Magazin'Art

Aquarelle

Noel Julian Meyer

13 avril 1954 – 31 décembre 2018

Hommage

Noel Julian Mayer est né à Ottawa, mais sa famille s’établit rapidement à Montréal où il passera le reste de sa vie. Une ville qu’il aimera et détestera à la fois. Il aimait les musées et les galeries, la montagne et le fleuve, les cafés et les bistros, le Jardin botanique et la diversité des styles architecturaux. Il n’aimait pas l’étalement, la congestion, ni la propension de la municipalité à détruire de petits joyaux architecturaux au nom du progrès et du développement.

Diplômé du Collège Dawson, il entreprend des études universitaires à Concordia où il obtient son baccalauréat en arts en 1978. À l’université Concordia, Noel écrit pour la revue étudiante Loyola News, faisant la critique de livres, de disques et de spectacles. Il fut également disc-jockey pour Radio Loyola, animant une émission de musique de blues, une de ses grandes passions.

Noel a travaillé comme rénovateur et entrepreneur durant l’été alors qu’il poursuivait ses études, et pendant quelques années suivant sa graduation. Au début des années 80, il commença à écrire sur ses expériences de rénovateur. Il contribua à la rédaction de deux volumes, Lighting and Electricity et Doors and Windows, publiés chez St. Remi Press pour Time Life Books. En 1984, il participe à la traduction et l’adaptation de Traditional Windows, un manuel technique dédié à la préservation et la reconstruction de fenêtres traditionnelles, publié chez Heritage Québec. Toujours en 1984, il signe une rubrique hebdomadaire pour la Montréal Gazette sur la rénovation et la construction résidentielle, tout en gardant l’œil sur la préservation des édifices patrimoniaux. Cette rubrique aura cours jusqu’en 2001.

En 1986, il joint l’équipe de rédacteurs d’Habitabec, un hebdomadaire bilingue consacré à l’immobilier, ses textes portant sur divers aspects de la question du logement à Montréal. Il y demeura deux années. De 1991 à 1993, il fut l’éditeur de The Downtowner, une publication communautaire hebdomadaire ayant un tirage de 60 000. De 1993 à 1999, il couvre la télévision par câble et par satellite, ses articles étant diffusés à New York et en Europe. Simultanément, il rédige des communiqués de presse, des blogues d’entreprises et divers autres travaux pour une variété de compagnies.

C’est en 1992 qu’il rédige sont premier profil d’artiste pour Magazin’Art. Car il était également un grand amateur d’art. Dès l’âge de dix ans, il passait ses matinées du samedi au Musée des beaux-arts de Montréal à esquisser les œuvres de maîtres, accompagné de son ami de longue date, Brian Black.

Un de ces matins au musée, un étranger demanda à Noel de lui prêter papier et fusain. L’homme dessina rapidement le portrait d’un garde de sécurité ainsi que des phoques sur un rocher, puis, lui remis la feuille et s’éloigna. Après avoir demandé aux garçons s’ils savaient qui était cet homme, le garde de sécurité leur suggéra de lui demander de signer le dessin. Noel s’élança donc vers lui et lui demanda sa signature. L’homme apposa alors ses initiales sur les deux esquisses, soit A L. Il s’agissait de nul autre que le peintre Arthur Lismer, membre du Groupe des Sept d’origine.

Son arrière-grand-père travaillait dans une quincaillerie durant les années 1920, alors que les artistes peintres et les peintres en bâtiment s’approvisionnaient de peinture au même endroit. Il n’hésitait pas à glisser un ou deux tubes de peinture gratuitement aux artistes peu nantis. Il avait alors parmi ses clients certains membres du Groupe des Sept. L’intérêt de Noel pour l’art était peut-être génétique. Son père, John Meyer, fut également rédacteur en chef, section anglaise pour Magazin’Art. Après le décès de John, Noel devint l’éditeur anglophone de Magazin’Art, un poste qu’il occupa jusqu’à son propre décès.

Noel peignait des aquarelles, sans talent distinct. Il peignait pour son propre plaisir. Ses toiles sont cependant très prisées par ses enfants adultes, Graham et Robyn, et quelques autres membres de sa famille qui ont la chance d’en posséder une. Il ne faisait pas état de fausse modestie concernant son habileté ou son manque d’habileté. Il peignait simplement par pur plaisir, ce qui s’avère être le rôle de l’art… le plaisir de créer et le plaisir d’admirer, rien de plus et, certainement, rien de moins.

Noel était un homme imposant. Six pieds deux pouces, et 250 livres. C’était un passionné d’art, de musique et de littérature. Un lecteur vorace, de tous les genres, des classiques de Dickens aux fictions fantastiques de Tolkien, de Carl Hiaasen à Larry McMurthy, de Dashiell Hammett à Len Deighton, de Patrick O’Brien à Bernard Cromwell.

C’est avec grand regret que sa famille souligne son décès. Il laisse derrière lui trois frères et une sœur, deux enfants, plusieurs cousins et des milliers d’amis, tous étant dévastés par la nouvelle de son décès à l’âge de 64 ans. Il avait encore tant à nous donner.

Texte de Carl Meyer

Noel Julian Mayer est né à Ottawa…

Marc Grandbois

Vivre la nature

Grande rencontre

« Dans un tableau, je cherche le vrai, le senti et le réconfortant. » – Marc Grandbois

Dès la première poignée de main, le « côté » vrai du peintre m’a séduit. En personne, il a le détachement et l’attitude rieuse des plus grands. Celle de ceux qui savent et peignent pour le dire en alliant sensibilité et sensualité qu’ils étalent sur la toile par gestes assurés, sans retenue, ni soumis par la raison et le convenu de la représentation.

