Magazin'Art

Grande rencontre

Joan Dumouchel

Impressions fugaces

Grande rencontre

Peintre des moments d’introspection, Joan Dumouchel sonde les nuances de la psyché humaine avec une œuvre contemporaine laissant place à l’imagination. Ses visages réalistes habitent des univers oniriques qui invitent à l’évasion. Portrait d’une intuitive.

Joan Dumouchel a toujours rêvé d’être artiste. Du plus loin qu’elle se souvienne, l’artiste de 63 ans a toujours dessiné. Au cours de ses études en arts à l’UQAM, l’abstrait avait la cote. Pourtant, le portrait a toujours exercé sur elle sa fascination. « Mes cours préférés étaient ceux de modèle vivant. Armée de fusain, je dessinais sans relâche. » Enseignante en arts plastique pendant quelques années, elle sera approchée par Omer DeSerres pour donner des ateliers aux enseignants et professeurs d’art. Cette connexion en amènera une autre, avec la compagnie de peintures acryliques Liquitex, qui l’enverra en Angleterre avec un échantillonnage sélect d’artistes internationaux ayant comme mission de tester le matériel. Une expérience inoubliable tant culturelle qu’artistique.

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Texte d’Isabelle Gauthier

Représentée chez :

Galerie Blanche, Montréal

Iris, Baie-Saint-Paul

Michel Bigué, Saint-Sauveur

Martin Gallery, USA

Mary Martin Gallery, USA

Thompson Landry, Toronto

 

 

Peintre des moments d’introspection, Joan Dumouchel sonde les nuances de la psyché humaine…

Michel LeRoux

Féerie et scintillements

Grande rencontre

« Le rôle social du peintre paysagiste? Montrer la beauté de la nature afin d’inciter les humains à l’apprécier au point de vouloir la protéger pour éviter sa destruction.  »Martial Raysse

Il y a des peintres qui nous surprennent par l’angle du sujet présenté ou encore par l’habileté déployée pour le livrer. D’autres comme Michel LeRoux savent nous surprendre en nous livrant ces deux aspects en toute fluidité. Oui, tout bouge et danse à l’intérieur de l’espace d’un tableau de LeRoux. L’œil est largement sollicité. Tout s’y fait mouvement. Voici des œuvres qui, pour notre plus grand plaisir, débordent du premier regard.

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Texte de Michel Bois

Michel LeRoux est représenté par les galeries suivantes : Adele-Campbell Fine Art Gallery, Whisler, Bc, Canada; Dimension Plus, Montréal, Qc, Canada; Edward Montgomery Fine Art, Carmel-by-the Sea, California, USA; Galerie d’art Iris, Baie-Saint-Paul, Qc, Canada; Galerie d’art Michel-Ange, Montréal, Qc, Canada; Galerie d’Art Michel Bigué, Saint-Sauveur, Qc, Canada; Harbour Gallery, Mississauga, On, Canada

Il y a des peintres qui nous surprennent par l’angle du sujet présenté ou encore par l’habileté déployée pour le livrer. D’autres comme Michel LeRoux savent nous surprendre en nous livrant…

Luc Archambault MAGAZINART

Luc Archambault

Le Passeur

Grande rencontre

« La fonction de l’artiste est essentiellement d’être un canal pour dire l’humanité. »Jean Cocteau

Il fait très chaud en ce vendredi de juillet. Au bout du champ, le soleil est à son zénith. Les meules de foin s’accumulent aux abords de l’atelier-résidence en retrait du village, de la route et du temps. Monet, le peintre de la lumière, serait ravi.

Luc Archambault ne reçoit jamais en sa tanière. Il contourne ses propres règles pour me recevoir. J’en conserve les souvenirs heureux d’une conversation féconde et, au final, le sentiment d’une connivence partagée.

