 

Hiver 2020

Pendant des années, Marie-Claire Plante doit peindre le soir…

Cédric Loth

Liberté créative

Formes, volume et espace

Artiste touche à tout, Cédric Loth se démarque par son humour et son approche graphique. Connu avant tout comme bédéiste, il produit également des sculptures, eaux-fortes et gravures. Armé d’une solide maîtrise du dessin, son style mordant lui permet de régler certains comptes avec la société. Portrait d’un artiste avec un seul besoin : créer.

Sa passion première et principale : la bande dessinée. Cédric Loth peut plancher dix heures par jour sur différents projets de son cru : livres, séries, commandes spéciales. Mais après ces longues heures, il aime se changer les idées en abordant d’autres techniques.

« J’adore la sculpture et son côté permanent. J’ai délaissé la caricature justement parce qu’il fallait toujours recommencer le lendemain, le dessin de la veille était déjà oublié. »

Bronze la poulette

Bronze la poulette

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Texte de Isabelle Gauthier


Image d’en-tête : Espiègle dancus carota

 

Hiver 2020

Artiste touche à tout, Cédric Loth se démarque…

La pratique émergente

de Mégane Fortin (Meg)

À découvrir

Une nouvelle figure de l’art abstrait a récemment rejoint la communauté des arts visuels au Québec : MEG. Née en 2007 dans la Capitale-Nationale, Mégane Fortin a commencé à peindre à l’âge de sept ans sous l’enseignement de son professeur, l’artiste Maurice Louis. Douée et on ne peut plus déterminée, elle est encouragée à poursuivre sa pratique émergente.

Mégane expose pour la première fois à Stoneham-et-Tewkesbury en banlieue de Québec à l’âge de neuf ans en duo avec son professeur. Cette exposition va connaître un vif succès et révéler la jeune artiste au public. Les amateurs étaient au rendez-vous la vente de la majorité de ses œuvres en fait foi, et plusieurs d’entre elles ont notamment été acquises par des collectionneurs européens.

Abstrait 4

Abstrait 4

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Texte de Marie-France Bégis


Du 23 au 26 avril 2020 : Artexpo “Solo” New York PIER 94, 711 12th Ave, New York (NY )

Du 1er décembre 2019 au 31 mai 2020 : “Vibration” Exposition thématique au Musée d’art contemporain VR 3D, 54400 Longwy (France)

www.megartiste.com

 

Hiver 2020

Une nouvelle figure de l’art abstrait a…

Triptyque, acrylique sur toile, 20 x 24 po, 2018

Sur le radar

Dans le but de faire connaître la création et l’émergence en dehors des grands centres urbains, la rubrique Sur le radar du numéro de l’hiver est allée à la rencontre des artistes de Charlevoix. Diversité des genres, des styles et des techniques, les créateurs y sont d’une formidable énergie contagieuse. Sur ce, votre Magazin’Art du printemps, partira à la découverte des arts visuels de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine. Vous êtes de cette région et aimeriez participer : Odette Moreau ou Michel Bois au 1 800 641-9552. Au plaisir de parler de votre création!


 

Conrad Paradis (Pibo)

Les chouenneux (ou les placotteux), sculptures (diptyque) en acier peint, 125 x 70 x 55 cm, 2019

Les chouenneux (ou les placotteux), sculptures (diptyque) en acier peint, 125 x 70 x 55 cm, 2019

« À travers ce qui semble confus et sans lien apparent, je laisse mon intuition plonger dans mon inconscient, » nous dit Conrad Paradis (Pibo). Espace épuré, ligne simple et couleurs franches ; les œuvres de cet autodidacte cherchent l’harmonie et la simplicité du mouvement. L’artiste est polyvalent. On retrouve dans l’univers de Pibo des murales et des sculptures de toutes dimensions. L’utilisation d’objets récupérés, transformés et associés à la matière brute telle l’acier, les pâtes-ciments et les tissus, reste le modus vivendi de sa démarche artistique.

« Je cherche à exprimer l’émotivité qui m’habite lorsque j’observe la réalité qui m’entoure. Pour y arriver je me laisse imprégner par le milieu tout en imaginant comment traduire, en formes et en couleurs, les impressions qui surgissent de mon inconscient. » Pibo organise la matière pour qu’elle devienne un objet d’art dans sa plus simple expression, sans être minimaliste ; réutiliser et organiser pour redire autrement demeure son leitmotiv. En effet, Pibo prône la fusion des genres artistiques : minimaliste, lyrique et abstrait pour un heureux résultat accessible à tous.

En 2019, Pibo a reçu le prix du Patrimoine de la région de la Capitale-Nationale pour son exposition Du Pélican à La Baleine, sur les traces du petit monde de Pibo. Lors de son dernier séjour en France, à l’automne 2019, il a réalisé une murale 3D dans la région de Bordeaux. Ce séjour fut aussi l’occasion d’amorcer une résidence en Bretagne en vue d’une future exposition de sculptures tirées de son Petit monde de Pibo. Un sculpteur dont on retiendra le nom et les œuvres assurément.

