Magazin'Art

Graphisme

Lyse Paquette

Douce évasion

L’art au féminin

Depuis quatorze ans, Lyse Paquette a mis son talent au service de la douceur et de la beauté. Empreintes de sensualité et d’émotion, ses toiles sont reconnaissables par leur punch graphique et leur sujet récurrent, le visage féminin.

Lyse Paquette se souvient d’avoir toujours dessiné. La mère de l’artiste a montré les rudiments de l’art à ses deux filles à un jeune âge. « Je rêvais des Beaux-Arts » se remémore la peintre Lavalloise. « Mon père, un diplômé du HEC, voyait d’un mauvais œil que sa fille se lance dans l’art. Il me suggéra de me diriger dans ce qu’on appelait alors le dessin commercial. » La rencontre avec l’art graphique a été un véritable coup de foudre. Travailler en créant, malgré le stress et la pression inhérente à cette occupation, la passionnait. « J’y ai passé 30 années merveilleuses, où j’avais le sentiment d’être exactement où je devais être. »

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Texte d’Isabelle Gauthier

L’artiste est représentée par : Galerie Céleste, Saint-Sauveur; Galerie d’art Royale et associés, Québec; Galerie d’art Beauchamp, Baie-Saint Paul; Beauchamp Art Gallery, Toronto; Galerie Rimawi, Rosemère

Depuis quatorze ans, Lyse Paquette a mis son talent au service de la douceur et de la beauté. Empreintes de sensualité et d’émotion, ses toiles sont reconnaissables par leur punch…

Dage

Place aux hasards heureux

Clin d’œil

« Toute oeuvre se situe au confluent d’une réalité perçue, d’un sentiment et d’une énergie à rendre sur la toile.  »George Perec

Tantôt d’une sensibilité toute en douceur. Tantôt d’une énergie, extrême. Magistral est le terme qui vient à l’esprit devant les tourbillons de couleur sur les toiles grand format de Dage. Une épithète qui ne s’applique qu’aux réels créateurs. Surtout que l’artiste contribue de manière personnelle à la démonstration effervescente de notre époque si liée à la vitesse, au mouvement et à l’instantanéité du moment. D’ailleurs ses personnages et autres sujets sont choisis en fonction de l’émotion et de l’énergie que la peintre saura faire rayonner bien au-delà de l’illustration servile et du confort de la technique d’une automate.

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Texte de Michel Bois

Présente au sein de collections privées au Québec, au Canada, en Australie, aux États-Unis et aux Émirats arabes unis, Dage est représentée par la Galerie Québec Art, 40 rue Notre-Dame, Québec, Canada. Tél : 418-692-8200

 

 

Tantôt d’une sensibilité toute en douceur. Tantôt d’une énergie, extrême. Magistral est le terme qui vient à l’esprit devant les tourbillons de couleur sur les toiles grand format de Dage…

L’OR

Peindre les recoins de son esprit

À découvrir

Le thème de la prochaine exposition solo de L’OR « Des recoins de mon esprit  », qui se tiendra à la Galerie 3440 de la rue Fleury à Montréal-Nord, s’est élaboré sur 375 années. Il célèbre le lien historique qui unit Chicago et Montréal. L’OR a visité Chicago en 2013, pour y présenter une exposition à succès d’art figuratif et aussi pour se familiariser avec la ville de son époux, James.

Ayant à l’esprit les futures célébrations du 375e  anniversaire de Montréal en 2017, à la suggestion de son mari, l’artiste prend l’audacieuse décision de dévier de sa trajectoire habituelle et délaisser les nus figuratifs pour créer un ensemble de tableaux représentant des scènes urbaines de sa ville natale de Montréal et de Chicago.

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Texte de James Wise

L’exposition « Des recoins de mon esprit » se tiendra à Montréal, du 23 au 29 mai prochains, à la Galerie 3440, située au 3440, rue Fleury est.

