Magazin'Art

Peintre

André Buist

André Buist

Les gens qui font l’évènement

Depuis quelque temps déjà, le peintre André Buist nous offre des figurines de bois de 18 x 3 po représentant des personnages de professions libérales, tout genre de métiers et de sports. Ces figurines de monsieur Buist sont disponibles sur commande seulement à la Galerie d’art Céleste de Saint-Sauveur, 450-227-0333.

 

Automne 2018

Depuis quelque temps déjà, le peintre André Buist…

Stéphane Langlois

Cinquième édition du Symposium international de la sculpture

de St-Georges, en Beauce

Les gens qui font l’évènement

Joseph-Richard Veilleux, peintre RCA, exulte de bonheur. Directeur artistique depuis la toute première mise en place du musée-jar­din de sculptures à ciel ouvert, c’est sous le thème Sculpter l’histoire en plein air qu’il vient de livrer l’une des plus belles éditions (la 5e) en matière de sculptures d’art actuel. Cent sculptures constitueront, à terme, la manifestation artistique s’échelonnant sur dix années, grâce aux échanges fructueux de Beauce Art avec les artistes beaucerons et canadiens et à la collaboration de l’Organisation internationale de la Franco­phonie. Paul Duval, l’invité d’honneur, Adrien Bobin du Canada, Vincent Di Vincenzo de la France, l’italien Benino Francini, Stéphane Langlois du Canada, l’ukrainien Michaele Levenchenko, Gabriel Malou du Sénégal, Daniel Pérez Suârez de l’Espagne, Cinthya Saenz du Costa Rica, le biélorusse Alex Sorokin et Josianne Saucier du Canada auront su relever avec brio la pensé de l’idéateur Joseph-Richard Veilleux.

« Sculpter l’histoire en plein air permet­tra de faire rayonner un merveilleux sentiment d’échange et d’immersion cultu­relle au cœur même de la Ville de Saint-Georges, » explique Joseph-Richard Veilleux. Sauf que l’internationale de sculpture demeure un partenariat exem­plaire d’importantes entreprises donnant lieu à des retombées culturelles et de création plus que significatives. Parmi le lot d’œuvres, notons Campanile de Stéphane Langlois. La sculpture en hauteur fait référence à la tour, au clocher, à la cathédrale. La forme au sol se veut l’ombre reflétant le passé, le présent et le futur. Une œuvre actuelle ouverte aux multiples interprétations à travers l’évolution de l’histoire, donc.

 

Automne 2018

Josep-Richard Veilleux, peintre RCA…

L’Expo Galerie AAPARS à La Prairie

un très beau succès !

Les gens qui font l’événement

L’Association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud (AAPARS) a remporté un vif succès avec l’Expo-Galerie, qui s’est tenue pour la première fois au Centre multifonctionnel Guy-Dupré à La Prairie, les 24 et 25 mars derniers. Près de 1 400 visiteurs sont venus admirer les œuvres de plus d’une centaine d’exposants. Les acquéreurs se sont procuré des œuvres totalisant près de 28 000 $.

Les visiteurs ont apprécié les œuvres de l’artiste invité, Monsieur François Faucher, peintre reconnu internationalement, qui a déclaré : « J’aimerais remercier le comité organisateur de l’AAPARS de m’avoir choisi comme artiste invité pour l’Expo Galerie de La Prairie. Je suis fier d’avoir participé à ce bel événement. De plus, je tiens à souligner le travail exceptionnel des bénévoles ainsi que la grande qualité des œuvres exécutées par les artistes. Bravo à vous tous et merci encore. »

L’AAPARS remercie Madame Julie Voyer, PDG de Gravité médias, d’avoir accepté la présidence d’honneur de cette exposition. Elle remercie également les organisateurs et organisatrices, ainsi que les nombreux bénévoles pour leur importante implication.