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Texte de Michel Bois

 

Il fait très chaud en ce vendredi de juillet. Au bout du champ, le soleil est à son zénith. Les meules de foin s’accumulent aux abords de l’atelier-résidence…

Clémence DesRochers

Vivre, sans plus ni moins !

Grande rencontre

« Sachons mettre l’art dans la vie, et la vie dans l’art. »Marie D’Agoult, 1849.

Beaucoup de tendresse, beaucoup d’amour, beaucoup de générosité et de vérité. Que cela soit par l’humour, la chanson, l’écriture ou le dessin, Clémence DesRochers demeure toujours fidèle à elle-même, puisque l’autocensure de sa personnalité comme de son talent n’existe pas.

Or, depuis le 23 avril 2015, les dessins de Madame DesRochers sont entrés par la Grande porte du Musée. Les oeuvres méconnues de l’artiste font partie d’une donation d’objets offerts par le collectionneur René Jacob, ami de longue date avec lequel la dessinatrice a collaboré à imager divers écrits du poète, écrivain et éditeur, aussi pharmacien. Cela fait 15 ans que Clémence entretient en toute liberté, une amitié féconde. Il a écrit. Elle a dessiné. L’ensemble réalisé à partir des photographies de la famille de René Jacob, dresse en quelque sorte un portrait de la société québécoise d’une époque dont nous sommes les héritiers.

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Texte de Michel Bois 

On contactera Louise Collette ou Clémence par le biais du site clemencedesrochers.ca pour l’achat d’oeuvres dont les sous profiteront à l’organisme Les Impatients.

Beaucoup de tendresse, beaucoup d’amour, beaucoup de générosité et de vérité. Que cela soit par l’humour, la chanson, l’écriture…

Gordon Harrison

Mon seul désir est de peindre !

Grande rencontre

Gordon Harrison a plusieurs cordes à son arc et elles ont toutes contribuées à faire de lui l’un des peintres paysagistes canadiens les plus en vue du moment. 

En septembre il a remporté le Premier prix lors de l’exposition-concours Rêves d’automne 2014 de Baie Saint-Paul en Charlevoix, où 140 artistes de renom exposaient quelque 251 oeuvres, chacun espérant se mériter le titre du Meilleur peintre paysagiste du Canada. Ses oeuvres furent également exposées à la galerie que l’on pourrait surnommer demeure spirituelle des oeuvres paysagistes canadiennes, la McMichael Gallery de Kleinberg près de Toronto, où tous les membres du Groupe des Sept, sauf un, sont inhumés.

Pour ceux qui ne seraient pas au fait de la spectaculaire beauté de la région de Charlevoix, il s’agit d’une contrée captivante qui passionne l’imaginaire des artistes peintres paysagistes québécois et canadiens, depuis le Groupe des Sept jusqu’à aujourd’hui. Notons qu’Harrison a d’ailleurs occasionnellement été surnommé le huitième membre du Groupe des Sept.

La peinture d’Harrison est audacieuse et éclatante. Difficile de croire qu’il est largement autodidacte vu ses incomparables habiletés de coloriste et son sens aigu du dessin. De fait, sa formation académique en art s’est résumée à quelques cours suivis ici et là. Quant à sa palette, les tableaux d’Harrison ressemblent quelque peu aux oeuvres récentes de l’artiste britannique David Hockney où, au premier regard, des couleurs improbables parsèment les paysages qui, lorsqu’on intériorise l’oeuvre, se révèlent très appropriées. Les deux oeuvres qui lui ont mérité le premier prix à Baie-Saint-Paul, par exemple, mettent en scène des montagnes en hiver largement peintes en teintes de rouge et des conifères au bleu très présent.

Randonnée vers les montagnes, coll. 2, 24 x 30 po

Randonnée vers les montagnes, coll. 2, 24 x 30 po

Harrison est un amoureux de la couleur; il semble avoir créé son propre vocabulaire chromatique pour décrire le paysage canadien. Certains aspects de son oeuvre peuvent rappeler le Groupe des Sept, mais il est difficile de les identifier spécifiquement. Peut-être s’agit-il de l’élan d’émotions suscité par ses oeuvres d’art exceptionnelles ou de leur complexité graphique.