MB

pibo@pibocreations.com

www.pibocreations.com

Facebook : pibo.creations.1


 

Denise Pelletier

Derrière les arbres, acrylique sur toile, 20 x 20 po, 2018

Derrière les arbres, acrylique sur toile, 20 x 20 po, 2018

Même si cela fait plus de 20 ans qu’elle peint, quelle belle découverte pour moi que la création de Denise Pelletier ! Lumières fugaces. Matières et sujets savoureux allant à l’essentiel. Atmosphères intimistes. Ses tableaux portent les caractéristiques d’une personnalité passionnée de grand talent. Denise Pelletier dépeint ses sujets avec fraîcheur en utilisant des tons francs et lumineux. Ses toiles modelées à l’acrylique laissent apparaître une énergie créatrice libre de tout artifice. Ses toiles évoquent l’invitation au voyage, l’ailleurs poétique. Plusieurs séjours à l’étranger ont nourri son inspiration. La peinture en plein air est depuis toujours sa passion. Peindre sur le vif au gré des vents et marées confrontée aux éléments de la nature, lui donne une spontanéité ; le coup de pinceau s’éloignant du souci du détail. En effet, ses toiles ressortent d’un échange privilégié avec la nature et les paysages extérieurs. Ses images émergent d’une très fine sensibilité s’articulant autour d’un riche foisonnement chromatique où filtre une grande fraicheur de création.

Denise Pelletier revient de la France ou elle présentait en mai dernier ses toiles à la Galerie Imbert à Aix-en-Provence. On peut admirer ses œuvres et rencontrer l’artiste à son atelier-domicile, à Baie-Saint-Paul, où elle vit par intermittence entre Charlevoix et l’Outaouais.

MB

www.dpelletier.ca

denise@dpelletier.ca


 

Humberto Pinochet

Triptyque, acrylique sur toile, 20 x 24 po, 2018

Triptyque, acrylique sur toile, 20 x 24 po, 2018

Chilien d’origine, Humberto Pinochet vit au Québec depuis trente-trois années. Il a grandi dans une famille d’artistes. Son frère est le peintre Juan Cristobal (Pinochet), et sa mère peintre, feu Silvia Araya. Étudiant à l’Université catholique de Valparaiso à la faculté d’Architecture et à l’École de design graphique, il est également diplômé de l’École des arts visuels de l’Université Laval. Humberto Pinochet se consacre entièrement à la peinture, sa passion, et a participé à différents événements artistiques et culturels, dont plus de 100 expositions au Canada, en Amérique du Sud, aux États-Unis, en Asie, en Afrique et en Europe.

Pour Humberto Pinochet les voyages sont une source d’inspiration constante. Ses œuvres porteuses d’une grande diversité thématique, sont des fenêtres ouvertes sur un monde que l’artiste nous invite à découvrir. Les scènes urbaines, les paysages et les marines sont parmi ses thèmes privilégiés.

Son empreinte artistique est marquée de coloris intenses, de sujets pleins d’exotisme et surtout de lumière. Son univers pictural est en perpétuelle mutation. La création de l’homme se déjoue des genres. Surréaliste, réaliste, impressionniste dans ses scènes urbaines feutrées d’intimité, il sait apporter sa touche personnelle au gré de sa fantaisie et de son énorme talent. Seul dénominateur commun : une peinture qui chante.

Ses œuvres se retrouvent dans plusieurs galeries et collections corporatives et privées à travers le Canada, les États-Unis et la France.

MB

humbertopinochet.com

pinochet@charlevoix.net

Galerie : 17, rue Morin, Baie-Saint-Paul, QC, 418 635-1424


 

Jean-Michel Simard

La main de Balthazar, bronze, 4,5 x 4 x 10 po, 2019

La main de Balthazar, bronze, 4,5 x 4 x 10 po, 2019

Sa passion pour la sculpture est née de ces vieilles pierres qui ont tant d’histoire et de mystère. Le fait de les tailler, le transporte dans une autre dimension du temps, dit-il.

Entre les expositions en solo en galerie, les symposiums d’ici comme ailleurs au Canada et en France, l’artiste fait son chemin depuis plus de quinze ans en produisant des œuvres empreintes de beauté et de spiritualité. Sa capacité innée à extraire du néant des pierres nées des forces terrestres et de l’impact du météorite de Charlevoix, confère à ce sculpteur, le titre de créateur inspiré et inspirant. Ses bronzes sont également habités de cette prodigieuse intuition qui communique indéniablement avec le sacré. Sculpteur dans le vrai sens du terme, Jean-Michel Simard n’est pas seulement un ouvrier des matériaux, il est surtout un amoureux de la matière. Car c’est par elle qu’il touche et définit l’univers et les hommes. Artiste prolifique, on retrouve ses œuvres sur tous les continents.

MB

Galerie-Boutique d’art, 2105, route du Fleuve (rte 362) Les Éboulements, Charlevoix, QC

jeanmichelsimard.com

info@jeanmichelsimard.com


 

Joseph (Jos) Girard

Sans titre, acrylique sur Isorel, 30 x 24 po, 2019

Sans titre, acrylique sur Isorel, 30 x 24 po, 2019

Le peintre aime à dire qu’il est né dans le cratère de Charlevoix et qu’il a été instruit par le Mont du Lac des Cygnes et des Grands-Jardins. C’est sa manière de rendre hommage à la nature, à l’art et à la vie. Il peint depuis toujours avec fougue. Girard est résolument expressionniste, matiériste et abstrait. Même si souvent émergent à la surface de ses tableaux, les intuitions imaginées de paysages plus évoqués que montrés. Les couleurs sont franches et puissantes. Elles s’offrent tel un magma effervescent de lave en fusion. On y sent la libération du geste par l’instinct comme une volonté d’appréhender le secret de la naissance des formes. Loin d’un jaillissement explosif et désordonné, bien au contraire, la charge des masses colorées épousent des rythmes toujours en parfait équilibre. Quelle virtuosité ! Jos Girard est un nom important du domaine de l’art.