Sur la photo : La première rangée de gauche à droite : Mme Danielle Tremblay, présidente de l’AAPARS, Mme Line Valade, directrice aux expositions de l’AAPARS, Mme Chantal Chagnon, vice-présidente aux expositions de l’AAPARS, M. Donat Serres, maire de La Prairie, M. François Faucher, artiste invité, M. Richard Merlini, député provincial de La Prairie, M. Jean-Claude Poissant, député fédéral, Mme Julie Voyer, présidente d’honneur et PDG de Gravité média, Mme Lise Brousseau, présidente de Prism’Art, Mme Marie-Josée Bellemare, membre du conseil d’administration de la Caisse Desjardins de La Prairie, Mme Francine Laliberté, directrice de la maison Katéri. Crédit photo : Mme Pascale Breton, photographe professionnelle de Impression ‘Art

Été 2018

L’Association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud (AAPARS)…

La forêt de sculptures

Bertin et son jardin

Les gens qui font l’événement

Pierre-Paul Bertin (1926-2006) – Peintre, sculpteur et graveur

Depuis 1982, s’est constitué Le Jardin de sculptures – La forêt de sculptures, de Pierre-Paul Bertin dans la cour arrière de sa maison. Cela sous la détermination de son épouse, Paule Robert-Bertin. Sous le thème L’appel à la liberté, il s’agit de pièces venant témoigner du talent indéniable de ce créateur français d’origine, passionné et amoureux fou du Québec. Résident de l’arrondissement de Beauport sur près de 40 ans, parlons ici d’un hommage à la vitalité grandiose de la nature québécoise qui le passionnait tant. Rappelons que l’artiste était le représentant de la France au Symposium de sculpture sur les Plaines d’Abraham en 1966. De là est né cet amour pour le fleuve, les oies et les avancées des terres agricoles venant s’abreuver aux eaux du fleuve. D’où sa décision de créer et de participer à l’essor de la culture du Québec. Ce jardin urbain est d’une initiative plus que formidable, pareil à un accès illimité à l’art, à l’humanité et à sa poésie. La forêt québécoise est le thème principal du jardin, mais le tellurisme qu’il traduit est un doux et véritable chant du monde. Soulignons que le Musée le Chafaud, à Percé en Gaspésie, accueillera les œuvres découlant de la passion de Bertin pour le fleuve tout au long de l’été.


Informations :

La forêt de sculptures est située au 805, avenue Royale, arrondissement de Beauport.
Des journées portes ouvertes seront organisées à nouveau dès le printemps 2018.
Les groupes scolaires sont les bienvenus.

paule.robert-bertin@videotron.ca

Pierre-Paul Bertin (1926-2006) – Peintre, sculpteur et graveur…

La wéture à patates, 12 x 16 po

Tex Lecor (1933-2017)

Salut Tex ! L’frère de tous.

En mémoire

« Le véritable artiste est celui qui a le sentiment de la vie, qui jouit de toutes choses, qui obéit à l’inspiration sans la raisonner, et qui aime tout ce qui est beau sans faire de catégories. » – George Sand (1846)

L’artiste aux multiples talents – peintre d’exception d’une humanité immense, animateur à la radio et à la télé, humoriste et chansonnier – a rendu l’âme le 9 septembre dernier, 2017, à l’âge de 84 ans. Tex Lecor, de son vrai nom Henri-Paul-Cyrille Lecorre, est né le 10 juin 1933 à Saint-Michel-de-Wentworth dans les Laurentides québécoises.

Il était l’aîné d’une famille de trois enfants. Chansonnier personnifiant un coureur des bois, un authentique « lumberjack », il a su se faire aimer d’un très large public tant par la chanson que par l’animation d’une incontournable émission télévisée, et ce durant plusieurs années. Tex aura été à la tête d’une émission humoristique qui révolutionna le « ronron » des stations de radio montréalaise. Peintre d’abord et avant toute-chose, fort du succès de sa carrière parallèle dans les médias radio et télé, il dira que toute cette énergie humaine et pécuniaire lui aura fourni l’aplomb de vivre (monétairement) sans soucis l’aventure de la peinture. Tex ? La « légende » veut, que l’homme engagé sur des chantiers forestier portait une ceinture sur laquelle était écrit le mot Texas. D’où le diminutif affectueux affublé par les gars lui collant parfaitement à la peau.

Tex dans son atelier

Tex dans son atelier

Nos chemins se croisent…
J’ai eu le très grand plaisir et privilège de rencontrer, à l’automne 2010, ce géant de l’art et de l’âme en son atelier de Terrebonne. J’étais très impressionné. Or, ce fut un accueil mémorable. La chienne Marguerite, si apaisante. Le « Salut mon ti-frère ! » et le « Criss j’t’aime déjà. Juste à te voir, je sais qui tu es… » Ajoutez la valse des œuvres sublimes sur les murs. L’odeur de l’huile. Et ce géant me ramassant le squelette dans sa main immense, offerte pour une rencontre inoubliable. Une assignation de Jacques Latulippe, mon défunt patron, qui aura su me permettre de rencontrer les plus grands, tant et tant de fois.

