Moulin La Lorraine
Magazin'Art

Printemps 2016

LAPOINTE

Rencontres d’artistes de juin

à la Galerie Perreault

Réservez votre 5 à 7 du jeudi 2 juin 2016 pour venir rencontrer l’artiste Nathalie Lapointe. Venez échanger, verre de bulles à la main avec cette artiste aux œuvres hautes en couleurs et en contraste.


Durant tout le mois de juin, la galerie organise des échanges et rencontres avec les artistes.

Jeudi 2 juin 17h à 19h — Nathalie Lapointe

Jeudi 9 juin 17h à 19h — Stefan Horik

Samedi 11 juin 14h à 16h — Nathalie Frenière

Jeudi 16 juin 17h à 19h — Marie-France Boisvert

Samedi 18 juin 14h à 16h — Danielle Champoux

Jeudi 23 juin 17h à 19h — Gagnon

Samedi 25 juin 14h à 16h — Pierre Bellemare

Jeudi 30 juin 17h à 19h — Hugo Landry

 


 

Galerie perreault

Au plaisir de vous y rencontrer au 205, rue Saint-Paul, Québec.

Informations : 418 692-4772  |  Visitez la page Facebook de la Galerie Perreault

 

Réservez votre 5 à 7 du jeudi 2 juin 2016…

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FLOREZ PICARD

Melvin Florez et Isabel Picard exposent en duo.

Jusqu’au 8 mai, l’espace galerie de La Clarté-Dieu présente l’exposition Matière apprivoisée où se font écho les hauts-reliefs de la peintre Isabel Picard et les sculptures de métal de Melvyn Florez.

On peut soupçonner que les artistes invités sont d’abord des praticiens, des adeptes d’un savoir-faire longuement étudié, amoureusement apprivoisé. La matière saillante très colorée que privilégie Isabel Picard dans son approche picturale se conjugue à merveille avec les entrelacs d’acier et d’aluminium tout en mouvement des sculptures de Melvyn Florez. La maîtrise technique incontestée de leurs œuvres n’a d’égal que leur poésie!

 

Galerie de la Clarté-Dieu
220, Grande-Allée Est
Québec(Québec)

 


Source: Isabel Picard et la Galerie La Clarté-Dieu

 

Jusqu’au 8 mai, l’espace galerie de La Clarté-Dieu présente l’exposition…

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AAAVT_2016

Sixième édition du Symposium en arts visuels de l’AAAVT

Le comité organisateur est fier de vous annoncer sa sixième année du Symposium de l’AAAVT sur le site historique de l’Ile-des-Moulins.  Notre artiste invitée, Madame Jacqueline Gosselin, coup de coeur du Jury du Symposium 2015 ainsi qu’une soixantaine d’exposants regroupant plusieurs disciplines en arts visuels; peintures, sculptures, photographies, enluminures et scratchboard. Ils seront au rendez-vous et partageront leur talent et leur passion pour le plaisir des visiteurs.

Durant tout le week-end, nous aurons le plaisir d’avoir la collaboration de Terrebonne En Arts pour couvrir les arts de la scène.

Le vernissage aura lieu le vendredi 17 juin 2016 de 19h à 21h. 

Le symposium se poursuivra samedi le 18 juin de 10h à 18h et dimanche le 19 juin de 10h à 16h30.

En tout temps, vous pouvez visiter le site internet www.aaavt.org et notre page Facebook.

Le symposium a lieu beau temps, mauvais temps et l’entrée est gratuite.

 

Le comité organisateur est fier de vous annoncer sa sixième année du Symposium de l’AAAVT…

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Création, 40 x 60 po

Michel LeRoux

Féerie et scintillements

Grande rencontre

« Le rôle social du peintre paysagiste? Montrer la beauté de la nature afin d’inciter les humains à l’apprécier au point de vouloir la protéger pour éviter sa destruction.  »Martial Raysse

Il y a des peintres qui nous surprennent par l’angle du sujet présenté ou encore par l’habileté déployée pour le livrer. D’autres comme Michel LeRoux savent nous surprendre en nous livrant ces deux aspects en toute fluidité. Oui, tout bouge et danse à l’intérieur de l’espace d’un tableau de LeRoux. L’œil est largement sollicité. Tout s’y fait mouvement. Voici des œuvres qui, pour notre plus grand plaisir, débordent du premier regard.

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Texte de Michel Bois

Michel LeRoux est représenté par les galeries suivantes : Adele-Campbell Fine Art Gallery, Whisler, Bc, Canada; Dimension Plus, Montréal, Qc, Canada; Edward Montgomery Fine Art, Carmel-by-the Sea, California, USA; Galerie d’art Iris, Baie-Saint-Paul, Qc, Canada; Galerie d’art Michel-Ange, Montréal, Qc, Canada; Galerie d’Art Michel Bigué, Saint-Sauveur, Qc, Canada; Harbour Gallery, Mississauga, On, Canada

Il y a des peintres qui nous surprennent par l’angle du sujet présenté ou encore par l’habileté déployée pour le livrer. D’autres comme Michel LeRoux savent nous surprendre en nous livrant…

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Véronique III , huile, 73 x 60 cm

Maria Lluis

Dans son atelier – Perpignan, janvier 2016

Artiste venue d’ailleurs

Une rencontre avec l’artiste peintre Maria Lluis, c’est comme faire un voyage sur une île de sérénité, loin du bruit qui perturbe la pensée.