MB

diamant12@live.ca

Galerie Diamant, 70, Saint-Jean-Baptiste, Baie-Saint-Paul, QC


 

Juan Cristobal

Jardin de roches à Cap-aux Oies, huile sur toile, 18 x 36 po, 2019

Jardin de roches à Cap-aux Oies, huile sur toile, 18 x 36 po, 2019

Peintre de grande renommée, Juan Cristobal Pinochet est né au Chili en 1960. Il arrive au Québec à l’âge de 17 ans pour terminer ses études secondaires et collégiales au Petit Séminaire de Québec. Pour parfaire ses études en arts, il a fréquenté l’Académie de dessin et de peinture dirigée par sa mère Silvia Araya. Au début de sa vingtaine il fait partie des artistes portraitistes du Vieux Québec. Après 30 ans de vie et de carrière en art, Juan Cristobal a peint 2300 portraits en pastel et plus de 3000 tableaux à l’huile, des paysages, scènes de vie et natures mortes principalement.

Il a fondé l’Académie Cristobal, école supérieure de dessin et de peinture, et enseigne à Montréal, Québec, et Charlevoix. Le peintre a participé à plus de 50 expositions de groupe et solo dont sept en Europe dans les dernières années. Cristobal vit avec intensité les quatre saisons et les lumières changeantes du jour à la nuit. Ses paysages et scènes de la nature sont avant tout un moment de découverte et de luminosité unique. « Un lieu qui partage son espace entre l’ombre et la lumière ; voilà les ingrédients nécessaires à un tableau, car le sujet peint est une excuse pour rendre un instant dans une toile, » nous dit le Maître.

MB

www.cristobal.ca

cristobal@derytele.com

Facebook : Galerie d’art Cristobal

Atelier-Galerie Cristobal, 725, chemin des Bains, Saint-Irénée, QC 418 452-3555, 418 633-0380

Galerie d’art Cristobal, 65, Saint-Jean Baptiste, Baie-Saint-Paul, QC 418 452-3555, 418 633-0380


 

Margot Genest

L’envol, étain sur base d’acier, 25 x 13 x 8 po, 2018

L’envol, étain sur base d’acier, 25 x 13 x 8 po, 2018

Suite à un long séjour de 20 ans au Nord du Québec, elle revient vers Montréal et découvre l’univers de la sculpture à l’École des Beaux-arts Saidye Bronfman. Son œuvre est minimaliste. Elle touche aussi au symbolisme pour atteindre souvent un propos sur la condition de l’environnement. Plus encore depuis qu’elle habite au cœur des montagnes et des lacs de Charlevoix au Québec.

Dépourvue de détail, l’envol de l’ange qu’elle nous présente, se dresse comme une énigme unissant la pureté, la lumière et la verticalité du mouvement. Comme si cet ange était un médiateur entre le sensible et l’être, l’instant et l’intemporel de l’au-delà.

L’artiste est reconnue pour sa technique à base d’étain, matière qu’elle affectionne pour son effet lumineux et cristallin qu’elle enrichit par des étapes de patine et de polissage. Margot Genest a exposé dans plusieurs pays d’Europe ainsi qu’à Los Angeles en 2011, alors qu’elle représentait le Québec lors de l’événement international « Québec à Hollywood ». En 2018, à l’occasion du sommet du G7 qui a eu lieu à La Malbaie dans Charlevoix, le bureau de Gestion des Sommets du Canada a choisi Margot Genest pour créer une œuvre destinée aux Sherpas (représentants des chefs d’état) des sept pays représentés au G7. L’artiste a été mandatée pour concevoir des plateaux en étain ornés de motifs marins en lien avec une des thématiques de l’événement : les océans.

MB

margotgenest@hotmail.com

Galerie Douce Passion, 42, Rue Notre-Dame, Québec, QC


 

Marie-Eve Bouchard

Sentier d’automne, acrylique sur toile, 24 x 8 po, 2019

Sentier d’automne, acrylique sur toile, 24 x 8 po, 2019

« Composés principalement de paysages, mes tableaux reflètent mes envies et mes passions. Toutes mes créations partent d’une émotion et de ce que je ressens pour raconter une histoire. Amoureuse de la nature, l’automne signifie pour moi l’apparition de couleurs éclatantes et de paysages magnifiques. Une randonnée s’impose… Ce sentier, intime sous ses jolies lumières et ses mystères, m’offre un parcours grandiose. En l’empruntant, la magie opère. D’où la création de l’œuvre : Sentier d’automne.

Autodidacte, je recours aux dégradés de teintes vives et chaudes. Cela afin de maximiser la présence de détails, de faire jouer les ombrages et les profondeurs. Pour moi, chaque toile est un défi qui doit représenter au mieux, ce qui me fait rêver, » explique l’artiste.

On devine qu’il s’agit d’une peintre de la vie heureuse en Charlevoix. Et que sa création en est le plus sincère et éblouissant témoignage. Voici une artiste à part entière dont les œuvres optimistes rendent le bonheur de vivre aux spectateurs. Éclatantes dans la richesse de ses couleurs, la peinture de Marie-Eve Bouchard se situe en dehors, et pour le mieux, des courants exagérément alambiqués de la peinture actuelle. Une création à suivre pour le plus grand des plaisirs.

