Magazin'Art

Acrylique

Sylvia Audet

ou l’art de s’imprégner de la nature

Sur la cimaise

Peindre pour le plaisir de peindre

Rares sont les artistes-peintres qui peuvent se targuer d’avoir évolué en parcourant divers chemins tout en demeurant toujours dans leur domaine de prédilection. Riche d’une formation de 3e cycle universitaire, Sylvia Audet a aussi enseigné en arts visuels en plus de prendre part à une myriade d’expositions en solo et collectives. Connue et reconnue par ses pairs, cette artiste-peintre qui réside dans la région de la MRC d’Arthabaska dans le Centre-du-Québec est grandement inspirée de la nature.

« J’ai toujours été influencée par mon environnement dans lequel l’eau et ses vapeurs, qu’elles soient brume, glace, neige ou nuages, baignent mes tableaux. La nature à l’état pur accueille volontiers les lumières, les détails et contrastes desquels j’en explore les moindres subtilités. Les saisons, les humeurs de dame nature et les intensités de la journée m’étonnent toujours, » explique-t-elle.

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Texte de Maxime Rioux

Les œuvres de Sylvia Audet sont en montre de façon permanente à la Galerie Taillon-Carpe-Diem, à Magog.

Quant à sa prochaine exposition, intitulée L’eau, une mine d’art, elle aura lieu à la salle d’exposition du Centre sportif de Lac-Mégantic, du 8 juillet (vernissage le 11 juillet) au 8 septembre 2019.

Pour voir d’autres tableaux de l’artiste et en apprendre davantage à son sujet et à propos de sa démarche, il suffit de consulter son site web www.sylviaaudet-artistepeintre.com

Rares sont les artistes-peintres qui peuvent…

Marc Grandbois

Vivre la nature

Grande rencontre

« Dans un tableau, je cherche le vrai, le senti et le réconfortant. » – Marc Grandbois

Dès la première poignée de main, le « côté » vrai du peintre m’a séduit. En personne, il a le détachement et l’attitude rieuse des plus grands. Celle de ceux qui savent et peignent pour le dire en alliant sensibilité et sensualité qu’ils étalent sur la toile par gestes assurés, sans retenue, ni soumis par la raison et le convenu de la représentation.

La puissance évidente qui se dégage des tableaux de l’artiste, nous laisse percevoir sa fascination pour la peinture. Tout d’une pièce, heureux, passionné et confiant, l’homme est d’une humilité bienfaisante.

Pour Marc Grandbois comme pour tous les grands peintres, la peinture « est tout, sauf chose mentale », mais indiciblement chose sentie, « jeu de l’esprit », combinaison de gestes farouches et intrépides. Mais chez Grandbois, elle se fait davantage véhémente. C’est-à-dire que lorsqu’il se retrouve en un lieu unique dans les bois, il doit satisfaire sur l’heure le désir de s’exprimer sur la toile.

Souvenir d’Essex, MA , 20 x 16 po

Souvenir d’Essex, MA , 20 x 16 po

La nature

Dès la tendre enfance, toute la vie de Marc Grandbois témoigne de sa fascination pour la nature qui l’a guidée et qui est toujours pour lui sa muse, son esprit et sa force. D’où peut-être ce pouvoir ultime de nous reconstituer ses visions. Né en 1969 à Saint-Jean-sur-Richelieu, lieu de villégiature par excellence, la petite famille filera vers la Mauricie, à Sainte-Anne-de-la Pérade plus exactement, là où été comme hiver la communauté vit au rythme de la forêt et de l’eau avec les bateaux et la pêche même au plus froid de l’hiver. En effet, enfant, Marc Grandbois est entré directement en contact avec la nature. Et tout autant avec les enseignements de sa mère Denise Grandbois, aquarelliste de talent. Marc adore l’aquarelle. Tout comme envers la nature, il se laisse toucher par sa beauté et son mystère. Or, je crois fermement que la pratique de l’art a contribué à développer chez le gamin une approche sensorielle où l’essentiel est de partager afin de nous faire découvrir peu à peu comment elle folâtre, batifole, papillonne, marivaude !

