Galerie Jeannine Blais
Magazin'Art

Printemps 2018

Momentum, 48 x 72 po

Gisèle Boulianne

La vie et rien d’autre

Grande rencontre

« Impudique ou publique, mère, épouse, créatrice et voyeuse, je suis éprise de ce fou qui habite en moi. Ce double magique qui me poursuit depuis l’enfance. » – Sonia Rykiel

En poussant la porte du 55, rue du Sault-au-Matelot, une expérience en arts visuels peu commune s’offre à vous. Il s’agit de l’univers de Gisèle Boulianne, boule d’énergie contagieuse, dompteuse de faisceaux lumineux, artiste caressant les illusions du merveilleux.

Tout ce que touche Gisèle Boulianne s’avère un succès. Rien ne tient du hasard. C’est par essai et erreur qu’elle fait son petit bonhomme de chemin pour en arriver à ce succès conféré ici comme ailleurs à l’étranger.

Secret, acrylique sur toile, 72 x 30 po

Secret, acrylique sur toile, 72 x 30 po

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Texte de Michel Bois

Galerie d’art – Loft de création Gisèle Boulianne 55, rue Sault-au-Matelot, Vieux port de Québec, G1K 3Y7 418 692-2505 ou 418 802-2505

En poussant la porte du 55, rue du Sault-au-Matelot, une expérience en arts visuels…

Pop, acrylique sur toile, 24 x 48 po

Les généreuses

d’Isabelle Desrochers

Profil d’artiste

« J’adore peindre ces femmes tout en rondeur ! » Le ton est donné par Isabelle Desrochers qui s’installe à son atelier et ne voit plus le temps passer. L’artiste a bâti son travail autour de personnages féminins qu’elle appelle ses « généreuses ». Elles sont le sujet principal et central de son art.

C’est suite au visionnement du film Laura Cadieux que l’artiste trouve son sujet de prédilection. « J’ai voulu m’inspirer de ces belles femmes heureuses », des femmes qui s’assument pleinement, qui expriment la joie de vivre. C’est donc avec ses pinceaux qu’elle a développé ses « généreuses », devenues les nouveaux canons de la beauté, loin de l’image contemporaine de la femme parfaite imposée par les magazines de mode qui s’adressent de moins en moins aux « vraies » femmes d’aujourd’hui.

Perles et vin rouge, acrylique sur toile, 40 x 30 po

Perles et vin rouge, acrylique sur toile, 40 x 30 po

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Texte de HeleneCaroline Fournier

Aujourd’hui, l’artiste expose également de façon permanente à la Galerie Christine Genest et à la Galerie des Éditions Galerie l’Imagerie (EGI). www.isabelledesrochers.com

« J’adore peindre ces femmes tout en rondeur ! » Le ton est donné par Isabelle Desrochers…

Piece of Mind, papier tissé, 20 x 20 po

Diamant d’orient

I-Chun Jenkins

Artiste venue d’ailleurs

« La vocation, c’est avoir pour métier sa passion. » – Stendhal.

Sur les cimaises de la Galerie Québec Art, rue Notre-Dame à Québec, un véritable bijou de création s’offre à vous. Les Chinois, les Vietnamiens, les Japonais comme les Américains, les Français, les Canadiens, bref un large public sait reconnaître l’originalité et le célèbre.

Parlons ici d’œuvres plus que formidables : soit d’un esthétisme, d’une ingéniosité et d’un savoir-faire louvoyant sur les frontières des métiers d’art et de l’art visuel. Le tout au profit d’une vision et d’une sensibilité extrême venue d’ailleurs, s’entend.

Grudge, papier tissé, 7 x 5 po

Grudge, papier tissé, 7 x 5 po

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Texte de Michel Bois

I-Chun Jenkins est représentée par la Galerie Québec Art, 40, rue Notre-Dame, Québec (Québec) 418 692-8200

Sur les cimaises de la Galerie Québec Art, rue Notre-Dame à Québec…

Série TDAH

Nancy Létourneau

Branchée sur son instinct créateur

À découvrir

Si les créations de Nancy Létourneau empruntent une multitude de directions dont il peut paraître ardu d’en déceler les liens, cette variété trouve son sens quand on s’attarde à sa démarche artistique. Profitant d’une formation en design graphique sur laquelle elle pourrait s’appuyer, elle choisit plutôt d’aborder la peinture en faisant taire le rationnel afin de céder la place à l’hémisphère cérébral gauche pour orienter chacun de ses gestes.

Tout perfectionniste tributaire d’un contrôle constant de sa volonté se verrait affronter un défi de taille suivant ce mode de fonctionnement. Pour elle, ses émotions, même les plus secrètes, constituent un puits d’idées dans lequel elle plonge pour atteindre une profondeur propre à exprimer ce qui habite son âme. Au départ, une simple attirance pour explorer un nouveau matériau ou une nouvelle technique l’amène à s’avancer sur cette voie, mais toujours d’après une approche intuitive délivrée de toute attente. Bien sûr, une intention générale peut être à l’origine de ses envies, mais Nancy Létourneau ne s’enferme dans aucune limite, encore moins celle du vouloir. « Je cherche à éviter d’être préoccupée par l’espoir d’un résultat précis, ce qui empêcherait la libre circulation de l’énergie en moi. C’est un acte de confiance et de lâcher-prise qui m’amène toujours à une destination répondant à mon unicité, même si à priori, j’en ignore le point d’arrivée, » précise-t-elle.

Fusion (Série Au jardin)

Fusion (Série Au jardin)

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Texte de Lisanne Le Tellier

Site de l’artiste : www.studiopixels.net

Si les créations de Nancy Létourneau empruntent une multitude de directions…

Maia

Rébellion

Quand la créativité se fait mode de vie

Portrait

« La créativité est la plus grandiose forme de rébellion dans ce monde. » – Anonyme.

C’est de cette affirmation que découle la dénomination des œuvres produites par Nathalie Plourde et Alain Cossette sous l’appellation « Rébellion ».

D’une part nous avons le débosseleur, le peintre magicien et le mécano complètement investi dans la réfection, les modifications et la reconstruction complète de motos anciennes. Alain Cossette accuse plus de 20 ans de métier au compteur. On lui doit des restaurations savantes de modèles d’époque plus que prestigieuses aujourd’hui. Son travail lui a valu les éloges des plus grands connaisseurs et lui a permis de décrocher les contrats des meilleurs ateliers spécialisés. D’autre part, Nathalie Plourde détient une maîtrise en bio-agronomie. À titre de chargée de projet, elle travaille toujours dans ce domaine, source substantielle de revenus pour le bon fonctionnement de la maisonnée, mais tout autant pour vivre sa création en toute liberté. Or, elle possède également un diplôme de graphiste. Les études les plus libératrices selon elle, car les couleurs, les images et les mots l’animent depuis toujours. Aussi a-telle vécu le labeur des mises en pages, pesant la valeur des mots. Nathalie connaît l’impact des couleurs et l’espace à donner pour faire respirer une image. Perfectionniste, rien ne lui échappe. Elle aime ou refuse. Pareil pour « l’homme de sa vie » face aux œuvres créées en tandem.