Du rire aux larmes, 14 x 11 po

Du rire aux larmes, 14 x 11 po

Ayotte, concierge et mentor
Adolescent, il se retrouve chez les Clercs de Saint-Viateur où le concierge de l’école était nul autre que Léo Ayotte, le prestigieux peintre. Sans trop savoir pourquoi, ni comment, Lecor a été happé de plein fouet au cœur par la personnalité d’Ayotte. La fascination du jeune Tex le poussera à se rendre dans l’atelier d’Ayotte en cachette pour le regarder peindre, selon la confidence de Lecor. Anecdote, lorsque j’ai fait un texte sur Ayotte en le qualifiant de « grand-maître », j’ai reçu un coup fil de notre homme pour me dire toute sa joie de lire ce qu’il n’avait jamais lu ni entendu auparavant sur Ayotte. Et que le titre lui était redevable depuis longtemps. Voilà succinctement qui était Tex Lecor : un homme très sensible et à part entière, un amoureux de la vie capable de le traduire par l’art, et malgré ses racines modestes, n’ayant jamais oublié et plein de gratitude envers ceux qui l’auront aidé à développer son plein potentiel à une période tumultueuse où il jouait les « détestables » par ses hilarantes facéties en repoussant les limites de la crédibilité sociale des bien-pensants de l’époque, voire même à bringuebaler les valeurs de la société et de sa vie.

Maman et sa progéniture, 18 x 14 po

Maman et sa progéniture, 18 x 14 po

C’est en 1951 qu’il part faire des études vers Montréal à l’École des Beaux-Arts. Tex a 18 ans. Il en a marre des petits boulots. Il est prêt à vivre l’expérience de l’art ; seule chose qu’il sait faire, dira-t-il. Les Jacques de Tonnancour, Jean Simard et Cosgrove auront su transmette chez lui la passion de la peinture. Mais dans le contexte de ces années de vaches maigres, Tex vivra absolument et résolument dans l’insécurité financière et la bohême. Les dessins pour les touristes se ramassent à la pelle. Puis viendra cette opportunité de travailler sur de petits caboteurs en Gaspésie. Voilà comment est apparue l’imagerie singulière du peintre à cette époque !

Mon saumon, rivière Grande-Cascapédia, 24 x 20 po

Mon saumon, rivière Grande-Cascapédia, 24 x 20 po

Son art inoubliable
Il est le peintre des scènes de la vie courante et des paysages qu’il a traversés. Il est amoureux des gens. Tout ce qui ramène le spectateur au terroir en fait. Au point tel que tout ce qui le touche et l’impressionne devient prétexte pour dire sur la toile. Sa grande qualité : trouver l’âme de ses sujets. Un savoir-faire peaufiné dès l’âge de onze ans auprès du caricaturiste de La Presse, Marcel Lanctôt, qui passait ses vacances dans le « nord » chez la famille Lecorre. Il sait capter l’essentiel afin de composer une truculente galerie de personnages rencontrés tout au long des routes. Tout est vrai dans les tableaux de Lecor, mais avec un peu plus de charme et de poésie. Parlons ici d’une idée que se fait le peintre du bonheur, qu’il nous présente chaud, humain, vibrant de couleur et fouillé de détails savoureux, généreux.

Tex, Louise et Jean-Claude, 24 x 36 po

Tex, Louise et Jean-Claude, 24 x 36 po

« De la Gaspésie aux Îles de la Madeleine en passant par les Maritimes et le Grand-Nord, j’aime à dire l’immensité de l’eau, de la terre et de la nature. J’aime les personnages qui travaillent de leurs mains. J’aime peindre les aînés qui ont tant à dire tout en sagesse. Voilà pourquoi mes personnages ont de grosses mains. Celles qui ont connu le labeur de la survie, » confie Tex Lecor. Fils d’une mère amérindienne et d’un père d’origine bretonne, Paul-Tex Lecor nous aura montré l’inconnu d’une nature si riche et de gens qu’il nous enjoint de comprendre et d’aimer comme des membres de notre propre famille. Merci pour tout ti-frère ! Mission accomplie !