Pêche blanche dans l’Anse-St-Jean, 24 x 36 po

Pêche blanche dans l’Anse-St-Jean, 24 x 36 po

Le trajet

Se sachant d’avance étudiant atypique aux enseignements dispensés par le département des arts visuels de l’Université Concordia, il complète ses études en 1991. Il dira de cette période que cela lui aura permis de rencontrer des théoriciens, Peter Krausz, paysagiste nommément, qui lui auront permis de déconstruire ses images pour mieux les refaire à sa manière. La théorie de la couleur de Johannes Itten, il connait. Kandinsky, aussi. Suivra une période de création active à titre d’aquarelliste entre 1992 et 2002. Et comme pour plusieurs artistes, il donne des cours de peinture et de dessin sans parler des multiples participations à des symposiums à travers le Québec. Toutefois, voilà que soudain, il met fin à ses activités d’artiste.

Port-Gloucester, 30 x 30 po

Port-Gloucester, 30 x 30 po

Il est clair que des revenus modestes empêchaient le développement de ses projets tels que celui de fonder une famille en un lieu naturel et sain. Aussi, après une décennie à vivoter de petits boulots (alimentaires), il part s’installer à l’Anse-Saint-Jean, là où le fjord du Saguenay se fait plus que majestueux. Il s’achète un bateau. Fait des contrats de mesure de bois en dilettante. Sauf que la beauté exceptionnelle du paysage sera le déclencheur à un retour en création, son premier amour, celui de toujours. Toutefois l’acrylique sera dorénavant sa technique de prédilection.

Toujours plus haut le miroir de nos vies boréales, 24 x 36 po

Toujours plus haut le miroir de nos vies boréales, 24 x 36 po

Âme d’explorateur

Pour Grandbois on pense atmosphère. Ses coups de pinceaux donnent la vitalité et la richesse aux coloris. Il adore peindre sur le motif. Et pas question de terminer le tableau en studio. Le tableau s’arrête sur le motif. En hiver, il peint à bord de son camion pour contourner le froid. Certains jours il part sur un « nowhere » juste pour découvrir sur son chemin. Il adore les lumières de la fin de l’après-midi. Ce qui ne l’empêche guère d’aller peindre avec Guy Legaré les lueurs de l’aube. De façon générale, aucun personnage dans ses œuvres à moins que cela fasse partie du sujet principal du tableau. Son plus grand plaisir : les contrastes texturés et lumineux.

Un trou dans les nuages, 16 x 20 po

Un trou dans les nuages, 16 x 20 po

À la question comment reconnaître un tableau terminé, il dira : lorsque le tableau devient le patron, soit lorsque l’on ne peut ajouter ni enlever un élément. Ultime objectif du peintre : que cela soit un ultime repos pour l’œil.

Depuis les origines de l’humanité c’est la totalité de notre personne qui est en relation avec la nature, et c’est en nous plaçant dans la nature, avec tous nos sens ouverts et nos émotions que nous pouvons vraiment la connaître, en faire l’expérience. Merci Grandbois!

Septembre étang caché

Septembre étang caché


Texte de  Michel Bois

Marc Grandbois est un fleuron de la galerie Douce Passion42A, rue Notre-Dame, Québec Qc. 418 648-9292 
On retrouve également les œuvres de monsieur Grandbois en Alberta à la galerie Stephen Lowe, à Calgary. Notons que ses œuvres font parties de collections publiques et privées au Canada comme à l’étranger.

Dès la première poignée de main, le « côté » vrai du peintre…

Édith Liétar

Une artiste libre

À découvrir

Édith Liétar, artiste belgo-canadienne, réside au Québec depuis 1966. Diplômée en visagisme, en analyse des couleurs, en stylisme et dessin de mode, elle a longtemps été propriétaire d’une boutique de mode, analyste-conseil en style et couleurs et styliste de mode pour des magazines.