Ses scènes d’automne sont, évidemment, des plus éclatantes, vibrantes et de tonalités complexes ; tellement complexes que nous pouvons nous demander comment il peut arriver à peindre près de 200 oeuvres par année. Ses scènes estivales, quant à elles, se rapprochent des teintes traditionnellement utilisées pour les paysages. L’artiste décrit ainsi son propre style : « Une forme d’impressionnisme contemporain. Les tableaux sont fortement texturés avec de vigoureux coups de pinceau. J’aime que mes coups de pinceau soient apparents et je crois que la plupart des gens qui regardent mes tableaux apprécient cet aspect de ma peinture ainsi que l’application de couleur par empâtements. La combinaison texture et coups de pinceau visibles, joue un rôle important dans mon oeuvre. »

Commentant l’évolution de son style au cours des ans, Harrison déclare : « Ce que j’accomplissait en quatre ou cinq coups de pinceau, je le fais maintenant avec un seul en simplifiant contour et forme. Je ne veux pas utiliser le mot ‘stylisé’, mais c’est un peu ça. J’ai une confiance accrue en mon travail et je crois que ça se sent. »

Règne de la beauté, coll. 35, 18 x 18 po

Règne de la beauté, coll. 35, 18 x 18 po

De bien des façons Harrison ressemble à plusieurs autres artistes canadiens, mais en même temps il se démarque. Il fait en effet partie de ces artistes introvertis parce qu’atteints d’une affliction débilitante, ce qui souvent favorise la créativité artistique. Pour sa part, Gordon Harrison, né avec un frein de la langue l’empêchant de parler et de communiquer adéquatement, n’a recouvré la parole qu’à l’âge de six ans suite à une intervention chirurgicale corrective.

Enfant, il avait toujours un crayon et du papier en sa possession et il était déjà fasciné par la nature, plus spécifiquement par les arbres. Jeune garçon, il passera ses étés au chalet familial à Ste-Marguerite- du-Lac-Masson, dans les Laurentides, où son grand-père avait, en 1902, troqué un piano pour 10 acres de terrain. Et c’est là que Gordon commence à se démarquer ! Il est tellement fasciné par les arbres qu’il fait le tour du lac à répétition à la recherche d’espèces absentes du terrain familial, qu’il transplante. Il désirait acquérir un spécimen de chaque espèce présente dans la contrée.

Harrison a toujours dessiné et peint, même au temps où, étudiant, il travaillait de longues heures à Banff. Comme beaucoup d’autres peintres canadiens, il entreprit une carrière parallèle, comme architecte paysagiste d’abord, puis en planification d’urbanisme pour la ville d’Ottawa.

Sa première exposition eut lieu dans le sous-sol de la demeure de sa mère. Bien que l’on puisse dire qu’il a occupé simultanément deux fonctions durant de nombreuses années, urbaniste et artiste, ce n’est vraiment qu’après avoir officiellement pris sa retraite de la première qu’il est devenu peintre à temps complet. Et, comme vous pouvez l’imaginer, loin d’être pour l’artiste une période de loisir et de repos, cette retraite s’est avérée être une carrière à temps plein des plus chargées.

Règne de la beauté, coll. 38, 48 x 60 po

Règne de la beauté, coll. 38, 48 x 60 po

Harrison possède maintenant sa propre galerie à Ottawa, la « Gordon Harrison Canadian Landscape Gallery », et est aussi représenté en galerie à travers le pays, de Québec jusqu’à Victoria. Il publiera sous peu un troisième livre. Il enseigne ou, comme il préfère dire, « guide » des artistes de la relève ou reconnus et, de plus, exploite un gîte touristique, où il offre également des ateliers, dans la demeure préalablement destinée à accueillir sa retraite et celle de son partenaire de vie Phil Emond, le « Pine Point Lake House » du Lac Masson.