Texte de Michel Bois

Le véritable artiste est celui qui a le sentiment de la vie…

À tout jamais (No 8)

Coup de cœur

Sonia Reid

L’art au féminin

Cœur… femme de cœur ! C’est ce qui se dégage, dès les premières minutes, de ma rencontre avec Sonia Reid, une artiste au parcours inhabituel. Sourire radieux, belle comme un mannequin, cette femme charmante, passionnée et passionnante, m’accueille chaleureusement à la Galerie Baron-Lafrenière de Québec en cette première belle journée du printemps.

Auteure, conférencière, peintre, elle est remplie de talents. Sonia Reid est née à Québec en 1973. Elle a vécu une enfance heureuse avec ses deux sœurs et ses parents à Notre-Dame des Laurentides. Les membres de sa famille œuvrent dans l’enseignement. Son père travaillait comme professeur dans le domaine maritime. Elle n’est donc pas issue d’une famille où les valeurs artistiques étaient omniprésentes.

Dans sa jeunesse, Sonia Reid est plutôt cartésienne, très organisée et très sportive. Son intérêt pour les mathématiques l’amène à poursuivre des études en génie mécanique à l’Université Laval et plus tard elle obtient une maitrise en gestion de projets à l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Très à l’aise dans la conception de moteurs de fusées expérimentales, rien ne laissait présager un engouement pour la peinture. Sa vie de jeune adulte, elle la passe à voyager en compagnie de son grand amour Sylvain, lui aussi ingénieur et qui deviendra par la suite son mari et le père de ses enfants. Elle vivait ce très grand amour jusqu’à ce que sa vie bascule en 2003. Sylvain décède subitement lors d’un tragique accident d’avion à Charlotte en Caroline du Nord durant un voyage d’affaires. Sonia enceinte de son deuxième enfant, est bouleversée et les points de repères de sa vie se perdent comme dans un cauchemar. Ce n’est que 3 mois plus tard qu’elle accouche de sa deuxième fille; elle se retrouve veuve et désorientée. Elle devra se reconstruire et à travers cette douloureuse épreuve, elle cherche en quête de sens directionnels et développe son humanité et sa spiritualité.

Introspection (No 7)

Introspection (No 7)

Habitant une magnifique maison au Lac-Beauport, elle s’inscrit en 2010 à un atelier de peinture avec la peintre de Québec Suzanne Longval, et ce pour faire plaisir à sa fille qui est fervente de dessin. Cette dernière l’accompagne à l’atelier et elles peignent ensemble. Révélation pour Sonia, elle produit un tableau abstrait symbolique qu’elle intitulera L’envol. Dans ce tableau, on peut voir un oiseau qui s’envole, et cela ressemble également à un avion qui s’écrase. Suzanne Longval est épatée et l’encourage à continuer de peindre. C’est le coup de foudre pour Sonia, elle tombe en amour avec la technique.

Autodidacte et se reconnaissant peu douée pour le dessin, Sonia Reid commence à explorer la matière picturale, à développer ses propres techniques et son style. Encouragée par ses enfants et sa famille, elle installe un bel atelier dans sa maison afin de poursuivre sa nouvelle passion.

C’est une révélation pour elle, cet art-thérapie l’aide à avancer vers le futur et à laisser derrière elle l’épreuve du passé. Le soleil brille à nouveau dans sa vie ! Période d’effervescence intellectuelle et artistique, elle publie en 2012 un livre à succès Et la vie continue (Éditions Le Dauphin Blanc) et commence à donner des conférences ayant pour thèmes entre autres « Traverser l’épreuve en pleine conscience » « Croire en ses rêves et possibilités » « Ça me fait du bien de peindre, c’est comme une connexion ».

« La vie, à travers ses expériences et ses épreuves, peut nous amener là où nous n’avons jamais songé aller. La vie a pour moi déposé une plume entre mes mains, des couleurs sur mes toiles et elle m’a soufflé des mots, » dit-elle.

Sonia

Sonia

Sonia Reid devient consultante en gestion du changement et délaisse le génie mécanique pour se consacrer au développement de son art. Pour qui ne peint que depuis 2010, elle produit plusieurs tableaux et développe un style pictural assez unique. Lorsqu’on admire ses œuvres, on découvre rapidement qu’on se promène dans plusieurs univers où l’abstrait et l’imaginaire sont prédominants. Sa peinture est intuitive et connectée totalement aux émotions qu’elle veut faire jaillir chez le spectateur.