Table Coyote

Table Coyote

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Texte de Michel Bois

On trouve les œuvres de Rébellion en exclusivité à la Galerie d’art Nob Hill, 31 Sault-au-Matelot, Vieux-Port de Quéec. 418 264-9588, cell : 418 576-7968

info@galerienobhill.com

« La créativité est la plus grandiose forme de rébellion dans ce monde…

Louis Saulnier, Violon-pochette, bois : épicéa, érable, ébène, 58,6 x 11,8 cm, 1989 - Crédit photo : Michel Gauvin

Sorti du bois

Formes, volume et espace

Sorti du bois est un événement ponctuel qui propose durant tout l’été 2018, une exposition et des activités de médiation culturelle en réunissant 20 créateurs dans les lieux patrimoniaux de Deschambault-Grondines soit le Vieux Presbytère et le Moulin de la Chevrotière. C’est un hommage au bois qui se présente sous différentes formes : la matière depuis son état brut en passant par la transformation jusqu’à la récupération, qu’elle provienne d’un contexte naturel ou industriel.

Le bois employé à l’origine comme matière utilitaire au quotidien, est également matière à explorer et à transformer pour les créateurs qui l’utilisent tantôt comme matériau, tantôt comme sujet symbolique ou conceptuel. Le titre de l’exposition qui évoque l’écosystème, la forêt et la matière se veut une expression qui image un état de transition vers la civilisation.

Viatour-Berthiaume, Contes en pantoufles, bois, acrylique et métal, 15 cm x 30 cm x 13 cm, 2012 - Crédit photo : Gaétan Berthiaume

Viatour-Berthiaume, Contes en pantoufles, bois, acrylique et métal, 15 cm x 30 cm x 13 cm, 2012 – Crédit photo : Gaétan Berthiaume

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Texte de Marie-France Bégis avec la collaboration de Carole Baillargeon

Les artistes exposants : Johanne Benedetti, Claudia Côté, Guillaume Côté Roux, Richard Cyr et Mathieu Venière Cyr, Mathieu Fecteau, Guy Laramée, Fred Lebrasseur, Alan Meredith, Yves Paré, Anne-Marie Rébillard, Pierre Robitaille, Sylvie Sainte-Marie, Louis Saulnier, Catherine Sheedy, Karen Trask, Claire-Alexie Turcot, Viatour-Berthiaume, Bill Vincent.

Du 16 juin au 30 septembre 2018 Au Vieux Presbytère de Deschambault et au Moulin de la Chevrotière Deschambault-Grondines, Région de la Capitale-Nationale

Sorti du bois est un événement ponctuel qui propose…

Bâtisseurs de la Nation

Bâtisseurs de la Nation

Voici une nouvelle série d’articles au sujet des pionniers et des bâtisseurs du Canada, d’hier à aujourd’hui. Dans ce numéro du printemps et dans les publications subséquentes, vous découvrirez le portrait des politiciens qui ont édifié le pays. Leurs parcours truffés d’embûches, de déceptions, de déboires, mais surtout de fulgurantes réussites.


INTRO

Monsieur Farsad Kiani est le concepteur et idéateur du projet sur cette série concernant les « Bâtisseurs de la Nation ». Il est aussi le propriétaire de la prestigieuse Galerie Q à Cavan, Ontario. Admiratif depuis longtemps de l’accomplissement des figures de proue du peuple canadien et soucieux de ne pas laisser passer sous silence leurs remarquables contributions, le projet vise l’importance des parcours respectifs de l’histoire personnelle de chacun, entremêlée à l’Histoire publique du pays.

Susan Statham, John A. MacDonald, huile sur toile 36 x 30 po

Susan Statham, John A. MacDonald, huile sur toile 36 x 30 po

M. Farsad Kiani a cru que ces faits historiques documentés se devaient d’être présentés au grand public. Et ce, sous les facettes factuelles, visuelles et artistiques. L’exposition « Les Bâtisseurs de la Nation » présente des artistes de renom qui ont travaillé avec détermination pendant plusieurs années à ce projet. Les voici : Juan Cristobal, Masoud Habibyan, Ginet LeBlond, Olga Muzychko et Susan Statham.

Monsieur Farsad Kiani et Galerie Q ont demandé aux artistes de peindre des portraits de premiers ministres présélectionnés en incluant dans chacun des tableaux des illustrations de faits historiques largement reconnus afin d’attester l’importance des réalisations de chacun d’eux. Par la suite, plusieurs tableaux ont été sélectionnés et assemblés sous le vocable « Collection des Bâtisseurs de la Nation ». Pour leur part, les artistes ont été choisis sur la base de l’originalité créative et leurs qualités esthétiques en art visuel. Aussi ont-ils fait étalage d’une expressivité toute naturelle en réussissant à démontrer la portée capitale du projet, tous soucieux de partager avec le public comment ces premiers ministres ont contribué à la vie du peuple canadien. C’est pourquoi ils sont identifiés à juste titre comme les « Bâtisseurs de la Nation ».

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Texte de Valérie Kent

Voici une nouvelle série d’articles au sujet des pionniers et des bâtisseurs du Canada…

sur le radar Magazinart

Douze artistes de la région

de Lanaudière

Sur le radar

Pour ce numéro du printemps plus qu’effervescent, votre Magazin’Art a ratissé la région de Lanaudière pour vous faire voir la créativité de douze artistes professionnels aux accents très personnels. Soulignons à nouveau que cette rubrique a pour but de faire connaître la création produite en région au large public, qu’il soit composé de galeristes, de collectionneurs, journalistes ou producteurs d’événements.


Série oiseaux du Canada – Automne 1, collage et acrylique, 24 x 30 po, 2016

Série oiseaux du Canada – Automne 1, collage et acrylique, 24 x 30 po, 2016

Ani Müller

Animal céleste par excellence, à travers l’histoire de l’art, l’oiseau représente souvent les aspirations spirituelles les plus élevées de l’artiste. Ici, l’interprétation se confirme. Pour composer son bestiaire ailé, Ani Müller n’hésite pas à combiner peinture et collages de fragments d’images photographiques. Ce qui nous amène à travers niveaux de lecture inspirés. Selon ses mots, « Dans mes œuvres les coulées de peinture semblables au temps qui passe nous glisse entre les doigts ». De fait, la technique insuffle ce sentiment de liberté si cher à la pensée thématique de sa création. Souhait d’Ani Müller : immortaliser les oiseaux si fragiles dans un écosystème qui changent si vite et qui fait réfléchir sur notre avenir en grand changement. Soulignons qu’en 2008, Ani Müller a obtenu la médaille de l’Assemblée nationale du Québec. Formidable !