Le vernissage aura lieu le vendredi 27 mai, de 19 h à 20 h. Visiter : www.aavnm.org.

 

Le thème de la prochaine exposition solo de L’OR « Des recoins de mon esprit », qui se tiendra à la Galerie 3440 de la rue Fleury à Montréal-Nord, s’est élaboré sur 375 années…

Raphaëlle Séguin

Nouveaux visages

Sur le web présente des artistes inspirants qui utilisent les médias sociaux et diverses plateformes de partage dans le but de promouvoir leur art sur Internet.

Si un jour vous croisez Raphaëlle Séguin, il est possible qu’elle capte un aspect de votre physionomie faciale pour la création de l’un de ses joyeux personnages.

Les tableaux de l’artiste sont effectivement peuplés de personnages aux grands yeux intrigants et lunettes discrètes. Qu’ils se nomment Colin, Fabrice ou Sacha, les sujets nous fixent candidement et semblent parfois nous questionner du regard. Sur sa page Facebook, qu’elle alimente avec régularité, Raphaëlle Séguin partage généreusement sa passion, son travail en atelier et son quotidien d’artiste. Au printemps 2015, elle fut finaliste au provincial à ExpoPlus, un concours qui se déroulait exclusivement sur Internet et les médias sociaux. L’artiste connaît actuellement un bel accueil pour son travail pictural. Il est possible d’apprécier ses oeuvres d’acryliques et de pastels dans diverses galeries du Québec ainsi qu’aux États-Unis.

Quelle est l’importance pour un artiste peintre d’avoir son site Internet et une présence sur les médias sociaux ?

R.S. : Selon moi, il est primordial pour un artiste d’avoir son propre site Internet afin de lui permette de toucher directement le public et dans un but d’obtenir une bonne visibilité pour la reconnaissance de son travail. Les amateurs d’art peuvent ainsi découvrir mon travail créatif sans avoir à se déplacer en galerie. L’utilisation des plateformes de réseaux sociaux s’avère également fort stimulante pour rejoindre des acheteurs potentiels. Ces plateformes m’offrent la possibilité de me connecter avec d’autres artistes qui exposent en galeries et d’échanger sur leurs expériences, projets, démarches, etc. C’est aussi via les réseaux sociaux que j’ai eu l’occasion de discuter avec des amateurs provenant de la France, de l’Espagne, des États-Unis et du Mexique. Comme quoi Internet est sans frontière !

Quel serait le tweet de 140 caractères décrivant votre travail artistique, mots-clics inclus ?

R.S. : Tableaux au style contemporain créés avec #passion et brin de folie. #ludiques, sensibles, naïfs, candides, introspectifs, colorés. BOUM !

Fabrice, 48 x 40 po.

Fabrice, 48 x 40 po.

Avez-vous fait appel à un professionnel pour la conception et la programmation de votre site ?

R.S. : J’ai tout fait moi-même. De nos jours, il est facile (mais exigeant) de concevoir son propre site Internet sans être un spécialiste dans le domaine. Il suffit de prendre le temps et de s’informer un peu. Pour ma part, j’ai monté mon site à l’aide de la plateforme Wix (http://fr.wix.com).

À quelle fréquence faites-vous les mises à jour de votre site Internet ?

R.S. : Si possible de manière hebdomadaire, sinon encore plus fréquemment. C’est selon mon temps disponible que je sois en période de création ou non.

Combien de temps investissez-vous sur votre page Facebook ?

R.S. : J’y suis présente de manière quasi quotidienne. Durant mes pauses à travers mon processus de création, je prends mes messages ou diffuse de l’information.

Est-ce que les médias sociaux ont eu un impact marquant dans votre carrière? Avez-vous un exemple concret ?