MB

info@marieevebouchard.com

marieevebouchard.com


 

Raynald Bourdeau

Soleil levant sur le Centre écologique de Port-au-Saumon, au loin, les Îles Saber et Camarine, acrylique sur toile, 48 x 72 po, 2019

Soleil levant sur le Centre écologique de Port-au-Saumon, au loin, les Îles Saber et Camarine, acrylique sur toile, 48 x 72 po, 2019

Voici un tableau se situant entre le figuratif et l’abstrait. « Je crois profondément en ces deux énergies qui animent la vie et c’est pour me respecter qu’après plusieurs réflexions et expériences picturales, j’ai décidé d’unir ces deux pôles qui font partie de la réalité et de la vie, » affirme Raynald Bourdeau. Pour lui, la nature est la meilleure enseignante par ses couleurs changeantes, ses atmosphères et ses lumières. Bourdeau a besoin de garder contact avec cette réalité : « Cette figuration fait partie de l’une de mes principales préoccupations plastiques et me permet de garder mon équilibre, de communiquer mon amour de la nature et de partager ma gratitude envers celle-ci ».

L’abstrait résulte également du besoin d’explorer la matière en ce qu’elle a de brut, de mystique, de caché, par sa physique et sa manière de s’étaler sur la toile, dit-il. Les plans, les couleurs et les lignes, tantôt précises, tantôt fluides, sont le résultat d’une approche spontanée, ou dans un premier temps, les éléments (eau, pigments et toiles) prennent place et s’expriment. Un premier geste, très mécanique, permet à l’artiste d’accéder à son inconscient. Le deuxième, est de rapprocher l’inconscient du conscient, en route vers un espace métaphysique innomé.

Vibrantes et dansantes, ou enveloppantes et méditatives, parlons ici d’une palette en fusion qui exprime tout le magnétisme de l’art dans sa vérité et sa splendeur par l’heureuse exploration aux sources féériques de la création.

MB

info@bourdeauartistepeintre.com

bourdeauartistepeintre.com


 

Stella Sasseville

Inouit-Innu, oeuvre sur papier, 97 x 148 cm, 2016

Inouit-Innu, oeuvre sur papier, 97 x 148 cm, 2016

Wow ! Voici une œuvre parlant des gens et qui s’adresse aux gens. Stella Sasseville est originaire du Lac-Saint-Jean. Or, c’est en Charlevoix qu’elle trouve la liberté afin de s’y exprimer. « Cette créativité qui m’habite depuis l’enfance me vient de mon père d’origine acadienne. La communication est directe, franche, inventive et le message se veut efficace. De multiples facettes trament ma production. Les gens rencontrés, les lieux visités, et tout autant les conversations partagées influencent ma production. Universitaire de formation, l’utilisation du discours savant s’est transformée en temps réel, dans l’approche, dans les gestes et le rapport avec les spectateurs. »

Depuis plus de trente ans, Stella Sasseville œuvre dans le milieu québécois et canadien. On la retrouve siégeant aux conseils d’administration de galeries parallèles et dans différents regroupements, tels que Xylon Québec et la Société internationale des graveurs sur bois. Elle travaille comme agent culturel à l’étranger et publie dans des revues spécialisées à Paris et au Québec.

Un univers singulier à découvrir.

MB

acadienne@outlook.fr

Galerie d’art Stella Sasseville, 883, rue Saint-Édouard, Saint-Urbain, QC

 

Hiver 2020

Dans le but de faire connaître la création…

Extrait de la couverture du livre Elles sont libres comme l'art_2

Livre d’art

Elles sont libres comme l’art : portraits de femmes

Elles sont libres comme l’art : portraits de femmes artistes

Un regard inédit sur quelques-unes des plus grandes peintres de l’histoire

Attendez-vous à être touché.e.s par ces regards, ces représentations féminines pleines de caractère ! Écrit par l’historienne de l’art Liliane Blanc et illustré par l’artiste contemporaine Mélanie Lefebvre, le beau livre couleurs Elles sont libres comme l’art, paru en septembre aux Éditions de la Grenouillère, vise à partager avec le public la vie et l’œuvre de femmes artistes qui, bien que méconnues, ont marqué leur époque, du XVIe au XXe siècle.

De la peintre italienne maniériste Sofonisba Anguissola à la Québécoise Marcelle Ferron, et de Berthe Morisot à Georgia O’Keeffe, les 21 portraits de cet essai racontent avec un regard inédit et « grandeur nature », comment ces femmes ont osé prendre leur place dans la société.

Superbement illustré, l’ouvrage comprend aussi des œuvres d’époque. Mélanie Lefebvre redonne vie à ces figures qu’un patriarcat certain a maintenues dans l’ombre de leurs compagnons eux-mêmes artistes reconnus (Rodin pour Camille Claudel, Diego Rivera pour Frida Kahlo…). Liliane Blanc dépeint quant à elle la vie difficile et tourmentée de ces créatrices qui se sont dévouées à leur art parfois au prix de leur liberté ou au péril de leur vie. Le lecteur approchera de près ces visages émouvants et ces carrières inspirantes… En plus d’informations artistiques peu répandues, le livre propose aussi une réflexion sur la condition de la femme, de l’humanité et de l’art en général.

À propos des autrices : la rencontre de deux regards aiguisés

Liliane Blanc réside en Estrie. Historienne de l’art et écrivaine, elle a signé de nombreux ouvrages qui témoignent de l’étonnante créativité des femmes au cours des siècles derniers. Originaire de Laval, Mélanie Lefebvre habite près de Shefford. Elle a fait du portrait des femmes un art bien particulier, à travers lequel elle transmet l’intériorité et la véritable personnalité de ses modèles.

