Magazin'Art

Automne 2013

Chaud Saguenay, huile, 36 x 48 po.

Michel Mecteau

Éclat des teintes et formes galbées

À découvrir

Homme de peu de mots, Michel Mecteau n’en a pas moins beaucoup à dire avec ses pinceaux, à l’aide desquels il révèle un univers formé essentiellement de couleurs fulgurantes et d’arabesques gracieuses.

Devant une toile, la verve créatrice de l’artiste devient quasi intarissable, alimentée par un regard captant sans cesse tout ce qui l’entoure en termes de sujets et de valeurs. Bien qu’ils soient figuratifs, ses paysages s’inscrivent  dans une atmosphère aux accents enchantés dont la palette vibrante va au-delà du réel et la composition généreuse aux courbes omniprésentes fait allègrement valser l’œil. Les maisonnettes caractéristiques des petits villages du Québec s’y enfilent en un long collier coloré, bordant un sentier sinueux où se découpent de part et d’autre des montagnes aux flancs imposants.

« L’important, c’est que ça représente la place, même si les éléments sont stylisés et pas  toujours authentiques », affirme l’artiste. La lumière est au cœur de chacune de ses réalisations, où un point focal indique le début du parcours visuel en faisant ressortir un segment du tableau, pour ensuite s’ouvrir vers une promenade plus libre, au gré d’une multitude de volutes et de lignes arrondies. « La forme carrée n’existe pas dans la nature, tout n’est que rondeurs et courbes, » ajoute-t-il.

Né en 1946 à La Sarre, Michel Mecteau part s’établir à Trois-Rivières pour suivre une formation collégiale en dessin d’architecture. Pendant 5 ans, il est ensuite caricaturiste pour le journal Le Nouvelliste, en plus de produire des petites bandes dessinées – des blagues à trois cases – pour plusieurs hebdomadaires locaux des régions de Joliette et de la Mauricie. Il produit aussi des murales pour divers commerces locaux. En 1998, les cours privés qu’il suit avec l’aquarelliste Maurice Domingue lui apprennent à maîtriser plusieurs techniques qu’il réinvestira abondamment tout au long de son évolution personnelle. C’est là qu’il découvre la force des contrastes et leurs jeux d’ombre et de clarté, qui, avec l’intensité de ses tonalités, devien- dront des éléments clés de sa signature.

Petite Rivière St-François, huile, 36 x 48 po.

Petite Rivière St-François, huile, 36 x 48 po.

Lorsqu’il met les pieds au Saguenay, il est instantanément fasciné par les décors accidentés qui diffèrent de l’horizontalité à laquelle il est habitué dans son Abitibi d’origine. Dès sa première visite, il tombe sous le charme de la beauté des scènes qui s’étendent à perte de vue et dont le relief crée des variations de luminosité incroyables qu’il a tout de suite envie d’explorer en peinture, la tête fourmillant d’idées à matérialiser. Ayant acquis une propriété à l’Anse-Saint-Jean, petite municipalité lovée entre le majestueux fjord et les montagnes de l’arrière-pays, il représentera abondamment cette partie du territoire avec force amour et passion.

Carnet de dessin en poche, il parcourt aussi des comtés des Laurentides, des Cantons de l’Est ou de Charlevoix, en quête de panoramas à saisir et à illustrer à sa façon. C’est ainsi qu’il commence par tracer des esquisses sur place, en prenant soin d’y indiquer les nuances appropriées. Une fois de retour dans son atelier situé à même sa demeure, il fait toute sa composition à l’acrylique pour ensuite finir avec l’huile afin d’obtenir les nuances voulues ainsi que davantage d’effets de fondus. Quelques personnages ne manquent jamais de venir animer l’image, son propre chien Biscuit y faisant aussi régulièrement de la figuration. Leurs traits un peu naïfs rappellent vaguement l’approche caricaturale, un héritage s’insérant discrètement par la bande dans son nouveau créneau.

Vue sur Baie-Saint-Paul, huile, 48 x 72 po.

Vue sur Baie-Saint-Paul, huile, 48 x 72 po.

Depuis sa retraite il y a huit ans, il peut désormais s’adonner plus que jamais à son art, avec une intensité renouvelée qui lui permet de répondre à la demande de plusieurs galeries. Lorsqu’il travaille, Michel Mecteau a besoin de musique, le silence étant peu propice à son inspiration. Une fois dans sa bulle, il se lance dans son monde durant plusieurs heures consécutives, souvent même jusque dans la nuit pour la tranquillité qu’elle lui offre. Parfois, pour sortir de ses propres frontières, il s’adonne à l’abstraction afin de changer de rythme, le temps de s’évader vers un espace sans contraintes, sans but précis et juste pour lui-même.

Adorant le contact tant avec le public qu’avec d’autres artistes, Mecteau espère participer encore à certains symposiums, le rêve ultime étant de pouvoir être invité à un événement du genre en Europe pour peindre les splendeurs de l’Espagne, de l’Italie ou de la France, où la lumière rayonne autrement et appelle de nouveaux coloris. Il souhaite aussi illustrer les beaux endroits de la Beauce ou encore du Maine, avec ses bourgades de bord de mer. Peut-être finira-t-il également par accepter un jour les nombreuses demandes qu’il reçoit pour animer des ateliers de peinture pour les amateurs. Mais pour l’instant, son besoin de créer prédomine et il préfère mettre tout le temps dont il dispose à poursuivre sa propre démarche. Comme il aime aussi faire des portraits et qu’il est habile en la matière, il n’est pas impossible que ses personnages se taillent une plus grande place dans ses réalisations, pour peu que le public veuille bien le suivre dans cette nouvelle voie.