Au cours d’un vernissage ou dans son atelier, Maria Lluis reste la même, habitée par un univers intérieur fait de savoir et d’expérience, de sensibilité et d’intuition. J’allais ajouter de spiritualité, mais Maria Lluis ne parle pas vraiment de spiritualité. Elle parle de philosophie, de sagesse, de vérité. « J’ai la foi du charbonnier, » déclare l’artiste. La foi du charbonnier … définition du Petit Robert : Nous sommes tous invités à une foi vraie et non pas naïve, c’est-à-dire une foi qui est une véritable démarche de liberté et pas une solution simpliste.

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Texte de Ch. Frenay

Une rencontre avec l’artiste peintre Maria Lluis, c’est comme faire un voyage sur une île de sérénité, loin du bruit qui perturbe la pensée. Au cours d’un vernissage ou dans son atelier, Maria Lluis reste la même…

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Fougue, technique mixte, 48 x 36 po

Lyse Paquette

Douce évasion

L’art au féminin

Depuis quatorze ans, Lyse Paquette a mis son talent au service de la douceur et de la beauté. Empreintes de sensualité et d’émotion, ses toiles sont reconnaissables par leur punch graphique et leur sujet récurrent, le visage féminin.

Lyse Paquette se souvient d’avoir toujours dessiné. La mère de l’artiste a montré les rudiments de l’art à ses deux filles à un jeune âge. « Je rêvais des Beaux-Arts » se remémore la peintre Lavalloise. « Mon père, un diplômé du HEC, voyait d’un mauvais œil que sa fille se lance dans l’art. Il me suggéra de me diriger dans ce qu’on appelait alors le dessin commercial. » La rencontre avec l’art graphique a été un véritable coup de foudre. Travailler en créant, malgré le stress et la pression inhérente à cette occupation, la passionnait. « J’y ai passé 30 années merveilleuses, où j’avais le sentiment d’être exactement où je devais être. »

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Texte d’Isabelle Gauthier

L’artiste est représentée par : Galerie Céleste, Saint-Sauveur; Galerie d’art Royale et associés, Québec; Galerie d’art Beauchamp, Baie-Saint Paul; Beauchamp Art Gallery, Toronto; Galerie Rimawi, Rosemère

Depuis quatorze ans, Lyse Paquette a mis son talent au service de la douceur et de la beauté. Empreintes de sensualité et d’émotion, ses toiles sont reconnaissables par leur punch…

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In a Wilderness of Mirrors, huile sur lin, 54 x 54 po, 2015

France Jodoin

L’autre paysage

Réalisme contemporain

Organiques et évocatrices, intemporelles et oniriques, les toiles de France Jodoin font figure de fenêtres sur le subconscient. Celui de l’artiste et celui de l’observateur, car la palette de ciel et d’eau laisse tout le loisir au spectateur d’imaginer un scénario à sa guise. C’est d’ailleurs l’intention de l’artiste. (suite…)

Organiques et évocatrices, intemporelles et oniriques, les toiles de France Jodoin font figure de fenêtres sur le subconscient…

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La maison, céramique, 7,5 x 9 x 4 po

Yolande Valiquette

Diversification prolifique

Formes, volume et espace

Grande aventurière lorsqu’il s’agit d’exploration artistique, Yolande Valiquette a investigué quantité de techniques et de médiums au cours de son riche parcours professionnel. Fusain, pastels, huile, acrylique, aquarelle autant qu’argile, porcelaine ou bois, tout concourt d’abord à lui offrir des sentiers vierges appelant moult découvertes. Durant sa trajectoire composite, elle fonde l’entreprise Yo Design, spécialisée en expositions thématiques et éducatives, qui la fera oeuvrer auprès d’agences gouvernementales fédérales et provinciales ainsi que d’associations professionnelles.

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Texte de Lisanne LeTellier

 

Grande aventurière lorsqu’il s’agit d’exploration artistique, Yolande Valiquette a investigué quantité de techniques et de médiums au cours de son riche parcours professionnel…

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En d'autres temps, 60 x 40 po

Dage

Place aux hasards heureux

Clin d’œil

« Toute oeuvre se situe au confluent d’une réalité perçue, d’un sentiment et d’une énergie à rendre sur la toile.  »George Perec

Tantôt d’une sensibilité toute en douceur. Tantôt d’une énergie, extrême. Magistral est le terme qui vient à l’esprit devant les tourbillons de couleur sur les toiles grand format de Dage. Une épithète qui ne s’applique qu’aux réels créateurs. Surtout que l’artiste contribue de manière personnelle à la démonstration effervescente de notre époque si liée à la vitesse, au mouvement et à l’instantanéité du moment. D’ailleurs ses personnages et autres sujets sont choisis en fonction de l’émotion et de l’énergie que la peintre saura faire rayonner bien au-delà de l’illustration servile et du confort de la technique d’une automate.

