Magazin'Art

Musée des beaux-arts du Canada

Nave Nave Mahana

Région de la Capitale Fédérale

OTTAWA

Au Musée des beaux-arts du Canada, voyez la toute première exposition au monde consacrée aux portraits de Paul Gauguin. À travers des autoportraits imaginatifs, ainsi que des illustrations atypiques d’amis, de membres de sa famille et de femmes en France et en Polynésie, Gauguin. Portraits met en lumière l’extraordinaire créativité de l’artiste pour pousser plus loin les possibilités du genre. Réunissant tableaux, œuvres sur papier et sculptures, Gauguin. Portraits présente une sélection unique et inoubliable d’œuvres issues de collections publiques et particulières de partout dans le monde. Jusqu’au 8 septembre 2019.

Également au MBAC : Multitude, solitude. Les photographies de Dave Heath – Explorez l’œuvre irrésistible de l’un des photographes de rue les plus brillants de sa génération. Qu’il s’agisse d’isoler un visage dans la foule ou encore de cadrer en gros plan des portraits de désespoir silencieux, Dave Heath (1931–2016) possède ce talent instinctif d’exposer l’âme derrière la personne. Multitude, solitude, qui revisite la trajectoire artistique d’Heath, du jeune prodige au photographe influent, rend hommage à une œuvre qui reflète la solitude et l’aliénation inhérentes à la vie moderne. Jusqu’au 2 septembre 2019.

Organisée autour du buste en bronze de Friedrich Nietzsche réalisé par Max Klinger, qui appartient à la collection du Musée des beaux-arts du Canada, l’exposition Comprendre nos chefs-d’œuvre. Friedrich Nietzsche et les artistes du Nouveau Weimar explore l’influence du célèbre philosophe sur le monde artistique et culturel de l’Allemagne de Weimar autour des années 1900. La sculpture emblématique réalisée par Max Klinger est la pièce centrale de cette nouvelle exposition qui regroupe également une sélection d’œuvres d’autres artistes. Au MBAC, jusqu’au 25 août 2019.

 

Été 2019

Au Musée des beaux-arts du Canada, voyez la toute première…

OTTAWA

Région de la Capitale Fédérale

Le Musée des beaux-arts du Canada présente l’exposition Paul Klee. La collection Berggruen du Metropolitan Museum of Art. Plongez dans l’univers de l’un des artistes les plus polyvalents et influents du XXe siècle. Traitant de tous les aspects du travail de dessinateur et de peintre de Klee, cette exposition met en lumière soixante-quinze dessins, aquarelles et huiles de cette prestigieuse collection. Figure prédominante de l’art moderne européen, l’artiste suisse allemand Paul Klee (1879–1940) a créé une œuvre sans équivalent par son inventivité et sa maîtrise. La démarche artistique de Klee, méticuleuse mais qui laisse une grande part à la fantaisie avec une approche très colorée, expressive et poétique, est ici mise en valeur. Cette sélection d’œuvres couvre l’ensemble de la carrière de l’artiste, depuis l’enfance jusqu’à son décès en 1940, en passant par sa période la plus prolifique, alors qu’il enseignait au célèbre Bauhaus. Jusqu’au 17 mars 2019.


Dans les salles de l’Institut Canadien de la photographie du Musée des beaux-arts du Canada, explorez les débuts de la photographie artistique à travers l’œuvre de celui qui a inventé le genre. L’exposition Oscar G. Rejlander, artiste photographe, rend hommage à un homme en avance sur son temps, ne s’arrêtant pas uniquement à son legs artistique, mais s’intéressant aussi à sa capacité à transformer une technique en important vecteur d’expression créative. Passé à la postérité comme le père de la photographie artistique, Oscar Rejlander demeure néanmoins l’un des héros méconnus de cette technique. Il s’agit de la première grande rétrospective à lui être consacrée, avec une exposition des plus novatrices. Celle-ci retrace, à travers quelque 140 œuvres de Rejlander, des paysages aux portraits et aux allégories sans oublier quelques traits d’esprit sur la société de son temps, sa carrière de peintre, photographe et artiste expérimental. Jusqu’au 3 février 2019.


