Magazin'Art


Vendre

une oeuvre d’art

Les affaires

En tant qu’amateur d’art, vous prenez plaisir à visiter des expositions dans les galeries, ou à déambuler dans l’un ou l’autre des nombreux symposiums qui ont lieu annuellement partout au Québec.

Peut-être que vous furetez également sur le web afin de vous tenir informé du marché. Vos murs affichent quelques-uns de vos coups de coeur et l’art fait partie de votre quotidien.

Pourtant, un jour, vous devez vous rendre à l’évidence : vos goûts ont changé, vous déménagez, le tableau hérité de vos parents vous laisse indifférent, ou encore, les toiles que vous possédez vous retiennent d’en acheter d’autres. Bref, c’est décidé, le temps est venu de se départir d’une oeuvre. Oui, mais… de quelle façon ?

Trois choix s’offrent à vous.

1. Vous vous adressez à la galerie d’art qui a vendu le tableau à l’origine, si elle existe toujours, ou à une autre galerie. À votre étonnement, vous constatez que la galerie n’est pas très empressée, ou carrément pas intéressée à prendre votre tableau en consignation. Si elle le fait, ce sera moyennant une commission d’au moins 30 % du prix de vente. Le galeriste vous expliquera qu’il préfère promouvoir les artistes qu’il représente avec une production plus récente.

2. Vous contactez l’une ou l’autre des maisons d’encan qui organise des ventes, principalement à Montréal. Vous vous résignez alors à fixer un prix plancher qui est bien inférieur à vos attentes. Vous devrez payer une commission sur le prix de vente, et l’éventuel acheteur également (par exemple, 20 % chacun).

3. Pas convaincu ? Il vous reste les petites annonces. Malgré une bonne photo, votre tableau risque de se retrouver dans la section « arts et antiquités » à côté d’une enseigne d’huile à moteur des années 50, ou voisin d’une oeuvre peinte par un amateur. Si votre toile est d’un certain intérêt, il y a des chances qu’un chasseur d’aubaines s’y intéresse… et vous offre un prix dérisoire.

Il existe maintenant une quatrième option, moins connue : les sites Internet sur lesquels vous pouvez afficher l’oeuvre que vous souhaitez vendre. Certains sites gratuits sont en quelque sorte un vaste marché aux puces où se côtoient art professionnel et art amateur, et sur lesquels la quantité l’emporte sur la qualité. D’autres, payants et plus sélectifs, aspirent d’abord à offrir des oeuvres d’artistes professionnels de qualité. Parmi eux, Consign’art, un site distinctif qui offre bien plus qu’une vitrine, moyennant des frais d’inscription minimes.

Consign’art.ca : l’art mis en valeur

Conçu par un passionné d’art et ancien galeriste, le site de Consign’art est un outil entièrement dédié à la qualité des oeuvres d’art mises en marché sur son site, et dont le but premier est de développer une clientèle soucieuse de cette qualité, tant vendeurs qu’acheteurs. Il vise en priorité les véritables amateurs d’art, qu’ils soient simples amateurs ou collectionneurs.

Le faible coût d’inscription sert de premier filtre pour les oeuvres qui y sont présentées. Ces frais d’inscription sont entièrement réinvestis en publicité afin de faire connaître le site à un plus grand nombre d’amateurs.

Celui qui vend une oeuvre d’art doit tenir compte de l’abondance de l’offre… de là l’importance pour lui de cibler la bonne plate-forme, afin que l’oeuvre qu’il propose soit mise en valeur. L’acheteur bénéficie aussi d’une offre centralisée, puisqu’un même site lui donne accès à des oeuvres de qualité. Consign’art vise à devenir une référence fiable et incontournable sur le marché de l’art, autant pour les vendeurs que les acheteurs.

Vous souhaitez vendre une oeuvre d’art ? Pensez Consign’art !


Paul Carbonneau

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