MB

www.animuller.com


La chorégraphie des couleurs, acrylique sur toile, 48 x 48 po

La chorégraphie des couleurs, acrylique sur toile, 48 x 48 po

Carole St-Germain

La peintre Carole St-Germain trouve son expression par l’assemblage de collages et de plusieurs techniques différentes. Résidente parisienne de cœur et Québécoise d’origine, cela lui permet d’établir sa vision personnelle et élargie de la pratique de la peinture. Son art se définit par un goût de lumières contrastées suspendu à une gestuelle flirtant entre la 2e et la 3e dimension des espaces créés. Investiguer la profondeur de l’image et superposer les plans par la transparence des plans, voilà sa grande détermination toute en qualité. À la suite d’une parution sur sa création dans le Art Design (français), puis du côté de Art du Wall Street journal de New York, elle retient l’attention du Gemlucart, concours prestigieux de Monaco. Florence, Bruxelles, Cannes, Paris seront désormais du trajet pour une représentation officielle canadienne. Au menu de 2018 : Tokyo, Florence, Paris, Miami et Montréal. Wow ! Collectionneurs, galeristes, vous êtes avertis.

MB

L’artiste est représentée par :
Galerie Michel Ange, 430 rue Bonsecours. Vieux-Montréal.
Galerie Boutique Adeline, 10 Rue du Mont-Cenis. Montmartre, Paris.
Galerie de la Place, 40 Rue Saint-Sébastien, Biot. Cote d’Azur, France.
Rouge Gallery, 245-3rd Avenue South Saskatoon, Sask.

www.carolestgermain.com


Sortir de sa coquille, étain et granite, 23 x 18 x 25 cm, 2014

Sortir de sa coquille, étain et granite, 23 x 18 x 25 cm, 2014

Diane Gagnon

La création chez Diane Gagnon trouve son sens dans l’énergie de la vie. Pour la sculpteure, créer c’est s’accoucher de soi-même. Objets de poésie de la vie, ses œuvres dressent le portrait d’états d’âme fugitifs à travers l’évanescence du temps qui s’effiloche. Selon ses mots, ses personnages, habillés de leur nudité, étalent leur vulnérabilité et se cachent dans leur « hermaphrodisme ». Les sculptures de Gagnon semblent sortir d’une conscience proche du rêve. Elle nous propose une opération mystique de la naissance de l’être, une hallucination méthodique, un voyage vers les frontières d’une démesure créatrice venant célébrer la prééminence du regard intérieur de l’humain. « Un monde où le réel et l’imaginaire, où pudeurs voilées osent exposer le clair-obscur des émotions. Voilà ma quête. »

MB

514 495-2234
didigagnon2@gmail.com
www.didigagnon.com


Volte Face, acrylique sur toile, 90 x 45 cm, 2015

Volte Face, acrylique sur toile, 90 x 45 cm, 2015

Diane La Manna

Voici une peinture de tension, d’énergie et d’implosion. Difficile de rester insensible aux gestes incisifs portant l’audace des couleurs puissantes. Née à Shawinigan-sud en Mauricie, Diane La Manna habite depuis une trentaine d’années à Repentigny dans Lanaudière. Autodidacte, la découverte de l’acrylique, fut toute une révélation, dit-elle. « Voilà un médium qui me permet de peindre le moment aussi vite qu’il se présente à mon esprit, à mon œil que sur la toile. » Elle dit privilégier les grands formats qui lui procurent une liberté du mouvement instantané, impulsif à souhait. Soulignons ici que l’alliance de l’acrylique au séchage rapide au format grand de la toile permet un corps-à-corps physique et vigoureux dans une sorte de combat afin d’établir le sujet de son œuvre.

MB

www.lamann-art.com
dianlaman@hotmail.com


Le Bic, huile sur toile, 18 x 24 po, 2017

Le Bic, huile sur toile, 18 x 24 po, 2017

Jean Barbeau

Autodidacte, cela fait plus de 30 ans que Jean Barbeau observe, analyse et s’imprègne du secret des couleurs, des ombres et des lumières. De nature indépendante et solitaire, il dit ne pas comprendre comment on aurait pu diriger sa manière de peindre pour s’exprimer. Aujourd’hui, sa création est devenue passion et mode de vie. Jean Barbeau aime à explorer la nature. La Mauricie, la Vallée de la Jacques-Cartier, les Éboulements, la Gaspésie et Lanaudière la région où il réside sont ses lieux de prédilection pour s’imbiber d’inspirations qu’il arrache au temps qui passe par la photographie. Pour le peintre, chaque tableau est un nouveau défi où il aime se confronter à l’incertitude. « Je travaille dans mon atelier, mon refuge où je m’évade en quelques instants et d’où j’en sors après plusieurs heures, déboussolé au point d’en oublier le temps. Je souhaite à tous de trouver un jour, un point d’intérêt de cette ampleur, il ne peut y avoir meilleur recul face à la surtension de notre époque ! » confie le peintre. Oui, Jean Barbeau dépeint l’atmosphère dense des régions en laissant transparaître l’âme. Mystère heureux où la subtilité des coloris s’allie à la délicatesse de la touche en quête de vérité.

MB

jeanbarbeau@outlook.com
www.jeanbarbeaupeintre.com


Rapprochement, argile et céramique, 18 x 14 x 31 cm

Rapprochement, argile et céramique, 18 x 14 x 31 cm

Johanne Dubeau

L’argile est peut-être le médium le plus sensible aux manipulations. Tout s’inscrit dans cette matière. Johanne Dubeau absorbe sans limite aucune. Le meilleur comme le pire. Elle a justement choisi l’argile pour sa grande souplesse d’utilisation voire sa spontanéité si expressive au moment de la création. La sculpteure sait répondre aux défis techniques en cours de réalisation. Chaque création représente une aventure pour elle, car la terre subit plusieurs transformations. « L’argile me permet de créer des œuvres qui expriment des moments d’intimité. La complicité, le deuil ou la maternité en font partie, » nous dit l’artiste. Que cela soit par l’entremise des oiseaux ou des humains, ses œuvres parlent du théâtre existentiel de la vie en évoquant la panoplie des plus dignes valeurs altruistes et chaleureux sentiments. Lignes épurées, oppositions des textures lisses à la rugosité, cette dualité représente cette signature hors norme pour exprimer l’émotion.

MB

www.johannedubeau.com
jodubeau@videotron.ca
450 966-6140


L’envolée, acrylique sur toile, 36 x 36 po, 2017

L’envolée, acrylique sur toile, 36 x 36 po, 2017

Lorraine Rivest-Tipson

La création fait partie depuis plus de vingt ans du sillage de Lorraine Rivest-Tipson à travers les aléas heureux ou non de la condition humaine. « Autodidacte sous le charme des couleurs, la peinture à l’acrylique s’est imposée parmi tous les médiums explorés » selon ses mots. Elle ajoute être en recherche d’identité artistique personnelle, cela devant sortir de son imaginable et d’une harmonie expressive et chromatique faisant partie intégrante de ses tableaux. Le paysage mais surtout les fleurs sont ses thèmes de prédilection. Expressionniste privilégiant l’émotion, les tableaux touchant la thématique des fleurs ne laissent pas indifférent. Dégoulinures. Coloris sombres. Nous parlent à souhait.