L’art a toujours fait partie de sa vie. Dès l’enfance, rien ne l’arrête dans sa liberté de création. Elle crée ensuite des vêtements qu’elle rehausse de motifs peints à la main. Après avoir suivi des ateliers de développement et de perfectionnement, elle poursuit son cheminement d’artiste peintre autodidacte. Ce cheminement la conduit tout naturellement à exposer, dès 2006, dans plusieurs pays dont la France, l’Espagne, la Belgique, les Pays-Bas, la Roumanie, les États-Unis, l’Italie, etc. Ses débuts en tant qu’artiste professionnelle sont marqués par une  présence rapide sur la scène internationale. D’ailleurs ses œuvres font l’objet d’acquisitions jusqu’au Moyen-Orient et font aujourd’hui partie de plusieurs collections publiques et privées.

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Texte par HeleneCaroline Fournier

www.edithlietar.com

Édith Liétar, artiste belgo-canadienne, réside au Québec depuis 1966…

Rouge passion

Lynn Garceau

Sur la cimaise

Ayant grandi au sein d’une famille peuplée d’artistes, il était presque prévisible que la peinture fasse un jour partie de la vie de Lynn Garceau. Par-delà cet héritage, elle constate que cette discipline l’a littéralement choisie et qu’elle ne peut emprunter aucune autre voie. Ce n’est toutefois qu’au début de la trentaine que cet appel se fait plus impératif, la poussant à s’y investir davantage suivant des élans plus puissants que jamais. Passionnée par les fleurs, tulipes, pivoines et coquelicots prennent la vedette dans ses œuvres, parfois en gros plan, parfois en embrassant un panorama plus large permettant un traitement presqu’abstrait.

« Je ne peux pas me passer des fleurs, c’est une affection familiale qu’on se transmet de génération en génération. Ce thème ne sortira donc pas de ma vie de sitôt, surtout qu’il y a quantité de lieux différents où les voir s’épanouir. » À commencer par le parc national de la Mauricie qu’elle fréquente chaque semaine depuis longtemps, le festival annuel des tulipes à Ottawa ou encore, les fabuleux jardins de l’entreprise Les Hémérocalles de l’Isle situés à Bécancour, qui comptent plus de vingt mille cultivars. Elle s’est également rendue au parc Algonquin situé entre la baie Georgienne et la rivière des Outaouais en Ontario, se promenant en kayak pour découvrir la flore aquatique et les pins tortueux qu’a si bien illustrés Tom Thompson. Elle a aussi été attirée par Giverny pour voir les jardins de Monet, sans oublier l’Espagne pour admirer ceux de l’Alhambra ainsi que la Provence, suivant l’influence de Van Gogh. De plus, son passage dans les Antilles où la lumière est tout autre lui a donné l’occasion d’aborder les espèces exotiques, cette fois représentées en pots dans de petits formats.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Lisanne Le Tellier

Les œuvres de Lynn Garceau sont disponibles uniquement en galeries, aux endroits suivants :

Galerie Bel Art, dans la ville de Québec, Galerie Beauchamp à Baie-Saint-Paul, Galerie Le Bourget à Montréal, Galerie Lumière au pinceau dans la ville de Grand-Mère, Koyman Galleries à Ottawa, Woodlands Gallery à Winnipeg, Galerie Céleste à Saint-Sauveur, Oceanside Art Gallery en Colombie-Britannique Ryan Fine Art Gallery à Port Carling, en Ontario.

Ayant grandi au sein d’une famille peuplée d’artistes, il était presque prévisible que la peinture fasse un jour…

Envier, 20 x 20, 2015

Fleurer bon la peinture

Ilinca Ghibu

L’art au féminin

 « Cueillez les jours comme des fleurs et puisez-en toutes les couleurs du senti au quotidien. » – Jo Coeijmans

Elle peint à la manière de ceux et celles qui cherchent la respiration salutaire, bienfaisante, favorable. Elle possède l’expérience inusitée de l’immigrante qui regarde, observe, qui s’est enracinée et s’exprime. Elle est d’une culture roumaine par ses origines et d’un bagage culturel québécois imposant. Elle, c’est Ilinca Ghibu, juriste au Ministère de la justice à Ottawa. Et qui, depuis 2012 se donne toute entière à l’expérience de l’art en maniant le pinceau au quotidien. 