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Texte de Michel Bois

Présente au sein de collections privées au Québec, au Canada, en Australie, aux États-Unis et aux Émirats arabes unis, Dage est représentée par la Galerie Québec Art, 40 rue Notre-Dame, Québec, Canada. Tél : 418-692-8200

 

 

Tantôt d’une sensibilité toute en douceur. Tantôt d’une énergie, extrême. Magistral est le terme qui vient à l’esprit devant les tourbillons de couleur sur les toiles grand format de Dage…

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Lasalle Street Over Looking the Dock Tower, technique mixte sur papier Yupo

L’OR

Peindre les recoins de son esprit

À découvrir

Le thème de la prochaine exposition solo de L’OR « Des recoins de mon esprit  », qui se tiendra à la Galerie 3440 de la rue Fleury à Montréal-Nord, s’est élaboré sur 375 années. Il célèbre le lien historique qui unit Chicago et Montréal. L’OR a visité Chicago en 2013, pour y présenter une exposition à succès d’art figuratif et aussi pour se familiariser avec la ville de son époux, James.

Ayant à l’esprit les futures célébrations du 375e  anniversaire de Montréal en 2017, à la suggestion de son mari, l’artiste prend l’audacieuse décision de dévier de sa trajectoire habituelle et délaisser les nus figuratifs pour créer un ensemble de tableaux représentant des scènes urbaines de sa ville natale de Montréal et de Chicago.

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Texte de James Wise

L’exposition « Des recoins de mon esprit » se tiendra à Montréal, du 23 au 29 mai prochains, à la Galerie 3440, située au 3440, rue Fleury est.

Le vernissage aura lieu le vendredi 27 mai, de 19 h à 20 h. Visiter : www.aavnm.org.

 

Le thème de la prochaine exposition solo de L’OR « Des recoins de mon esprit », qui se tiendra à la Galerie 3440 de la rue Fleury à Montréal-Nord, s’est élaboré sur 375 années…

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Crédit photo : Maryline Rivard Photographie - www.facebook.com/MarylineRivardPhotographie

Laurie Marois

Facebook comme galerie d’art.

Sur le Web, présente des artistes inspirants qui utilisent les médias sociaux et diverses plateformes de partage dans le but de promouvoir leur art sur Internet.

 

Contrairement à beaucoup d’artistes, Laurie Marois découvre la peinture tardivement. Elle développera cet intérêt à travers des études en arts plastiques à Jonquière pour ensuite naturellement se diriger en enseignement des arts à l’Université du Québec à Chicoutimi où elle décroche un baccalauréat.

Originaire de Normandin au Lac Saint-Jean et installée à Québec depuis quelques années, elle assumait jusqu’à tout récemment deux carrières de front, celles d’artiste-peintre et de pédagogue. L’artiste connait un tel succès sur les médias sociaux qu’elle se consacre depuis peu uniquement qu’à son art.

Véritable « touche-à-tout », Laurie Marois s’exprime à la fois dans une démarche figurative et abstraite. Ses oeuvres colorées et énergiques combinent judicieusement ces deux univers. L’artiste privilégie les œuvres de grands formats et sa production artistique se fait par séquence, une œuvre ne nait jamais seule. Les formes animalières sont actuellement au centre de ses recherches picturales. De cette ménagerie se révèle une gestuelle précise aux coups de pinceaux assurés cohabitant harmonieusement avec l’imprévisible technique du dripping. Une dichotomie picturale qui se veut le miroir même de la personnalité de l’artiste, à la fois organisée et imprévisible.

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Parlez-nous de votre médium ?

L. M. : Je peins principalement à l’acrylique, mais parfois, selon un sujet qui demande plus de réalisme, je peins à l’huile. Je maîtrise assez bien les deux médiums donc je crée aléatoirement, selon l’inspiration, divers sujets.

Si vous aviez à écrire un tweet de moins de 140 caractères décrivant votre travail artistique, quel serait ce tweet (mots clics inclus) ?

L. M. : Tu veux savoir comment je me sens aujourd’hui ? Voilà ma dernière toile … #artdujour #joiedansmoncoeur #cerfcoloré #jexplosedecouleurs #peinture

Quelle est l’importance pour un artiste-peintre d’avoir son site Internet et une présence sur les médias sociaux ?

