Galerie Jeannine Blais
Magazin'Art

Galerie Robert Senneville

Le vieux pont, 24 x 12 po

Yves Doré

Fantaisie illustrative

Profil d’artiste

Avec ses lignes simples et ses coloris pimpants, l’art d’Yves Doré vient nous décrocher un sourire. Ses sujets bien de chez nous évoquent des souvenirs de temps plus simples et trahissent le sens de l’humour de l’artiste. Un esprit vif et fantaisiste, un style illustratif et une approche graphiste composent la signature visuelle d’Yves Doré.

Né à Montréal en 1942, l’artiste crayonne depuis son plus jeune âge. « Le crayon est rapidement devenu mon meilleur ami. » Sans visées artistiques professionnelles, il s’adonne à son passe-temps par pur plaisir. Son père remarque son talent et lui propose des cours en arts graphiques et en dessin industriel. Il se plaira dans ces fonctions et grimpera rapidement les échelons du monde de la publicité. Il deviendra directeur artistique et travaillera avec de nombreux clients d’envergure. En cette ère pré-ordinateur, le travail est laborieux et les semaines de travail sont chargées. Yves Doré peint occasionellement dans ses temps libres mais ceux-ci sont limités. De la conception à l’exécution, sa carrière de graphisme laissera une marque profonde dans sa façon de s’exprimer. Aujourd’hui retraité depuis cinq ans, il est devenu son propre client et s’octroie mandat et objectifs pour ses propres projets.

1408, rue St-Paul

1408, rue St-Paul

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Texte de Isabelle Gauthier

Représenté à la Galerie Robert Senneville, Sherbrooke

Avec ses lignes simples et ses coloris pimpants, l’art d’Yves Doré…

Dans mes rêves

Gérard Dansereau

dans tous ses états

Grande rencontre

« Il faut que les gens s’habituent à voir par eux-mêmes et sans demander avis. » – Renoir

Défendre la peinture d’une imagination spontanée est une liberté à laquelle plusieurs demeurent hostiles. Pourtant, l’osmose irrationnelle de l’art et de la vie, l’épanchement lyrique, l’intuition du mystère et les trouvailles inattendues, permettent le plus large enrichissement possible à l’ensemble du tableau, définissant ainsi l’état intérieur du créateur.

Par l’imagerie de ses oeuvres, depuis toujours, Gérard Dansereau nous a habitué à se fendre le sourire d’une oreille à l’autre. Relevant du style Pop Art, le peintre invite au jeu le spectateur en désacralisant l’espace de la toile pour y inscrire, coller et peindre des signes, des symboles, de l’écriture, mais aussi un bestiaire loufoque toujours enjoué. Son but étant de raconter une histoire dont il ne connaît ni le début ni la finalité.

Du graphisme à l’art pictural

Gérard Dansereau est né à Montréal dans un quartier populaire. Il dessine depuis l’âge de 13 ans les animaux (son chat) et les objets tout autour jusqu’au moment où son frère, étudiant à l’École des beaux-arts de Montréal, lui prête des livres sur l’art savant des Warhol, Raushenberg, Rosenquist et autres maîtres du Pop Art. Le frère aura quitté le domaine des arts visuels, mais pas lui. Bien au contraire !

Après des études à l’Institut des Arts Appliqués en aménagement intérieur, puis en arts plastiques au Cégep du Vieux-Montréal, Dansereau précisera son chemin en allant décrocher un baccalauréat en design graphique de l’Université du Québec à Montréal et un autre en infographie et communication du côté de l’Université de Sherbrooke. Depuis, il s’est fait sérigraphe, photographe, enseignant à temps plein, illustrateur d’affiches pour plusieurs grandes maisons de publicité et peintre simultanément. Voyez l’énergie du personnage : tout de la sphère de la création l’intéresse. Et il y excelle ! D’ailleurs, soulignons ici, en 1988, l’obtention du Coq d’or du Publicité Club pour l’affiche Hergé à Montréal.