MB

www.tipson-artistepeintre.com
tipson@videotron.ca


Parfum d’automne, acrylique sur toile, 30 x 24 po

Parfum d’automne, acrylique sur toile, 30 x 24 po

Marguerite Minart

« Cohabiter avec la nature est ma source de création, » confie Marguerite Minart, peintre d’origine belge installée dans les Laurentides au cours des années 1990. Sensible aux paysages, aux fleurs et aux plantes, aux odeurs et aux couleurs, elle expose que la nature l’amine et fait partie d’elle d’une manière nourrissante et bienfaitrice. Son but : partager la magnificence, l’éclat, le charme et la grâce de la nature. Pour ce faire, spatule et pinceau invitent à explorer la toile entre les ombres et les lumières chaudes, entre le réalisme et l’abstraction. Loin de peindre l’angoisse, la peintre propose une vision sereine et heureuse enveloppant la nature de mystère, de calme et de bonheur.

MB

margueriteminart.com
450 602-4384


Lumière, encre de chine et graphite, 36 x 27 po, 2016

Lumière, encre de chine et graphite, 36 x 27 po, 2016

Pierre Legrand

Principe fondamental pour cet artiste aussi enseignant de carrière : toujours favoriser l’observation avant l’interprétation. « Comprendre les éléments de la nature les observer pour ensuite les transcender. Écouter, voir et ressentir sont les bases de mon cheminement artistique. Traduire l’ombre et la lumière, et la profondeur des espaces, explique Pierre Legrand pour qui le simple trait est «la» priorité pour moduler les volumes et construire les formes. Véritable virtuose de l’encre et du graphite, son imagerie nous mène au sentiment d’évasion de l’imaginaire à travers la nature magnifiée, théâtre d’atmosphères parfois lumineuses, parfois tourmentées, mais toujours fascinantes par ses multiples évocations. Voici une oeuvre aboutie visant à dégager une sorte de pureté originelle. « Langage du cœur et de l’esprit » selon les mots de l’artiste, on devine ici un état d’âme prêt à récuser notre espace civilisé, trop bruyant, trop pollué au profit de cet autre, délicieux et idéal. Du grand art !

MB

Propriétaire depuis novembre 2017 de la Galerie privée :
Ombre et lumière à Terrebonne
p.legrand@videotron.ca
www.facebook.com/Ombre-et-lumière


T’en fais pas je suis là, acrylique sur toile, 40 x 40 po, 2013

T’en fais pas je suis là, acrylique sur toile, 40 x 40 po, 2013

Renée Noreau

Le témoignage est savoureux. Par la pratique de la peinture, Renée Noreau a découvert en elle un état d’être qu’elle ne connaissait pas : Abstraction de la notion du temps, sentiment d’unicité d’où la trouvaille d’une liberté nouvelle venant nourrir le besoin de peindre pour vivre. L’ombre et les lumières du paysage, elle connait. Bruno Côté, Fecteau, Pihay, Iacurto ont été des mentors sur le motif. À la recherche d’une expression plus libre, Segall, Françoise Sullivan, lui auront permis de faire le pont vers elle-même. Gouache sur papier, larges pinceaux, spatules, collages… la matière lui a permis de comprendre que Faire et Être émanent de la même vérité. Renée Noreau a fait ses classes. Du paysage à l’abstraction, s’inscrit une dimension inédite dans ses toiles où le lyrisme apporte un souffle désormais libéré du convenu de dire par la matière. Soulignons qu’elle offre des ateliers en Créativité et Expression visuelle à des artistes en quête d’expression personnelle. Et que ses œuvres se retrouvent au sein de collections privées au Canada, aux USA et en Europe.

MB

www.reneenoreau.com
450 530-1826


Neige d’automne, acrylique sur toile, 16 x 20 po, 2017

Neige d’automne, acrylique sur toile, 16 x 20 po, 2017

Stéphane Léon

D’origine française et installé au Québec depuis plus de quarante ans, Stéphane Léon est un peintre autodidacte merveilleux. Durant son parcours artistique, explorateur, il a touché à la peinture à l’huile, l’aquarelle, l’encre de chine, et la peinture sur verre. D’ailleurs, il me semble que c’est de cet apprentissage avec le verre que participe les atmosphères saturées de lumière qu’il nous amène à travers les visions de sa création. J’adore la vision des gens venus d’ailleurs sur le patrimoine québécois. Dans le cas de Stéphane Léon, cela trouve sa pleine mesure. Ses œuvres sont vives et communicatives. Issues d’un regard et d’une culture d’ailleurs, ses œuvres nous semblent si proches tout en étant d’une réalité sublimée. Les œuvres de Léon contiennent un soupçon de tristesse et de joie, du soleil ou de la neige du Québec. J’adore !

MB

stephaneleon@videotron.ca
www.stephaneleon.com


Au fil de l’eau, huile sur toile, 20 x 28 po

Au fil de l’eau, huile sur toile, 20 x 28 po

Yvon Dubreucq

L’homme et l’artiste s’enivrent de la nature et des paysages époustouflants des Laurentides. Ici et là, Yvon Dubreucq s’imprègne des détails. Puis il photographie. Cela lui servira de documents pour recréer sa vision sentie de la nature. L’huile, par son onctuosité et sa fluidité demeure son médium privilégié. « L’atmosphère générale qui se dégage du tableau permettra à l’observateur de ressentir l’amour et le respect que je porte à l’environnement naturel », nous dit-il. Vrai ! On sent les œuvres amoureusement composées. Longuement maturées. On y circule avec grâce. Tout semble y être placé avec une volonté amoureuse, de sagesse et de beauté. Un peintre amoureux de l’art et de la nature !

MB

info@yvondubreucq.com
yvondubreucq.com


 

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Pour ce numéro du printemps plus qu’effervescent…

MICHEL LEBLANC

Livres

à découvrir


L’art qui fait revivre

Il y a 10 ans, Michel Leblanc était victime d’un percutant face à face avec un chauffard. Les deux jambes broyées, les médecins tentèrent alors de tout faire pour lui éviter l’amputation. Après de multiples interventions et une quarantaine d’heure en tout sur la table d’opération, l’homme a dû se résoudre à vivre avec des dizaines d’enclouages, des plaques et vis aux fémurs, genoux, tibias et chevilles. Il s’agissait pour l’homme d’un deuxième coup dur de la vie. De fait, Michel Leblanc, athlète ambitieux défie toutes adversités pour arriver à ses fins. Adolescent, il est victime d’intimidation et plonge dans la consommation de stéroïdes anabolisants. À vingt ans on lui diagnostique deux tumeurs aux seins. Placé devant un mur, il arriva, jour après jour à ragaillardir son estime de soi par le dessin. Cela au point de trouver l’énergie de se lancer en affaire. Puis vint cet accident de la route. Cloué à son lit en attendant les multiples opérations à venir, une amie lui installa un atelier au sous-sol de l’hôpital afin qu’il se remette à l’œuvre. Message de ce merveilleux livre : que malgré les épreuves ont peut toujours se relever dans la vie pour dire et communiquer son humanité.