 

Hiver 2020


Elles sont libres comme l’art : portraits de femmes artistes
Liliane Blanc, Mélanie Lefebvre

Album illustré format 6 ¼ x 8 ¼ po
Les Éditions delagrenouillere.com – Collection « Arts et vie » – 96 pages. 28,95 $ ISBN (papier) : 978-2-924758-36-6 – ISBN (PDF) : 978-2-924758-37-3
Disponible en librairie depuis le 24 septembre 2019

Un regard inédit sur quelques-unes des plus grandes peintres…

Les œuvres de Gabriel Landry

Nouvelle exposition au Domaine Trinity

Les gens qui font l’évènement 

Les Amis de Trinity, en collaboration avec la Ville de Saint-Jean- sur-Richelieu, vous invitent à venir découvrir l’artiste Gabriel Landry, dont les œuvres seront exposées du 2 décembre 2019 au 3 février 2020.

Né à Natashquan, l’artiste a développé dès son jeune âge le goût et l’espoir de vivre dans un univers sans frontières où tous les genres se confondent et où les plus beaux rêves sont permis. Durant son adolescence, il découvre Picasso et le cubisme. Dès lors, il s’initie à cette nouvelle forme d’art qui lui permet de percevoir la réalité autrement que l’œil peut la voir. La démarche artistique qu’il a développée se caractérise par la mise en symbole de la pensée et des valeurs humaines, dans un style qui évolue au fil des ans et qu’il qualifie de symbolisme-cloisonnisme.

Le travail pictural de Gabriel Landry aborde principalement des thématiques philosophiques, poétiques, spirituelles ou humanitaires dans ce style. Son approche symbolique lui permet des mises en scène picturales qui traduisent ses visions du monde par des moyens d’expression spécifiques. Chaque tableau contient, en ce sens, une petite histoire ouverte à de multiples interprétations. La méthode du cloisonnement, quant à elle, assure un équilibre des formes ainsi que la décomposition des figures par tranches un peu comme dans un vitrail ou un prisme.

 

Hiver 2020

Les Amis de Trinity, en collaboration avec la Ville de…

Fondation Jean-Paul Riopelle

Les gens qui font l’évènement 

Bien avant sa mort en 2002, Riopelle caressait déjà le rêve d’une Fondation qui permettrait de voir l’ensemble de son œuvre afin d’éduquer le public tout en incitant les créateurs émergents à explorer, innover et se surpasser. Or, Michael Audan, président du conseil d’administration, annonçait ce 3 octobre dernier, la mise en place de la Fondation Jean-Paul Riopelle en hommage à ce Québécois reconnu comme l’un des plus importants artistes du XXe siècle.

« La fondation permet la redécouverte d’un visionnaire grandiose qui incarne la liberté, la créativité, l’expérimentation et qui, nous l’espérons, saura inspirer, par sa poésie et sa vision du monde, les jeunes artistes de la relève canadienne et internationale », soulignait Michael Audan dans son allocution lors de l’annonce de la création.

Rappelons que Riopelle a vécu en France pendant plus de quarante ans, qu’il a été un ambassadeur du patrimoine culturel national, un visionnaire incontournable de l’art contemporain, un des fondateurs du manifeste du Refus Global, ainsi qu’un peintre, graveur et sculpteur dont l’ampleur de la production compte plus de 6 000 œuvres.

L’année Riopelle en 2023

2023 marquera le centenaire de naissance du Maître. Et tout autant l’occasion de célébrer son œuvre, d’apprendre ou de redécouvrir son parcours et son apport monumental à l’histoire de l’art du Québec, du Canada et à l’internationale.

Aussi d’heureuses initiatives culmineront, ici comme ailleurs en Europe, vers cet anniversaire, afin de révéler la relation de Riopelle à la société, son exploration du Grand-Nord, de l’art et la culture autochtone, sa passion pour la nature, sa relation tumultueuse avec la peintre américaine Joan Mitchell. Sans oublier ses amitiés avec Borduas, Samuel Beckett, André Breton, Calder, Giacometti, Pierre Matisse, Miró, Sartre et tant d’autres. À suivre.

 

Hiver 2020

Bien avant sa mort en 2002, Riopelle caressait…

Patrick Lavallée

à la Maison natale de Louis-Fréchette

Les gens qui font l’évènement 

Force est d’admettre que l’art populaire gagne des jalons importants et heureux sur la scène des arts visuels. À preuve, cette formidable exposition de Patrick Lavallée, dit « Le gosseux », au sein de la Maison natale de Louis-Fréchette, à Lévis. Pour ce faire, Lavallée a lu Originaux et détraqués de Louis-Fréchette. Et de son point de vue grandiose, il a su « gosser » au ciseau, une brochette de personnages typés et hors du commun, sortis des contes fabuleux de Fréchette. Étoile montante du genre « populaire » Patrick Lavallée, dont la sortie des œuvres de l’atelier de Cacouna rayonne sur tout le Québec, se distingue du fait qu’il se consacre à garder vivante cette tradition de rendre par le bois, des personnages de la tradition orale. Art identitaire. Militant de dire sa fierté de ce que « nous sommes », cet autodidacte ne fait et ne voit qu’avec la passion du cœur. Le savoir-technique, les discours de l’art et la mise en marché l’intéressent peu. Son seul but : sublimer le temps, les époques et les modes de vie. Quoi demander de plus ? Ciel !!!

 

Hiver 2020


De la plume de Fréchette aux ciseaux du Gosseux jusqu’au 12 décembre 2019, Maison natale Louis-Fréchette, 4385, rue Saint-Laurent, Lévis. 418 837-4174

Coordonnées de Patrick Lavallée : www.facebook.com/Atelier-du-Gosseux

Force est d’admettre que l’art populaire gagne…

L’Expo Concours Automnale AAPARS

un beau succès !