La puissance évidente qui se dégage des tableaux de l’artiste, nous laisse percevoir sa fascination pour la peinture. Tout d’une pièce, heureux, passionné et confiant, l’homme est d’une humilité bienfaisante.

Pour Marc Grandbois comme pour tous les grands peintres, la peinture « est tout, sauf chose mentale », mais indiciblement chose sentie, « jeu de l’esprit », combinaison de gestes farouches et intrépides. Mais chez Grandbois, elle se fait davantage véhémente. C’est-à-dire que lorsqu’il se retrouve en un lieu unique dans les bois, il doit satisfaire sur l’heure le désir de s’exprimer sur la toile.

Souvenir d’Essex, MA , 20 x 16 po

Souvenir d’Essex, MA , 20 x 16 po

La nature

Dès la tendre enfance, toute la vie de Marc Grandbois témoigne de sa fascination pour la nature qui l’a guidée et qui est toujours pour lui sa muse, son esprit et sa force. D’où peut-être ce pouvoir ultime de nous reconstituer ses visions. Né en 1969 à Saint-Jean-sur-Richelieu, lieu de villégiature par excellence, la petite famille filera vers la Mauricie, à Sainte-Anne-de-la Pérade plus exactement, là où été comme hiver la communauté vit au rythme de la forêt et de l’eau avec les bateaux et la pêche même au plus froid de l’hiver. En effet, enfant, Marc Grandbois est entré directement en contact avec la nature. Et tout autant avec les enseignements de sa mère Denise Grandbois, aquarelliste de talent. Marc adore l’aquarelle. Tout comme envers la nature, il se laisse toucher par sa beauté et son mystère. Or, je crois fermement que la pratique de l’art a contribué à développer chez le gamin une approche sensorielle où l’essentiel est de partager afin de nous faire découvrir peu à peu comment elle folâtre, batifole, papillonne, marivaude !

Pêche blanche dans l’Anse-St-Jean, 24 x 36 po

Pêche blanche dans l’Anse-St-Jean, 24 x 36 po

Le trajet

Se sachant d’avance étudiant atypique aux enseignements dispensés par le département des arts visuels de l’Université Concordia, il complète ses études en 1991. Il dira de cette période que cela lui aura permis de rencontrer des théoriciens, Peter Krausz, paysagiste nommément, qui lui auront permis de déconstruire ses images pour mieux les refaire à sa manière. La théorie de la couleur de Johannes Itten, il connait. Kandinsky, aussi. Suivra une période de création active à titre d’aquarelliste entre 1992 et 2002. Et comme pour plusieurs artistes, il donne des cours de peinture et de dessin sans parler des multiples participations à des symposiums à travers le Québec. Toutefois, voilà que soudain, il met fin à ses activités d’artiste.

Port-Gloucester, 30 x 30 po

Port-Gloucester, 30 x 30 po

Il est clair que des revenus modestes empêchaient le développement de ses projets tels que celui de fonder une famille en un lieu naturel et sain. Aussi, après une décennie à vivoter de petits boulots (alimentaires), il part s’installer à l’Anse-Saint-Jean, là où le fjord du Saguenay se fait plus que majestueux. Il s’achète un bateau. Fait des contrats de mesure de bois en dilettante. Sauf que la beauté exceptionnelle du paysage sera le déclencheur à un retour en création, son premier amour, celui de toujours. Toutefois l’acrylique sera dorénavant sa technique de prédilection.

Toujours plus haut le miroir de nos vies boréales, 24 x 36 po

Toujours plus haut le miroir de nos vies boréales, 24 x 36 po

Âme d’explorateur

Pour Grandbois on pense atmosphère. Ses coups de pinceaux donnent la vitalité et la richesse aux coloris. Il adore peindre sur le motif. Et pas question de terminer le tableau en studio. Le tableau s’arrête sur le motif. En hiver, il peint à bord de son camion pour contourner le froid. Certains jours il part sur un « nowhere » juste pour découvrir sur son chemin. Il adore les lumières de la fin de l’après-midi. Ce qui ne l’empêche guère d’aller peindre avec Guy Legaré les lueurs de l’aube. De façon générale, aucun personnage dans ses œuvres à moins que cela fasse partie du sujet principal du tableau. Son plus grand plaisir : les contrastes texturés et lumineux.

Un trou dans les nuages, 16 x 20 po

Un trou dans les nuages, 16 x 20 po

À la question comment reconnaître un tableau terminé, il dira : lorsque le tableau devient le patron, soit lorsque l’on ne peut ajouter ni enlever un élément. Ultime objectif du peintre : que cela soit un ultime repos pour l’œil.

Depuis les origines de l’humanité c’est la totalité de notre personne qui est en relation avec la nature, et c’est en nous plaçant dans la nature, avec tous nos sens ouverts et nos émotions que nous pouvons vraiment la connaître, en faire l’expérience. Merci Grandbois!

Septembre étang caché

Septembre étang caché


Texte de  Michel Bois

Marc Grandbois est un fleuron de la galerie Douce Passion42A, rue Notre-Dame, Québec Qc. 418 648-9292 
On retrouve également les œuvres de monsieur Grandbois en Alberta à la galerie Stephen Lowe, à Calgary. Notons que ses œuvres font parties de collections publiques et privées au Canada comme à l’étranger.