 

Printemps 2018

Il y a 10 ans, Michel Leblanc était victime d’un percutant face à face…

La forêt de sculptures

Bertin et son jardin

Les gens qui font l’événement

Pierre-Paul Bertin (1926-2006) – Peintre, sculpteur et graveur

Depuis 1982, s’est constitué Le Jardin de sculptures – La forêt de sculptures, de Pierre-Paul Bertin dans la cour arrière de sa maison. Cela sous la détermination de son épouse, Paule Robert-Bertin. Sous le thème L’appel à la liberté, il s’agit de pièces venant témoigner du talent indéniable de ce créateur français d’origine, passionné et amoureux fou du Québec. Résident de l’arrondissement de Beauport sur près de 40 ans, parlons ici d’un hommage à la vitalité grandiose de la nature québécoise qui le passionnait tant. Rappelons que l’artiste était le représentant de la France au Symposium de sculpture sur les Plaines d’Abraham en 1966. De là est né cet amour pour le fleuve, les oies et les avancées des terres agricoles venant s’abreuver aux eaux du fleuve. D’où sa décision de créer et de participer à l’essor de la culture du Québec. Ce jardin urbain est d’une initiative plus que formidable, pareil à un accès illimité à l’art, à l’humanité et à sa poésie. La forêt québécoise est le thème principal du jardin, mais le tellurisme qu’il traduit est un doux et véritable chant du monde. Soulignons que le Musée le Chafaud, à Percé en Gaspésie, accueillera les œuvres découlant de la passion de Bertin pour le fleuve tout au long de l’été.


Informations :

La forêt de sculptures est située au 805, avenue Royale, arrondissement de Beauport.
Des journées portes ouvertes seront organisées à nouveau dès le printemps 2018.
Les groupes scolaires sont les bienvenus.

paule.robert-bertin@videotron.ca

Pierre-Paul Bertin (1926-2006) – Peintre, sculpteur et graveur…

Martin Kersmackers et Lyse Charbonneau

Martin Kersmaeckers et Lyse Charbonneau

Les gens qui font l’événement

Belge d’origine, Martin Kersmaeckers a fait des études en art qui l’ont amené à travailler à la télévision belge et pour le Musée de l’Homme de Belgique. Avec son épouse Lyse, ils ont participé aux Journées de la culture pendant plus de dix ans. Il y a quelques années, il a troqué la spatule pour les pinceaux fins et il nous offre aujourd’hui des tableaux d’insectes très beaux mais peu connus. En tant que bio-systématicien, il a exposé dans des écoles et à l’insectarium de Montréal et il est membre des Entomologistes amateurs du Québec.

Lyse Charbonneau de son côté a étudié à l’École des Beaux-Arts de Montréal, l’École de dessin commercial aux États-Unis et à l’École de Fashion Design, domaine où elle a travaillé pendant plusieurs années. Amoureuse de l’art, elle étudie la calligraphie et l’illustration. Ses matériaux de prédilection sont l’encre, l’acrylique et l’aquarelle. On la
qualifie d’automatiste, mais surtout d’expressionniste dans ses abstractions.

Ils exposent leurs tableaux chez Beaux-Cadres du 72, rue Saint-Louis, à Saint-Eustache jusqu’en juin 2018.

Belge d’origine, Martin Kersmackers a fait des études en art…

Cultiver ou se cultiver ?, bois, métal et acrylique, 2016, 17 x 40 x 15 cm

Marie-Annick Viatour et Gaétan Berthiaume

Les gens qui font l’événement

Le Musée québécois de culture populaire de Trois-Rivières, offre en grande première québécoise la toute nouvelle exposition du duo d’artisans sculpteurs Viatour-Berthiaume intitulée Quand Boucar Diouf s’intègre au bois.

L’exposition présente un corpus de quinze sculptures jouets en bois peint. Empreintes d’humour et d’une grande sensibilité, les œuvres des artistes Marie-Annick Viatour et Gaétan Berthiaume sont inspirées des textes, contes, chroniques, livres et spectacles du québécois d’origine sénégalaise Boucar Diouf. Complices du processus de
création du duo, l’auteur signe les textes accompagnant les sculptures et le réalisateur Louis-Roland Leduc, le court métrage présenté avec l’exposition.

Du 10 mai au 12 novembre 2018.

Musée québécois de culture populaire de Trois-Rivières, offre en grande première…

François Faucher

François Faucher

Les gens qui font l’événement

L’artiste peintre François Faucher, sur qui nous avons présenté un article de fond à l’été dernier, est maintenant représenté par la galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur. Cet artiste de renom international, créateur du Vibrationnisme, saura trouver auprès de la clientèle de la galerie un nouvel auditoire pour ses œuvres hautes en couleurs.

L’artiste peintre François Faucher, sur qui nous avons présenté un article…

Michèle Lavoie, Éclosion, marbre du Portugal, 2017

Qui sont les maîtres de la sculpture sur pierre au Québec ?

Les gens qui font l’événement

Depuis 1940, la sculpture a connu un développement considérable, l’ASPM joue un rôle important pour maintenir bien vivante la sculpture sur pierre, l’actualiser dans un contexte contemporain et mieux la faire connaître du public.

En 1993, l’Association des Sculpteurs sur Pierre de la Montérégie (devenue ASPM-Sculpteurs sur pierre en 2011) naît grâce à quelques sculpteurs pionniers de la Vallée du Richelieu. Se sont joint à eux, au fil des ans, d’autres sculpteurs passionnés qui ont fait grandir l’association en nombre et en talent. Maintenant plus d’une quarantaine de sculpteurs québécois transforment de manière surprenante et émouvante ce matériau brut, noble et intemporel tout droit sorti du ventre de la terre !

Dans la dernière décennie, on remarque un engouement accru pour la sculpture dans l’espace public au Québec avec, notamment, la tenue de plusieurs symposiums. Les villes ont également emboîté le pas (Mégantic, Beauce). On observe la même chose ailleurs dans le monde (Chine, France, Belgique, Egypte, etc.).

Comme les institutions collégiales et universitaires n’offrent plus la formation en sculpture sur pierre, plusieurs membres de l’ASPM ont pris le relais, certains créant même des écoles-ateliers. Depuis maintenant 25 ans, chaque exposition annuelle est une occasion exceptionnelle de rassembler les membres, d’échanger des idées, des approches techniques et de favoriser ainsi un partage d’expérience et un ressourcement de créativité. C’est aussi un rendez-vous précieux avec le public, moment toujours attendu des artistes. Toujours dans son même élan, l’association poursuit avec le même dynamisme la promotion de la sculpture sur pierre. Elle tend la main aux écoles, aux aînés, au grand public lors de sa prochaine exposition qui se tiendra du 31 mai au 3 juin 2018, au Centre civique Bernard Gagnon, à Saint-Basile-le-Grand, lieu où l’aventure a débuté il y a un quart de siècle. Vous pourrez y apprécier une centaine d’œuvres contemporaines.