Il nous serait, de fait, impossible de rédiger un article au sujet de Gordon Harrison sans faire mention de son partenaire Phil Emond. « Phil est mon agent et galeriste. Il est en grande partie responsable du succès que je connais présentement. Il a fait du très bon travail. Chaque artiste devrait avoir un Phil Emond. » Ainsi, c’est Phil qui a pris la décision d’ouvrir leur propre galerie, et c’est Phil qui a eu l’idée d’une fête champêtre estivale annuelle au cours de laquelle, durant trois jours, ils exposent leurs oeuvres à l’extérieur de leur atelier de New Edinburgh, Ottawa, pour attirer l’attention des passants et piquer leur curiosité. Phil a probablement aussi été l’instigateur des publications littéraires, dont le dernier volume en liste intitulé « Gordon Harrison, I just want to paint – my journey as an artist », sortira bientôt. Le second livre : « Gordon Harrison, The Colours of Canada », est disponible au Musée des beaux-arts du Canada.


Texte de Noel Meyer

Gordon Harrison est représenté par les galeries suivantes : Galerie Perreault, 205 rue Saint Paul, Québec, 418-692-4772; L’Express Gourmand, 31 rue Morin, Sainte-Adèle, 450-229-1915; Les Fougères, 783 Route 105, Chelsea Qc, 819-827-8942; Gordon Harrison Canadian Landscape Gallery, 495 Sussex Drive, Ottawa, 613-746-6853; Petroff Gallery, 1016 Eglington Ave West, Toronto, 416-782-1696; In2Art Gallery, 136 Church St, Oakville, 905-582-6739; Peaks and Rafters Gallery, 162 Medora St., Port Carling, 705-765-6868; Ryan Fine Art Gallery, 3658 Muskoka, Hwy. 118 West, Port  Carling, 705-765-1500; Rouge Gallery, 245 3rd Ave., Unit 200, Saskatoon, 306-955-8882; West End Gallery, 12308 Jasper Ave. NW, Edmonton, 780-488-4892; West End Gallery, 1203 Broad St., Victoria, 250-388-0009.

 

Gordon Harrison a plusieurs cordes à son arc et elles ont toutes contribuées à faire de lui l’un des peintres paysagistes canadiens les…

Claude A. Simard (1943-2014)

Atteindre l’intemporel

Grande rencontre

« Il faut savoir prendre son temps, ralentir s’il le faut, suivre son instinct et goûter la sensualité au quotidien. C’est l’essence même de la vérité d’âme en création. Et de sa prolongation à travers les générations. » – Calvin Klein

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Texte de Michel Bois

Claude-A. Simard est représenté par : Galerie Alan Klinkhoff, Montréal, Québec ; Galerie Perreault, Québec, Québec ; Galerie L’Harmattan, Baie-Saint-Paul, Québec ; Galerie Richard Hevey, Sainte-Adèle, Québec ; Galerie Roberts, Toronto, Ontario ; Galerie Masters, Calgary, Alberta ; Galerie Masters, Vancouver, C.-B. ; Galerie West End, Edmonton, Alberta ; Galerie West End, Victoria, C.-B.

Jamais le décès d’un peintre et professeur universitaire en communication graphique n’aura reçu tel hommage au moyen d’une lettre publiée…

Sean Rudman

Peindre l’intérieur des êtres et des choses

Grande rencontre

 « L’Art vise à imprégner en nous des sentiments plutôt qu’à les exprimer. » – Henri Bergson