On retrouve les œuvres de Michel Mecteau à la galerie Le Bourget de Montréal, la galerie Céleste de Saint-Sauveur et la galerie Quatre Saisons, à Québec.


 Texte de Lisanne Le Tellier

Homme de peu de mots, Michel Mecteau n’en a pas moins beaucoup à dire avec ses pinceaux, à l’aide desquels il révèle un univers…

Poupées Reborn, Solange Ouellet

Solange Ouellet

aux Journées portes ouvertes à la Galerie Berick

Les gens qui font l’évènement

Pour une première fois, Solange Ouellet, reborneuse, arrivera avec sa nursery de Bouts D’choux… ses adorables bébés « reborn ».

Ayant toujours été passionnée de poupées et de bébés de toutes sortes, Solange Ouellet est peintre et artiste à ses heures. Elle s’est mise à la création de ses propres bébés. Elle a développé des méthodes spécifiques pour rendre ses créations encore plus uniques et vraisemblables, telles qu’incorporer des petits moteurs et des mécanismes imitant les battements d’un petit coeur ou enregistrer sur un mini magnétophone les pleurs et/ou les rires d’un poupon. Ses clients sont des gens tout aussi passionnés qu’elle. L’artiste compare son travail à celui des peintres d’autrefois qui réalisaient les portraits de toute une famille, ou encore aux photographies qui immortalisent les visages.

Lors des journées portes ouvertes à la Galerie Berik, qui auront lieu les 9 et 10 novembre, de 11 h à 17 h, vous pourrez assister en direct à la naissance d’une magnifique poupée « bébé naissant » de Solange Ouellet. Trois autres artistes y feront une démonstration de leur passion pour l’art visuel, à leur façon : Louise CodèRe, artiste peintre, partagera un moment avec vous en démontrant la création d’une oeuvre sur verre utilisant l’huile comme médium ; Johanne Ouellet, qui se perfectionne avec les coqs, aura une touche spéciale pour cette crête de coq toute particulière, de toutes les couleurs ; Michelle Dozois, auteur et artiste multidisciplinaire, créera des bijoux autochtones et proposera ses créations toutes en mots.

Automne 2013

Pour une première fois, Solange Ouellet, reborneuse, arrivera avec sa nursery de Bouts D’choux…

Le peintre Armand Côté devant un de ses tableaux

Le travail du peintre Armand Côté

à nouveau récompensé

Les gens qui font l’évènement

Dans le numéro de l’hiver 2012, nous vous faisions part de la qualité exceptionnelle de l’oeuvre de l’artiste peintre Armand Côté.

Il nous fait plaisir de souligner que les gens du Conseil des Arts et des lettres de la région Chaudière-Appalaches partagent notre avis. De fait, le nom de l’artiste est ressorti du lot des nominations pour l’attribution d’une bourse de 6 600 $ en guise de soutien à sa pratique artistique exposée dans un premier volet au Moulin La Lorraine de Lac-Etchemin, puis à la bibliothèque Albert Rousseau de St-Étienne-de-Lauzon. Fort d’une pratique s’échelonnant sur près de 40 ans, rappelons que le peintre a été invité en septembre 2012 à présenter quinze ans de création sous la supervision inspirée de Claude Vallières, directeur de la Galerie Louise-Carrier à Lévis.

Automne 2013

Dans le numéro de l’hiver 2012, nous vous faisions part de la qualité exceptionnelle de l’oeuvre de l’artiste peintre Armand Côté…

Robert Bateman en compagnie de l’artiste Éric Tardif

Les sculptures volatiles d’Éric Tardif

exposées lors d’événements prestigieux

Les gens qui font l’évènement

Pour une deuxième année consécutive, une nouvelle oeuvre du sculpteur Éric Tardif, Hommage à Audubon, a été sélectionnée pour faire partie de la prestigieuse exposition Bird in Art 2013, qui a lieu du 7 septembre au 11 novembre 2013 au Musée Leigh Yawkey Woodson dans l’état du Wisconsin aux États-Unis.

En tout, les oeuvres de 95 artistes à travers le monde ont été sélectionnées pour faire partie de cette exposition. Le travail du sculpteur fut également sélectionné au Centre d’Art du Parc Algonquin à Huntsville en Ontario. Cette galerie de renommée mondiale présente des oeuvres inspirées de la flore et la faune canadienne. Situé dans l’un des plus beaux parcs provinciaux du Canada, ce centre d’art s’est bâti une longue tradition en exposant le travail de Tom Thomson à Michael Dumas, en passant par Robert Bateman. La galerie est ouverte jusqu’au 19 octobre 2013.

Soulignons finalement que l’oeuvre d’Éric Tardif intitulée Paradise Bird fut également exposée au Centre d’Art Bennington au Vermont au cours de l’été, dans le cadre de l’exposition Art of the Animal Kingdom XVIII.

