Magazin'Art
Acrylique sur toile, 2015, grand format

Goran Hamsic

Je peins parce que je ne suis pas un peintre

Artiste venu d’ailleurs

« La peinture est la face visible de l’iceberg qui m’habite.  » – Dali

Au moment d’écrire ces lignes, Paris est le siège d’attentats meurtriers. Des bombes. Des fusillades à partir d’un véhicule sur des gens attablés à la terrasse d’un café. Puis une rasade de balles sur l’audience entière d’une salle de spectacle prise en otage. Des morts. Cela sans que chacun ne comprenne pourquoi. Goran Hamsic a connu la guerre. À tous les jours, les douleurs de trois balles dans son corps le ramènent constamment à l’incompréhension et à l’urgence de vivre le moment présent. L’homme dit avoir perdu ses illusions face au sens de la vie. Il a vu des gens mourir autour de lui. Les massacres. Dit ne pas avoir peur de mourir. Seul exutoire : la peinture. Le temps de se sentir revivre à nouveau. Rencontre avec un personnage revenu du bout de la nuit.

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Texte de Michel Bois

L’artiste est représenté par la Galerie Douce Passion,
42, rue Notre-Dame, Québec.

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