Pour l’artiste, les bas sont aussi tragiques que les hauts sont des imprévus merveilleux et inexplicables dans la pratique de l’art. Bienvenue dans l’univers de quelqu’un qui sait.  Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Michel Bois

Ilinca Ghibu est représentée par la Galerie Québec Art, 40, rue Notre-Dame, Québec (Québec) / 418 692-8200www.galeriequebecart.com

Elle peint à la manière de ceux et celles qui cherchent la respiration salutaire, bienfaisante, favorable…

La cage, je resterai en vie, 24 x 70 po, 2016

Sandra Chevrier

Héroïsme au féminin

Sur le Web, présente des artistes inspirants qui utilisent les médias sociaux et diverses plateformes de partage dans le but de promouvoir leur art sur Internet.

L’artiste articule sa démarche sur la quête de liberté identitaire de la femme contemporaine : « Une réalité où le rôle de la femme est préconçu et où celle-ci se doit d’être à la fois aimante, puissante, passionnée et travailleuse, tout en respectant les diktats que la société dans laquelle elle évolue lui impose. »

Après plusieurs esquisses préparatoires, l’artiste transpose avec assurance sur le canevas ses personnages mélancoliques et énigmatiques. Dans sa dernière série « Les Cages Super Héros », les femmes de Chevrier sont muselées par des masques graphiques extraits de bande dessinée américaine. Pour l’artiste, ce mimétisme symbolise ces prisons sociales où elles cachent leur véritable identité. Dans ses œuvres, Sandra Chevrier confronte le dynamisme tiré des onomatopées, des couleurs vives et de la victoire face à la grisaille de la défaite et l’émouvante fragilité. Elle évoque ainsi la lutte quotidienne de ces femmes, nourries par les fausses attentes qu’elles se font de la beauté et de la perfection. « Si les Super-Héros tombent et se relèvent, alors nous devrions nous aussi accepter nos faiblesses et garder courage face à l’épreuve. Réalisons que nous sommes humains. »

Originaire des Laurentides et Bachelière en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal, Sandra Chevrier vit et travaille actuellement à Montréal. Ses œuvres voyagent au Japon, en Nouvelle-Zélande, en Angleterre, en Norvège, aux États-Unis et en Chine.

Parlez-nous de votre médium ?

S. C. : J’utilise plusieurs médiums : acrylique, aquarelle, pastel, graphite et parfois le collage. Je peux produire de très grands formats sur canevas ou concevoir de plus petites œuvres sur papier. J’aime aussi travailler avec le bois; avec celui-ci je peux jouer avec des formes atypiques.

Si vous aviez à écrire un tweet de moins de 140 caractères décrivant votre travail artistique, quel serait ce tweet (mots-clics inclus) ?

S. C. : Portraits portant des masques. Cages symbolisant nos prisons quotidiennes. Valse entre réel et imaginaire, vrai et faux, remède et poison.

Quelle est l’importance pour un artiste peintre d’avoir son site Internet et une présence sur les médias sociaux ?

S. C. : Les réseaux sociaux sont devenus les meilleurs outils dont peut bénéficier un artiste. L’art devient maintenant accessible aux humains aux quatre coins du monde en quelques clics seulement. Il voyage lui-même sans effort. Les galeries en souffrent beaucoup; les artistes n’ont plus nécessairement besoin d’une galerie ou d’un agent car ils peuvent eux-mêmes promouvoir leur travail, et ce, sans débourser le moindre sou. Je suis très active sur les réseaux sociaux et ils sont la principale raison de mon succès à l’international.

Que recommandez-vous aux artistes qui n’ont pas de site Internet et qui n’ont pas ou très peu de budgets ?

