
Sur la cimaise
Ayant grandi au sein d’une famille peuplée d’artistes, il était presque prévisible que la peinture fasse un jour partie de la vie de Lynn Garceau. Par-delà cet héritage, elle constate que cette discipline l’a littéralement choisie et qu’elle ne peut emprunter aucune autre voie. Ce n’est toutefois qu’au début de la trentaine que cet appel se fait plus impératif, la poussant à s’y investir davantage suivant des élans plus puissants que jamais. Passionnée par les fleurs, tulipes, pivoines et coquelicots prennent la vedette dans ses œuvres, parfois en gros plan, parfois en embrassant un panorama plus large permettant un traitement presqu’abstrait.
« Je ne peux pas me passer des fleurs, c’est une affection familiale qu’on se transmet de génération en génération. Ce thème ne sortira donc pas de ma vie de sitôt, surtout qu’il y a quantité de lieux différents où les voir s’épanouir. » À commencer par le parc national de la Mauricie qu’elle fréquente chaque semaine depuis longtemps, le festival annuel des tulipes à Ottawa ou encore, les fabuleux jardins de l’entreprise Les Hémérocalles de l’Isle situés à Bécancour, qui comptent plus de vingt mille cultivars. Elle s’est également rendue au parc Algonquin situé entre la baie Georgienne et la rivière des Outaouais en Ontario, se promenant en kayak pour découvrir la flore aquatique et les pins tortueux qu’a si bien illustrés Tom Thompson. Elle a aussi été attirée par Giverny pour voir les jardins de Monet, sans oublier l’Espagne pour admirer ceux de l’Alhambra ainsi que la Provence, suivant l’influence de Van Gogh. De plus, son passage dans les Antilles où la lumière est tout autre lui a donné l’occasion d’aborder les espèces exotiques, cette fois représentées en pots dans de petits formats. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more
Texte de Lisanne Le Tellier
Les œuvres de Lynn Garceau sont disponibles uniquement en galeries, aux endroits suivants :
Galerie Bel Art, dans la ville de Québec, Galerie Beauchamp à Baie-Saint-Paul, Galerie Le Bourget à Montréal, Galerie Lumière au pinceau dans la ville de Grand-Mère, Koyman Galleries à Ottawa, Woodlands Gallery à Winnipeg, Galerie Céleste à Saint-Sauveur, Oceanside Art Gallery en Colombie-Britannique Ryan Fine Art Gallery à Port Carling, en Ontario.
Ayant grandi au sein d’une famille peuplée d’artistes, il était presque prévisible que la peinture fasse un jour…

Grande rencontre
« Je vois la pratique de l’art comme une véritable incarnation de la vie, comme un excès, une folie, un infini, une liberté, une chose organique qui peut nous emmener plus loin que tous les voyages » — Clémentine Célarié
Un artiste de la dimension de Claude Picher, cela ne s’invente pas. Le peintre a connu le succès professionnel dès la fin de l’adolescence. Autant apprécié par les collectionneurs que Jean Paul Lemieux à travers le Canada, rapidement il aura obtenu la notoriété nationale. De caractère volontaire, spontané, primesautier, il est aussi connu pour son implication politique ainsi que ses critiques acerbes face aux systèmes établis encadrant le domaine des arts visuels. Regard sur un géant de l’art aujourd’hui presque oublié, mais tellement d’actualité.
Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read moreTexte de Michel Bois
Claude Picher est représenté par :
Galerie Douce Passion, 42 rue Notre-Dame, à Québec
Galerie Perreault, 205 rue Saint-Paul, à Québec
La rédaction remercie ces deux galeries pour les images fournies pour illustrer ce texte.
Un artiste de la dimension de Claude Picher, cela ne s’invente pas. Le peintre a connu le succès professionnel dès la fin de l’adolescence. Autant apprécié par les collectionneurs que…

Grande rencontre
« La fonction de l’artiste est essentiellement d’être un canal pour dire l’humanité. » – Jean Cocteau
Il fait très chaud en ce vendredi de juillet. Au bout du champ, le soleil est à son zénith. Les meules de foin s’accumulent aux abords de l’atelier-résidence en retrait du village, de la route et du temps. Monet, le peintre de la lumière, serait ravi.
Luc Archambault ne reçoit jamais en sa tanière. Il contourne ses propres règles pour me recevoir. J’en conserve les souvenirs heureux d’une conversation féconde et, au final, le sentiment d’une connivence partagée.
Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read moreTexte de Michel Bois
Il fait très chaud en ce vendredi de juillet. Au bout du champ, le soleil est à son zénith. Les meules de foin s’accumulent aux abords de l’atelier-résidence…