Dès la première poignée de main, le « côté » vrai du peintre…

RICHARD BÉLANGER MAGAZIN'ART

Hommage

à Richard Bélanger


Richard Bélanger, l’aquarelliste de grande renommée, nous a quitté ce vendredi, le 16 juin 2017, à l’âge de 66 ans.

Votre Magazin’art ne pouvait garder sous silence cet événement malheureux. Natif de la Gaspésie, durant près de 40 ans, il aura su faire reculer les limites du réalisme par la vivacité des lumières de son talent audacieux. Soulignons qu’il fut le premier canadien à recevoir la médaille d’or de l’Américan Watercolor Society en 1991 parmi d’autres distinctions prestigieuses obtenues tout au long de sa carrière. À la famille, aux amis, aux collectionneurs amoureux de son art, et aux galeristes qui ont su reconnaître et défendre son talent, veuillez recevoir l’expression de notre support et de nos sentiments les meilleurs.

Équipe de Magazin’Art

Site Internet de l’artiste

Richard Bélanger, l’aquarelliste de grande renommée, nous a quitté.

Alain Lacaze

Une œuvre de suggestion

Grande Rencontre

« Tout obstacle renforce la détermination. Celui qui s’est fixé un but n’en changera pas. » – Léonard de Vinci

Né en 1939 à Paris, l’homme fut un enfant de la guerre qui a su grandir et se cultiver par lui-même. L’homme est un poète. Un érudit. Il est un artiste peintre français en terre d’Amérique et il est d’un savoir-faire inouï. Humble, mais riche d’une conscience toute humaine et universelle, il habite Québec depuis  les années 1980. Cet homme est Alain Lacaze.

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Texte par Michel Bois
Galerie Alain Lacaze 129-131, Saint-Paul, Québec, Canada / 418 692-4381 / galerie@alainiacaze.com

Tout obstacle renforce la détermination. Celui qui s’est fixé un but n’en changera pas…

Les trésors de mon jardin

Les Trésors de mon jardin

Une exposition solo bénéfice de Lorraine P. Dietrich

Les gens qui font l’événement

L’artiste internationale Lorraine P. Dietrich, IAF, NEWS, SCA, peint des compositions florales sur le motif à l’aquarelle depuis 1988. Elle détient un baccalauréat en enseignement des arts plastiques de l’Université du Québec à Montréal. Les fleurs sont sa principale source d’inspiration et elles s’épanouissent dans des couleurs harmonieuses. Seulement des pigments offrant une excellente résistance au temps et à la lumière sont utilisés. Ses peintures au style unique dénotent un sens inné du dessin et de la composition. Elles possèdent un pouvoir expressif au caractère à la fois intimiste et universel, dans une ambiance au romantisme serein qui suscite une belle qualité d’émotion.

L’exposition solo bénéfice Les Trésors de mon jardin, comprenant plus de 35 peintures à l’aquarelle de cette artiste de renommée internationale, est en cours jusqu’au 30 juin 2017 à la Salle Adrienne-Choquette, Bibliothèque Bruno-Sigmen, 1550, 118e Rue, à Shawinigan. En achetant une peinture ou des produits dérivés, comme des cartes d’artiste et des reproductions, vous contribuez à la cause de l’autisme car 25% des profits seront versés par l’artiste à l’organisme Les Horizons ouverts, centre d’activités de jour pour adultes autistes de tout niveau de fonctionnement.

Été 2017


Communiquez avec l’artiste par téléphone au 819 538-4088, ou courriel info@lorrainedietrich.com. Site web officiel : www.lorrainedietrich.com

Lorraine P. Dietrich, IAF, NEWS, SCA, peint des compositions florales sur le motif à l’aquarelle…

© George Politis - The Heat of the Moments

George Politis:

distinctions et atelier


Les gens qui font l’événement

George Politis, RI, AWS, IAF, NEWS, (Grèce) reçoit des distinctions et présentera un atelier dans le Vieux Québec.

Le célèbre peintre à l’aquarelle George Politis a reçu plusieurs prix et distinctions récemment. Il a été sélectionné pour une exposition de la SKETBE au Musée EMS de Thessaloniki et participera aussi à la 150e exposition internationale de l’American Watercolor Society en 2017-2018 aux États-Unis. Les dates et les endroits sont publiés sur le site web de la AWS.

De plus, l’artiste peintre a remporté un Certificat de Mérite lors de la Biennale 2015 de l’International Watercolor Society en Inde. Mais, ce qui sera certainement une bonne nouvelle pour les aquarellistes, il présentera aussi un atelier d’aquarelle dans le Vieux Québec du 7 au 11 août 2017 et cette grande visite de Grèce est très attendue. Pour s’inscrire, voir les détails sur l’affiche annonçant l’événement.

Au Québec, George Politis est représenté par la Galerie Vigneault de Repentigny.

Le célèbre peintre à l’aquarelle George Politis a reçu plusieurs prix et distinctions récemment…

La cage, je resterai en vie, 24 x 70 po, 2016

Sandra Chevrier

Héroïsme au féminin

Sur le Web, présente des artistes inspirants qui utilisent les médias sociaux et diverses plateformes de partage dans le but de promouvoir leur art sur Internet.