S. C. : Il y a plusieurs façons de promouvoir gratuitement son travail. Instagram serait mon premier choix, ensuite viennent les sites comme Facebook, Ello, les forums d’art tels que Banksy Forum et Espresso Beans, LinkedIn, Pinterest….

Sur un le plan professionnel, combien de temps investissez-vous dans les médias sociaux ?

S. C. : Tous les jours je tente de publier au moins une photo ou quelques photos sur Instagram. Les gens qui suivent mes profils aiment voir les work in progress, des esquisses, ma vie dans l’atelier, certains moments de ma vie… Ainsi ils réalisent le travail derrière une œuvre. Ils m’accompagnent dans mes voyages autour du monde et lors de mes expositions. Ils apprennent à connaître un peu qui je suis, comme personne, comme maman, femme d’affaires et artiste.

 

La cage tout ce que je suis

La cage tout ce que je suis

 

Quel est l’impact des médias sociaux sur votre carrière ?

S. C. : J’ai maintenant des clients dont je n’aurais d’aucune autre façon pu acquérir les contacts : des célébrités, des investisseurs milliardaires. Par exemple, je suis maintenant amie avec la chanteuse Alicia Keys et le rappeur Swizz Beatz, fondateur de la « The Dean Collection ». Cette prestigieuse collection s’est enrichie de plusieurs œuvres d’artistes émergents et reconnus.

Votre page Facebook a près de 19 000 abonnés. Utilisez-vous cette plateforme pour faire la promotion de votre travail artistique ?

S. C. : Je vous avoue que depuis ma découverte d’Instagram, je préconise cette plateforme plutôt que Facebook. Pour un artiste visuel qui travaille avec des images, Instagram semble plus efficace et m’aide à rejoindre un plus large public. Je compte maintenant plus de 40 000 abonnés sur cette plateforme. Cependant, pour un meilleur contrôle de mes médias et une gestion plus efficace, je relie mon compte Instagram à mes comptes Twitter et Facebook.

Avez-vous une galerie marchande sur Internet ? Si oui, quelle place les transactions en ligne occupent-elles dans vos revenus ? Sentez-vous une réticence de la part des artistes à vendre leurs pièces en ligne ?

S. C. : J’ai vendu par moi-même durant plusieurs années jusqu’à ce que ma carrière prenne un virage international. J’expose aux quatre coins du globe, j’ai donc des clients de partout. Mon partenaire d’affaire et gérant d’artiste Jean-Pascal Fournier a ouvert la Galerie C.O.A et une galerie marchande en ligne dans le but de disposer d’un lieu physique à Montréal et, du coup, nous donner une certaine crédibilité. Maintenant je peux faire imprimer une édition de 350 giclées ou sérigraphies qui se vendront en moins de 15 secondes sur le site. J’y vends aussi des originaux. Le site Internet et la galerie nous ont également permis d’acquérir une liste de contacts et de clients qui se sont ajoutés à notre infolettre. Ils sont avisés dès qu’il y a des œuvres disponibles. Après quelques essais et erreurs, nous travaillons maintenant avec des compagnies de transport de confiance et qui acheminent les œuvres partout dans le monde. Évidemment il peut arriver des pépins, mais les gens nous font confiance et sont conscients des risques. Nous offrons un bon service après-vente en cas de problème.

Quels sont vos projets pour les 6 prochains mois (ou +) ? Expositions ? Résidences d’artiste ? Formations ?

S. C. : Je reviens tout juste d’une exposition à Hong Kong et à New York. Je me lance dans la production de ma prochaine exposition solo qui aura lieu à Los Angeles à l’automne. J’exposerai également en Norvège, en Australie et à Miami d’ici la fin de l’année.