Dans les salles d’art contemporain du premier étage du MBAC, explorez l’impact de l’empreinte humaine sur Terre à travers la photographie, la vidéo et les technologies interactives. Anthropocène est une exposition majeure d’art contemporain qui présente de nouvelles œuvres du collectif formé par Edward Burtynsky, Jennifer Baichwal et Nicholas de Pencier. Avec une variété de techniques, les trois artistes canadiens ont créé une expérience visuelle saisissante et spectaculaire invitant à réfléchir aux enjeux environnementaux et éthiques liés à l’exploitation des ressources terrestres. Présentant une trentaine de nouvelles épreuves photographiques et des murales haute définition de Burtynsky, ainsi que des installations vidéo de Baichwal et de Pencier, Anthropocène explore les effets de l’activité humaine sur la planète dans des œuvres subtiles et percutantes. Jusqu’au 24 février 2019.

Hiver 2019

Le Musée des beaux-arts du Canada présente l’exposition…

OTTAWA

Région de la Capitale Nationale

Au Musée des beaux-arts du Canada, l’exposition Trésors impressionnistes. La collection Ordrupgaard présente des chefs d’œuvre de ce réputé musée de Copenhague et de sa collection remarquable d’œuvres des plus grandes figures de la peinture française au XIXe siècle. Agencés avec brio, les paysages lumineux de Corot, Monet, Sisley et Pissaro côtoient le naturalisme de Courbet, les natures mortes de Manet et Matisse, les portraits intimistes de Renoir et Morisot et l’imaginaire de Gauguin. Cette exposition de 76 tableaux est aussi une occasion unique de découvrir des œuvres exceptionnelles de la grande époque de l’art danois, avec des artistes comme C.W. Eckenberg et Vilhelm Hammershøi. Jusqu’au 9 septembre 2018.


Aussi à l’affiche du MBAC, l’exposition L’espace d’un instant. Cinquante ans de collectionnement de photographies permet aux visiteurs de retracer l’évolution de la collection de photographies du Musée des beaux-arts du Canada, de 1967 à nos jours. Du daguerréotype au numérique, du monochrome à la couleur hyper saturée, l’exposition souligne la capacité de la photographie à refléter l’air du temps et à témoigner des univers publics et secrets des photographes. Jusqu’au 16 septembre 2018.


Le Musée des beaux-arts du Canada présente également une rétrospective consacrée à l’orfèvre Laurent Amiot, considéré l’un des praticiens canadiens les plus influents du XVIIIe et XIXe siècles, ayant redéfini l’orfèvrerie à un point tel qu’il en a fait un art. Laurent Amiot. Maître-orfèvre canadien rassemble une sélection exceptionnelle de pièces en argent de la collection du MBAC et de diverses collections institutionnelles et particulières à travers le monde. Jusqu’au 23 septembre 2018.


Avec l’exposition Les Prix du Gouverneur général en arts visuels et en arts médiatiques 2018 le MBAC souligne le travail de huit artistes canadiens reconnus cette année pour leur carrière remarquable dans les domaines des arts visuels et médiatiques. Ces lauréats exceptionnels sont : Glenn Alteen, Bruce Eves, Wyn Geleynse, Spring Hurlbut, Midi Onodera, Sandra Semchuk, Adrian Stimson, et Jack Sures, le gagnant du Prix Saidye-Bronfman pour l’excellence en métiers d’art. Jusqu’au 5 août 2018.


Au MBAC toujours, PhotoLab 4 : Exposition du Prix Nouvelle génération de photographes fera découvrir les œuvres de trois lauréates de ce Prix, Elisa Julia Gilmour, Meryl McMaster et Deanna Pizzitelli. Ce prix récompense le travail remarquable de Canadiens de trente ans et moins qui évoluent dans le domaine des arts photographiques. Jusqu’au 19 août 2018.