Entourée de la somptueuse beauté qui l’entoure au Lac-Beauport et sur les rythmes des musiques du monde, elle crée des œuvres symboliques qui transgressent les règles de l’art : « Je suis comme un enfant dans un carré de sable, il n’y a plus de règles. » Sonia Reid aime utiliser le rouge, le gris, les fonds blancs. Son état d’âme lui dicte les couleurs à choisir. « L’énergie autour de moi donne un ton à ce que je vais faire. Je découvre moi-même, au fur et à mesure que mes mains travaillent, ce qui est en dedans de moi, grâce à la peinture. »

Elle travaille beaucoup à la spatule, peu au pinceau. Ses gestuelles créent beaucoup de rythme, un mouvement fluide comme la danse. Travaillant ses toiles sur chevalet, parfois à plat, elle utilise des jets, des coulages d’acrylique et une nouvelle peinture dont elle veut garder le secret. Elle crée des sillons avec la spatule, parfois même avec ses mains, avec des fourchettes, des éponges, de la laine d’acier. Elle « travaille » le pigment, par couches superposées, des textures, et ajoute des grillages, de la pierre, des billes, de la poussière à la peinture afin de créer une œuvre tridimensionnelle. Sonia Reid préconise les grands formats. Elle aime que la matière se dépose, qu’il se crée des réactions chimiques. Son inspiration lui vient de ce qui se dépose sur la toile. Mystère et poésie où se confondent sérénité, harmonie et passion. La répétition de motifs et l’éclatement des couleurs animent ses tableaux.

Des incrustations de collage de mots parsèment certaines de ses toiles, venant donner des pistes aux spectateurs : « zen », « sexy », « happy ». Elle signe toujours ses tableaux avec des phrases révélatrices, exemple ce tableau : Être de lumière : On ne les voit pas, mais si on tend le cœur, ils nous montrent la voie. Vitalité, énergie, jeunesse et joie de vivre sont des mots qui correspondent bien à ses toiles.

Histoire d'amour (No 2)

Histoire d’amour (No 2)

On peut dire que Sonia Reid peint avec son cœur. Et on retrouve le symbole du cœur, amour universel, dans plusieurs de ses peintures. L’amour est présent partout dans ses œuvres. Le cœur comme gestalt est libérateur et la spiritualité et la synchronicité sont reflétées par les jeux de la lumière qui émanent de ses toiles.

Dans ses plus récents tableaux tels que Heart Beat : Écouter son cœur pour exprimer ce qu’ il y a de meilleur les formes géométriques se fondent les unes aux autres et se font échos. Dans le tableau Être de lumière on peut percevoir deux silhouettes humaines qui nous racontent une histoire.

« Je crois que dans la vie, il n’a pas de recette magique pour personne; on a chacun notre chemin. Il y a quelque chose de plus grand qui nous habite. » Ce sentiment de liberté qui motive sa création, elle tient à le poursuivre: « Je tiens à me laisser de l’espace pour continuer l’exploration, continuer à m’amuser quand je peins. »

Sonia Reid, femme d’une grande intelligence et d’une belle pureté, accueille souvent des gens dans son atelier afin de les inciter à plonger dans l’univers de la création. « J’ai toujours pensé qu’il devait être libérateur de mettre des couleurs sur une toile, mais je n’aurais jamais imaginé que ça pouvait être aussi puissant. »

Audacieuse, instinctive, Sonia Reid est de nouveau en couple et est maintenant maman de trois merveilleux enfants. Aujourd’hui, elle a retrouvé le goût du bonheur et elle a l’art de le partager avec nous !

 


Texte de Frédéric-Marc Gagné

Venez apprécier et découvrir cette grande artiste qui insuffle un vent de fraicheur à l’art contemporain québécois, du 1er au 6 septembre 2016 à la galerie Baron Safranière, 66, Sault-au-Matelot, Québec.

www.soniareid-art.com

Cœur… femme de cœur ! C’est ce qui se dégage, dès les premières minutes, de ma rencontre avec Sonia Reid…

Forêts parallèles

L’artiste Manon Potvin

devient Maître en Beaux-arts

Les gens qui font l’actualité

Une année fructueuse pour l’artiste peintre estrienne puisqu’elle a remporté plusieurs prix à la dernière édition des « American Arts Awards » aux États-Unis, de même que le prix du Mérite en peinture accordé par le jury du Salon des Arts Visuels de Brossard. Elle obtient maintenant la reconnaissance de ses pairs en recevant le titre de Maître en Beaux-Arts de l’Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec. Un titre honorifique et une très grande distinction qui reconnait l’excellence en art visuel tant dans la qualité du travail que par sa technique, sa créativité et son apport à la profession. Ayant également été reçue récemment comme membre de l’Institut des Arts Figuratifs, cela fait de Manon Potvin, la plus jeune peintre à détenir ces deux prestigieux honneurs.