L’artiste articule sa démarche sur la quête de liberté identitaire de la femme contemporaine : « Une réalité où le rôle de la femme est préconçu et où celle-ci se doit d’être à la fois aimante, puissante, passionnée et travailleuse, tout en respectant les diktats que la société dans laquelle elle évolue lui impose. »

Après plusieurs esquisses préparatoires, l’artiste transpose avec assurance sur le canevas ses personnages mélancoliques et énigmatiques. Dans sa dernière série « Les Cages Super Héros », les femmes de Chevrier sont muselées par des masques graphiques extraits de bande dessinée américaine. Pour l’artiste, ce mimétisme symbolise ces prisons sociales où elles cachent leur véritable identité. Dans ses œuvres, Sandra Chevrier confronte le dynamisme tiré des onomatopées, des couleurs vives et de la victoire face à la grisaille de la défaite et l’émouvante fragilité. Elle évoque ainsi la lutte quotidienne de ces femmes, nourries par les fausses attentes qu’elles se font de la beauté et de la perfection. « Si les Super-Héros tombent et se relèvent, alors nous devrions nous aussi accepter nos faiblesses et garder courage face à l’épreuve. Réalisons que nous sommes humains. »

Originaire des Laurentides et Bachelière en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal, Sandra Chevrier vit et travaille actuellement à Montréal. Ses œuvres voyagent au Japon, en Nouvelle-Zélande, en Angleterre, en Norvège, aux États-Unis et en Chine.

Parlez-nous de votre médium ?

S. C. : J’utilise plusieurs médiums : acrylique, aquarelle, pastel, graphite et parfois le collage. Je peux produire de très grands formats sur canevas ou concevoir de plus petites œuvres sur papier. J’aime aussi travailler avec le bois; avec celui-ci je peux jouer avec des formes atypiques.

Si vous aviez à écrire un tweet de moins de 140 caractères décrivant votre travail artistique, quel serait ce tweet (mots-clics inclus) ?

S. C. : Portraits portant des masques. Cages symbolisant nos prisons quotidiennes. Valse entre réel et imaginaire, vrai et faux, remède et poison.

Quelle est l’importance pour un artiste peintre d’avoir son site Internet et une présence sur les médias sociaux ?

S. C. : Les réseaux sociaux sont devenus les meilleurs outils dont peut bénéficier un artiste. L’art devient maintenant accessible aux humains aux quatre coins du monde en quelques clics seulement. Il voyage lui-même sans effort. Les galeries en souffrent beaucoup; les artistes n’ont plus nécessairement besoin d’une galerie ou d’un agent car ils peuvent eux-mêmes promouvoir leur travail, et ce, sans débourser le moindre sou. Je suis très active sur les réseaux sociaux et ils sont la principale raison de mon succès à l’international.

Que recommandez-vous aux artistes qui n’ont pas de site Internet et qui n’ont pas ou très peu de budgets ?

S. C. : Il y a plusieurs façons de promouvoir gratuitement son travail. Instagram serait mon premier choix, ensuite viennent les sites comme Facebook, Ello, les forums d’art tels que Banksy Forum et Espresso Beans, LinkedIn, Pinterest….

Sur un le plan professionnel, combien de temps investissez-vous dans les médias sociaux ?

S. C. : Tous les jours je tente de publier au moins une photo ou quelques photos sur Instagram. Les gens qui suivent mes profils aiment voir les work in progress, des esquisses, ma vie dans l’atelier, certains moments de ma vie… Ainsi ils réalisent le travail derrière une œuvre. Ils m’accompagnent dans mes voyages autour du monde et lors de mes expositions. Ils apprennent à connaître un peu qui je suis, comme personne, comme maman, femme d’affaires et artiste.

 

La cage tout ce que je suis

La cage tout ce que je suis

 

Quel est l’impact des médias sociaux sur votre carrière ?

S. C. : J’ai maintenant des clients dont je n’aurais d’aucune autre façon pu acquérir les contacts : des célébrités, des investisseurs milliardaires. Par exemple, je suis maintenant amie avec la chanteuse Alicia Keys et le rappeur Swizz Beatz, fondateur de la « The Dean Collection ». Cette prestigieuse collection s’est enrichie de plusieurs œuvres d’artistes émergents et reconnus.

Votre page Facebook a près de 19 000 abonnés. Utilisez-vous cette plateforme pour faire la promotion de votre travail artistique ?

S. C. : Je vous avoue que depuis ma découverte d’Instagram, je préconise cette plateforme plutôt que Facebook. Pour un artiste visuel qui travaille avec des images, Instagram semble plus efficace et m’aide à rejoindre un plus large public. Je compte maintenant plus de 40 000 abonnés sur cette plateforme. Cependant, pour un meilleur contrôle de mes médias et une gestion plus efficace, je relie mon compte Instagram à mes comptes Twitter et Facebook.

Avez-vous une galerie marchande sur Internet ? Si oui, quelle place les transactions en ligne occupent-elles dans vos revenus ? Sentez-vous une réticence de la part des artistes à vendre leurs pièces en ligne ?

S. C. : J’ai vendu par moi-même durant plusieurs années jusqu’à ce que ma carrière prenne un virage international. J’expose aux quatre coins du globe, j’ai donc des clients de partout. Mon partenaire d’affaire et gérant d’artiste Jean-Pascal Fournier a ouvert la Galerie C.O.A et une galerie marchande en ligne dans le but de disposer d’un lieu physique à Montréal et, du coup, nous donner une certaine crédibilité. Maintenant je peux faire imprimer une édition de 350 giclées ou sérigraphies qui se vendront en moins de 15 secondes sur le site. J’y vends aussi des originaux. Le site Internet et la galerie nous ont également permis d’acquérir une liste de contacts et de clients qui se sont ajoutés à notre infolettre. Ils sont avisés dès qu’il y a des œuvres disponibles. Après quelques essais et erreurs, nous travaillons maintenant avec des compagnies de transport de confiance et qui acheminent les œuvres partout dans le monde. Évidemment il peut arriver des pépins, mais les gens nous font confiance et sont conscients des risques. Nous offrons un bon service après-vente en cas de problème.