Les gens qui font l’évènement 

L’Association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud (AAPARS) a remporté un beau succès avec l’Expo-Concours Automnale qui s’est tenue au Centre Marcel Dulude à Saint-Bruno-de-Montarville les 9 et 10 novembre derniers. Les visiteurs ont admiré les œuvres des 72 exposants et ont fait l’acquisition d’œuvres magnifiques.

L’Association remercie ses invités d’honneur pour leur participa- tion à la remise des prix et mentions aux artistes gagnants.

Madame Micheline Beaugrand de Re/Max Actif Saint-Bruno-de-Montarville a remis le premier prix Art Figuratif à Josée Tellier artiste 3D. Madame Nathalie Roy, Député de Montarville et Ministre de la culture et des communications a remis le premier prix Art Non-Figuratif à Susan St-Laurent. Monsieur Marcel Mussely, Artiste invité, a remis le deuxième prix Art Figuratif à Johanne Blaquière et le troisième prix Art Figuratif à Michel Raymond. Monsieur Stéphane Bergeron, Député fédéral de Montarville a remis le cinquième prix Toutes Catégories à Ginette Fournier et une Mention Honorifique à Ludmila Gopin. Monsieur Martin Murray, Maire de Saint-Bruno-de-Montarville, a remis deux Mentions Honorifiques à Hélène Filiatreault et Manon Marchand. Madame Sylvie Hudon, directrice nationale des ventes et mise en marché des Magasins DeSerres a remis deux Mentions Honorifiques à Jean Daoust et Alain Veilleux.

Les visiteurs ont apprécié les œuvres de l’artiste invité, Monsieur Marcel Mussely.

 

Hiver 2020

L’Association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud (AAPARS)…

La galerie d’art Céleste

au Art-Expo de New York

Les gens qui font l’évènement 

Les artistes de calibre international Chantal Malek et Kelly Paterson représenteront la galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur au Art-Expo de New York en septembre 2020. Notons que Madame Paterson participera aussi au Affordable Art Fair de New York du 26 au 29 mars 2020. Nous souhaitons que ces deux artistes talentueuses, trouvent des débouchés dans plusieurs grandes villes canadiennes et américaines.

Aussi la peintre autodidacte en technique mixte, Josée Forest, fait maintenant partie des artistes représentés en permanence à la galerie. Ses œuvres sont vues dans plusieurs collections privées et corporatives à travers le monde.

 

Hiver 2020


Images d’en-têtes : à gauche Sans tire de Chantal Malek/ à droite Dream Baby de Kelly Paterson

Les artistes de calibre international Chantal Malek et Kelly Paterson…

Champ de Mauve 2019

La campagne accueille…

Les gens qui font l’évènement 

Les œuvres sont là, les artistes nous parlent d’elles.

Rencontre exceptionnelle qui a eu lieu les 27, 28 et 29 septembre dernier à Knowlton, Lac Brome, en pleine nature avec des artistes reconnus du milieu artistique et qui contribuent à l’histoire de l’art québécois.

Francine Beauvais, Dominique Sarrazin, Normand Moffat, Muriel Faille, Peter Gnass, Louisette Gauthier-Mitchel, Léonel Jules, André Fournelle, Julianna Joos, Michel Beaucage, Déborah Chapman.

Ces artistes voués à la création avec une discipline fondamentale et assidue au quotidien communiquent un savoir, des connaissances et une pratique imaginative de l’esthétique.

Dans ce lieu champêtre, des relations qui se racontent.

Commissaire : Muriel Faille, Champ de Mauve

 

Hiver 2020

Les œuvres sont là, les artistes nous parlent d’elles…

Moulin La Lorrainne

Les gens qui font l’évènement 

Nous ne le dirons jamais assez : en matière d’arts visuels, tout relève du coup de cœur, du pouvoir de dire aux autres et d’éduquer. Le Moulin La Lorraine du Lac-Etchemin en est le plus formidable exemple. D’où son énorme succès auprès d’un large public diversifié. De fait, depuis septembre 2019, deux expositions de grand intérêt ont attiré non seulement le public adulte mais aussi les écoliers au Moulin La Lorraine. Circus Maximus, l’exposition thématique sur le cirque, et Instants de vie du peintre Renald Brisebois proposent beaucoup de choses à voir, à faire et à apprendre comme ont pu le constater les enseignants et les élèves de l’école Jouvence de Sainte-Aurélie lors de leur récent passage. La visite s’est terminée sur une note fantaisiste alors que chacun a reçu un nez de clown… que tous ont porté sans hésiter !

Le succès du programme éducatif du Moulin La Lorraine repose sur son équipe d’animation et le travail de bénévoles qui s’impliquent chaque année pour présenter des expositions éducatives originales. Mais, la popularité des sorties éducatives au Moulin la Lorraine dépend surtout de l’appui financier d’Assurances Pouliot et Associés Inc. de Sainte-Justine qui permet d’absorber une partie des frais de transport et d’offrir des admissions gratuites aux écoles. La direction du Moulin La Lorraine est heureuse d’annoncer que cet appui sera effectivement reconduit en 2020. Ajoutons que depuis 2017, le programme scolaire est aussi supporté financièrement par le Fonds Pierre-Mantha.

