Sorti du bois - Exposition
Magazin'Art
Materia Prima - White et White - source: https://www.whiteetwhite.com/materiaprima.asp Materia Prima - White et White - source: http://www.whiteetwhite.com/materiaprima.asp

VALCOURT

Le Centre culturel Yvonne L. Bombardier offre un été sous le signe de la conscience environnementale en présentant trois nouvelles expositions en arts visuels tout en conservant un fil conducteur très net – tous les invités présentent une préoccupation écologique très marquée : Guy Lavigueur, photographe aérien, présente Hydrosphère. Monté pour la première fois à bord de l’avion de son père à deux ans et demi, l’artiste n’a pour ainsi dire jamais quitté le ciel. Développant une passion pour la photographie, il a amalgamé ses deux intérêts. Ses photographies de la Terre s’approchent davantage de l’expressionnisme que du documentaire. Il ne faut pas chercher à connaître les lieux, mais bien admirer l’œuvre. Malgré la distance et la lentille, le photographe évoque le mouvement, l’évolution des paysages. Il illustre la nature et ses beautés, l’empreinte de l’Homme et souvent, la désolation. L’œuvre se veut non seulement esthétique mais aussi politique. Jusqu’au 21 août 2016.

 

Céline et Jean-Guy White, sculpteurs, dévoilent Croisée des eaux. Frère et sœur ont la sculpture dans le sang. Ils font partie d’une famille d’artistes sculpteurs et cinq décennies de la pratique de cet art les précèdent. Ayant grandi au cœur d’une nature luxuriante, il n’est pas étonnant que le sujet les interpelle. Le tandem travaille côte à côte dans toutes les étapes de la création, ce qui leur permet de dépasser les limites de leur créativité  respective.  Ils  représentent souvent des personnages de bronze perchés sur leurs reflets aquatiques argentés et déformés, dans un équilibre pouvant sembler précaire. Jusqu’au 21 août 2016.

 

Johanne Martel, artiste peintre, lance Fragmentation. L’artiste s’intéresse aux détails de la Terre. La technique qu’elle privilégie, la peinture sur verre inversé, requiert une grande maîtrise technique. En effet, l’artiste peint au dos d’une feuille d’acrylique, commençant par les détails exposés au premier plan plutôt que les couches de fond, comme la plupart des médiums l’exigent. Son œuvre est poétique, accrocheuse. Dans les détails qu’elle illustre en gros plan, on reconnait souvent l’immensité de la voie lactée. L’infiniment grand se répète dans l’infiniment petit. Jusqu’au 21 août 2016.

Été 2016

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