Quels sont vos projets pour les 6 prochains mois (ou +) ? Expositions ? Résidences d’artiste ? Formations ?

S. C. : Je reviens tout juste d’une exposition à Hong Kong et à New York. Je me lance dans la production de ma prochaine exposition solo qui aura lieu à Los Angeles à l’automne. J’exposerai également en Norvège, en Australie et à Miami d’ici la fin de l’année.


Texte de Isabelle Gagné

Tous les liens pour suivre Sandra Chevrier sur le Web afin de rester connecté avec cette artiste :

Site internet officiel : sandrachevrier.com

Facebook : Facebook.com/sandra.chevrier

Instagram : instagram.com/sandrachevrier

Sandra Chevrier est représentée par la Galerie C.O.A à Montréal : coagallery.com

 

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L’artiste articule sa démarche sur la quête de liberté identitaire de la femme contemporaine…

entourant marie-Hélène Lapointe au centre, à gauche Francine Bouchard, Suzanne Godbout et à droite, Kim c. Pelletier et Joyce Paradis

Quatre nouveaux membres

à l’institut des arts figuratifs

Les gens qui font l’événement

L’institut des arts figuratifs annonce que quatre artistes ont été sélectionnés pour devenir membres signataires de l’organisme national. Le choix de ces artistes est l’aboutissement d’un processus fait par un Comité de sélection qui a procédé à l’analyse des dos- siers de candidature à partir d’une grille d’évaluation rigoureuse. Il s’agit des artistes peintres Francine Bouchard, aquarelle, Trois-Rivières, Suzanne Godbout, pastel, Contrecoeur, Kim C. Pelletier, huile, Montréal, et Joyce Panadis, dessin, Odanak.

Fondé en 1986, l’IAF a comme objectif la promotion de l’art figuratif de qualité et la reconnaissance d’artistes œuvrant spécifi- quement dans cette forme d’expression. Ayant développé une véritable expertise en art figuratif, l’IAF regroupe plus de 145 membres professionnellement actifs en peinture, sculpture et autres techniques artistiques. Plusieurs jouissent d’une renommée nationale et même internationale. À l’occasion de son assemblée générale annuelle tenue le 24 avril dernier, l’IAF s’est donné un nouveau président en la personne de M. Pierre Morin. Ce dernier sera appuyé d’une équipe dynamique d’administrateurs composée de mesdames Suzanne Therrien, Kim Veilleux, Carole Bonneau et de monsieur Jean-Pierre Neveu.

Été 2016

L’institut des arts figuratifs annonce que quatre artistes ont été sélectionnés…

L’OR

Peindre les recoins de son esprit

À découvrir

Le thème de la prochaine exposition solo de L’OR « Des recoins de mon esprit  », qui se tiendra à la Galerie 3440 de la rue Fleury à Montréal-Nord, s’est élaboré sur 375 années. Il célèbre le lien historique qui unit Chicago et Montréal. L’OR a visité Chicago en 2013, pour y présenter une exposition à succès d’art figuratif et aussi pour se familiariser avec la ville de son époux, James.

Ayant à l’esprit les futures célébrations du 375e  anniversaire de Montréal en 2017, à la suggestion de son mari, l’artiste prend l’audacieuse décision de dévier de sa trajectoire habituelle et délaisser les nus figuratifs pour créer un ensemble de tableaux représentant des scènes urbaines de sa ville natale de Montréal et de Chicago.

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Texte de James Wise

L’exposition « Des recoins de mon esprit » se tiendra à Montréal, du 23 au 29 mai prochains, à la Galerie 3440, située au 3440, rue Fleury est.

Le vernissage aura lieu le vendredi 27 mai, de 19 h à 20 h. Visiter : www.aavnm.org.

 

Le thème de la prochaine exposition solo de L’OR « Des recoins de mon esprit », qui se tiendra à la Galerie 3440 de la rue Fleury à Montréal-Nord, s’est élaboré sur 375 années…

Lynn Garceau

en direct

Les gens qui font l’évènement

Native de Grand-Mère, Lynn Garceau est initiée très jeune à la peinture par sa mère. L’aquarelle lui permet de capter les subtilités nécessaires à la réalisation de ses tous premiers tableaux. Puis, l’acrylique survient pour étancher sa soif de liberté qui se lit à la signature de sa peinture. Alors apparaissent des parcelles d’éternité jetées impulsivement et généreusement sur la toile dévoilant la nature qui l’inspire.

L’artiste peintre Lynn Garceau peindra en direct à la galerie Céleste du 285, rue Principale à Saint Sauveur, le 25 juillet prochain, de 11 h à 18 h, pour la plus grande joie des amateurs d’art.

Été 2015

Native de Grand-Mère, Lynn Garceau est initiée très jeune à la peinture par sa mère. L’aquarelle lui permet de capter les subtilités…

Exposition Concours Automnale

de l’AAPARS

Les gens qui font l’évènement

L’AAPARS recevra à titre d’artiste invité, pour la 12e édition de son Exposition Concours Automnale, Monsieur Jean-Claude Poitras, designer de mode réputé et artiste peintre. Cet événement aura lieu les 31 octobre et 1er novembre 2015, vernissage le samedi 31 octobre à 15 h, au Centre Marcel-Dulude à Saint-Bruno-de-Montarville. M. Poitras exposera ses oeuvres récentes et rencontrera le public. Ce talentueux designer de mode a débuté sa carrière d’artiste peintre au hasard d’un week-end pluvieux des années 1990 au cours duquel il a ressorti ses pastels et s’est remis à semer des idées. Depuis lors, il enrichit son terreau fertile, explorant l’aquarelle, le pastel et les encres de Chine qu’il couche sur des papiers faits mains, du verre et des canevas. L’exposition Concours présentera des oeuvres d’une grande qualité créées par les 72 artistes sélectionnées par un jury indépendant.