Native de Montréal mais résidant à Magog depuis plus de 15 ans, l’artiste peintre surréaliste accumule de nombreux prix des jurys et du public tant à l’échelle nationale qu’internationale. Elle publiait récemment un premier livre d’art « Et si…  » regroupant une quarantaine d’œuvres peintes et écrites.

Printemps 2016

 

Une année fructueuse pour l’artiste peintre estrienne puisqu’elle a remporté plusieurs prix…

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Paul-Henri Falardeau

(1929-2015)

Hommage

Brillant gestionnaire financier auréolé du plus grand prestige. Devant la majesté des lieux et la qualité de vie ambiante, cet administrateur assigné par ses patrons à résider dans Charlevoix a senti le besoin d’exprimer sa vision des lieux. Homme d’une intelligence et d’une sensibilité inouïe, sa recherche d’authenticité l’amena à s’inscrire aux cours de l’École des beaux-arts de Québec afin de pouvoir dire d’une manière personnelle.

Les peintres Bruno Côté, Iacurto, Rousseau et autres géants lui auront fourni l’occasion de peaufiner son style lors de rencontres en peignant sur le motif. Ambiance idyllique. Nostalgie du mode de vie rural. Visions bucoliques senties. Orchestrateur des lumières fugitives : sous son pinceau, nous retrouvons la dimension champêtre du bonheur de celui qui regarde et exulte !

En terminant, soulignons que Paul-Henri Falardeau est le frère de feu Jean-Charles Falardeau, premier sociologue du Québec et fondateur du Conseil des arts du Canada. Monsieur Falardeau est représenté par la Galerie Symbole-Art à Montréal. À toute sa famille, nos plus sincères condoléances.

La rédaction

Brillant gestionnaire financier auréolé du plus grand prestige. Devant la majesté des lieux et la qualité de vie ambiante, cet administrateur assigné par ses patrons…

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Marcel Barbeau

(1925-2016)

Hommage

Ce peintre important du Refus Global aura créé jusqu’à la fin de sa vie. Gavé, mais présent devant le défi de la toile. « Je ne me suis jamais demandé pourquoi je continuais. J’agis. Je crée comme je respire. Je ne me demande pas pourquoi je respire ni pourquoi je crée. En fait, c’est un combat vis-vis de moi-même, face à mes propres intentions, face à mes désirs. » Voici le témoignage qu’il m’a rendu pour l’écriture de mon bouquin, Être Artiste, publié en août.

Les plus grandes distinctions et les prix pullulent. Et tout autant les expositions en des lieux et musées plus que prestigieux à travers le monde. Le domaine des arts visuels vient de perdre un de ses plus grands actifs représentants en matière de renouveau en arts visuels. Que cela soit senti, entendu et partagé !

La rédaction

Site web de l’artiste

Ce peintre important du Refus Global aura créé jusqu’à la fin de sa vie. Gavé, mais présent devant le défi de la toile…

NADJEJDA

Nadjejda Gilbert expose

La Galerie d’art uNo présentera du  22 février  au 31 mars 2016 l’exposition Dévoilement de notre prochaine artiste invitée, Nadjejda Gilbert.

Vernissage:
Jeudi 25 février de 17h à 19h en présence de l’artiste.

 

À propos de l’artiste :

Nadjejda Gilbert est une artiste peintre émergente en art figuratif contemporain. Ses années d’études en art visuel et en communication graphique, ainsi que son parcours professionnel en art graphique lui permettent aujourd’hui de dévoiler ses œuvres inédites empreintes d’émotions et d’intensité.

Dans l’exposition Dévoilement, l’artiste Nadjejda Gilbert nous révèle ses bribes d’existence par le biais de peintures représentant l’humain. La vie est un livre dans lequel on écrit une histoire tout au long de son existence. Les souvenirs, les émotions, les croyances nous habitent et nous transforment pour façonner notre identité. Tel un tatouage, l’essence est gravée sur notre peau. Homme, femme, jeune et moins jeune, tous ont un vécu que l’artiste essaie de transposer. Que l’on regarde la toile de près ou de loin, les sujets semblent avoir leurs propres histoires à raconter. À vous d’y voir la vôtre.