Texte de Isabelle Gagné

Tous les liens pour suivre Sandra Chevrier sur le Web afin de rester connecté avec cette artiste :

Site internet officiel : sandrachevrier.com

Facebook : Facebook.com/sandra.chevrier

Instagram : instagram.com/sandrachevrier

Sandra Chevrier est représentée par la Galerie C.O.A à Montréal : coagallery.com

 

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L’artiste articule sa démarche sur la quête de liberté identitaire de la femme contemporaine…

Près de Stornoway

Une autre médaille d’or

pour Sylvia Audet

Les gens qui font l’événement

L’artiste Sylvia Audet s’est récemment mérité la médaille d’or pour un paysage intitulé Près de Stornoway, une toile peinte à l’acrylique de 36 x 24 pouces, lors de l’Exposition international du CASPQ à St-Jean d’Angely en France. C’est une autre reconnaissance internationale qui s’inscrit dans la foulée d’une longue carrière artistique. Vous pouvez voir les œuvres de l’artiste en consultant son site web : sylviaaudet-artistepeintre.com, ou en visitant le Musée du Bronze d’Inverness, jusqu’au 9 octobre 2016, lors d’une exposition sur le thème Do, ré, mi, de la musique à nos yeux. Il sera aussi possible de voir d’avantages d’œuvres de Sylvia Audet à la Galerie Dosha de Beloeil, du 31 août au 11 septembre prochains, lors d’une exposition en duo avec l’artiste Richard Paquette. Richard et Sylvia préparent une exposition d’art contemporain où le figuratif et l’abstrait s’exprimeront sur le thème Reflets et transparences. Une autre exposition à ne pas manquer.

Été 2016

L’artiste Sylvia Audet s’est récemment mérité la médaille d’or…

Lyse Paquette

Douce évasion

L’art au féminin

Depuis quatorze ans, Lyse Paquette a mis son talent au service de la douceur et de la beauté. Empreintes de sensualité et d’émotion, ses toiles sont reconnaissables par leur punch graphique et leur sujet récurrent, le visage féminin.

Lyse Paquette se souvient d’avoir toujours dessiné. La mère de l’artiste a montré les rudiments de l’art à ses deux filles à un jeune âge. « Je rêvais des Beaux-Arts » se remémore la peintre Lavalloise. « Mon père, un diplômé du HEC, voyait d’un mauvais œil que sa fille se lance dans l’art. Il me suggéra de me diriger dans ce qu’on appelait alors le dessin commercial. » La rencontre avec l’art graphique a été un véritable coup de foudre. Travailler en créant, malgré le stress et la pression inhérente à cette occupation, la passionnait. « J’y ai passé 30 années merveilleuses, où j’avais le sentiment d’être exactement où je devais être. »

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Texte d’Isabelle Gauthier

L’artiste est représentée par : Galerie Céleste, Saint-Sauveur; Galerie d’art Royale et associés, Québec; Galerie d’art Beauchamp, Baie-Saint Paul; Beauchamp Art Gallery, Toronto; Galerie Rimawi, Rosemère

Depuis quatorze ans, Lyse Paquette a mis son talent au service de la douceur et de la beauté. Empreintes de sensualité et d’émotion, ses toiles sont reconnaissables par leur punch…

Laurie Marois

Facebook comme galerie d’art.

Sur le Web, présente des artistes inspirants qui utilisent les médias sociaux et diverses plateformes de partage dans le but de promouvoir leur art sur Internet.

 

Contrairement à beaucoup d’artistes, Laurie Marois découvre la peinture tardivement. Elle développera cet intérêt à travers des études en arts plastiques à Jonquière pour ensuite naturellement se diriger en enseignement des arts à l’Université du Québec à Chicoutimi où elle décroche un baccalauréat.

Originaire de Normandin au Lac Saint-Jean et installée à Québec depuis quelques années, elle assumait jusqu’à tout récemment deux carrières de front, celles d’artiste-peintre et de pédagogue. L’artiste connait un tel succès sur les médias sociaux qu’elle se consacre depuis peu uniquement qu’à son art.