 

Hiver 2020

Nous ne le dirons jamais assez : en matière d’arts visuels…

La collection « Hommage au Saint-Laurent »

les artistes peintres procèdent à la quatrième sélection des œuvres

Les gens qui font l’évènement 

C’est avec une grande fébrilité que les 5 artistes du collectif les peintres du Saint-Laurent se sont réunis à Québec pour la sélection des 20 œuvres qui représenteront les régions de Charlevoix et de la Côte-Nord qu’ils ont visitées au cours de la dernière année. Les peintres complètent ainsi la phase 4 d’un projet de 5 ans visant à constituer une collection unique d’œuvres d’art figuratives mettant en valeur la beauté et la diversité des paysages qui bordent le majestueux fleuve Saint-Laurent : la collection Hommage au Saint-Laurent.

Les peintres du Saint-Laurent, Gérard Boulanger (Québec), Yvon Lemieux (Québec), Raymond Quenneville (Champlain), Robert Roy (Ste-Perpétue) et Yvon St-Aubin (Château-Richer) travaillent ce sur projet depuis l’automne 2015. Les artistes sélectionnent ensemble, chaque année, les tableaux les plus marquants et les plus représentatifs des régions visitées. À ce jour, 80 tableaux ont été mis en réserve. Au final, ce sont 100 œuvres originales qui combleront la collection entière. Les tableaux seront alors réunis dans le cadre d’une exposition majeure qui sera présentée au grand public à compter de 2021. Un livre sur le sujet est également en préparation.

Bien que la collection ne soit qu’à 80% complétée, le projet suscite l’attention du public, des amateurs d’art et des médias. Certains tableaux de la collection ont été présentés à l’hôtel du Parlement de Québec en 2017 et depuis, des articles y faisant référence ont été publiés dans des revues spécialisées au Canada et à l’étranger. Une équipe de tournage suit le groupe d’artistes depuis 2016 et s’affaire à réaliser un documentaire vidéo relatant la démarche poursuivie et présentant les artistes et les œuvres dans leurs contextes de création. Décidément, le fleuve Saint-Laurent ne laisse personne indifférent. La collection Hommage au Saint-Laurent c’est un rendez-vous artistique haut en couleurs et en émotions : du jamais vu dans l’histoire de l’art québécois.

 

Hiver 2020

C’est avec une grande fébrilité que les 5 artistes…

Livre d’art La romance du vin

Les gens qui font l’évènement 

Le livre d’art La romance du vin est une œuvre exceptionnelle, tant par son texte, que par l’illustration et les techniques utilisées pour le produire. Il témoigne de l’audace et de la virtuosité de son créateur, Jean-Paul Ladouceur, de la poésie unique d’Émile Nelligan, et du savoir-faire du sérigraphe Paul Moore. Un exemplaire de ce livre a, entres autres, été intégré à la collection du Musée d’arts graphiques de Tokyo en 2015.

Précisons que Jean-Paul Ladouceur (1921-1992) fut un prestigieux aquarelliste, un réalisateur à Radio-Canada et Télé- Métropole, et connu surtout pour des séries télévisées pour enfants, un créateur de films d’animation aux côtés de Norman McLaren et récipiendaire en 1952, d’un Oscar pour l’un de ses films d’animation.

Quant à La romance du vin, elle fut écrite en 1899 par Émile Nelligan. Le texte est un poème qui a valu à son jeune auteur québécois, une consécration immédiate dans la littérature avec ce chant d’un adolescent qui découvre les aléas de la condition humaine sous l’ivresse de la vie.

Le témoignage de M. Moore sur les anecdotes vécues lors de cette aventure de création et de réalisation de ce livre d’art est étonnant. Son atelier, qu’il doit fermer, contient d’ailleurs encore des pièces uniques à la technique utilisée (avis aux musées !!!).

Magazin’Art parlera davantage de cette création d’exception, redevable à l’expérience du graphisme, au film d’animation et à la sérigraphie, en nos pages du magazine du printemps. Un must!

 

Hiver 2020

Le livre d’art La romance du vin est une œuvre exceptionnelle…

GASPÉ

Région de la Gaspésie-Îles de la Madeleine

Le Musée de la Gaspésie présente l’exposition Raymond Jacobs – Gaspésie, 1954, composée de photographies présentées en exclusivité au Musée et pour la toute première fois au Canada. Les 39 clichés du réputé photographe Raymond Jacobs comportent à la fois une grande valeur documentaire et une esthétique sans pareille. À travers l’œil de ce New-Yorkais, paysages, portraits et scènes de vie vous transportent au cœur de la péninsule d’antan. Réputé pour créer des images fortes, Jacobs immortalise tant le dur labeur des familles gaspésiennes que les paysages maritimes grandioses. De L’Anse-à-Valleau à Percé, ces personnages plus grands que nature prennent littéralement vie sous vos yeux. En cours, jusqu’au 4 octobre 2020.

 

Hiver 2020

Le Musée de la Gaspésie présente l’exposition Raymond Jacobs – Gaspésie…

J.-A., un super bon gars

VALCOURT

Région de l’Estrie

Le Musée de l’ingéniosité J. Armand Bombardier propose depuis peu deux nouvelles visites guidées disponibles à l’année. Les passionnés de véhicules trouveront leur compte lors d’une visite guidée de la réserve d’une durée de 45 minutes intitulée Innover pour conquérir. Ils découvriront comment Joseph-Armand Bombardier et son équipe ont réussi à développer des véhicules flottant sur la neige jusqu’à inventer un nouveau loisir d’hiver. Pour ceux qui aimeraient en savoir plus sur l’homme derrière l’inventeur, la visite J.-A., un super bon gars est faite pour eux. Celle-ci met en lumière différentes facettes de Joseph-Armand Bombardier, de l’écologiste à l’entrepreneur en passant par le père de famille. L’exposition temporaire Communauté Fab Lab est une autre bonne raison de faire un tour au Musée. Finalement, le 1er février 2020, le Musée et le Centre culturel Yvonne L. Bombardier s’unissent afin d’organiser l’événement à ne pas manquer Mordus de l’ hiver proposant des activités et des spectacles gratuitement toute la journée.

