Magazin'Art

sculpture

Robert Bateman en compagnie de l’artiste Éric Tardif

Les sculptures volatiles d’Éric Tardif

exposées lors d’événements prestigieux

Les gens qui font l’évènement

Pour une deuxième année consécutive, une nouvelle oeuvre du sculpteur Éric Tardif, Hommage à Audubon, a été sélectionnée pour faire partie de la prestigieuse exposition Bird in Art 2013, qui a lieu du 7 septembre au 11 novembre 2013 au Musée Leigh Yawkey Woodson dans l’état du Wisconsin aux États-Unis.

En tout, les oeuvres de 95 artistes à travers le monde ont été sélectionnées pour faire partie de cette exposition. Le travail du sculpteur fut également sélectionné au Centre d’Art du Parc Algonquin à Huntsville en Ontario. Cette galerie de renommée mondiale présente des oeuvres inspirées de la flore et la faune canadienne. Situé dans l’un des plus beaux parcs provinciaux du Canada, ce centre d’art s’est bâti une longue tradition en exposant le travail de Tom Thomson à Michael Dumas, en passant par Robert Bateman. La galerie est ouverte jusqu’au 19 octobre 2013.

Soulignons finalement que l’oeuvre d’Éric Tardif intitulée Paradise Bird fut également exposée au Centre d’Art Bennington au Vermont au cours de l’été, dans le cadre de l’exposition Art of the Animal Kingdom XVIII.

Automne 2013

Pour une deuxième année consécutive, une nouvelle oeuvre du sculpteur Éric Tardif, Hommage à Audubon…

Visage rose, albâtre

Chantal Gauvreau

De pierre et de lumière

Forme, volume et espace

Installée à Weedon, en Estrie, personnalité généreuse et enthousiaste, la sculpteure Chantal Gauvreau est sans doute l’une des artistes les plus réputées de la Montérégie et au-delà.

Née en Gaspésie au sein d’une famille qui adorait le théâtre, voyageuse curieuse et lectrice passionnée, c’est sans regret – on pourrait dire sans surprise – qu’elle délaisse son diplôme en sciences économiques acquis à l’Université de Sherbrooke pour se tourner tout d’abord vers la joaillerie afin de laisser libre cours à sa créativité. Elle découvre l’oeuvre de l’artiste Patricio Rivera, sculpteur et musicien d’origine chilienne, qui avait dû fuir la dictature militaire de son pays dans les années 70. Établi à Sherbrooke en Estrie, il réalisait des murales en cuivre inspirées de l’art primitif africain. Chantal Gauvreau s’oriente alors vers la sculpture sur métal. Le succès vient rapidement et, en 1990, elle obtient le Grand Prix des métiers d’art de l’Estrie et devient membre de l’Association des sculpteurs de la Montérégie.

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Texte par Catherine Guex

 

Installée à Weedon, en Estrie, personnalité généreuse et enthousiaste, la sculpteure Chantal Gauvreau est sans doute l’une des artistes les plus réputées de la Montérégie et au-delà…

Joe Jbeily

Joe Jbeily

réveille le bois et le réincarne en bronze

Clin d’oeil

Il y du nouveau à Montréal. De l’audace et du talent qui font écarquiller d’émerveillement les yeux des passants, freiner brusquement les autos et saupoudrer d’exotisme l’angle des rues Sherbrooke et Saint-Laurent. En effet, depuis le 19 novembre 2013, une sirène géante nommée Baladi, une imposante et majestueuse sculpture de cinq mètres envoute tous ceux et celles qui la croisent. Conçue et réalisée par le sculpteur montréalais Joe Jbeily, elle se déploie en bois de cèdre orangé et ensoleillé. Voluptueusement, elle laisse tan-guer autour d’elle son voile en câbles d’acier, un signe distinctif du travail de l’artiste. Ins-tallée devant les locaux de l’Agence de communication et de branding TM, dont Jbeily est le fondateur et président, elle a préludé l’inauguration de la galerie d’art du sculpteur, Galerie 65, où Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Source : Agence TM

sculpture.joejbeily.com

Il y du nouveau à Montréal. De l’audace et du talent qui font écarquiller d’émerveillement les yeux des passants, freiner…

Susan Stromberg

Susan Stromberg

La concentration d’une artiste

Après avoir créé huit nouvelles maquettes au printemps 2013, dont la dernière fut assemblée de façon instinctive tard en soirée en collant ensemble des restes de lisières de polystyrène et mise à sécher sur l’établi, lorsque Susan Stromberg fut appelée à présenter ses sculptures, cette dernière maquette, si singulière, si différente, fai- sant partie du lot, fut sélectionnée par le Comité des arts du CUSM pour célébrer le 100e anniversaire de l’Hôpital de Lachine et souli-gner sa présence au sein du Centre universitaire de santé McGill.

La maquette fut d’abord reconstituée grandeur nature en polystyrène, soit réplique exacte de la future sculpture de sept pieds de hauteur. Puis, elle fut transportée du studio à la fonderie pour être coulée en sable en aluminium. Maître de son projet, Stromberg y travaille quotidiennement au cours des quatre prochains mois, fignolant chaque aspect et s’assurant que la sculpture répond aux exigences qui se résument à « ne pas tenter de bonifier ce qui est déjà bon »; dicton médical courant dont lui fait part l’ancien chef du département de chirurgie de McGill, le Dr. Jonathan Meakins, directeur du Comité des arts du CUSM, le comité dési- rant que la maquette de leur choix soit exactement reproduite, sans aucun changement. Stromberg faisait alors face au plus grand défi de ses 35 années de carrière de sculpteure, carrière qui s’amorça lorsque le Dr. Max Stern de la Dominion Gallery of Fine Arts, découvrant ses musiciens de bronze, fit instantanément l’acquisition de l’entière collection. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

 


Texte de Susan Stromberg

Sur la photo: François Ouimet, Parti Libéral du Québec. Normand Rinfret, directeur général et CEO du Centre de santé de l’Université McGill Susan Stromberg, sculpteure Claude Dauphin, maire de Lachine Edgar Rouleau, maire de Dorval.

 

Après avoir créé huit nouvelles maquettes au printemps 2013, dont la dernière fut assemblée de façon instinctive…

Xavier Raventos

Xavier Raventós

Forme, volume et espace

Né à Barcelone, Xavier Raventós est Catalan, à l’instar de plusieurs générations. Xavier, ‘Javier’ comme on dit en Espagnol, possède le regard du sculpteur Inuit lorsqu’il s’apprête à travailler une roche brute du Grand Nord, cherchant la pierre qui lui montrera ce qu’elle porte en elle : un oiseau, un autre animal ou une forme hu-maine. D’autres poètes, d’autres sculpteurs vont recueillir sur les plages ce que les océans ou la mer abandonnent sur le sable : des bois blanchis par le sel et polis par la houle. Xavier Raventós, lui, ramasse la ferraille. Objets rouillés qui portent en eux leur propre his-toire et qui la lui racontent, témoins jusqu’ici silencieux d’une vie ancestrale. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte par Christiane Frenay

Rencontre organisée par lʼintermédiaire de Madame Anny Alric, Directrice, Organisation des expositions à la Médiathèque de Céret.

 

 

Né à Barcelone, Xavier Raventós est Catalan, à l’instar de plusieurs générations. Xavier, ‘Javier’ comme on dit en Espagnol, possède le regard du…