Véritable « touche-à-tout », Laurie Marois s’exprime à la fois dans une démarche figurative et abstraite. Ses oeuvres colorées et énergiques combinent judicieusement ces deux univers. L’artiste privilégie les œuvres de grands formats et sa production artistique se fait par séquence, une œuvre ne nait jamais seule. Les formes animalières sont actuellement au centre de ses recherches picturales. De cette ménagerie se révèle une gestuelle précise aux coups de pinceaux assurés cohabitant harmonieusement avec l’imprévisible technique du dripping. Une dichotomie picturale qui se veut le miroir même de la personnalité de l’artiste, à la fois organisée et imprévisible.

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Parlez-nous de votre médium ?

L. M. : Je peins principalement à l’acrylique, mais parfois, selon un sujet qui demande plus de réalisme, je peins à l’huile. Je maîtrise assez bien les deux médiums donc je crée aléatoirement, selon l’inspiration, divers sujets.

Si vous aviez à écrire un tweet de moins de 140 caractères décrivant votre travail artistique, quel serait ce tweet (mots clics inclus) ?

L. M. : Tu veux savoir comment je me sens aujourd’hui ? Voilà ma dernière toile … #artdujour #joiedansmoncoeur #cerfcoloré #jexplosedecouleurs #peinture

Quelle est l’importance pour un artiste-peintre d’avoir son site Internet et une présence sur les médias sociaux ?

L. M. : Pour ma part, je vois Facebook comme ma propre galerie d’art. C’est une visibilité au niveau mondial. Je peux publier tout ce que je produis et le vendre à l’autre bout de la planète en quelques secondes. C’est une vitrine accessible à la fois précieuse et délicate. Il faut faire très attention à ce qu’on diffuse et s’assurer de bien identifier chacune de ses créations pour éviter le plagiat. Il en reste que le plus important est le contact avec le public. En tant que peintre, on fait vivre des émotions aux gens par notre habileté à créer des images, donc inévitablement les gens prennent le temps d’inscrire leurs commentaires et nous écrire en privé. Il est primordial de leur démontrer notre reconnaissance et leur dire que nous sommes touchés par leurs réactions. Il ne suffit pas de publier des œuvres, mais de prendre conscience de l’impact de chacune de nos réalisations sur les émotions des utilisateurs de la plateforme. Il faut aussi diffuser régulièrement tout en respectant sa propre créativité.

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Que recommandez-vous aux artistes qui n’ont pas de site Internet et qui n’ont pas ou très peu de budgets ?

L. M. : Il est important de se concentrer sur ce qui est accessible pour soi. Bien entendu, les médias sociaux sont une excellente option, mais il y a également des endroits publics tels que les bibliothèques, centres d’artistes, cafés, restaurants, etc. qui peuvent accueillir gratuitement des expositions. Il suffit de bien s’informer aux endroits stratégiques.

Sur le plan professionnel, combien de temps investissez-vous dans les médias sociaux ?

L. M. : Je consacre la moitié de mon temps à ma page Facebook afin de garder un contact régulier avec mes clients. Que ce soit un dimanche matin ou un mardi soir, il n’y a pas de mauvais moment pour répondre à un client ou publier ma dernière création. C’est à mon avis ce qui fait tout le succès de mon art.

Quel est l’impact des médias sociaux sur votre carrière ?

L. M. : Ma page Facebook a connu tant de succès dans la dernière année qu’elle m’a apporté plus d’une centaine de commandes. Après avoir exposé un peu partout au Québec et être entrée en galerie d’art, je suis devenue si débordée en terme de production artistique que j’ai dû mettre en veille mon emploi comme enseignante suppléante en arts. Bref, j’ai tout mis de côté pour vivre de mon art grâce aux médias sociaux.

Votre page Facebook a près de 20 000 abonnés. Qu’est-ce que ça vous demande comme temps de gestion de communauté au quotidien ?