 

Été 2018

Au Musée des beaux-arts du Canada, l’exposition…

OTTAWA

Région de la Capitale Fédérale

Au Musée des beaux-arts du Canada, est présentée l’exposition La photographie au Canada, 1960 – 2000. Découvrez toute la diversité de la pratique et l’étendue de la production photographique au pays dans cette exposition qui met en valeur plus de 100 œuvres réalisées par 71 artistes et explore la façon dont la technique a structuré le rôle de l’art et de l’artiste dans un monde en perpétuel changement, ainsi que les idées divergentes exprimées en matière d’identité et de collectivité. Jusqu’au 17 septembre 2017.


Toujours au MBAC, l’exposition Photolab 2 : Quand les femmes prennent l’art au mot vous permet de voir comment, au début des années 1970, la vidéo a été utilisée par des femmes artistes pour exprimer des préoccupations sociales, susciter des réactions et inciter le public à s’interroger. Les mots résonnent fort en art contemporain, à la fois médium et message. PhotoLab 2 invite les visiteurs à explorer le pouvoir du langage à travers 14 créations vidéographiques et photographiques. Jusqu’au 10 septembre 2017.


Aussi à l’affiche du Musée des beaux-arts du Canada Comprendre nos chefs-d’œuvre. L’art en héritage : Ron Moppett et Damian Moppett. Découvrez les créations artistiques de ce duo père-fils, deux artistes canadiens talentueux établis respectivement à Calgary et à Vancouver. Voyez comment, de manière intrigante, leurs œuvres se sont rapprochées puis dissociées au fil des générations. Réunies, leurs œuvres offrent aux visiteurs des perspectives originales sur le sens et la pertinence contemporaine de cet espace central d’où émergent la peinture, la sculpture et le dessin : l’atelier. Jusqu’au 10 septembre 2017.

Été 2017

Au Musée des beaux-arts du Canada, est présentée l’exposition La photographie au Canada, 1960 – 2000…

Canotiers-62

Joseph-Richard Veilleux RCA

Rêver par l’art pour faire ressentir la réalité

Grande rencontre

« Le nomade, comme l’artiste, ne se met pas en marche s’il n’a pas une Terre promise à laquelle rêver. » – Jacques Attali

Au mot voyage, dans le dictionnaire des symboles, on lit : « Le symbole du voyage a pour origine les rites initiatiques liés au culte des héros solaires par lesquels on célébrait la victoire de la vie sur la mort. Le voyage illustre le chemin par lequel on doit passer pour acquérir la connaissance ou une dimension spirituelle supérieure. Le voyage du pèlerin est toujours suivi du retour de celui-ci à son point de départ. Le voyage de l’âme exprime la recherche de la félicité, de la vérité et de l’immortalité. Le déplacement physique représente la conquête d’un nouveau territoire. »

De fait, voilà tout ce que l’on peut évoquer au contact des œuvres intemporelles, telles des intermédiaires entre le monde des esprits et celui des vivants, du peintre Joseph-Richard Veilleux. Voyez les précaires embarcations louvoyant au gré des marées entre les vents et les flots ! Voyez le bleu de la mer se confondant avec le bleu du ciel ! Voyez les passagers au visage interrogateur se protéger par de simples ombrelles des éléments fauves venant balafrer le paisible de l’atmosphère !  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Michel Bois

Joseph-Richard Veilleux RCA sera en exposition à la Galerie Bernard à montréal du 18 août au 17 septembre 2016.
Vernissage le 17 août en présence de l’artiste.

Joseph-Richard Veilleux est aussi représenté par la Galerie Linda Verge à Québec, ainsi que par la Galerie Yvon Desgagnés, à Baie-St-Paul.

« Le nomade, comme l’artiste, ne se met pas en marche s’il n’a pas une Terre promise à…

Gordon Harrison

Mon seul désir est de peindre !

Grande rencontre

Gordon Harrison a plusieurs cordes à son arc et elles ont toutes contribuées à faire de lui l’un des peintres paysagistes canadiens les plus en vue du moment. 