Automne 2013

Pour une deuxième année consécutive, une nouvelle oeuvre du sculpteur Éric Tardif, Hommage à Audubon…

Cascades, huile sur toile, 30 x 24 po

Un nouveau chapitre s’annonce pour

Jeannine Desgagné

Les gens qui font l’évènement

L’artiste peintre Jeannine Desgagné, ayant délaissé l’enseignement de la peinture pour poursuivre sa propre voie créatrice qui, depuis quelques années, la mène vers l’abstraction, est dorénavant représentée par la Galerie 543 à Repentigny.

Une carrière en peinture s’échelonnant sur 30 années n’a fait qu’aviver la passion de l’artiste peintre qui a su se ressourcer en délaissant progressivement les sujets figuratifs et l’impressionnisme pour glisser tranquillement vers l’abstraction. Elle amorce un nouveau chapitre en joignant des artistes qu’elle admire et partageant avec eux les lieux de la Galerie 543, située au 543 boulevard Notre-Dame à Repentigny. La Terrebonnienne, qui compte quatre oeuvres sur les murs de la galerie, se réjouie de la crédibilité que lui confère cette présence, ainsi que la motivation et la confiance en soi qu’elle génère. Pour plus d’information sur l’artiste peintre et sur ses oeuvres, visitez son site Internet au : www.jeanninedesgagne.com.

Automne 2013

L’artiste peintre Jeannine Desgagné, ayant délaissé l’enseignement de la peinture pour poursuivre sa propre voie créatrice…

Claudine Mercier

Les dix ans de l’Expo concours

annuelle automnale de l’AAPARS

Les gens qui font l’évènement

L’Association des artistes peintres affiliés de la Rive-Sud fera briller le soleil les 9 et 10 novembre avec son week-end d’exposition au Centre Marcel-Dulude de Saint-Bruno-de-Montarville, au cours duquel 70 artistes peintres, choisis par un jury indépendant, exposeront leurs créations au bénéfice des amateurs et initiés.

Le succès et la notoriété de l’évènement ne sont plus à faire après ces dix années. Cette fois-ci, l’artiste invité est l’humoriste Claudine Mercier qui s’est également engagée dans le monde de la création visuelle il y a quelques années et qui bénéicie aussi d’une formation en art. On accueille à cette exposition annuelle, bon an mal an, près de 1 800 visiteurs et les achats d’oeuvres en art figuratif et non-figuratif augmentent à chaque année. Madame Micheline Beaugrand, un appui fidèle de l’AAPARS et présidente de REMAX/Actif en est la Présidente d’honneur.

Soulignons que 2 000 $ seront offerts en bourses et certificats-cadeaux. Ainsi, trois premiers prix en art figuratif et deux premiers prix en art non-figuratif, de même que cinq mentions honorifiques toutes catégories, seront décernés. Le vernissage aura lieu à 15 h le samedi 9 novembre au Centre Marcel- Dulude de Saint-Bruno. L’horaire d’ouverture est les samedi et dimanche 9 et 10 novembre, de 11 h à 17 h. www.aapars.com.

Automne 2013

L’Association des artistes peintres affiliés de la Rive-Sud fera briller le soleil les 9 et 10 novembre avec son week-end d’exposition…

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L’artiste peintre Diane Brunet

fait don de son art

Les gens qui font l’évènement!

Sympathisant à la cause des jeunes en difficulté et sans abri, l’artiste peintre Diane Brunet a fait don de son art pour soutenir la Fondation des Auberges du coeur, dans le cadre de leur campagne de cartes de Noël 2013.

L’artiste a en effet eu la générosité de coeur d’offrir trois de ses oeuvres originales. Sa peinture qui raconte la vie de tous les jours, s’exprime à la fois par un monde imaginaire et descriptif de notre réalité urbaine. Chacun de ses tableaux a sa propre histoire. www.peintredianebrunet.com.

La Fondation des Auberges du coeur a pour mission de financer, promouvoir et soutenir les maisons d’hébergement des Auberges du coeur dans leur action d’améliorer les conditions de vie et de participation sociale des jeunes en difficult. et sans abri. Chaque année plus de 3 500 jeunes de 12 à 30 ans en difficulté sont accueillis et soutenus dans les Auberges du coeur. www.aubergesducoeur.com.

Automne 2013

Sympathisant à la cause des jeunes en difficulté et sans abri, l’artiste peintre Diane Brunet a fait don de son art…

Costume de funambule, verre thermoformé, cuivre patiné, 90 cm x 90 cm x 20 cm.

Jacinthe Lagueux

Présence lumineuse du corps féminin

Formes, volume et espace 

« La lumière est diffuse, fugace, changeante voire capricieuse. Elle possède toutes les ruses. Difficile d’être satisfait de son ouvrage, aussi beau soit-il. » – Rosal de Sainte-Croix, maître verrier émérite.

De la simple affiche pour une publicité sous toutes ses formes en passant par les panneaux géants, le cinéma, la télévision, les chandails et les sacs d’emballage, les images projetées de la femme se font de plus en plus pernicieuses, superficielles et toxiques au sein de notre société. Cela étant, quel bonheur de rencontrer une femme, également artiste de talent, nous prouver sa liberté d’agir et sa sensibilité en nous présentant ses créations sous le thème du corps féminin cherchant le sens de « LA » beauté objective. Jacinthe Lagueux, artiste passionnée par le verre thermoformé, n’en est pas à ses premières expositions. Aussi en est-il alors encore plus passionnant de rendre compte de l’évolution d’une artiste en pleine possession de ses moyens et dont les œuvres aux éclats lumineux diffusent sa rayonnante sensitivité.