Informations :

sculpturelavoie@gmail.com
www.aspm.ca
facebook.com/AspmSculpteursSurPierre

Depuis 1940, la sculpture a connu un développement considérable…

Alphonso L. Tejada, Tragetto Ferrovia, Venzia, aquarelle sur papier, 15 x 22 po

Fabriano in Acquarello

Les gens qui font l’événement

Chaque année, depuis huit ans, se déroule une grande exposition d’aquarelles dans la ville de Fabriano, Italie. Fabriano in Acquarello a été créée dans le but de favoriser le rapprochement d’aquarellistes du monde entier en leur offrant non seulement de superbes lieux d’exposition en différents endroits de la ville mais également un forum de rencontres et de discussions. Cette année, plus de 2 000 aquarelles, d’artistes provenant de 70 pays, seront présentées dans 15 à 20 immeubles distincts tenants lieux de galeries.

Le but principal de l’événement est d’offrir à la communauté artistique internationale l’occasion de tisser des liens, d’échanger et partager connaissances et valeurs en matière d’aquarelle. Ces relations et affiliations nouvelles auront ainsi pour effet de solidifier une communauté artistique qui s’étend à l’échelle de la planète. La mouture 2018 de Fabriano in Acquarello se tiendra du 3 au 7 mai et accueillera plus de 1 000 aquarellistes sélectionnés à l’international.

L’artiste peintre Alfonso Tejada, de Vancouver C.-B., est depuis 2012 le dirigeant organisationnel pour la communauté artistique canadienne à Fabriano, chargé de la sélection des aquarellistes participants représentant notre pays. Cette année, l’aquarelliste Michael Solovyev, de Montréal, a été invité, à titre de co-organisateur, à contribuer à la sélection et à l’invitation d’artistes provenant de l’est du Canada, afin d’assurer la participation d’une brochette plus complète d’aquarellistes canadiens à cet événement d’envergure.

Chaque année, depuis huit ans, se déroule une grande exposition d’aquarelles …

GATINEAU 2018

GATINEAU

Région de l’Outaouais

Le Musée canadien de l’histoire présente l’exposition itinérante L’expression de l’Arctique moderne – Dessins de la région nord de l’île de Baffin, 1964. À l’aide de 50 dessins originaux réalisés en 1964 par des hommes, des femmes et des jeunes d’origine inuite de la région nord de l’île de Baffin, cette exposition explore une période marquée par de profonds changements pour la population de l’Arctique de l’Est canadien. Les dessins livrent de rares témoignages personnels sur la vie quotidienne, l’histoire et les souvenirs liés à une période au cours de laquelle des communautés inuites ont dû quitter leurs camps de chasse nomades traditionnels pour des établissements permanents. Ces dessins font partie de la collection de dessins sur l’île de Baffin de Terrence Peter Ryan acquise par le Musée en 2014. Terry Ryan, craignant que la culture traditionnelle inuite ne disparaisse en raison des bouleversements sociaux, a parcouru la région nord de l’île de Baffin en 1964, se rendant jusqu’aux communautés de Clyde River, de Pond Inlet et d’Arctic Bay où il a distribué papier et crayons et a invité les membres de ces communautés à dessiner. Plus de 150 personnes ont réalisé les 1 842 dessins, de style différents et abordant une variété de thèmes et de sujets, acquis par Terry Ryan lors de son voyage de retour. L’exposition entière est présentée en inuktitut, en français et en anglais. Elle comporte 42 capsules vidéo qui présentent l’interprétation des dessins. Jusqu’au 3 septembre 2018.

 

Printemps 2018

Le Musée canadien de l’histoire présente l’exposition itinérante…

SAINT-FAUSTIN – LAC-CARRÉ

SAINT-FAUSTIN – LAC-CARRÉ

 Région des Laurentides

La Maison des Arts Saint-Faustin présente pour la douzième année consécutive son exposition DADA , un événement unique à ne pas manquer. La seule exposition DADA au Québec ! Le DADA c’est aller à l’encontre de toutes les idées habituelles sur l’art. Peu importe leur discipline, les artistes sont invités à créer une pièce unique. Que ce soit sous forme d’un tableau, d’une sculpture, d’un texte, d’un vêtement ou d’une installation, l’œuvre doit faire preuve de créativité et d’imagination. Une œuvre DADA n’est pas nécessairement une œuvre que l’on installera dans son salon. Chose certaine, elle doit passer un message et susciter des réactions diverses. Elle peut émouvoir, faire rire et réfléchir ou peut-être même déranger, tout en demeurant respectueuse. Jusqu’au 12 juin 2018.

 

Printemps 2018

La Maison des Arts Saint-Faustin présente…

VALCOURT

VALCOURT

Région des Cantons de l’Est

Le Centre culturel Yvonne L. Bombardier présente l’Expo Papier | Légèreté et Densité des artistes Vanessa Alarie et Nathalie Sanche. À travers les œuvres épurées et monumentales de Nathalie Sanche et celles délicates et détaillées de Vanessa Alarie, cette exposition mettant en valeur le papier amène les visiteurs à se perdre dans les œuvres en jouant avec l’ambiguïté des perceptions visuelles. Dans l’Expo Papier | Légèreté, Vanessa Alarie s’inspire de la nature, des arts orientaux et de son quotidien pour créer des œuvres composées de dentelles de papier où s’entremêlent avec grâce et finesse les jeux d’ombres et de lumières. Armée de patience, l’artiste découpe le papier avec doigté pour en soustraire de la matière et ainsi donner vie à ses créations aériennes d’une exquise originalité. D’abord reconnue pour ses sculptures ludiques de bois et d’aluminium, l’artiste Nathalie Sanche excelle désormais dans la conception d’œuvres en papier. Dans l’Expo Papier | Densité , l’artiste tourne et module le papier tout en douceur afin de réaliser des volumes qui s’apparentent tantôt à la chrysalide, tantôt au coquillage ou à la trompette. Ces cônes sont juxtaposés pour donner vie à des œuvres magistrales. L’artiste réalise également des assemblages en aluminium aussi intéressants qu’inattendus. Un audacieux corpus alliant fluidité et densité à découvrir. Jusqu’au 22 avril 2018.

 

Printemps 2018

Le Centre culturel Yvonne L. Bombardier présente…

COWANSVILLE

COWANSVILLE

Région de la Montérégie

Afin de valoriser le patrimoine textile de Cowansville et de l’usine Bruck Mills, le Musée Bruck, situé au 225, rue Principale, met en lien cet héritage en intégrant l’art textile contemporain à sa programmation, tout en conservant l’axe des arts visuels. Pour son édition 2018, le Musée présente une variété de démarches artistiques où peintre, photographe, tisserande, céramiste et artiste multidisciplinaire dévoilent leurs créations : Dans l’exposition Mementos, les livres brûlés de l’artiste multidisciplinaire Odette Théberge protestent contre la menace de mort du livre papier. Alors que l’écrit se dématérialise, que les romans se consomment sur des tablettes tactiles, les oeuvres présentées par l’artiste remémorent l’objet qu’on touche, le contact avec le papier, les pages qu’on tourne et le plaisir de la lecture. Certaines œuvres honorent des poètes québécois dont Pierre Morency, Raoul Duguay, Gaston Miron. Du 15 mars au 28 avril 2018.