R.S. : Absolument ! Le printemps dernier, une de mes oeuvres a remporté le concours ExpoPlus organisé par Abribus et Québecor média. Le public devait voter, via leur site Internet, pour une oeuvre de leur choix parmi 10 finalistes. Ils étaient aussi invités à partager leur choix sur les réseaux sociaux. C’est grâce à cette reconnaissance que mon oeuvre intitulée « Harry » fût projetée sur des panneaux lumineux de sept pieds de haut, et ce dans une vingtaine d’Abribus du grand Montréal.

Selon vous, si vous aviez un seul site Internet à recommander aux artistes, quel serait-il ?

R.S. : Je trouve que le site Internet fubiz.com est très intéressant. Il présente quotidiennement le meilleur de la culture créative contemporaine : graphisme, culture, produits, clips et arts numériques.

Avez-vous des projets d’exposition ?

R.S. : Je prépare une exposition solo à Rosemère. Les détails seront partagés sur ma page Facebook et mon site Internet. J’ai 1001 projets en tête et n’aurai probablement pas assez de toute une vie pour les réaliser !


Texte d’Isabelle Gagné

Tous les liens pour suivre Raphaëlle Séguin sur le Web afin de rester connecté avec l’artiste :

www.raphaelleseguin.com

www.facebook.com/creationras

ExpoPlus : abribus.ca/concours/expo-plus/exposition/grandpublic/oeuvre/raphaelle-seguin

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Si un jour vous croisez Raphaëlle Séguin, il est possible qu’elle capte un aspect de votre physionomie faciale pour la création…

Dans mes rêves

Gérard Dansereau

dans tous ses états

Grande rencontre

« Il faut que les gens s’habituent à voir par eux-mêmes et sans demander avis. » – Renoir

Défendre la peinture d’une imagination spontanée est une liberté à laquelle plusieurs demeurent hostiles. Pourtant, l’osmose irrationnelle de l’art et de la vie, l’épanchement lyrique, l’intuition du mystère et les trouvailles inattendues, permettent le plus large enrichissement possible à l’ensemble du tableau, définissant ainsi l’état intérieur du créateur.

Par l’imagerie de ses oeuvres, depuis toujours, Gérard Dansereau nous a habitué à se fendre le sourire d’une oreille à l’autre. Relevant du style Pop Art, le peintre invite au jeu le spectateur en désacralisant l’espace de la toile pour y inscrire, coller et peindre des signes, des symboles, de l’écriture, mais aussi un bestiaire loufoque toujours enjoué. Son but étant de raconter une histoire dont il ne connaît ni le début ni la finalité.

Du graphisme à l’art pictural

Gérard Dansereau est né à Montréal dans un quartier populaire. Il dessine depuis l’âge de 13 ans les animaux (son chat) et les objets tout autour jusqu’au moment où son frère, étudiant à l’École des beaux-arts de Montréal, lui prête des livres sur l’art savant des Warhol, Raushenberg, Rosenquist et autres maîtres du Pop Art. Le frère aura quitté le domaine des arts visuels, mais pas lui. Bien au contraire !

Après des études à l’Institut des Arts Appliqués en aménagement intérieur, puis en arts plastiques au Cégep du Vieux-Montréal, Dansereau précisera son chemin en allant décrocher un baccalauréat en design graphique de l’Université du Québec à Montréal et un autre en infographie et communication du côté de l’Université de Sherbrooke. Depuis, il s’est fait sérigraphe, photographe, enseignant à temps plein, illustrateur d’affiches pour plusieurs grandes maisons de publicité et peintre simultanément. Voyez l’énergie du personnage : tout de la sphère de la création l’intéresse. Et il y excelle ! D’ailleurs, soulignons ici, en 1988, l’obtention du Coq d’or du Publicité Club pour l’affiche Hergé à Montréal.

Le couple

Le couple

Le Dansereau nouveau

Tel un vin de grand cru, la création de Dansereau s’est encore bonifiée avec le temps. Dès sa première exposition, il trouva l’engouement du public. Oeuvre joyeuse, colorée, savante dans sa mise en image et superficielle pour les historiens de l’art essayant de se faire un nom à titre de petits pigistes à travers les médias écrits. Sauf que Gérard Dansereau aura su ouvrir l’oeil du spectateur devant une toile qui ne demande qu’à s’offrir telle un jeu optique.