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Texte de Michel Bois

De la simple affiche pour une publicité sous toutes ses formes en passant par les panneaux géants, le cinéma, la télévision, les chandails et les sacs d’emballage…

Final Harbour, Salem, Isle of Mull, huile, 24 x 36 po.

Doug Purdon

Accentue volontiers ses couleurs

Peindre un pays 

Doug Purdon aime peindre des marines. Il aime aussi peindre les paysages mais il préfère peindre la mer, en partie parce qu’elle se prête si bien aux perspectives atmosphériques.

Bien qu’il peigne avec joie des scènes urbaines à l’occasion, il choisit plus souvent de peindre la mer et le ciel, ses tableaux parfois agrémentés d’un navire ou deux et de quelques personnages. « J’adore l’eau, la mer, le ciel! Ils peuvent se décliner en tant de couleurs… et j’adore le mouvement,» explique l’artiste qui peint généralement 20 à 22 tableaux par an. « Les littoraux canadiens, britanniques et écossais font partie de mes lieux préférés. »

La composition soignée et l’exécution rigoureuse des œuvres de Purdon sont telles qu’elles provoquent un sentiment d’anticipation aiguë en laissant entrevoir un monde où règnent l’espoir et le contentement. Il peint parce que rien d’autre n’a su capter son imagination. Enfant maladif, il ne peut joindre les rangs de l’école qu’en septième ou huitième année. Il demeure plutôt à la maison et s’adonne au dessin. Voyant son oncle peindre à l’aquarelle, le jeune homme est fasciné par cette technique.

À l’école il suit des leçons en art. Il est souvent réprimandé pour avoir dessiné dans ses cahiers d’écriture. Au fil du temps il fait preuve d’une créativité accrue mais, ne se considérant toujours pas comme un artiste accompli, il s’inscrit à l’Université de l’École d’art et de design de l’Ontario. Après sa graduation surviennent les défis habituels et il lui faut trouver du travail pour arriver à joindre les deux bouts. Il en vient à occuper un poste de directeur de la paie, poste qu’il quitte pour une retraite anticipée à l’âge de 49 ans. Au cours des 21 années subséquentes il se consacre exclusivement à la peinture. Ses tableaux font partie des collections permanentes du musée maritime vivant Mystic Seaport, du Bureau national du tourisme écossais, de la Bibliothèque municipale de Toronto, de la Ville de Toronto et des firmes Card Lake Resources et Co-operators Insurance.

After the Storm, Ocean Grove, N.J., huile, 22 x 28 po.

After the Storm, Ocean Grove, N.J., huile, 22 x 28 po.

En 2005, Doug Purdon est lauréat du Prix Achat du Musée à la 26e édition de l’Exposition internationale annuelle de peintures marines de Mystic. Son huile intitulée Breaking Waves – Grimsby fait la couverture du numéro de septembre 2009 du Canadian Brushstrokes Magazine. En 2012 il obtient le Prix d’Excellence en enseignement des arts et sciences décerné par l’Université de l’École d’éducation permanente de Toronto.

L’artiste peintre décrit son propre style comme étant réaliste mais non pas photo-réaliste. «Dans la majorité des cas, j’accentue la couleur réelle dans mes tableaux. Je fais un peu de «photoshopping » en quelque sorte, comme plusieurs artistes le font d’ailleurs actuellement.» Il utilise les techniques de perspective atmosphérique pour attirer le regard des spectateurs au plus profond de ses toiles où, comme vous pouvez l’imaginer, se détecte ou se révèle le mouvement.

Lorsque Doug Purdon prend sa retraite pour devenir peintre à part entière, il se met aussi à enseigner en ateliers de peinture et devient représentant ontarien pour le fabricant de matériel d’art Winsor & Newton et préposé à sa ligne de soutien. Cette dernière consiste en un numéro de téléphone sans frais mis à la disposition des clients qui désirent s’informer quant aux possibilités et limites de certaines techniques ou produits. L’artiste publie également chez North Light Books un livre intitulé Color Secrets for Glowing Oil Paintings. Il est membre élu de la Société des artistes canadiens et de la Société des artistes ontariens.

Echo 21, huile, 18 x 24 po.

Echo 21, huile, 18 x 24 po.

Doug Purdon aime l’enseignement de même qu’il aime son travail chez Winsor & Newton qui l’obligent à demeurer alerte et vigilant. Son travail chez le fabricant de matériel d’art exige qu’il se maintienne au fait des plus récents développements et, pour pouvoir répondre aux questions des clients, il lui faut garder un esprit clair, focalisé sur la tâche à accomplir. Il croît également qu’il est de son devoir de transmettre le savoir qui lui a été inculqué de même que les connaissances qu’il a lui-même acquises tout au cours de sa vie artistique.