L. M. : Pour ma part, je vois Facebook comme ma propre galerie d’art. C’est une visibilité au niveau mondial. Je peux publier tout ce que je produis et le vendre à l’autre bout de la planète en quelques secondes. C’est une vitrine accessible à la fois précieuse et délicate. Il faut faire très attention à ce qu’on diffuse et s’assurer de bien identifier chacune de ses créations pour éviter le plagiat. Il en reste que le plus important est le contact avec le public. En tant que peintre, on fait vivre des émotions aux gens par notre habileté à créer des images, donc inévitablement les gens prennent le temps d’inscrire leurs commentaires et nous écrire en privé. Il est primordial de leur démontrer notre reconnaissance et leur dire que nous sommes touchés par leurs réactions. Il ne suffit pas de publier des œuvres, mais de prendre conscience de l’impact de chacune de nos réalisations sur les émotions des utilisateurs de la plateforme. Il faut aussi diffuser régulièrement tout en respectant sa propre créativité.

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Que recommandez-vous aux artistes qui n’ont pas de site Internet et qui n’ont pas ou très peu de budgets ?

L. M. : Il est important de se concentrer sur ce qui est accessible pour soi. Bien entendu, les médias sociaux sont une excellente option, mais il y a également des endroits publics tels que les bibliothèques, centres d’artistes, cafés, restaurants, etc. qui peuvent accueillir gratuitement des expositions. Il suffit de bien s’informer aux endroits stratégiques.

Sur le plan professionnel, combien de temps investissez-vous dans les médias sociaux ?

L. M. : Je consacre la moitié de mon temps à ma page Facebook afin de garder un contact régulier avec mes clients. Que ce soit un dimanche matin ou un mardi soir, il n’y a pas de mauvais moment pour répondre à un client ou publier ma dernière création. C’est à mon avis ce qui fait tout le succès de mon art.

Quel est l’impact des médias sociaux sur votre carrière ?

L. M. : Ma page Facebook a connu tant de succès dans la dernière année qu’elle m’a apporté plus d’une centaine de commandes. Après avoir exposé un peu partout au Québec et être entrée en galerie d’art, je suis devenue si débordée en terme de production artistique que j’ai dû mettre en veille mon emploi comme enseignante suppléante en arts. Bref, j’ai tout mis de côté pour vivre de mon art grâce aux médias sociaux.

Votre page Facebook a près de 20 000 abonnés. Qu’est-ce que ça vous demande comme temps de gestion de communauté au quotidien ?

L. M. : Ma vie tourne littéralement autour de ma page Facebook. Que ce soit lorsque je suis encore au lit tôt le matin, en déplacement partout au Québec ou en production dans mon atelier, je garde un contact permanent (peut-être abusif) avec ce qui se passe sur ma page. Mon travail est ma passion et ma passion mon travail donc je m’assure d’être à jour sur toutes les notifications, messages ou partage de publication. Malheureusement, il m’arrive de ne pas tout voir étant donné la quantité d’interactions sur ma page quotidiennement. Je commence à songer sérieusement à engager une gestionnaire de communauté !

Êtes-vous sur Instagram ? Si oui, utilisez-vous cette plateforme pour faire la promotion de votre travail artistique ?

Je commence de plus en plus à utiliser cette plateforme pour y présenter les « dessous de mon travail ». C’est la partie plus intime de mon univers, car on y retrouve tout ce qui a trait à la production de mes œuvres, mon état d’esprit ou encore ma vie « hors atelier ». C’est un accès direct à ma vie plus personnelle que professionnelle.

Si vous aviez un seul site Internet d’inspiration à recommander aux artistes, quel serait-il ?

L. M. : Je vais être probablement la personne la moins originale au monde, mais Pinterest est pour moi un incontournable pour regarder des œuvres abstraites. Ça me donne un tel désir de peindre ! Sinon, lorsque je recherche un sujet particulier, je me réfère au site 123rf.com où je me procure des photos libres de droits. J’ai accès à un bon nombre d’images d’excellentes qualités et j’y trouve toujours des sujets inspirants pour peindre ce dont j’ai envie.

Quels sont vos projets pour les 6 prochains mois (ou +) ? Expositions ? Résidences d’artiste ? Formations ?

L. M. : Malgré tous les rêves que je possède et les milliers de projets qui germent dans ma tête pour mon art, j’ai sincèrement la seule et unique intention d’être capable de vivre de mon art pour le reste de ma vie. Bien sûr, j’aimerais exposer à l’étranger, car j’ai une envie profonde de diffuser mon art partout dans le monde, mais mon objectif à court et long terme serait de conserver ma passion pour la peinture et de pouvoir en vivre. Simple, mais vrai !


Texte d’Isabelle Gagné

 

Tous les liens pour suivre Laurie Marois sur le Web afin de rester connecté avec cette artiste :

Facebook : Facebook.com/lauriemaroisartiste

Instagram : Instagram.com/mmemarois

 

Laurie Marois est aussi représentée par la Galerie Guylaine Fournier à Baie-Saint-Paul – galerieguylainefournier.com

 

Nous vous invitons aussi à rester connecté avec Magazin’Art sur nos différents médias :

Site Internet officiel : magazinart.com

Twitter : twitter.com/magazinart

Facebook : facebook.com/magazinart

Pinterest : pinterest.com/magazinart

Contrairement à beaucoup d’artistes, Laurie Marois découvre la peinture tardivement. Elle développera cet intérêt à travers des études en arts plastiques à Jonquière…

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ART AFFAIRES

Une question de signature

L’art et les affaires

On raconte qu’un jour où Picasso se trouve dans un café, il se fait aborder par des admirateurs. Pour leur faire plaisir, il exécute sur place un petit dessin et le leur remet. Les admirateurs, s’extasiant devant l’esquisse, demandent alors au maître de le signer. Picasso reprend aussitôt le dessin et le déchire.