Pour bon nombre d’historiens et critiques de l’art, la peinture ne se veut plus inventive depuis longtemps puisque qu’il semble, selon eux, que tout a déjà été fait et dit, tant du point de vue des théories et des techniques que de la matière elle-même (huile, acrylique) et des thématiques. Aussi, pour plusieurs artistes sortant des milieux universitaires, la création en peinture doit nécessairement passer par la moulinette de l’ordinateur pour assurer une quelconque définition de la nouveauté visant la pérennité. Cela étant écrit, il est vrai que depuis de nombreuses années la pratique de la peinture vit dans le tumulte des opinions. Or, la véritable audace ne consisterait-elle pas à laisser les discussions s’apaiser et à mettre entre la pensée et le mouvement de la main humaine, la lenteur d’une distillation émotive et spirituelle ? En clair, aspirer à suspendre le temps dans son envol, voilà ce qu’a fort bien compris l’artiste Sean Rudman !

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Texte de Michel Bois

Pour bon nombre d’historiens et critiques de l’art, la peinture ne se veut plus inventive depuis longtemps puisque qu’il semble…

Louise Calvé

Quand peindre est comme manger et boire

Grande rencontre

 « Il n’est en art qu’une chose valable, celle que l’on ne peut expliquer. » – Georges Braque

Je l’avoue, je suis tombé fou d’amour pour l’oeuvre et la femme, indissociable l’une de l’autre. Le nom de Louise Calvé est inscrit dans l’histoire de la peinture québécoise depuis les années soixante. Et la trajectoire de créativité prise par l’artiste mérite qu’on s’y arrête. Surtout pour en souligner les traits de caractère d’une artiste qui a su rapidement évoluer entre la figuration et l’abstraction omniprésente, presque obligée sous l’influence du mouvement du Refus Global. « L’expression artistique demande une liberté totale,  » explique l’artiste. Passée par Paris, elle dira sans hésiter que c’est là-bas que s’est opéré un « retournement » décisif.

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 On retrouve les oeuvres de Louise Calvé sur les cimaises de la Galerie Michel-Ange, Montréal.

Texte de Michel Bois

Je l’avoue, je suis tombé fou d’amour pour l’oeuvre et la femme, indissociable l’une de l’autre. Le nom de Louise Calvé est inscrit…

Yves Ayotte

Création en apesanteur

Grande rencontre

« Peindre un paysage, c’est dégager la part d’énergie et de mouvement qu’il a introduit chez le peintre. » – Henri Bergson

Yves Ayotte est né en 1955 à Bois-des-Filion dans les Laurentides. Peu de temps après, il déménagea avec sa famille aux Trois-Rivières où il passera la majeure partie de sa vie, et ce, jusqu’à l’âge adulte. Épris de peinture depuis sa tendre enfance, c’est en 1978 qu’il décide de relever le défi de la création par l’obtention d’un bacca-lauréat en arts visuels dispensé par l’Université du Québec à Trois-Rivières. Les études furent brèves, car l’enseignement de l’époque porte sur l’exploration des matériaux et l’abstraction géométrique. Rien à voir avec la technique dont le peintre voulait s’approprier. Ce qui fatalement amènera Yves Ayotte à apprendre à peindre de façon autodidacte, en catimini, réalisant des toiles d’abord comme hobby. Et oui, en cachette! Car il se sentait freiné dans son élan fondamental, toujours sous l’emprise des préjugés de l’époque, au sein d’une famille pour laquelle la pratique de l’art menait obligatoirement à la marginalité, même si le père (policier de son métier) comptait pourtant le maître Léo Ayotte parmi ses cousins germains. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Michel Bois

Yves Ayotte est représenté par la Galerie Iris à Baie-Saint-Paul, Qc, la Galerie Christine Genest, à Cap-Santé, Qc, la Galerie Les règles de lʼart, à Saint-Sauveur, Qc, et la Galerie Lumière au Pinceau, à Grand-Mère, Qc.

yvesayotte.com

 

 

Yves Ayotte est né en 1955 à Bois-des-Filion dans les Laurentides. Peu de temps après, il déménagea avec sa famille aux Trois-Rivières où il passera…