Maniant avec autant d’aisance l’aquarelle, l’acrylique et l’huile, Purdon privilégie cependant l’huile, un médium qu’il affectionne particulièrement. « J’apprécie la couleur et la richesse de l’huile. J’aime pouvoir retoucher mon travail sur près de deux jours, estomper les pourtours, essuyer certaines zones et repeindre. Je peins donc essentiellement à l’huile. L’acrylique a pris du galon et je l’utilise parfois quand je peins sur le motif, mais elle ne possède pas la même propension à la couleur ni l’efficacité de travail que l’huile. »

L’aquarelle, quant à elle, est un médium qui lui plait bien, mais il s’en sert maintenant surtout pour des études ou encore lorsqu’il peint pour son propre plaisir. «J’aime bien peindre à l’aquarelle, mais le marché n’est plus là. J’ai quelques amis aquarellistes de grand talent qui ont dû freiner leur production faute d’intérêt de la part du pu- blic acheteur. »

Doug Purdon amorce habituellement ses tableaux en peignant sur le motif puis les termine en son studio de Scarborough. Sur place il esquisse quelques études, à l’aquarelle ou à l’acrylique, et prend un certain nombre de photographies. De retour en studio il exécute d’abord une étude de couleurs puis débute la véritable composition du tableau. « J’adore les bleus et je les utilise à profusion. J’aime aussi les jaunes et orangers cadmium. Ma palette est plutôt restreinte. Je travaille avec quatre à six couleurs de base, y ajoutant une ou deux autres au besoin. Je me limite habituellement à une seule partie du spectre chromatique. »

Morning Departure, Southampton, Ontario, huile.

Morning Departure, Southampton, Ontario, huile.

L’artiste déclare peindre ce qu’il voit, mais il n’hésite pas à déplacer un arbre ou quelqu’autre élément pictural qui pourrait déséquilibrer le tableau. L’École d’art de l’Ontario a bien tenté de lui inculquer quelques notions d’abstraction, mais il ne s’est découvert aucune affinité pour ce style de peinture. «J’ai fait quelques essais à l’école des beaux-arts, tenté de peindre en étant plus libre de mes mouvements, mais je n’y arrivais pas. »

Ironiquement, Purdon est d’avis que son style s’est récemment transformé en ce qu’il peint légèrement plus librement. « J’ai acquis une certaine souplesse au fil des ans. Mes gestes sont plus larges et j’utilise plus de peinture qu’autrefois et de façon plus structurée. Il appert que mes mouvements seront dorénavant plus larges et plus libres, ce que je remarque d’ailleurs chez bien d’autres artistes peintres, probablement grâce à une confiance en soi accrue qui fait que vous ne craignez plus d’appliquer de larges masses de peinture sur la toile. »

Doug Purdon est représenté par Studio 737 à Tweed et par la Westmount Gallery à Toronto.


Texte de Noel Meyer

Doug Purdon aime peindre des marines. Il aime aussi peindre les paysages mais il préfère peindre la mer…

Mme Mercédès Axcel Tremblay, Fondatrice du Symposium de Peinture et de Sculpture de St-Félix d’Otis
au Saguenay.

St-Félix d’Otis

Les gens qui font l’évènement

La 2e  édition du Symposium de peinture et de sculpture de St-Félix d’Otis, La Porte du Chemin des arts, aura lieu durant la fin de semaine de l’Action de Grâce.

Quelques 15 artistes peintres et 4 sculpteurs vous recevront à l’intérieur de l’Église de St-Félix d’Otis, qui se transformera en vaste Galerie d’art pour l’occasion. Avec sa magnifique structure en arc de voûte sans colonne, l’intérieur de l’église abritera les kiosques des artistes et le retrait temporaire des bancs des fidèles assurera une circulation facile et conviviale. Le Symposium est né de la volonté de faire connaître aux amateurs de peinture et de sculpture de la région les talents d’artistes chevronnés du Québec.

Artistes peintres et sculpteurs professionnels travailleront sur place pour le plus grand bonheur des visiteurs avec lesquels ils en profiteront pour échanger quelques mots sur leur savoir faire. Samedi et dimanche, les 12 et 13 octobre 2013, de 9 h à 17 h. Entrée libre.

Automne 2014

 

La 2e édition du Symposium de peinture et de sculpture de St-Félix d’Otis, La Porte du Chemin des arts, aura lieu…

Membres du comité pour La Mobilisation artistique pour Lac Mégantic, de gauche à droite : Francis Plourde
(artiste), Chantal Gagné, Linda Tapin, représentante de la Croix-Rouge, Daniel Turcot (artiste), Pauline
Tremblay (artiste), Louise Tremblay (artiste organisatrice), Nicole Doyon (artiste), Linda Dufour et Mélanie Tremblay
de la galerie L’Art à l’Affi che. Non présents sur la photo : Jocelyne Gagné, Jacinthe Grenon, Michel Tremblay,
Émilie St-Laurent.

Mobilisation artistique

pour Lac Mégantic

Les gens qui font ‘évènement

La mobilisation était inattendue, spontanée, et du fait, de celles qui font chaud au coeur.

Sous la houlette de l’artiste peintre Louise Tremblay, instigatrice du projet, des artistes du Saguenay-Lac-St-Jean et d’ailleurs en Europe, notamment de la Belgique et de la France, se sont mobilisés et donnés 91 oeuvres pour une vente à l’enchère sur les cimaises des Galeries Lac-St-Jean à Alma dont la totalité des produits était destinée aux sinistrés de Lac Mégantic. Près de 15 000 $ ont ainsi été amassés et remis à la Croix-Rouge au profit de Lac Mégantic. Quand l’altruisme pour ceux qui savent des arts visuels fait la différence !