L’AAPARS a connu un grand succès à l’occasion de son Exposition Printanière 2015, les 2 et 3 mai derniers au Pavillon Jordi-Bonet à Mont-Saint-Hilaire. Elle y a attiré près de 1000 personnes pour admirer les oeuvres de plus de 68 artistes peintres, membres de l’AAPARS. L’événement s’est déroulé avec la participation de l’artiste invité, M. André Michel, artiste peintre et sculpteur, président fondateur du Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire et de la Maison amérindienne qui célèbrent cette année leur 20e et 15e anniversaire de fondation.

Été 2015

 

L’AAPARS recevra à titre d’artiste invité, pour la 12e édition de son Exposition Concours Automnale, Monsieur Jean-Claude Poitras…

L’Inde et autres destinations internationales

pour Lorraine Dietrich

Les gens qui font l’évènement

Connue pour ses peintures florales à l’aquarelle, Lorraine P. Dietrich, IAF, NEWS, SCA, s’implique activement pour que l’aquarelle soit plus largement appréciée comme médium à part entière. Elle vit un parcours international de plus en plus affirmé. En effet, un jury l’a sélectionnée pour une présentation de 20 artistes internationaux qui a eu lieu en 2014 à la Lalit Kala Akademi, Académie Nationale des beaux arts du Gouvernement de l’Inde à Nouvelle-Delhi. Les étudiants, les professeurs et les visiteurs de cette prestigieuse institution ont pu ainsi constater la vitalité, la richesse dans la variété des tendances d’expression et les nombreuses possibilités techniques offertes par l’aquarelle moderne. D’autre part, la Grèce lui a fait une autre « fleur » car elle était parmi une trentaine d’artistes invités pour la « Watercolour International Biennal 2 » exposée à l’automne 2014 dans un grand musée de Thessaloniki. Actuellement en exposition avec le Salon de la Société Canadienne de l’Aquarelle et au Musée Marius-Barbeau en Beauce avec un groupe de l’Institut des Arts Figuratifs, Lorraine Dietrich a été sélectionnée pour le 46e Salon annuel de la Society of Canadian Artists présenté à la Salmon Arms Gallery, Colombie-Britannique. Une peinture a été aussi choisie par le jury de la North-East Watercolor Society pour leur exposition internationale dans la région de New-York.

Printemps 2015

onnue pour ses peintures f lorales à l’aquarelle, Lorraine P. Dietrich, IAF, NEWS, SCA, s’implique activement pour que l’aquarelle soit plus largement appréciée…

Richard Bélanger élu membre signataire

de la « Canadian Society of Painters in Watercolour »

Les gens qui font l’évènement

La CSPWC a en effet offert à l’artiste peintre Richard Bélanger l’adhésion à cette société. Être élu membre signataire de cette prestigieuse société d’aquarelle offre à l’artiste le privilège de participer à une ou plusieurs expositions réservées aux membres, en plus d’une chance unique de fréquenter des artistes de divers horizons qui ne pourront qu’enrichir sa vision artistique. L’exposition annuelle « Open Water » qui se tient dans différentes villes canadiennes au fil des ans permet de faire valoir ses oeuvres à un plus large public. Plusieurs expositions ont lieu en partenariat avec d’autres sociétés d’aquarelle canadiennes ou américaines, ce qui permet un plus grand déploiement et reconnaissance des membres. De plus, la CSPWC organise des ateliers dans une ville canadienne différente à chaque année où artistes aquarellistes membres enseignent leur art à des personnes qui veulent parfaire leurs connaissances de ce médium difficile qu’est l’aquarelle. Faire partie de cette organisation prestigieuse dont les critères sont très élevés représente un défi, raison de plus pour Richard Bélanger d’être très fier de pouvoir s’y joindre. Une belle continuité à son élection comme membre signataire de l’American Watercolor Society en 2014.

Printemps 2015

La CSPWC a en effet offert à l’artiste peintre Richard Bélanger l’adhésion à cette société. Être élu membre signataire de cette prestigieuse…

Raymond Quenneville

L’heure dorée

Peindre un pays

« Pour le peintre, le véritable voyage des découvertes ne consiste pas à trouver de nouveaux paysages, mais d’amener le spectateur à voir avec de nouveaux yeux. » – Marcel Proust

Les photographes britanniques et américains l’appellent « Golden Hour » : L’heure dorée. Alors, parlons ici d’une véritable découverte (pour moi) que m’a réservée le peintre Raymond Quenneville. J’adore toujours apprendre des choses qui poussent à la réflexion. D’où le plaisir de vous la livrer en retour.

Aussi désigne-t-on « l’heure dorée » les premiers moments du lever du soleil et tout autant les minutes prises par le soleil à se coucher en deçà de la réalité visible de la ligne d’horizon. Cela pour obtenir des effets lumineux plus doux et plus chauds, pour notre grand ravissement. Sans oublier l’effet dynamique et linéaire des ombres obtenues ; les unes venant répondre aux autres, de manière à inciter le spectateur à plonger à l’intérieur du tableau vers l’invisible à définir par-delà son imagination.

