Magazin'Art

sculpture sur bronze

Le combattant, bronze and aluminium, 40 x 44 x 30 cm

Les petites histoires

d’Huguette Joncas

Formes, volume et espace

Diplômée de la faculté des arts de l’Université Laval en 1973, Huguette Joncas entame sa carrière en arts visuels par la réalisation de toiles grands formats. Aux années ’70 correspondent ses représentations du genre humain. Elle s’initie parallèlement à la sérigraphie et artiste-entrepreneure avant son temps, elle démarre sa propre entreprise de vêtements à Québec.

Ses créations signatures proposent des vêtements rehaussés de motifs réalisés par le procédé d’impression sérigraphique. Déjà alors, la thématique de l’oiseau se dessine et se poursuivra, figure dominante, dans sa production contemporaine. Au cours de sa carrière, Huguette Joncas, revisitera à l’occasion le support du textile pour la réalisation de vêtements peints lors de différentes expositions.

Le retour, aluminium et bronze, 70 x 55 x 26 cm

Le retour, aluminium et bronze, 70 x 55 x 26 cm

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Texte de Marie-France Bégis

Pour en apprendre davantage sur Huguette Joncas visitez le : www.creationsgarnojoncas.com

Image d’en-tête : Le combattant, bronze et aluminium, 40 x 44 x 30 cm

Diplômée de la faculté des arts de l’Université Laval en 1973…

VALCOURT

Le Centre culturel Yvonne L. Bombardier offre un été sous le signe de la conscience environnementale en présentant trois nouvelles expositions en arts visuels tout en conservant un fil conducteur très net – tous les invités présentent une préoccupation écologique très marquée : Guy Lavigueur, photographe aérien, présente Hydrosphère. Monté pour la première fois à bord de l’avion de son père à deux ans et demi, l’artiste n’a pour ainsi dire jamais quitté le ciel. Développant une passion pour la photographie, il a amalgamé ses deux intérêts. Ses photographies de la Terre s’approchent davantage de l’expressionnisme que du documentaire. Il ne faut pas chercher à connaître les lieux, mais bien admirer l’œuvre. Malgré la distance et la lentille, le photographe évoque le mouvement, l’évolution des paysages. Il illustre la nature et ses beautés, l’empreinte de l’Homme et souvent, la désolation. L’œuvre se veut non seulement esthétique mais aussi politique. Jusqu’au 21 août 2016.

 

Céline et Jean-Guy White, sculpteurs, dévoilent Croisée des eaux. Frère et sœur ont la sculpture dans le sang. Ils font partie d’une famille d’artistes sculpteurs et cinq décennies de la pratique de cet art les précèdent. Ayant grandi au cœur d’une nature luxuriante, il n’est pas étonnant que le sujet les interpelle. Le tandem travaille côte à côte dans toutes les étapes de la création, ce qui leur permet de dépasser les limites de leur créativité  respective.  Ils  représentent souvent des personnages de bronze perchés sur leurs reflets aquatiques argentés et déformés, dans un équilibre pouvant sembler précaire. Jusqu’au 21 août 2016.

 

Johanne Martel, artiste peintre, lance Fragmentation. L’artiste s’intéresse aux détails de la Terre. La technique qu’elle privilégie, la peinture sur verre inversé, requiert une grande maîtrise technique. En effet, l’artiste peint au dos d’une feuille d’acrylique, commençant par les détails exposés au premier plan plutôt que les couches de fond, comme la plupart des médiums l’exigent. Son œuvre est poétique, accrocheuse. Dans les détails qu’elle illustre en gros plan, on reconnait souvent l’immensité de la voie lactée. L’infiniment grand se répète dans l’infiniment petit. Jusqu’au 21 août 2016.

Été 2016

Le Centre culturel Yvonne L. Bombardier offre un été sous le signe de la conscience environnementale…

Carpe Diem,

le credo de Nicole Taillon

Formes, volume et espace

Le temps. Précieuse ressource s’il en est une. Il glisse entre les doigts de certains tandis que d’autres n’en ont que faire. Et pourtant… l’existence de tout un chacun n’est qu’éphémère en ce bas monde où l’on nous promet de gagner du temps grâce à la technologie, mais, paradoxalement, jamais l’Homme n’en a autant manqué, jamais n’a-t-il été si essoufflé, tant pressé.

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 Texte de Dominic Villeneuve

Au Québec, Nicole Taillon est représentée par la Galerie Richelieu (rue Saint-Denis, Montréal), par la Galerie Jeannine-Blais (North Hatley) ainsi que par la Galerie Carpe Diem (Magog).

 

Le temps. Précieuse ressource s’il en est une. Il glisse entre les doigts de certains tandis que d’autres n’en ont que faire. Et pourtant…