Automne 2013

 

La mobilisation était inattendue, spontanée, et du fait, de celles qui font chaud au coeur…

Envoûtement, technique mixte sur toile, 2013, 40 x 40 po.

Éole et Annabelle

Annabelle Marquis

Art au féminin

Voici une analogie peu commune : se sentir aspiré et simultanément soufflé en contemplant une œuvre. Le souffle d’une toile ! On la qualifierait d’aérienne mais peu importe, car l’expérience des sens est complète et ne requiert guère plus d’explications.

Dans un déploiement de couleurs et de contrastes, les toiles d’Annabelle Marquis véhiculent avec harmonie des qualificatifs opposés : aériennes et pourtant sombres et colorées, douceur et force, tranquillité et agitation. Loin de se soucier de ses antinomies, l’artiste laisse libre cours à son inspiration et suit volontiers le flot du geste créateur. « Je débute mes toiles avec la composition. Une fois ses éléments en place, le tableau se révèle peu à peu. »

L’artiste de 34 ans a pris le milieu artistique par surprise en incluant du collage dans ses œuvres. Subtilement au début, puis carrément à l’avant-plan par la suite, les papiers de magazines ou de confection participent à l’aspect pictural d’étonnante façon. Virevoltant sur un fond nébuleux ou graciant un sujet figuratif, l’œil se déroute devant cette information imprimée et juxtaposée. Un effet de papillonnement, de mouvement décliné en couleurs intenses crée un univers où il fait bon se perdre.

Graphiste de formation, Annabelle Marquis était malheureuse dans son travail. Lors de son congé de maternité, elle tâte la peinture et retrouve avec bonheur le contact avec la matière, absent de son emploi largement centré sur l’ordinateur. Par plaisir, elle organise un vernissage pour son entourage où tout sera vendu. Les gens viennent vers elle et l’encouragent à poursuivre sur cette voie. « Pour moi, être artiste peintre n’était pas vraiment un métier. Je ne croyais pas que c’était possible. » On lui suggère de contacter une autre artiste afin de valider son questionnement.

Regard royal, technique mxte sur toile, 2013, 48 x 48 po.

Regard royal, technique mxte sur toile, 2013, 48 x 48 po.

« Dans ma chasse au trésor, vous êtes mon prochain indice » dit- elle au téléphone à l’artiste Sophie Lambert, qui éclate de rire. Les deux femmes se découvrent des atomes crochus et cette dernière l’incite à continuer tout en soulignant l’importance d’être proactive. « Va le chercher ton métier », lui dira-t-elle.

D’un naturel fonceur et passionnée de marketing, Annabelle se lance avec assurance et se retrouve bientôt dans plusieurs galeries à travers le pays. « J’ai inscrit des toiles dans des concours et mon nom s’est mis à circuler. Ma toile Les ailes d’Icare a remporté le premier prix du concours Gala International Arts Visuels en 2009 et mon téléphone s’est mis à sonner. » Malgré l’excitation de toute cette effervescence, il faut réfléchir au parcours artistique souhaité et éviter les pièges d’un marché assoiffé de nouveauté. Mais la jeune artiste a les pieds sur terre et garde son rêve bien au chaud. « Peu à peu j’ai commencé à voir comment je voulais travailler et avec quelles galeries. Il me faut aussi du temps pour me ressourcer. »

L’Empereur Dragon, technique mixte sur toile, 2012, 40 x 60 po.

L’Empereur Dragon, technique mixte sur toile, 2012, 40 x 60 po.

Elle s’autorise du temps libre lorsqu’elle en a besoin et feuillette des magazines pour s’inspirer. « Le sujet arrive souvent par le choix des découpages. Parfois j’ai une pile destinée à un animal et je l’exécute lorsque le matériel me semble assez abondant. D’autres fois, l’amalgame des papiers sur la toile dictent le sujet.» Dragon, taureau, poisson, sa formation graphique se révèle par des compositions et des choix de sujets dynamiques.

Être social et enthousiaste, Annabelle Marquis craignait quelque peu l’isolement de l’atelier. « J’ai vite trouvé la balance entre ma vie sociale et mon travail de création. J’ai désormais besoin de me retrouver seule en face de mes toiles. » Ce tête-à-tête quotidien est d’ailleurs riche en enseignements : « J’apprends plein de choses sur la vie en peignant seule. Les toiles sont comme des enfants, ils ont leur individualité. Tu as des espoirs et une idée de ce qu’ils seront. Mais ce n’est jamais comme tu penses et c’est bien comme ça! » Des réalisations plus philosophiques, comme les bienfaits des accidents, cultivent chez cette artiste une mentalité axée sur le positif et l’ouverture sur l’inconnu. « Je me mets fréquemment des bâtons dans les roues pour me pousser hors de mes zones de confort. Plus je suis déstabilisée et plus j’apprends. »

La floraison de Chloris, technique mixte sur toile, 2012, 40 x 48 po.

La floraison de Chloris, technique mixte sur toile, 2012, 40 x 48 po.