Raymond Quenneville

Le peintre est autodidacte. Son plaisir à dessiner dès l’enfance, le fit passer de la caricature, à la bande dessinée, à l’art animalier minutieux et délicat, puis à l’expression personnelle du paysage. Lors de la rencontre, il tient à préciser qu’il a fait « ses devoirs » par l’exploration de divers médiums, virevoltant de l’aquarelle à la fluidité de l’encre, à la gouache, sans repentir aucun, jusqu’à l’onctuosité de l’huile. Manuels et ouvrages didactiques lui auront permis d’acquérir plus solidement les rudiments de la composition et de la portée fondamentale des lignes de perspective. Mais plus encore à ce qui a trait au recours des superpositions des couleurs complémentaires afin de se rapprocher le plus possible de « l’heure dorée » : le thème par excellence de ses tableaux.

Les blues, huile sur toile, 36 x 18 po

Les blues, huile sur toile, 36 x 18 po

Le formidable terreau

Dès 1975, en exposant ses oeuvres ici et là dans les boutiques d’art, il est enfin remarqué et invité à relever le défi d’une aventure majeure de création, soit la réalisation d’illustrations de panneaux d’interprétation de la nature et de la faune ailée pour le compte du gouvernement québécois.

Par la suite, à compter des années 1980 donc, la Société des Parcs nationaux du Canada l’amènera à vivre sa magie en divers endroits où le spectacle de la nature se fait grandiose, notamment en Mauricie, en Gaspésie, et du côté des Rocheuses. Ce qui lui fournira l’occasion de parfaire ses connaissances par l’exploration de diverses techniques et médiums capables de rendre la singularité de ces paysages à des fins éducatives.

Retrouvailles, huile sur toile, 18 x 36 po

Retrouvailles, huile sur toile, 18 x 36 po

Petite-Rivière-St-François, huile sur toile, 18 x 36 po

Petite-Rivière-St-François, huile sur toile, 18 x 36 po

Continuation plus qu’heureuse

Au fil des événements, Raymond Quenneville donnera libre cours, en 1992, à la poursuite de sa créativité propre, en toute confiance, à titre de peintre professionnel. Mille et un croquis exécutés sur le motif serviront alors d’inspiration aux multiples compositions recrées et largement réinventées en atelier ; le but étant de trouver le point d’équilibre entre la couleur et les formes amenant à toucher l’horizon de la sérénité à l’intérieur de soi.

Le peintre utilise l’huile et joue des effets complémentaires superposés afin d’accentuer les portées lumineuses. Cela au point d’instiller l’illusion que la lumière provient de l’intérieur même du tableau. Raymond Quenneville s’exprime intégralement dans ses toiles. Il fait corps avec elles. Chacune de ses oeuvres est une rencontre privilégiée avec sa vision de la nature dont il traduit l’énergie naturelle sous un éclairage particulier provenant du ciel. Encore une fois, parlons d’un peintre représentant non pas ce que l’on voit, mais ce que l’on projette à partir du vécu et du senti. Va sans dire que nous sommes devant des oeuvres étincelantes dont les effets lumineux et fugaces invitent, tel un songe, à la méditation.

Dernier arrêt, huile sur toile, 18 x 36 po

Dernier arrêt, huile sur toile, 18 x 36 po

L’art de Raymond Quenneville possède sa signature distinctive bien à lui. D’un tableau à l’autre, c’est le même univers que l’on retrouve. Bergson, le philosophe de renom, a écrit : « qu’un peintre digne de cette appellation, ne peint tout au long de sa vie qu’une seule chose : sa vision, résultat d’un savant travail ». Voilà Raymond Quenneville dans son entièreté singulière pour notre plus grand ravissement !


Texte de Michel Bois

Raymond Quenneville est représenté par : Fallen Leaf Gallery, 102, Main Street, Canmore, Alberta ; Galerie d’art Céleste, 285, rue Principale, St Sauveur, Québec ; Galerie Michel-Ange, 430, rue Bonsecours, Montréal, Québec ; Galeries Beauchamp, à Québec et à Baie-St-Paul, Québec ; New Masters Gallery, Carmel, California, USA ; Oceanside Art Gallery, 172, Second West ave, Qualicum Beach, B.C.

Les photographes britanniques et américains l’appellent « Golden Hour » : L’heure dorée. Alors, parlons ici d’une véritable découverte…

Rivière Moe, 30 x 60 po

Richard Bélanger

Audace et non-conformisme

Profil d’artiste

Faire partie de l’American Watercolor Society constitue sans aucun doute « la » véritable consécration pour un aquarelliste. La plus ancienne et la plus importante organisation artistique en Amérique du Nord existe depuis 1866 et ne compte que quelques canadiens. Depuis avril 2014, un premier québécois a réussi à intégrer la prestigieuse société d’aquarelle. Un honneur grandement mérité et longtemps désiré pour l’artiste Richard Bélanger.

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 Texte de Mélissa Fauteux

Richard Bélanger est représenté par : Galerie West End, Westmount, Montréal, Galerie d’Art Loft, Vieux- Montréal, Tilting at Windmills Gallery, Manchester, Vermont

Faire partie de l’American Watercolor Society constitue sans aucun doute « la » véritable consécration pour un aquarelliste. La plus ancienne et la plus importante organisation artistique…

Gisèle Rivard

Lumière et goût d’infini

À découvrir

Gisèle Rivard a conscience depuis longtemps qu’il y a en toute chose une dimension plus vaste que celle qui est perçue uniquement par les sens. Littéralement fascinée par le rôle que la lumière joue auprès du monde vivant, elle va jusqu’à analyser le spectre optique pour mieux en saisir les principes, tel un scientifique qui veut comprendre les manifestations des divers phénomènes de son environnement afin de mieux en intégrer les lois. « La lumière vient de loin, elle provient des astres et a une grande influence sur nous. C’est une énergie essentielle car sans elle, on ne peut plus rien distinguer. C’est extraordinairement intéressant ! »

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 Texte de Lisanne LeTellier

On retrouve les oeuvres de Gisèle Rivard sur le site de l’Académie internationale des Beaux-Arts du Québec, le site de la Société canadienne d’aquarelle ainsi que dans sa galerie virtuelle personnelle et à la galerie Vigneault de Repentigny.