Sur la rive

Sur la rive

Aucune théorie (même s’il pourrait l’établir). Aucun discours alambiqué pour expliquer au cas où le propos nous aurait échappé. En effet, la peinture de Dansereau permet au public de vivre l’expérience de la création sans se sentir pétri. Ce qui en fait un héritier formidable du Pop Art dont le but premier était de démocratiser l’oeuvre d’art. Or, voici que pour ses tableaux récents, le peintre pousse le geste jusqu’à l’expressionnisme et la forme des objets vers l’abstrait. Il y a encore des lettres, des nombres, des signes, des collages puis ses savoureux effets colorés, mais aussi, surtout, un souffle nouveau.

L’artiste sait faire circuler dans ses tableaux une réelle vibration qui est son sentiment intime, son expression de la joie de créer au moment de la découverte. Dansereau réagit comme un poète et non comme un intellectuel. D’instinct ! C’est une attitude, bien sûr, qui fera sourciller tous les théoriciens de l’art. Peu importe : « Je suis né dans un quartier populaire, j’affectionne le Pop Art (popular art). Je ne m’intéresse qu’aux rapports des couleurs, des signes et des formes pour élaborer le contenu d’un tableau. C’est ainsi ! » précise l’artiste.

Souvenir du futur

Souvenir du futur

Et c’est également de cette façon que nous recevons ces créations; une première tache de grande dimension amène la seconde, les lettres évoquent le mot, les signes tracent une sorte de trajet de lecture, les collages, enfin, font basculer la surface du tableau sur la ligne ténue de l’équilibre entre l’arrière plan et la forme représentée. Facile, devant un tableau de Dansereau, de reconstituer les sensations du peintre : tout agit à la manière d’une féerie développant un feu d’artifice. Pour lui, il ne s’agit pas de faire vrai, mais de communiquer le senti et le vrai. Merci monsieur Dansereau !

Notons que l’artiste était l’invité d’honneur pour la 26e édition du Festival de peinture, à Mascouche, en septembre dernier.


Texte de Michel Bois

Gérard Dansereau est représenté par : Galerie Michel-Ange, Montréal, Galerie d’art Iris, Baie-Saint-Paul, Galerie d’art Vincent, Château-Laurier, Ottawa, Galerie Linda Verge, Québec, Galerie d’art La Corniche, Chicoutimi, Galerie Robert Senneville, Sherbrooke, Galerie Coup de Coeur, Saint Jean-Port-Joli, Liss Gallery, Toronto.

Défendre la peinture d’une imagination spontanée est une liberté à laquelle plusieurs demeurent hostiles…

Incontournable Dansereau

Les gens qui font l’évènement

C’est à l’immense créativité et à l’audace de Gérard Dansereau que le Festival de Peinture de Mascouche a choisi de rendre hommage à l’occasion de son Rendez-vous 2014. Peintre, graphiste et enseignant, Dansereau développe sa pratique picturale depuis plus de 40 ans et est sans contredit un incontournable du milieu des arts visuels québécois. L’oeuvre de Dansereau se propose comme un fascinant dialogue entre composition graphique et sensibilité. Elle impose aujourd’hui une vision de plus en plus actuelle et contemporaine. Présentée du 30 août au 1er septembre 2014, au petit pavillon du Grand Coteau, l’exposition de Gérard Dansereau regroupera près d’une trentaine d’oeuvres retraçant le parcours pictural de cet artiste polyvalent et original, dont l’expertise est reconnue tant chez nous qu’à l’international. Une rencontre à ne pas manquer.

Été 2014

C’est à l’immense créativité et à l’audace de Gérard Dansereau que le Festival de Peinture de Mascouche a choisi de rendre hommage à l’occasion de son Rendez-vous 2014…