Consciente que son style est ancré dans sa technique, elle aime se renouveler avec des thématiques : portraits de femme, animaux et abstraits. Le plus important pour elle est de créer dans l’authenticité et l’intégrité. Chaque toile se voit garantir son élan créatif, par éthique professionnelle de l’artiste mais aussi par respect pour l’acheteur.

« C’est le standard qualité Marquis », confirme en souriant l’adepte de marketing.

Annabelle Marquis pense avant de poser son pinceau sur la toile. Elle peint à l’écoute de son instinct et reconnaît l’achèvement d’une pièce. « Quand elle est finie, elle est monumentale ! » Naviguer les eaux parfois troubles d’une carrière créative semble être une deuxiè- me nature pour cette artiste qui insuffle un vent de nouveauté.

Annabelle Marquis est représentée par :

Galerie Perreault, 122, Côte de la Montagne, Québec, G1K 9C6. Tél.: 418.692.4773               www.galerie-perreault.com

Galerie d’art Iris, 30, St-Jean-Baptiste, Baie Saint-Paul, Québec, G3Z 1L9 Tél.: 418.435.5768 www.galerieiris.com

West End Gallery, 1203, Broad Street, Victoria, British Columbia, Tél.: 250-388-0009 www.westendgalleryltd.com

West End Gallery, 12308, Jasper ave., Edmonton, Alberta Tél.: 780-488-4892 www.westendgalleryltd.com


Texte d’Isabelle Gauthier

Voici une analogie peu commune : se sentir aspiré et simultané- ment soufflé en contemplant une œuvre…

The wall, huile sur toile, 2004, 134.6 cm x 134.6 cm

Sean Rudman

Peindre l’intérieur des êtres et des choses

Grande rencontre

 « L’Art vise à imprégner en nous des sentiments plutôt qu’à les exprimer. » – Henri Bergson

Pour bon nombre d’historiens et critiques de l’art, la peinture ne se veut plus inventive depuis longtemps puisque qu’il semble, selon eux, que tout a déjà été fait et dit, tant du point de vue des théories et des techniques que de la matière elle-même (huile, acrylique) et des thématiques. Aussi, pour plusieurs artistes sortant des milieux universitaires, la création en peinture doit nécessairement passer par la moulinette de l’ordinateur pour assurer une quelconque définition de la nouveauté visant la pérennité. Cela étant écrit, il est vrai que depuis de nombreuses années la pratique de la peinture vit dans le tumulte des opinions. Or, la véritable audace ne consisterait-elle pas à laisser les discussions s’apaiser et à mettre entre la pensée et le mouvement de la main humaine, la lenteur d’une distillation émotive et spirituelle ? En clair, aspirer à suspendre le temps dans son envol, voilà ce qu’a fort bien compris l’artiste Sean Rudman !

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Texte de Michel Bois

Pour bon nombre d’historiens et critiques de l’art, la peinture ne se veut plus inventive depuis longtemps puisque qu’il semble…

Au village, 24 x 30 po

Raymond Quenneville

bénéficie de la faveur du public

Les gens qui font l’évènement

À deux reprises au cours de l’été 2013, l’artiste Raymond Quenneville a reçu le prix du public dans le cadre d’évènements artistiques.

Il a d’abord été honoré en recevant le «Coup de coeur du public Richard Doyon» pour la deuxième année consécutive dans le cadre du Symposium de peinture de Boischatel. Il a ensuite remporté le « Prix Camille St-Pierre » lors du prestigieux Symposium de peinture de Baie Comeau. L’artiste a également été le choix du jury et a reçu une bourse pour l’ensemble de son oeuvre dans le cadre du symposium « Artistes sur le champ » à Chambly. Il a finalement été sélectionné par le public pour faire partie du calendrier 2014 du « Rendez-vous des peintres de Ste-Flore ».

La carrière artistique de Raymond Quenneville va bon train. Il est présent dans plusieurs galeries d’art au Canada et aux États-Unis. Ses oeuvres ont été publiées cette année dans deux volumes sur l’art actuel, soit Important World Artists et la version numérique de Best of Worldwide Landscape Artists . Raymond Quenneville est membre de l’Institut des arts figuratifs (IAF) et de la Société des artistes canadiens (SCA/SAC).

Pour en savoir plus long : www.raymondquenneville.qc.ca.

Automne 2013

 

À deux reprises au cours de l’été 2013, l’artiste Raymond Quenneville a reçu le prix du public dans le cadre d’évènements artistiques…

Maisonnette, 30 x 24 po.

François Faucher

Quand le mouvement du vibrationnisme rencontre la liberté de l’abstraction

Sur la cimaise

Bien installé dans son atelier au bord d’un lac dans les Appalaches, au Québec, région où il est né François Faucher a profité de la période estivale pour parfaire la nouvelle approche de sa démarche artistique.

En effet, après une réflexion d’une quinzaine d’années, l’instigateur du courant vibrationniste se dévoile avec des oeuvres abstraites, et force est de constater que sa signature si distinctive est toujours au rendez-vous.

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Texte de Dominic Villeneuve 

 

Bien installé dans son atelier au bord d’un lac dans les Appalaches, au Québec, région…

Nocturne, 14 x 18 po.

Richard Savoie

Visite d’atelier

Pastelliste très apprécié pendant vingt ans, Richard Savoie a senti le besoin d’évoluer et a arrêté subitement sa pratique malgré une notoriété enviable.