On ne sait pas si cette anecdote est véridique, mais il demeure que sur le marché de l’art, la valeur intrinsèque d’une œuvre et la signature de son créateur sont indissociables, quelle que soit l’époque de son exécution. La signature est donc la marque d’une création unique. Sans celle-ci, une œuvre n’a pas d’identité, comme ces statues grecques qui ne portent que le nom du lieu où on les a découvertes.

Une question de renommée

Certains collectionneurs vous diront fièrement qu’ils possèdent un tableau de tel artiste, de telle période, et qu’il s’agit d’une valeur sûre. Si vous leur demandez s’ils admirent le tableau pour sa beauté ou pour sa valeur marchande, leur réponse fera indéniablement référence à sa signature. Celle-ci confère à l’œuvre une aura qu’on ne saurait remettre en question, surtout quand l’artiste est mort et que ses créations sont exposées dans un musée.

Picasso, Dali, Riopelle, voilà des valeurs sûres, leur signature donnant à leurs œuvres leur notoriété respective. Est-il incongru de se questionner sur la valeur esthétique de certaines créations, même signées par des artistes connus ? Quelle serait la valeur d’un grand tableau monochrome de Barnett Newman qui ne porterait pas sa signature ? Qu’on le veuille ou non, la signature de son créateur donne inévitablement sa pertinence et sa valeur marchande à un tableau.

Une question de production

Certains artistes écoulent toute leur production, y compris des éléments moins réussis. D’autres ne laissent sortir de leur atelier que les créations qu’ils considèrent comme des œuvres accomplies. Un collectionneur avisé se doit donc d’être sélectif quand il veut faire une acquisition d’une certaine importance.

Cette question de signature se pose encore plus quand il s’agit d’œuvres à tirages multiples comme les gravures, les lithographies ou les sérigraphies. La signature de l’artiste sert alors à confirmer qu’il reconnaît chaque épreuve comme étant sa création, héritage d’une époque où les tirages, obtenus par des moyens artisanaux, n’étaient pas parfaitement identiques. Dans ce contexte, une gravure tirée à 20 exemplaires n’a pas la même valeur qu’une autre tirée à 200. La signature de l’artiste peut donc être garante de son authenticité sans pour autant être un gage de sa valeur.

La qualité des reproductions d’œuvres d’artistes connus atteint aujourd’hui un degré de perfection inégalé notamment avec le procédé d’imprimerie à jets d’encre appelé « giclée », lequel peut reproduire plusieurs nuances de couleurs et même de textures. Le résultat est étonnant et très proche de l’original. Ces procédés rendent ainsi accessibles à tous des œuvres qui ne le seraient pas autrement. À l’époque de l’éphémère, l’art n’échappe pas aux tendances de la consommation, où se confondent parfois art et décoration.

Une question de prix

Que devrait-on retenir de tout cela ? Que le coup de cœur devrait être le premier critère à considérer puisque l’œuvre convoitée fera partie de notre vie de tous les jours. Comme dans un rapport amoureux, on n’imagine pas le jour où on pourra s’en lasser. Toutefois, l’éblouissement devant la beauté ou l’émotion que suscite un tableau ne devrait jamais se transformer en aveuglement, quelle que soit la signature de son créateur.

Il y a lieu de considérer la signature d’un artiste non seulement parce qu’on aime sa façon de créer, mais aussi pour déterminer si le prix demandé est justifié par la renommée attachée à cette signature. Certains critères devraient être considérés tels que son âge, son originalité, sa production, sa diffusion et son rayonnement. Pour des achats plus importants, le coup de cœur devrait être appuyé par une recherche auprès de personnes compétentes, capables de donner une opinion éclairée. Certains consultants et galeristes se sont construit une réputation qui dépasse celle du simple commerçant. N’hésitez pas à les consulter !