En septembre il a remporté le Premier prix lors de l’exposition-concours Rêves d’automne 2014 de Baie Saint-Paul en Charlevoix, où 140 artistes de renom exposaient quelque 251 oeuvres, chacun espérant se mériter le titre du Meilleur peintre paysagiste du Canada. Ses oeuvres furent également exposées à la galerie que l’on pourrait surnommer demeure spirituelle des oeuvres paysagistes canadiennes, la McMichael Gallery de Kleinberg près de Toronto, où tous les membres du Groupe des Sept, sauf un, sont inhumés.

Pour ceux qui ne seraient pas au fait de la spectaculaire beauté de la région de Charlevoix, il s’agit d’une contrée captivante qui passionne l’imaginaire des artistes peintres paysagistes québécois et canadiens, depuis le Groupe des Sept jusqu’à aujourd’hui. Notons qu’Harrison a d’ailleurs occasionnellement été surnommé le huitième membre du Groupe des Sept.

La peinture d’Harrison est audacieuse et éclatante. Difficile de croire qu’il est largement autodidacte vu ses incomparables habiletés de coloriste et son sens aigu du dessin. De fait, sa formation académique en art s’est résumée à quelques cours suivis ici et là. Quant à sa palette, les tableaux d’Harrison ressemblent quelque peu aux oeuvres récentes de l’artiste britannique David Hockney où, au premier regard, des couleurs improbables parsèment les paysages qui, lorsqu’on intériorise l’oeuvre, se révèlent très appropriées. Les deux oeuvres qui lui ont mérité le premier prix à Baie-Saint-Paul, par exemple, mettent en scène des montagnes en hiver largement peintes en teintes de rouge et des conifères au bleu très présent.

Randonnée vers les montagnes, coll. 2, 24 x 30 po

Randonnée vers les montagnes, coll. 2, 24 x 30 po

Harrison est un amoureux de la couleur; il semble avoir créé son propre vocabulaire chromatique pour décrire le paysage canadien. Certains aspects de son oeuvre peuvent rappeler le Groupe des Sept, mais il est difficile de les identifier spécifiquement. Peut-être s’agit-il de l’élan d’émotions suscité par ses oeuvres d’art exceptionnelles ou de leur complexité graphique.

Ses scènes d’automne sont, évidemment, des plus éclatantes, vibrantes et de tonalités complexes ; tellement complexes que nous pouvons nous demander comment il peut arriver à peindre près de 200 oeuvres par année. Ses scènes estivales, quant à elles, se rapprochent des teintes traditionnellement utilisées pour les paysages. L’artiste décrit ainsi son propre style : « Une forme d’impressionnisme contemporain. Les tableaux sont fortement texturés avec de vigoureux coups de pinceau. J’aime que mes coups de pinceau soient apparents et je crois que la plupart des gens qui regardent mes tableaux apprécient cet aspect de ma peinture ainsi que l’application de couleur par empâtements. La combinaison texture et coups de pinceau visibles, joue un rôle important dans mon oeuvre. »

Commentant l’évolution de son style au cours des ans, Harrison déclare : « Ce que j’accomplissait en quatre ou cinq coups de pinceau, je le fais maintenant avec un seul en simplifiant contour et forme. Je ne veux pas utiliser le mot ‘stylisé’, mais c’est un peu ça. J’ai une confiance accrue en mon travail et je crois que ça se sent. »

Règne de la beauté, coll. 35, 18 x 18 po

Règne de la beauté, coll. 35, 18 x 18 po

De bien des façons Harrison ressemble à plusieurs autres artistes canadiens, mais en même temps il se démarque. Il fait en effet partie de ces artistes introvertis parce qu’atteints d’une affliction débilitante, ce qui souvent favorise la créativité artistique. Pour sa part, Gordon Harrison, né avec un frein de la langue l’empêchant de parler et de communiquer adéquatement, n’a recouvré la parole qu’à l’âge de six ans suite à une intervention chirurgicale corrective.