Le couple

Le couple

Le Dansereau nouveau

Tel un vin de grand cru, la création de Dansereau s’est encore bonifiée avec le temps. Dès sa première exposition, il trouva l’engouement du public. Oeuvre joyeuse, colorée, savante dans sa mise en image et superficielle pour les historiens de l’art essayant de se faire un nom à titre de petits pigistes à travers les médias écrits. Sauf que Gérard Dansereau aura su ouvrir l’oeil du spectateur devant une toile qui ne demande qu’à s’offrir telle un jeu optique.

Sur la rive

Sur la rive

Aucune théorie (même s’il pourrait l’établir). Aucun discours alambiqué pour expliquer au cas où le propos nous aurait échappé. En effet, la peinture de Dansereau permet au public de vivre l’expérience de la création sans se sentir pétri. Ce qui en fait un héritier formidable du Pop Art dont le but premier était de démocratiser l’oeuvre d’art. Or, voici que pour ses tableaux récents, le peintre pousse le geste jusqu’à l’expressionnisme et la forme des objets vers l’abstrait. Il y a encore des lettres, des nombres, des signes, des collages puis ses savoureux effets colorés, mais aussi, surtout, un souffle nouveau.

L’artiste sait faire circuler dans ses tableaux une réelle vibration qui est son sentiment intime, son expression de la joie de créer au moment de la découverte. Dansereau réagit comme un poète et non comme un intellectuel. D’instinct ! C’est une attitude, bien sûr, qui fera sourciller tous les théoriciens de l’art. Peu importe : « Je suis né dans un quartier populaire, j’affectionne le Pop Art (popular art). Je ne m’intéresse qu’aux rapports des couleurs, des signes et des formes pour élaborer le contenu d’un tableau. C’est ainsi ! » précise l’artiste.

Souvenir du futur

Souvenir du futur

Et c’est également de cette façon que nous recevons ces créations; une première tache de grande dimension amène la seconde, les lettres évoquent le mot, les signes tracent une sorte de trajet de lecture, les collages, enfin, font basculer la surface du tableau sur la ligne ténue de l’équilibre entre l’arrière plan et la forme représentée. Facile, devant un tableau de Dansereau, de reconstituer les sensations du peintre : tout agit à la manière d’une féerie développant un feu d’artifice. Pour lui, il ne s’agit pas de faire vrai, mais de communiquer le senti et le vrai. Merci monsieur Dansereau !

Notons que l’artiste était l’invité d’honneur pour la 26e édition du Festival de peinture, à Mascouche, en septembre dernier.


Texte de Michel Bois

Gérard Dansereau est représenté par : Galerie Michel-Ange, Montréal, Galerie d’art Iris, Baie-Saint-Paul, Galerie d’art Vincent, Château-Laurier, Ottawa, Galerie Linda Verge, Québec, Galerie d’art La Corniche, Chicoutimi, Galerie Robert Senneville, Sherbrooke, Galerie Coup de Coeur, Saint Jean-Port-Joli, Liss Gallery, Toronto.

Défendre la peinture d’une imagination spontanée est une liberté à laquelle plusieurs demeurent hostiles…

Lise Labbé

Ode à la simplicité

Visite d’atelier

Dans l’édition du 14 avril 2014 du quotidien La Presse, Marc Bergevin, directeur général du Canadien, parle d’une toile qu’il a acheté et qui le suit partout : des enfants jouant au hockey dans la ruelle, une toile peinte par Lise Labbé. L’artiste a été secouée d’émotion en lisant ce témoignage. « Il n’y a pas meilleur tonique que l’appréciation des gens. » Pour cette amateur de hockey, le compliment était encore plus doux.

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 Texte d’Isabelle Gauthier

Lise Labbé est représentée par les galeries suivantes:

Le Balcon d’Art, Saint-Lambert

Chase Gallery, Beaconsfield

Galerie 2000, Montréal

Galerie Iris, Baie-St-Paul

L’Art-iste, St-Jean-sur-Richelieu

Galerie Robert Senneville, Sherbrooke

Koyman Galleries, Ottawa

Dans l’édition du 14 avril 2014 du quotidien La Presse, Marc Bergevin, directeur général du Canadien, parle d’une toile qu’il a acheté…