Photographe, designer et peintre, Axel Bussmeyer propose une série de photographies et de peintures. Les photographies d’architecture de la série Temples magiques interrogent le pouvoir caché de l’image. La réalité en mouvement devient un hymne à la capacité créatrice de l’individu qui perçoit à travers sa sensibilité la magie d’un monde aux mille facettes. Entre figuration et abstraction, les tableaux de la série Les deux chaises rouges transcendent les 12 thèmes essentiels de notre humanité en relevant les éléments contradictoires que sont, entre autres, la vie, la mort, la guerre, la paix. Du 10 mai au 7 juillet 2018.

Dans Une forêt picturale, un arbre à la fois, l’artiste peintre Josée Barrette emprunte à la nature ses motifs et ses couleurs. Elle représente des espèces non identifiées dans un espace anonyme plus inventé que mimétique et tient à distance un réalisme descriptif rationnel optant pour une pratique plus instinctive nourrie d’impressions, de sensations et de réminiscences. Le végétal et la nature sont également les sources d’inspiration et de recherche de l’artiste céramiste Blandine Ouellet. Elle propose ici une série de hauts-reliefs inspirés par les bryophytes, éléments primaires de nos forêts. Les couleurs vives de ses céramiques apportent un éclat nouveau à ces végétaux munis d’une grande résilience. Du 12 juillet au 3 septembre 2018.

 

Printemps 2018

Afin de valoriser le patrimoine textile de Cowansville et…

Montréal

MONTRÉAL

Région métropolitaine

L’année débute faste au Musée des beaux-arts de Montréal avec Napoléon. Art et vie de cour au palais impérial, qui propose une incursion au cœur de la « Maison de l’empereur » depuis le couronnement de Napoléon on 1804 jusqu’à son exil en 1815. Pour la première fois, une exposition explique le rôle de la « Maison de l’empereur » dans le façonnage de l’identité monarchique de l’ancien général Bonaparte devenu empereur. Méthodique, voire tatillon, Napoléon veut implanter sa nouvelle dynastie. Sa « Maison de l’empereur » se compose de six départements, avec à leur tête un Grand officier. Suivez chacun de ces hauts dignitaires : Grand aumônier, Grand maître des cérémonies, Grand maréchal du Palais, Grand-Veneur, Grand chambellan et Grand écuyer. Sélectionnées à la suite de recherches approfondies, des œuvres grandioses racontent la mise en scène du pouvoir sous le Premier Empire. Avec une scénographie innovante, intégrant des projections illusionnistes, l’exposition donne à voir un panorama exceptionnel de plus de 400 œuvres et objets d’art, dont la plupart sont présentés pour la première fois en Amérique du Nord. Jusqu’au 6 mai 2018.


À l’été, le Musée des beaux-arts de Montréal présentera Face à face : D’hier à aujourd’hui, les arts « premiers » et Picasso. Une exposition qui aborde la question complexe du « primitivisme » en histoire de l’art par l’exemple bien connu de Picasso, au moyen d’une approche anthropologique. Cette exposition offre de plus une relecture des réappropriations culturelles par les artistes – hommes et femmes – contemporains d’Afrique notamment. La perspective instructive et décalée proposée par le MBAM aide à multiplier les angles de vue sur la question de la modernité. Quelque 200 œuvres provenant du Musée du quai Branly-Jacques-Chirac et du Musée national Picasso-Paris, mais aussi de collections particulières d’Europe et du Canada, permettent d’explorer ces questions. Du 12 mai au 16 septembre 2018.


En Art contemporain, au MBAM toujours : Nadia Myre. Tout ce qui reste – Scattered Remains tient l’affiche jusqu’en mai. Il s’agit de la première exposition bilan de l’artiste québécoise autochtone Nadia Myre, regroupant une vingtaine d’œuvres – photographies, sculptures et vidéos – produites entre 2000 et 2017. L’artiste y dévoile en première canadienne Code Switching (Permutation de codes), une série produite dans le cadre de sa résidence à la Fonderie Darling en 2016-2017, sous le parrainage du MBAM. Jusqu’au 27 mai 2018. À l’été, Nous sommes ici, d’ici : L’art contemporain des Noirs canadiens réunira une dizaine d’artistes Afro-Canadiens, du Québec et du Canada, dont les installations abordent des questions raciales et identitaires. Relecture des mythes associés aux Afro-Canadiens, l’exposition révèle au visiteur la persistance des récits. Elle aborde la place de cette communauté dans notre société par l’expression multiple de voix et perspectives. Une exposition qui invite à réfléchir. Du 12 mai au 16 septembre 2018.


Le Musée McCord présente l’exposition de photographies Michel Campeau – Avant le numérique. Le photographe montréalais Michel Campeau, porte un regard subjectif et sentimental sur la culture matérielle héritée de la photographie avant le numérique. Ses images de chambres noires et ses collections de photos anonymes des années 1950 rendent hommage à la grande famille des photographes amateurs, dans laquelle le visiteur se reconnaîtra. Jusqu’au 6 mai 2018.


L’art public, qui a connu un essor phénoménal à Montréal au cours de 10 dernières années, est le sujet d’une série de conférences thématiques de l’historien de l’art et sociologue Jean De Julio-Paquin. Ces conférences dominicales gratuites jettent un regard rétrospectif sur l’émergence de l’art public et chacune d’elles aborde une catégorie précise et des oeuvres marquantes réalisées dans des arrondissements montréalais. Deux de ces rencontres sont à venir. La conférence du 8 avril prochain portera sur l’art mural, une pratique en forte croissance. La dernière conférence, le 6 mai, sera dédiée à l’art photographique et numérique, une catégorie qui se nourrit des possibilités exponentielles des nouvelles technologies. Les conférences ont lieu au Centre communautaire intergénérationnel999, avenue McEachran à Outremont. 514-495-6211.


L’Économusée du fier monde organise la 17e  édition de son encan bénéfice annuel, dont les profits lui permettent de poursuivre ses activités. Cette année, 54 œuvres seront offertes à l’encan crié et 12 œuvres à l’encan discret. L’événement se tiendra le mardi 8 mai 2018. Un cocktail sera servi à 17h, suivi de l’encan crié à 19h. Lors de la soirée sous la présidence d’honneur de Francine Grimaldi, Winston McQuade agira à titre de commissaire-priseur, appuyé par Annie Reynaud, animatrice. Catalogue en ligne : economusée.qc.ca, Billet : 50 $, 514- 528-8444. Exposition Variations sur l’art d’ici : les œuvres sont présentées du 25 avrilau 6 mai 2018, entrée libre à l’exposition.

 

Printemps 2018

L’année débute faste au Musée des beaux-arts de Montréal avec Napoléon…

©Yves Doré pour MINI SOLO à Maison des Arts et de la Culture de Saint-Faustin

Mini solo

par 14 artistes


Dernière semaine pour aller voir ce nouveau concept permanent «Mini Solo» avec des artistes professionnels et amateurs de très grande qualité à La Maison des Arts et de la Culture de Saint-Faustin.

Mélissa Beaudoin, Cécile Bécotte, Liliane Bedey, Sylvie Bergeron, Doris Bouffard, Caroline Boyer, Suzanne Comtois, André Derouin, Yves Doré, Jean-Raymond Dufresne, Marie Gagnon, Sophie Lambert, Johanne Rodrigue et Michel Tremblay.


