La Moulin La Lorraine Centre d\\\\\\\\\\\\\\\
Magazin'Art

Art populaire

Patrick Lavallée

à la Maison natale de Louis-Fréchette

Les gens qui font l’évènement 

Force est d’admettre que l’art populaire gagne des jalons importants et heureux sur la scène des arts visuels. À preuve, cette formidable exposition de Patrick Lavallée, dit « Le gosseux », au sein de la Maison natale de Louis-Fréchette, à Lévis. Pour ce faire, Lavallée a lu Originaux et détraqués de Louis-Fréchette. Et de son point de vue grandiose, il a su « gosser » au ciseau, une brochette de personnages typés et hors du commun, sortis des contes fabuleux de Fréchette. Étoile montante du genre « populaire » Patrick Lavallée, dont la sortie des œuvres de l’atelier de Cacouna rayonne sur tout le Québec, se distingue du fait qu’il se consacre à garder vivante cette tradition de rendre par le bois, des personnages de la tradition orale. Art identitaire. Militant de dire sa fierté de ce que « nous sommes », cet autodidacte ne fait et ne voit qu’avec la passion du cœur. Le savoir-technique, les discours de l’art et la mise en marché l’intéressent peu. Son seul but : sublimer le temps, les époques et les modes de vie. Quoi demander de plus ? Ciel !!!

 

Hiver 2020


De la plume de Fréchette aux ciseaux du Gosseux jusqu’au 12 décembre 2019, Maison natale Louis-Fréchette, 4385, rue Saint-Laurent, Lévis. 418 837-4174

Coordonnées de Patrick Lavallée : www.facebook.com/Atelier-du-Gosseux

Force est d’admettre que l’art populaire gagne…

La journée à Roger !

Les gens qui font l’événement

On parle d’art populaire et d’une fête pour rendre hommage à l’un des plus illustres du genre : Roger Dumont. Une sommité du domaine de l’art populaire dont les œuvres se retrouvent au sein de collections muséales et privées. Depuis Kamouraska, Roger Dumont est l’incontournable de cette forme d’art au Québec. La création de monsieur Dumont est diversifiée et ne se résume pas uniquement en la fabrication de poules. On y retrouve tous les animaux et personnages ayant marqué son imaginaire. Il utilise lui aussi, comme bien d’autres « gosseux », la récupération pour créer ses œuvres. Sa marque de commerce. Les pièces de Roger Dumont sont signées et elles sont habituellement peintes et datées par son épouse Céline Denis, d’où les deux noms sur la même pièce. La journée à Roger est un incontournable pour les fanas du genre ! Rendez-vous, donc à la Galerie-Boutique Art populaire Kamouraska, au 135, avenue Morel, Kamouraska, ce 22 juin 2019, entre 12h et 17h. J’y serai pour sûr !

 

Été 2019

On parle d’art populaire et d’une fête…

Michel Mandron, 1920-2015, Avion de guerre. Il a reproduit plusieurs centaines d’avions, dont ce biplan de 1927

Regard complice

sur l’art populaire

Art populaire

« Pour vivre, une œuvre d’art n’a pas besoin ni de beauté ni de laideur. Elle a besoin de vivre. » – Elmer Diktonius

Si vraie pour les uns. Et si déconcertante pour les autres. Impossible pour quiconque de rester insensible à cette forme d’art brute de plus en plus présente au sein des collections publiques et privées. Bon d’accord, il reste du chemin à faire pour sortir ces œuvres de la marginalité, mais s’il n’en tenait qu’à moi, il est clair qu’il s’agit d’une expression de l’art que j’aimerais bien faire connaître à toutes les sensibilités.

L’art populaire, aussi désigné par « art des gosseux » ou « des patenteux », semble trouver son origine au Québec chez nos ancêtres cultivateurs qui sculptaient durant les temps libres de l’hiver des pièces de bois « peinturlurées » en guise de jouets pour la marmaille ou encore pour se plonger dans les plaisirs francs de créer, histoire de se remémorer les doux souvenirs et autres événements marquants de la vie rurale.

Joseph-Arthur Bouchard, 1920-2010, Baie St-Paul (Charlevoix), Vache, bois

Joseph-Arthur Bouchard, 1920-2010, Baie St-Paul (Charlevoix), Vache, bois

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

Texte de Michel Bois

Rendez-vous des sculpteurs en art populaire du Québec au Musée de la civilisation à Québec les 27 et 28 avril 2019.

On peut se procurer les livres de monsieur Levasseur en téléphonant au 514 386-7946 ou en écrivant à l’adresse courriel adrien@artpopulaire.com

Collection privée : Adrien Levasseur  – © Photo : Philippe Le Scelleur

« Pour vivre, une œuvre d’art n’a pas besoin ni de beauté ni de laideur…

Claudine Hébert

Art indiscipliné et intemporel

Grande rencontre

« La vie est simple pour ceux qui ne cherchent pas à comprendre, soit parce qu’ils sont très naïfs, soit très intelligents. Mais ceux qui ne sont pas assez naïfs, ni assez intelligents, ne trouvent aucune réponse à leurs questions. » – Samuel-Joseph Agnon

Les tableaux de Claudine Hébert démontrent qu’il n’est pas besoin d’aller bien loin sur la planète pour  amener le spectateur ailleurs. L’artiste voyage dans sa tête et dans sa peinture. Et tant pis pour ceux qui ne comprennent pas ! Peindre spontanément, sans théorie et connaissances aucunes, inscrit le peintre dans la classification de « l’art naïf ». Peindre l’inconscient collectif ou le quotidien par instinct tout en étant aux faits des effets colorés, des proportions et des règles de composition, lui attribue l’étiquette « d’art populaire ». Graphiste de formation, Claudine Hébert navigue entre les couleurs expressives, l’humour, le savoir et l’émerveillement inattendu des deux classifications. La peintre transcende les genres, donc. Et, comme tous les Naïfs et Populaires, elle veut léguer aux spectateurs des moments qui ont marqué sa vie.

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

 Texte de Michel Bois

Claudine Hébert est représentée par la galerie Jeannine Blais, 102 rue Main, North Hatley.

 

Les tableaux de Claudine Hébert démontrent qu’il n’est pas besoin d’aller bien loin sur la planète pour…