 

Hiver 2020

Le Musée de l’ingéniosité J. Armand Bombardier propose…

Volte-Face extrait de l'exposition, oeuvre de Cindy Sherman

MONTRÉAL

Région métropolitaine

En raison de son vif succès auprès du public, le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) prolonge la tenue de l’exposition Momies égyptiennes : passé retrouvé, mystères dévoilés jusqu’au 29 mars 2020. Déjà vue par plus de 100 000 visiteurs, cette exposition offre un point de vue inédit sur le quotidien de six personnes ayant vécu le long du Nil entre 900 AEC et l’an 180 de notre ère, par une approche innovante à la croisée des arts et de la science. Présentée en première nord-américaine, l’exposition réunit six momies accompagnées de 240 artéfacts de l’Égypte ancienne, issues de la collection du British Museum. Des techniques d’imagerie médicale non invasives ont permis de jeter un nouvel éclairage sur différents aspects de la vie – et de la mort – de ces six Égyptiens. Jusqu’au 29 mars 2020.


Le MBAM ouvre ses portes à la collection remarquable d’œuvres de l’homme d’affaires ontarien, collectionneur et mécène Bruce C. Bailey. L’exposition Tant le moindre de mes atomes t’appartient intimement présente 100 peintures, photographies, œuvres sur papier et sculptures de différentes périodes et cultures, sélectionnées parmi les plus de 600 œuvres d’art de sa collection. Ces œuvres portant avant tout sur l’humanité permettront aux visiteurs de réaliser à quel point l’art peut refléter une sensibilité unique et en même temps posséder des traits communs qui permettent d’en mieux comprendre les différences. Au Carré d’art contemporain, Pavillon Jean-Noël Desmarais, jusqu’au 29 mars 2020.


Le MBAM présente également l’exposition Volte-Face : photographies de Cindy Sherman, Laurie Simmons et Rachel Harrison qui regroupe les œuvres de trois artistes américaines majeures dont la pratique est profondément engagée dans l’histoire de la représentation des femmes. Les œuvres présentées sont issues de la collection de Carol et David Appel, importants collectionneurs d’art contemporain international au Canada. Au Centre des arts graphiques, Pavillon Jean-Noël Desmarais, jusqu’au 29 mars 2020.


En mars 2020, le Musée des beaux-arts de Montréal transportera ses visiteurs dans le Paris du XIXe et du XXe siècle, en compagnie des plus grands maîtres du postimpressionnisme, avec l’exposition Paris au temps du postimpressionnisme : Signac et les indépendants. Paris 1900 : une révolution s’engage au temps de la Belle Époque. « L’art pour tous! », clament les artistes qui exposent « sans jury ni récompense ». Cofondateur du Salon des Indépendants, Paul Signac s’impose comme le théoricien des « impressionnistes dits scientifiques ». L’exposition invite à découvrir un corpus grandiose de 500 peintures et œuvres graphiques tirées d’une collection privée d’exception pour la première fois exposée dans son ensemble. Il s’agit de la plus importante en œuvres signées par Paul Signac, mais aussi des avant-gardes, des impressionnistes (Monet et Morisot) aux fauves (Dufy, Friesz, Marquet), des symbolistes (Gaugin, Mucha, Redon), nabis (Bonnard, Denis, Lacombe, Sérusier, Ranson, Vallotton), néo-impressionnistes (Cross, Guillaumin, Luce, Pissaro, Seurat, Van Rysselberghe), et témoins de la vie parisienne (Anquetin, Degas, Lautrec, Picasso, Steinlen). Du 28 mars au 27 septembre 2020.


En cours au Musée Pointe-à-Callière, l’exposition Les Incas… c’est le Pérou ! fait découvrir l’un des savoir-faire les plus riches du patrimoine mondial. Présentée en exclusivité nord-américaine, cette exposition propose un voyage étonnant au cœur des cultures andines et de celles du Pérou, afin de percer les secrets de l’Empire inca, son pouvoir, ses rites et coutumes mystérieuses, et surtout, pour admirer ses grandes réalisations artistiques. Jusqu’au 13 avril 2020.


Le Musée d’art contemporain de Montréal (MAC) poursuit son rayonnement à l’international avec trois remarquables expositions en tournée. L’exposition Leonard Cohen : Une brèche en toute chose, l’une des expositions itinérantes les plus visitées de l’histoire du MAC, est actuellement présentée à Copenhague, au Kunstforeningen GL STRAND et au centre d’Art contemporain Nikolaj Kunsthal, et ce jusqu’au 13 avril 2020. Parallèlement, l’exposition Rafael Lozano-Hemmer : Présence instable, coproduite avec le San Francisco Museum of Modern Art (SFMOMA), peut être vue au Museo de Arte Contemporáneo de Monterrey au Mexique jusqu’au 1er mars 2020. Le SFMOMA sera l’arrêt suivant de la tournée du 25 avril au 1er novembre 2020. Aussi, la rétrospective Françoise Sullivan poursuit sa tournée canadienne vers la Art Gallery of Windsor du 4 février au 10 mai 2020, et ensuite vers le Musée régional de Rimouski du 18 octobre 2020 au 31 janvier 2021.

 

Hiver 2020

En raison de son vif succès auprès du public…