Du mercredi au dimanche, de 11 h à 17 h.

Entrée libre

Maison des arts Saint-Faustin

1171, rue de la Pisciculture, Saint-Faustin-Lac-Carré

 

 

Dernière semaine pour aller voir ce nouveau concept permanent «Mini Solo»…

Le concept architectural du Théâtre Alphonse-Desjardins est dévoilé

Élargir les horizons

à Repentigny


Le concept architectural du Théâtre Alphonse-Desjardins est dévoilé

C’est en présence des membres de la communauté d’affaires et des partenaires majeurs du projet de l’Espace culturel que Mme Chantal Deschamps, mairesse de Repentigny, a dévoilé le nom ainsi que la firme gagnante du concours d’architecture de la future salle de spectacle repentignoise. Le Théâtre Alphonse-Desjardins, nommé en hommage au fondateur de Desjardins, sera érigé selon le concept architectural des Architectes FABG.

 

« Nous rêvons depuis 50 ans de revoir à Repentigny une salle de spectacle qui favorisera l’accès à la culture pour toutes les générations et qui viendra combler l’ensemble des besoins de la région, en complémentarité avec ce qui est actuellement offert dans la MRC L’Assomption. Enfin, nous franchissons une étape importante qui nous fait passer du rêve à la réalité. C’est un honneur pour nous de pouvoir associer notre salle de spectacle à Alphonse-Desjardins, un homme d’une grande prestance qui a dévoué sa vie entière au développement et au mieux-être de sa communauté », se réjouit Chantal Deschamps.

Le projet de la salle de spectacle a été longuement réfléchi. Aujourd’hui, l’ensemble de la communauté d’affaires est mobilisé et partage une vision commune où Repentigny figure parmi les destinations culturelles incontournables.

« Desjardins s’est bâti au rythme des régions et a donc mis en œuvre des mesures pour soutenir leur développement.  La salle de spectacle est un instrument de développement culturel certes, mais elle est également un moteur de développement économique et social qui contribue à notre fierté locale et régionale, » souligne M. Alain Raîche, directeur général de la Caisse Desjardins Pierre-Le Gardeur.

concept architectural du Théâtre Alphonse-Desjardins

concept architectural du Théâtre Alphonse-Desjardins

Un lieu ouvert sur la culture et sur le fleuve

Élargir l’horizon : voilà quelques mots qui ont servi d’inspiration pour la conceptualisation architecturale du futur Théâtre Alphonse-Desjardins.

Le projet présenté par la firme Les Architectes FABG | SNC Lavalin | Tetra Tech QI inc | Fauteux et associés | LEM experts-conseils a retenu l’attention du jury par son expression volumétrique et ses lignes qui viendront consolider le pôle culturel repentignois, en continuité avec le Centre d’art Diane-Dufresne.

« Le projet a l’ambition d’incarner l’identité de la communauté, notamment en donnant à la population l’occasion de découvrir l’amplitude de son territoire, en réaffirmant son rapport historique au fleuve et en mettant en scène les repères patrimoniaux que sont l’Église de la Purification-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie et son cimetière », explique M. Frédéric Dubé, président du jury et architecte associé chez Lapointe Magne et associés.

« Pour apprécier à sa juste valeur l’Espace culturel de Repentigny, nous avons pensé offrir aux citoyens une terrasse-observatoire qui permet d’embrasser, d’un seul coup d’œil, un panorama englobant le cimetière, l’église, le fleuve, l’Île-Lebel, les jardins thématiques, le parvis et le Centre d’art Diane-Dufresne. Les citoyens auront ainsi la possibilité de s’élever pour voir leur propre monde sous un autre jour. C’est aussi une occasion de renforcer le sentiment d’appartenance à un territoire et à une communauté », explique M. Éric Gauthier, architecte concepteur chez Les architectes FABG.

Le projet proposé appuie les fondements associés au domaine du spectacle : voir et être vu. Le parvis, aménagé entre la salle de spectacle et le Centre d’art Diane-Dufresne, constitue une valeur ajoutée pour la tenue d’événements culturels. Il propose entre autres des gradins qui se prolongent dans le foyer, et des places pourront même être installées sur la terrasse, pour certaines occasions.

La Ville de Repentigny tient à souligner la qualité des dossiers présentés par les quatre firmes finalistes. Il sera d’ailleurs possible de voir les planches des différents projets dans le hall du Centre d’art Diane-Dufresne, du 16 au 20 mai 2018.

 

 


Renseignements :     

Judith Dubeau
Ixion Communications
514 495-8176

 

 

Le concept architectural du Théâtre Alphonse-Desjardins est dévoilé

La nostalgie en 3D de Jocelyne Ménard

Nostalgie en 3D

de Jocelyne Ménard


Du 1er au 30 mai, l’artiste-peintre Jocelyne Ménard présente une collection d’oeuvres en 3D unies sous le thème de la nostalgie à la Galerie ZEN  de Québec.

Pendant toute l’exposition, une installation grandeur nature réalisée par Jocelyne Ménard sera aménagée dans la vitrine. «Ce sera exceptionnel; l’installation fera 7 pieds par 8 pieds, alors qu’habituellement, l’artiste crée des pièces de format miniature», exprime la directrice de la Galerie ZEN, Esther Garneau.

L’exposition de Jocelyne Ménard met la Ville de Québec en vedette, en particulier avec l’Auberge du Vieux-Québec, la porte Saint-Jean, et le Quartier Petit Champlain, avec un clin d’oeil à la Galerie ZEN.

Nostalgie en 3D de Jocelyne Ménard

Nostalgie en 3D de Jocelyne Ménard

Scènes d’antan et objets recyclés

Jocelyne Ménard a étudié les arts plastiques à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM). Sa passion pour la création n’a cessé de s’épanouir au fil du temps.

Si les scènes québécoises d’antan forment la pierre angulaire de l’oeuvre de Jocelyne Ménard, les objets recyclés sont mis en valeur sur ses tableaux à l’acrylique en 3D. Ces objets, trouvés dans les marchés aux puces et les ventes de garage, sont intégrés aux tableaux pour créer l’effet de la troisième dimension.

L’artiste aime prolonger la vie des objets en les détournant de leur usage original, comme une bobine de fil en métal pour machine à coudre, revampée en poulie de corde à linge! Ou un contenant de plastique pour pellicule de film transformé en transformateur électrique.Ainsi, ces menus objets trouvent une nouvelle vie!

Jocelyne Ménard donne un éclairage nouveau aux objets, qu’elle intègre dans des scènes d’antan, avec un regard porté vers l’avenir.


Le vernissage de Nostalgie aura lieu le mardi 1er mai de 14h à 19h.

Galerie Zen

1139 rue St-Jean, Québec, G1R 1S3

Téléphone: (1) 581-994-8406

galeriezen@gmail.com

 

Horaire régulier :

Lundi au dimanchei : 11 h à 17 h
Entrée libre

 

 

l’artiste-peintre Jocelyne Ménard présente une collection d’oeuvres en 3D unies sous le thème de la nostalgie…