Texte de Paul Carbonneau

 

 

 

On raconte qu’un jour où Picasso se trouve dans un café, il se fait aborder par des admirateurs. Pour leur faire plaisir, il exécute sur place un petit dessin et le leur remet…

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BEDARD

Alain Bédard

Couleurs de vie

Les livres

Voici le genre d’ouvrage que l’on laisse trainer sur la table à café, histoire de se plonger dans les images par pur plaisir de les regarder. Peintre de Québec plutôt connu au Canada, chacune des pages nous fait découvrir des lieux visités et les émotions qui y sont rattachées. « Une terrasse, un café, la mer, les villes, l’architecture et les gens sont des sujets remplis de couleur. » dit-il. On aimera cette manière de peindre si proche de Claude-A Simard, mentor et ami de longue date.

www.alainbedard.com

Printemps 2016

Voici le genre d’ouvrage que l’on laisse trainer sur la table à café, histoire de se plonger dans les images par pur plaisir de les regarder. Peintre de Québec plutôt connu…

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Adirondack Nature, marbre grec, 36 x 12 x 14 po

Une sculpture

de Susan Stromberg acquise par le Hyde Museum de Glens Falls

Les gens qui font l’événement

L’année s’annonce excellente pour la sculpteure Susan Stromberg. Sa sculpture de marbre grec intitulée Adirondack Nature  a été récemment acquise par Hyde Museum de Glens Falls, New York, suite à une décision unanime du Comité des acquisitions et du Conseil d’administration. En prime, Madame Stromberg a été invitée à se joindre au Conseil d’administration.

Quoique sa résidence principale soit à Montréal, Susan Stromberg possède également une maison et atelier à Lake George, New York, et c’est à cet endroit qu’elle a puisé son inspiration pour Adirondack Nature , une sculpture de 36 par 12 par 14 pouces.

La sculpteure raconte que la pièce de marbre blanc brut se trouvait déjà dans son atelier depuis plusieurs années, en attente de ce moment précis. Amoureuse de la nature, Susan Stromberg, comme bien d’autres personnes assises sur les rives du lac, a passé de nombreuses heures à observer avec grand plaisir la faune du lac.

Selon ses dires, l’inspiration lui vint soudainement de rendre hommage à la splendeur naturelle de la région et elle se mit à travailler comme sous l’effet d’une transe. La pièce détaille avec soin une mère héron nourrissant son petit d’un poisson, sur fond d’arbres et de fleurs.

Susan Stromberg prononcera une conférence intitulée « Working in 3 Dimensions  », à la Women’s Art Society of Montreal, au Musée McCord de Montréal, le 12 avril 2016, à 13 h 30.

Printemps 2016

L’année s’annonce excellente pour la sculpteure Susan Stromberg…

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beauce

Symposium international

de la sculpture de Ville de Saint-Georges en Beauce

Les gens qui font l’événement

S’il n’existait pas, la sculpture serait orpheline !

Au Québec comme à travers le Canada tout entier, le dynamisme des Beaucerons fait figure de proue en plusieurs domaines. Cette fois, il s’agit d’une effervescence peu commune ayant trait à l’univers de la création sculpturale tout en favorisant l’émergence et le croisement de l’art international d’artistes du Québec, du Canada et de l’étranger. Je suis à la renverse !

L’objectif (et la volonté)

L’International de la sculpture à Ville de Saint-Georges s’est donné pour mandat de présenter 10 symposiums internationaux de sculpture. Patronnés par l’Organisation internationale de la Francophonie, la tenue de ces événements conduira à la création d’un espace permanent de sculptures tel un musée en extérieur à Ville de Saint-Georges. Bref, l’ensemble des œuvres réalisées viendra constituer un patrimoine culturel d’une valeur incommensurable.

Pour cette nouvelle édition

Les artistes choisis se sont appliqués à nous faire ressentir la vélocité et l’énergie de l’eau, celle du bouillonnement jusqu’au puissant maelstrom des courants en cascades. De fait, la thématique aborde la rencontre des rivières Chaudière et Famine en leur point de confluence. Il est clair que les organisateurs du symposium ont su développer l’idée de la présence des courants hydriques au coeur de l’espace urbain de Ville de Saint-Georges.

Loin de l’illustration servile de l’eau déferlante, les créations des 10 sculpteurs, choisis parmi les divers horizons culturels de l’Organisation internationale de la Francophonie (72 pays), proposeront une multitude d’angles et d’approches inédits. Aussi aurons-nous le plaisir d’expérimenter et de s’approprier les visions de Kossi Assou du Togo, de Don Darby du Québec, de Sylvie Koechlin de la France, d’André Lapointe du Nouveau-Brunswick, de Jean- François Maheux du Québec, de Jean-Yves Menez de la France, de Nicolae Mincu de la Roumanie, de Guy Nadeau du Québec, de Philippe Pallafray du Québec, enfin de Marie-Josée Roy du Québec.

Sous la supervision aguerrie de l’artiste Joseph-Richard Veilleux, directeur artistique, la 3e édition du Symposium international de la sculpture de Ville de Saint- Georges se tiendra du 3 mai au 21 juin 2016. Parlons alors d’un incontournable de calibre universel, doublé du plaisir inopiné et exceptionnel des découvertes s’offrant dans un décor idyllique au sein d’un parc linéaire qui, tel un musée en pleine nature, se transformera au fil des saisons. Quoi demander de plus ? Vous êtes avertis !