Enfant, il avait toujours un crayon et du papier en sa possession et il était déjà fasciné par la nature, plus spécifiquement par les arbres. Jeune garçon, il passera ses étés au chalet familial à Ste-Marguerite- du-Lac-Masson, dans les Laurentides, où son grand-père avait, en 1902, troqué un piano pour 10 acres de terrain. Et c’est là que Gordon commence à se démarquer ! Il est tellement fasciné par les arbres qu’il fait le tour du lac à répétition à la recherche d’espèces absentes du terrain familial, qu’il transplante. Il désirait acquérir un spécimen de chaque espèce présente dans la contrée.

Harrison a toujours dessiné et peint, même au temps où, étudiant, il travaillait de longues heures à Banff. Comme beaucoup d’autres peintres canadiens, il entreprit une carrière parallèle, comme architecte paysagiste d’abord, puis en planification d’urbanisme pour la ville d’Ottawa.

Sa première exposition eut lieu dans le sous-sol de la demeure de sa mère. Bien que l’on puisse dire qu’il a occupé simultanément deux fonctions durant de nombreuses années, urbaniste et artiste, ce n’est vraiment qu’après avoir officiellement pris sa retraite de la première qu’il est devenu peintre à temps complet. Et, comme vous pouvez l’imaginer, loin d’être pour l’artiste une période de loisir et de repos, cette retraite s’est avérée être une carrière à temps plein des plus chargées.

Règne de la beauté, coll. 38, 48 x 60 po

Règne de la beauté, coll. 38, 48 x 60 po

Harrison possède maintenant sa propre galerie à Ottawa, la « Gordon Harrison Canadian Landscape Gallery », et est aussi représenté en galerie à travers le pays, de Québec jusqu’à Victoria. Il publiera sous peu un troisième livre. Il enseigne ou, comme il préfère dire, « guide » des artistes de la relève ou reconnus et, de plus, exploite un gîte touristique, où il offre également des ateliers, dans la demeure préalablement destinée à accueillir sa retraite et celle de son partenaire de vie Phil Emond, le « Pine Point Lake House » du Lac Masson.

Il nous serait, de fait, impossible de rédiger un article au sujet de Gordon Harrison sans faire mention de son partenaire Phil Emond. « Phil est mon agent et galeriste. Il est en grande partie responsable du succès que je connais présentement. Il a fait du très bon travail. Chaque artiste devrait avoir un Phil Emond. » Ainsi, c’est Phil qui a pris la décision d’ouvrir leur propre galerie, et c’est Phil qui a eu l’idée d’une fête champêtre estivale annuelle au cours de laquelle, durant trois jours, ils exposent leurs oeuvres à l’extérieur de leur atelier de New Edinburgh, Ottawa, pour attirer l’attention des passants et piquer leur curiosité. Phil a probablement aussi été l’instigateur des publications littéraires, dont le dernier volume en liste intitulé « Gordon Harrison, I just want to paint – my journey as an artist », sortira bientôt. Le second livre : « Gordon Harrison, The Colours of Canada », est disponible au Musée des beaux-arts du Canada.


Texte de Noel Meyer

Gordon Harrison est représenté par les galeries suivantes : Galerie Perreault, 205 rue Saint Paul, Québec, 418-692-4772; L’Express Gourmand, 31 rue Morin, Sainte-Adèle, 450-229-1915; Les Fougères, 783 Route 105, Chelsea Qc, 819-827-8942; Gordon Harrison Canadian Landscape Gallery, 495 Sussex Drive, Ottawa, 613-746-6853; Petroff Gallery, 1016 Eglington Ave West, Toronto, 416-782-1696; In2Art Gallery, 136 Church St, Oakville, 905-582-6739; Peaks and Rafters Gallery, 162 Medora St., Port Carling, 705-765-6868; Ryan Fine Art Gallery, 3658 Muskoka, Hwy. 118 West, Port  Carling, 705-765-1500; Rouge Gallery, 245 3rd Ave., Unit 200, Saskatoon, 306-955-8882; West End Gallery, 12308 Jasper Ave. NW, Edmonton, 780-488-4892; West End Gallery, 1203 Broad St., Victoria, 250-388-0009.

 

Gordon Harrison a plusieurs cordes à son arc et elles ont toutes contribuées à faire de lui l’un des peintres paysagistes canadiens les…