Magazin'Art

Galerie Clarence Gagnon

Notre Dame du Portage, huile sur toile, 30 x 40 po

Au rythme du fleuve

Claude De Lorimier

Clin d’œil

Avec sa maison située en face du Mont Ste-Anne et vue sur l’île d’Orléans, Claude De Lorimier a le bonheur d’habiter un lieu qui l’inspire à longueur d’année. Ce n’est pas un hasard si ses toiles dépeignent les humeurs du fleuve et ses rives avec un regard émerveillé. Cet émerveillement est nécessaire pour la peintre autodidacte car il est l’élément déclencheur qui la pousse à choisir le moment et le rendre, cheveux au vent, les sens en éveil.

Le travail de Claude De Lorimier se décrit par une grande douceur, une touche impressionniste, un enveloppement paisible. Peintre sur le motif depuis ses débuts, l’artiste cherche d’abord à reproduire les sensations ressenties lors de sa séance en nature. Affichant une grande maitrise de la couleur, la recherche des teintes les plus précises possibles occupera une grande partie de ses soins. Que ce soit la teinte turquoise du fleuve un jour en particulier ou le vert d’une épinette, l’objectif est de donner l’impression à l’observateur d’être sur les lieux. La recherche de la lumière est aussi un des pivots de ses tableaux, point important pour rendre l’évanescence du temps ou l’immensité d’un lieu sous le poids du ciel. Outre le plaisir de créer quelque chose de beau, elle en retire un autre bénéfice : « Peindre met une pause sur le mental, je n’ai pas le temps de penser ! » L’art est un lieu bien connu de zénitude.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Isabelle Gauthier

Représentée par : Galerie Clarence Gagnon

Avec sa maison située en face du Mont Ste-Anne et vue sur l’île d’Orléans, Claude De Lorimier…

Francine Laurin

La recherche de la beauté

Formes, volume et espace

Le dos arqué, les mains tendues vers le ciel, les sculptures de Francine Laurin tendent vers l’aérien. On oublie d’emblée leur confection de bronze pour s’émerveiller de leur grâce et légèreté.

Née à Lachute en 1951, l’artiste a toujours su que les arts seraient sa route. À l’âge de 10 ans, l’oeuvre de bois brûlé d’Armand Vaillancourt l’avait fascinée. Quelques petits essais, une première exposition de personnages en céramique et l’exploration de divers matériaux lui confirment sa passion pour la sculpture. Elle débute ses études artistiques au Cégep en arts plastiques, puis à l’UQAM en peinture, sculpture et céramique.

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 Texte d’Isabelle Gauthier

L’artiste est représentée par : Galerie Symbole Art, Galerie Clarence Gagnon, Galerie d’art du Château Frontenac, Galerie d’art La Marée Montante

 

Le dos arqué, les mains tendues vers le ciel, les sculptures de Francine Laurin tendent vers l’aérien. On oublie d’emblée leur confection de bronze pour s’émerveiller de leur grâce et légèreté…