Texte de Michel Bois

Printemps 2016

Au Québec comme à travers le Canada tout entier, le dynamisme des Beaucerons fait figure de proue en plusieurs domaines…

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Soirée d’échange et de partage

à la galerie Céleste

Les gens qui font l’événement

À la galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur, le 12 décembre dernier avait lieu une soirée dégustation vin et fromage en l’honneur de nos artistes et collectionneurs. Ils ont eu la chance d’échanger et de partager la même passion qui est l’art. Merci à nos collectionneurs qui ont acquis des oeuvres de nos artistes. galeriedartceleste.com

Printemps 2016

À la galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur, le 12 décembre dernier avait lieu une soirée dégustation vin et fromage en l’honneur de nos artistes et collectionneurs…

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Lise Boilard

Lise Boilard

nous revient

Les gens qui font l’événement

Suite à trois participations « avec mention », à la Société nationale des Beaux-Arts de Paris, Lise Boilard poursuit ses activités sur la scène locale et internationale. La galerie Art’et Miss la représente à Paris et elle a participé à plusieurs expositions dans des pays de la Communauté européenne. En novembre dernier elle réalisait à Laval l’exposition solo « Croissance et Harmonie  » où elle présentait sa collection de femmes élégantes et très féminines. Nous la retrouvons à l’exposition duo « Face à Face  », en compagnie de l’artiste Jacqueline Gosselin, en cours à la maison Le Sélection Laval jusqu’au 24 avril 2016.

Lise Boilard nous propose une série de toiles modernes, abstraites ou semi abstraites. L’artiste est restée fidèle à elle-même en exploitant, comme elle sait si bien le faire, les techniques mixtes qui sont sa spécialité. Son atelier de Rosemère, où elle enseigne les techniques mixtes et la sculpture, bourdonne d’activité. Elle y prépare une nouvelle exposition duo pour la mi-mars « La Vie est Belle » avec Josée Gauthier, où pour la première fois elle présentera uniquement ses sculptures.

Printemps 2016

 

Suite à trois participations « avec mention », à la Société nationale des Beaux-Arts de Paris, Lise Boilard poursuit ses activités sur la scène locale et internationale…

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La foule assistant au défilé des artistes

En primeur, l’AAPARS présente

un défilé des artistes

Les gens qui font l’événement

L’Association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud (AAPARS) a tenu avec succès sa 12e  Exposition concours automnale, les 31 octobre et 1er novembre derniers, au Centre Marcel-Dulude à St-Bruno-de-Montarville. En grande première, l’Association y présentait un défilé des artistes, commenté par l’artiste invité Monsieur Jean-Claude Poitras. Ce défilé d’art s’est avéré un véritable succès auprès des visiteurs qui ont pu voir une oeuvre de chacun des artistes d’une façon originale et dynamique.

L’AAPARS jouit d’une excellente réputation et présente des expositions dont l’éthique et la qualité de présentation sont reconnues et recherchées. Depuis 35 ans, l’AAPARS soutient ses membres dans leur démarche artistique. L’association compte aujourd’hui près de 500 artistes issus de 95 villes du Québec. Pour plus d’information, on peut s’abonner au blogue en consultant le site web www.aapars.com, visiter la galerie virtuelle des artistes et suivre la page de l’Association sur Facebook.

Printemps 2016

L’Association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud (AAPARS) a tenu avec succès sa 12e Exposition concours automnale, les 31 octobre et 1er novembre derniers…

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Forêts parallèles

L’artiste Manon Potvin

devient Maître en Beaux-arts

Les gens qui font l’actualité

Une année fructueuse pour l’artiste peintre estrienne puisqu’elle a remporté plusieurs prix à la dernière édition des « American Arts Awards » aux États-Unis, de même que le prix du Mérite en peinture accordé par le jury du Salon des Arts Visuels de Brossard. Elle obtient maintenant la reconnaissance de ses pairs en recevant le titre de Maître en Beaux-Arts de l’Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec. Un titre honorifique et une très grande distinction qui reconnait l’excellence en art visuel tant dans la qualité du travail que par sa technique, sa créativité et son apport à la profession. Ayant également été reçue récemment comme membre de l’Institut des Arts Figuratifs, cela fait de Manon Potvin, la plus jeune peintre à détenir ces deux prestigieux honneurs.

Native de Montréal mais résidant à Magog depuis plus de 15 ans, l’artiste peintre surréaliste accumule de nombreux prix des jurys et du public tant à l’échelle nationale qu’internationale. Elle publiait récemment un premier livre d’art « Et si…  » regroupant une quarantaine d’œuvres peintes et écrites.

Printemps 2016

 

Une année fructueuse pour l’artiste peintre estrienne puisqu’elle a remporté plusieurs prix…

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Pendant ce temps à Camogli

Une année qui présage bien

pour Jacqueline Gosselin

Les gens qui font l’événement

Ce début d’année 2016 apporte déjà d’importantes reconnaissances pour l’artiste Jacqueline Gosselin. Nominée artiste émérite de la Corporation Rose-Art de Laval en janvier pour l’aspect unique et original de ses oeuvres, la particularité de ses couleurs, le fini de chacun de ses tableaux, elle est accueillie à l’émission Nos Artistes  sur les ondes de TVRL en février.