Né à Moncton en 1959 dans un milieu d’artiste – les œuvres de son oncle Roméo Savoie figurent dans les collections de la Galerie nationale des beaux-arts du Canada – il a été l’élève de Gabrielle Messier, l’assistante d’Ozias Leduc, et de Yolande Lefebvre, son talent se doublant ainsi d’une excellente maîtrise technique qui faisait de lui un artiste réputé. Une sorte de déclic s’est produit un jour, explique-t-il. Il se tourne alors vers la peinture, abandonne le pastel et apprend une toute nouvelle façon de travailler, l’usage du pinceau, l’ajustement des couleurs, et tout particulièrement le rendu de la lumière.

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Texte de Catherine Guex

Pastelliste très apprécié pendant vingt ans, Richard Savoie a senti le besoin d’évoluer et a arrêté subitement sa pratique malgré une notoriété enviable…

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Rêves

2002-2010

Auteur : Pnina C. Gagnon
Format : 4 3⁄4 x 7 pouces
Ouvrage en couleur de 144 pages avec couverture souple Langue : Français
Éditeur : Éditions du Passage
Prix : 19,95 $
En librairie depuis le 2 octobre 2013

L’artiste multidisciplinaire Pnina C. Gagnon s’intéresse au thème de la vie sous tous ses angles. Depuis près de 10 ans, elle utilise ses propres rêves comme sujet de peinture – pour chacun d’entre eux elle peint une œuvre sur papier et écrit un court récit. Au fil des pages Pnina C. Gagnon entraîne le lecteur dans un voyage peuplé d’images fortes et colorées et de textes insolites et cocasses. Tout droit sorti de l’inconscient de l’artiste, ce livre nous permet d’accéder à la source même de la création artistique.

Cet ouvrage est le quatrième de la collection Autour de l’art. Paroles et écrits d’artistes, entretiens, correspondances, essais et analyses… autant de formes qui abordent toutes les facettes de l’art permettant aux lecteurs de se familiariser avec des univers et des créateurs de tous horizons. Chaque livre comprend une carte postale avec une reproduction d’œuvre à découper et à encadrer ou mettre sur son frigo !


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Entre avoir et être

Deux collectionneurs s’exposent

Auteur : Bernard Landriault
Format : 6.5 x 8 pouces
Ouvrage en couleur de 218 pages avec couverture souple Langue : Français
Éditeur : Éditions du Passage
Prix : 29,95 $

Ce livre fait entendre une voix jusqu’ici restée plutôt discrète : celle du collectionneur. Deux passionnés d’art nous y dévoilent, par fragment, leur expérience de collectionneurs d’art contemporain, leur philosophie, leurs motivations, leur relation vivante à l’art. Loin de témoigner du prestige social de son possesseur, l’art est ici expliqué et partagé avec subtilité et finesse. Bernard Landriault donne à lire une conversation entre l’amateur d’art et les objets, plus ou moins muets, qui forment sa collection. Entre avoir et être comprend également de courtes fiches-analyses présentant plus de 40 artistes québécois (parmi lesquels Fernand Leduc, Marc Séguin, Pierre Dorion, etc.) et près de 60 œuvres reproduites en couleur. Une rencontre avec l’art donc et surtout un aperçu global des artistes qui marquent le paysage de l’art actuel au Québec.


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Yvette Boulanger

Le paysage dans tous ses états

Auteur : Hélène Massé
Ouvrage en couleur de 100 pages Langue : Français
Éditeur : Carte Blanche
Prix : 34,95 $
En librairie

Le paysage dans tous ses états est un hommage à l’œuvre magistrale d’Yvette Boulanger. Peintre de la nature, Yvette Boulanger exprime dans ses toiles l’amour, l’émotion et le respect que lui inspirent la nature sauvage et les paysages du Québec. Son œuvre est gigantesque puisque près de 5 000 tableaux de l’artiste sont dispersés à travers le monde.

Née dans les Canton-de-l’Est en 1932, Yvette Boulanger exerce son art depuis quarante ans. Véritable amoureuse de la nature, elle tente de la représenter avec l’émotion qu’elle ressent profondément. Elle aime sillonner les petites routes du Québec où, toujours à l’affût, elle croque sur le vif des moments de bonheur qu’elle adore partager. Yvette Boulanger a beaucoup exposé au Québec et au Canada. Ses œuvres occupent une place de choix dans de nombreuses collections privées et publiques au Québec, au Canada et à l’étranger.


 

L’artiste multidisciplinaire Pnina C. Gagnon s’intéresse au thème de la vie sous tous ses angles. Depuis près de 10 ans…

Poignée latérale en laiton, décorée de motifs floraux caractéristique du style Art Nouveau.

Cannes

et bâtons

Les antiquités

La plupart des gens croient que les cannes et bâtons de marche ont pour seul but d’aider à la marche, mais c’est beaucoup plus que ça.

« Il n’existe pas dans l’histoire millénaire de l’homme une seule époque où le bâton ne figure point, tantôt comme instrument de travail, tantôt comme symbole du pouvoir ou du statut social, tantôt comme objet transformable bizarre et ingénieux, plus souvent comme soutien de la marche. »

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Texte de Michelle et Robert Picard

La plupart des gens croient que les cannes et bâtons de marche ont pour seul but d’aider à la marche, mais c’est beaucoup plus que ça…