Gisèle Rivard a conscience depuis longtemps qu’il y a en toute chose une dimension plus vaste que celle qui est perçue uniquement par les sens. Littéralement fascinée…

Un artiste québécois

se démarque aux U.S.A.

Les gens qui font l’évènement

L’artiste Richard Bélanger, résident des Cantons-de-l’Est, vient d’être reçu Membre de la prestigieuse American Watercolor Society (AWS). Il est le premier québécois à obtenir cet honneur réservé aux meilleurs aquarellistes. C’est avec son aquarelle Hommage à Gorst #2 que Richard Bélanger s’est mérité cette place convoitée. L’oeuvre, qui était en montre au Salmagundi Club à Manhattan dans le cadre d’une exposition collective de l’AWS en avril dernier, poursuivra son périple dans cinq autres villes américaines jusqu’en 2015.

Richard Bélanger s’est d’ailleurs déjà maintes fois illustré chez nos voisins du Sud s’étant mérité de nombreux prix auprès de l’AWS, de la Louisiana Watercolor Society et de l’Adirondacks National Exhibition of American Watercolours. Son travail a aussi été reconnu dans plusieurs livres publiés aux États-Unis. Sur la scène canadienne, il s’est aussi illustré en de nombreuses occasions, s’étant mérité entre autres en 2013 la Médaille d’or de la Société canadienne de l’aquarelle pour son oeuvre Le Palefrenier.

Représenté dans plusieurs galeries dont la Galerie Courtemanche à Magog et la Galerie West End à Westmount, l’artiste peintre ouvrira les portes de son studio à Bolton Est pour le Circuit et le Tour des arts à la mi-juillet.

Été 2014

L’artiste Richard Bélanger, résident des Cantons-de-l’Est, vient d’être reçu Membre de la prestigieuse American Watercolor Society (AWS). Il est le premier québécois à obtenir…

Aquasept International

au Musée Pierre-Boucher

Les gens qui font l’évènement

Marie-Josée Desjardins, coordonnatrice régionale pour Télé-Québec, Lorraine P. Dietrich, artiste et coordonnatrice de l’exposition, Marie-Hélène Lapointe (Mahée), artiste et présidente de l’Institut des Arts figuratifs, enfin, François Ladouceur, artiste, ex-président de la Société Canadienne de l’Aquarelle. Wow ! Autant de talents ne pouvaient que magnifier les éclats de l’aquarelle actuelle. D’où la participation d’Odette Feller et de Roland Palmaerts, originaires de Belgique, ainsi que de George Politis, de Grèce et membre de l’American Watercolour Society et de la Royal Institute of Painters in Watercolour. Parlons d’un événement unique et haut en savoir-faire en Mauricie, qui eut lieu du 2 mars au 5 avril dernier.

Été 2014

Marie-Josée Desjardins, coordonnatrice régionale pour Télé-Québec, Lorraine P. Dietrich, artiste et coordonnatrice de l’exposition, Marie-Hélène Lapointe (Mahée)…

AquaSept International

au Musée Pierre-Boucher de Trois-Rivières

Les gens qui font l’évènement

C’est une ferveur sans pareille envers l’aquarelle qui rassemble sept aquarellistes internationaux pour une remarquable exposition au Musée Pierre Boucher de Trois-Rivières, du 2 mars au 5 avril 2014. Le vernissage, ouvert à tous, aura lieu le dimanche 2 mars à 14 h, sous la présidence d’honneur de Mme Marie-Hélène Lapointe, également présidente de l’Institut des Arts figuratifs. S’ils proviennent de plusieurs pays, l’expression artistique est pour eux et leur large public un langage universel. Ils ont chacun un style très personnel et une maîtrise de leur médium qui en ont fait des artistes estimés, respectés et reconnus internationalement puisqu’ils mènent chacun avec succès une carrière personnelle depuis de nombreuses années et sont représentés dans des galeries réputées.

Ce menu de choix comporte la participation de Odette Feller, SCA (Belgique), Lorraine P. Dietrick, IAF, NEWS, SAC et membre d’honneur SCA, (Québec), Roland Palmaerts, SCA et membre d’honneur IAF, (Belgique et Québec), Andy Wood, RBA, RI, Secrétaire du Royal Institute of Painters in Water Colours (Angleterre), George Politis, IAF, RI, NEWS, AWA et membre signataire de l’American Watercolor Society (Grèce). De plus, plusieurs peintures du regretté Paul Ladouceur, SCA, SCPWC, membre d’honneur IAF et fondateur de la Société Canadienne de l’Aquarelle, seront exposées grâce à la collaboration de sa succession.

C’est donc un rendez-vous avec la passion de la forme, de la couleur transparente, de rendus souvent virtuoses et d’une excellente qualité expressive qui attend les visiteurs.

Hiver 2014

 

C’est une ferveur sans pareille envers l’aquarelle qui rassemble sept aquarellistes internationaux pour une remarquable exposition au…