Source: Nikolina Okuka, galeriste – La Galerie d’art uNo

 

La Galerie d’art uNo présentera du 22 février au 31 mars 2016 l’exposition Dévoilement de notre prochaine artiste invitée, Nadjejda Gilbert.

FACE a FACE

Exposition de Lise Boilard et Jacqueline Gosselin

Les artistes Lise Boilard et Jacqueline Gosselin vous présentent sur les murs du grand passage galerie du Sélection Laval un bel éventail de leurs oeuvres dans le cadre de l’exposition Face à face du 21 février au 26 avril 2016.

Vernissage
Dimanche 21 février 2016, de 14h à 17h.

Le Sélection Laval
3300, boulevard le Carrefour, Laval

Consulter l’invitation officielle


Source: Lise Boilard

 

Les artistes Lise Boilard et Jacqueline Gosselin vous présentent sur les murs du grand passage galerie…

COURCHESNE

Exposition « De l’ombre à la lumière »

du peintre Denis Courchesne

Du 31 janvier au 31 mars 2016, le Musée Marius-Barbeau de St-Joseph de Beauce présente l’exposition « De l’ombre à la lumière » du peintre Denis Courchesne.

Cette superbe exposition mise en œuvre par la commissaire du musée, madame Renée Gilbert, met en valeur ce talent inné de notre région et toute l’ampleur de sa production.

Dans ce magnifique musée beauceron, vous retrouverez quelques œuvres (peintures, dessins et papiers déchirés) du passé, mais surtout celles plus récentes de ses deux thèmes de prédilection : « ses scènes campagnardes qui invitent à la méditation, et ses chaises qui incitent à la réflexion » comme disait si bien la commissaire.

Ces scènes campagnardes (les plus anciennes, plus ombragées, tout comme les plus récentes nimbées de lumière), ou, tout comme ces chaises (qui virevoltent dans l’espace selon une chorégraphie orchestrée par l’artiste et interpellent notre imaginaire), donne tout son sens au titre de de l’exposition : « Courchesne, de l’ombre à la lumière ».

Ce peintre authentique est maintenant reconnu au Québec par sa façon particulière de traiter ses deux thèmes, par cette palette de couleur qui lui est propre et par cette lumière unique qui vous transcende et vous habite à la vue de ses tableaux.

Pour ce vendeur qui disait il y a plusieurs années qu’il finirait sa vie professionnelle comme artiste peintre, eh bien, c’est chose faite.


Source: France Doyon, relationniste. Musée Marius-Barbeau

Du 31 janvier au 31 mars 2016, le Musée Marius-Barbeau de St-Joseph de Beauce présente l’exposition « De l’ombre à la lumière » du peintre Denis Courchesne.

Macumba

L’AAPARS reçoit

Jean-Claude Poitras

Les gens qui font l’événement

L’association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud recevra à titre d’artiste invité pour la 12e édition de son Exposition Concours Automnale, Monsieur Jean-Claude Poitras, designer de mode réputé et artiste peintre. Celui-ci a déclaré : « J’ai été en mesure à quelques reprises d’apprécier le talent et la créativité des membres de l’AAPARS et de constater le dynamisme de ses dirigeants, c’est pourquoi je me sens honoré de pouvoir contribuer à ma façon au rayonnement de ce merveilleux collectif d’artistes. »

L’événement aura lieu les 31 octobre et 1er novembre, de 10 h à 17 h, vernissage le samedi 31 octobre à 15 h, au Centre Marcel-Dullude situé au 530, boulevard Clairevue Ouest à Saint-Bruno-de-Montarville. L’exposition Concours présentera des oeuvres d’une grande qualité, créées par les 72 artistes sélectionnés par un jury indépendant. Questionné sur l’importance que tient l’art dans sa vie, Monsieur Poitras a répondu : « Je suis né pour créer, cela est mon destin, ma vie et ma passion. Je me suis toujours nourri de l’Art sous toutes ses formes. Toutes les époques ont su m’inspirer et je crois profondément que les artistes sont venus au monde pour faire une réelle différence, car ils sont de véritables initiateurs de changement. Peut-on imaginer à quoi pourrait ressembler un monde sans art ? Un corps sans âme. »

Automne 2015

L’association des Artistes Peintres Affiliés de la Rive-Sud recevra à titre d’artiste invité pour la 12e édition de son Exposition Concours Automnale…