Artiste coloriste, elle dépeint le monde qui lui vient en tête et qui évolue tout ou long de la création du tableau. Des couleurs vibrantes se superposent aux textures, des effets plastiques, des formes presque vivantes commencent à apparaitre. « Je veux émouvoir, sensibiliser, donner du rêve, et un bon souvenir à ceux qui plongeront le regard dans mes oeuvres, » dit-elle. Elle expose au Sélection de Laval, 3300, Boulevard Le Carrefour, du 21 février au 24 mars 2016, une collection de tableaux grand format empreinte de poésie.

Récipiendaire de plusieurs prix elle est l’artiste invitée au Symposion de L’AAAVT le 17 juin prochain au magnifique site de l’Île-des-Moulins à Terrebonne.

Printemps 2016

 

Ce début d’année 2016 apporte déjà d’importantes reconnaissances pour l’artiste Jacqueline Gosselin…

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Si le printemps entre dans ta vie, aquarelle transparente, 21 x 15 po

Lorraine P. Dietrich

expose en Grèce

Les gens qui font l’événement

L’artiste québécoise internationale Lorraine P. Dietrich, IAF, NEWS, SCA, présentait des peintures sur le thème de la fleur dans une exposition Trio international , tenue du 12 février au 2 mars derniers, à la Galerie Techni de Kilkis, un centre d’art renommé situé au nord de Thessaloniki en Grèce. « Ce fut pour moi un privilège d’exposer avec de grands artistes aussi réputés que George Politis, RI, AWS, IAF, de Grèce et Andy Wood, PRI, RBA, IAF et membre honoraire RWS, de l’Angleterre, » nous dit Madame Dietrich.

Les trois artistes aiment travailler ensemble, ils ont fait partie de quelques symposiums de haut niveau au Québec et de biennales internationales d’aquarelle en Grèce, notamment au Musée EMS de Thessaloniki. Leurs tableaux sont exposés en permanence à la Galerie d’art Vigneault de Repentigny dans la région de Montréal. Pour sa part, Lorraine P. Dietrich a fait aussi partie d’un jury international pour une exposition de grande envergure à Thessaloniki métro, qui compte plus de 1 million d’habitants, capitale culturelle de la Macédonie, grande région au nord de la Grèce.

Printemps 2016

L’artiste québécoise internationale Lorraine P. Dietrich, IAF, NEWS, SCA, présentait des peintures sur le thème de la fleur dans une exposition Trio international…

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MAGAZINART_PRINTEMPS2016049

Paul-Henri Falardeau

(1929-2015)

Hommage

Brillant gestionnaire financier auréolé du plus grand prestige. Devant la majesté des lieux et la qualité de vie ambiante, cet administrateur assigné par ses patrons à résider dans Charlevoix a senti le besoin d’exprimer sa vision des lieux. Homme d’une intelligence et d’une sensibilité inouïe, sa recherche d’authenticité l’amena à s’inscrire aux cours de l’École des beaux-arts de Québec afin de pouvoir dire d’une manière personnelle.

Les peintres Bruno Côté, Iacurto, Rousseau et autres géants lui auront fourni l’occasion de peaufiner son style lors de rencontres en peignant sur le motif. Ambiance idyllique. Nostalgie du mode de vie rural. Visions bucoliques senties. Orchestrateur des lumières fugitives : sous son pinceau, nous retrouvons la dimension champêtre du bonheur de celui qui regarde et exulte !

En terminant, soulignons que Paul-Henri Falardeau est le frère de feu Jean-Charles Falardeau, premier sociologue du Québec et fondateur du Conseil des arts du Canada. Monsieur Falardeau est représenté par la Galerie Symbole-Art à Montréal. À toute sa famille, nos plus sincères condoléances.

La rédaction

Brillant gestionnaire financier auréolé du plus grand prestige. Devant la majesté des lieux et la qualité de vie ambiante, cet administrateur assigné par ses patrons…

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MAGAZINART_PRINTEMPS2016051

Marcel Barbeau

(1925-2016)

Hommage

Ce peintre important du Refus Global aura créé jusqu’à la fin de sa vie. Gavé, mais présent devant le défi de la toile. « Je ne me suis jamais demandé pourquoi je continuais. J’agis. Je crée comme je respire. Je ne me demande pas pourquoi je respire ni pourquoi je crée. En fait, c’est un combat vis-vis de moi-même, face à mes propres intentions, face à mes désirs. » Voici le témoignage qu’il m’a rendu pour l’écriture de mon bouquin, Être Artiste, publié en août.

Les plus grandes distinctions et les prix pullulent. Et tout autant les expositions en des lieux et musées plus que prestigieux à travers le monde. Le domaine des arts visuels vient de perdre un de ses plus grands actifs représentants en matière de renouveau en arts visuels. Que cela soit senti, entendu et partagé !

La rédaction

Site web de l’artiste

Ce peintre important du Refus Global aura créé jusqu’à la fin de sa vie. Gavé, mais présent devant le défi de la toile…

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