L. M. : Ma vie tourne littéralement autour de ma page Facebook. Que ce soit lorsque je suis encore au lit tôt le matin, en déplacement partout au Québec ou en production dans mon atelier, je garde un contact permanent (peut-être abusif) avec ce qui se passe sur ma page. Mon travail est ma passion et ma passion mon travail donc je m’assure d’être à jour sur toutes les notifications, messages ou partage de publication. Malheureusement, il m’arrive de ne pas tout voir étant donné la quantité d’interactions sur ma page quotidiennement. Je commence à songer sérieusement à engager une gestionnaire de communauté !

Êtes-vous sur Instagram ? Si oui, utilisez-vous cette plateforme pour faire la promotion de votre travail artistique ?

Je commence de plus en plus à utiliser cette plateforme pour y présenter les « dessous de mon travail ». C’est la partie plus intime de mon univers, car on y retrouve tout ce qui a trait à la production de mes œuvres, mon état d’esprit ou encore ma vie « hors atelier ». C’est un accès direct à ma vie plus personnelle que professionnelle.

Si vous aviez un seul site Internet d’inspiration à recommander aux artistes, quel serait-il ?

L. M. : Je vais être probablement la personne la moins originale au monde, mais Pinterest est pour moi un incontournable pour regarder des œuvres abstraites. Ça me donne un tel désir de peindre ! Sinon, lorsque je recherche un sujet particulier, je me réfère au site 123rf.com où je me procure des photos libres de droits. J’ai accès à un bon nombre d’images d’excellentes qualités et j’y trouve toujours des sujets inspirants pour peindre ce dont j’ai envie.

Quels sont vos projets pour les 6 prochains mois (ou +) ? Expositions ? Résidences d’artiste ? Formations ?

L. M. : Malgré tous les rêves que je possède et les milliers de projets qui germent dans ma tête pour mon art, j’ai sincèrement la seule et unique intention d’être capable de vivre de mon art pour le reste de ma vie. Bien sûr, j’aimerais exposer à l’étranger, car j’ai une envie profonde de diffuser mon art partout dans le monde, mais mon objectif à court et long terme serait de conserver ma passion pour la peinture et de pouvoir en vivre. Simple, mais vrai !


Texte d’Isabelle Gagné

 

Tous les liens pour suivre Laurie Marois sur le Web afin de rester connecté avec cette artiste :

Facebook : Facebook.com/lauriemaroisartiste

Instagram : Instagram.com/mmemarois

 

Laurie Marois est aussi représentée par la Galerie Guylaine Fournier à Baie-Saint-Paul – galerieguylainefournier.com

 

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Contrairement à beaucoup d’artistes, Laurie Marois découvre la peinture tardivement. Elle développera cet intérêt à travers des études en arts plastiques à Jonquière…

Jungle avec panthères

Musée international

d’art naïf de Magog

Les gens qui font l’événement

La mission du Musée international d’art naïf de Magog est de collectionner l’art naïf international; faire découvrir l’art naïf par ses expositions, ses programmes publics et tous les autres moyens de diffusion et de promotion dont il dispose; partager l’art naïf avec d’autres institutions qui désirent collaborer à sa mission.

Le Musée international d’art naïf de Magog (MIANM) est le seul musée au Canada à être entièrement consacré à l’étude et la mise en valeur de l’art naïf. Sa collection compte près de 800 œuvres de plus de 250 artistes provenant de 32 pays différents. Quelque 240 œuvres composent la collection d’art naïf québécois (35 % de la collection) du Musée. La plupart de ces œuvres sont des huiles ou des acryliques sur toile, mais on trouve aussi d’autres médiums et d’autres supports. Plusieurs de ces toiles décrivent des scènes de la vie traditionnelle ou des scènes de la vie quotidienne d’aujourd’hui. La nature joue souvent un grand rôle. La plus grande partie de la collection du MIANM est constituée d’œuvres d’artistes étrangers, outre le Canada, 31 pays sont représentés dans la collection. La grande diversité de ces œuvres et de leurs origines permet d’apprécier les multiples facettes et l’originalité de cette forme d’art universelle.

Hiver 2016

La mission du Musée international d’art naïf de Magog est de collectionner l’art naïf international; faire découvrir l’art naïf par ses expositions, ses programmes publics…