Galerie Jeannine Blais
Magazin'Art

Printemps 2015

Fin d’automne à l'Anse de Roche

René Gagnon

Atteindre l’intemporel

Peindre un pays

« J’ignore si mes tableaux sont surréalistes ou pas, mais je sais qu’ils sont l’expression la plus franche de moi-même. »Frida Kahlo

Devant moi, l’homme se tient droit comme un chêne. Les mains sont immenses. La chevelure hirsute à la Albert Einstein. Un regard profond où l’on débusque les joies les plus grandes et les affres de l’expérience humaine. René Gagnon négocie depuis 86 ans avec les aléas de la vie, dont 67 ans avec les démons de la création.

Sur la table du resto, les photographies contenues dans son livre défilent. Ici, à la pêche avec Riopelle, Paul Rebeyrolle et Stanley Cosgrove. Une autre avec Alfred Pellan, lors d’une exposition à Paris. Merci à la vie d’avoir mis sur ma route la création de René Gagnon ! S’agit-il du secret le mieux gardé de l’histoire de l’art du Québec !

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

 Texte de Michel Bois

Devant moi, l’homme se tient droit comme un chêne. Les mains sont immenses. La chevelure hirsute à la Albert Einstein…

LIRE +
Rouge enchanté, coll. 9, 36 x 84 po

Gordon Harrison

Mon seul désir est de peindre !

Grande rencontre

Gordon Harrison a plusieurs cordes à son arc et elles ont toutes contribuées à faire de lui l’un des peintres paysagistes canadiens les plus en vue du moment. 

En septembre il a remporté le Premier prix lors de l’exposition-concours Rêves d’automne 2014 de Baie Saint-Paul en Charlevoix, où 140 artistes de renom exposaient quelque 251 oeuvres, chacun espérant se mériter le titre du Meilleur peintre paysagiste du Canada. Ses oeuvres furent également exposées à la galerie que l’on pourrait surnommer demeure spirituelle des oeuvres paysagistes canadiennes, la McMichael Gallery de Kleinberg près de Toronto, où tous les membres du Groupe des Sept, sauf un, sont inhumés.

Pour ceux qui ne seraient pas au fait de la spectaculaire beauté de la région de Charlevoix, il s’agit d’une contrée captivante qui passionne l’imaginaire des artistes peintres paysagistes québécois et canadiens, depuis le Groupe des Sept jusqu’à aujourd’hui. Notons qu’Harrison a d’ailleurs occasionnellement été surnommé le huitième membre du Groupe des Sept.

La peinture d’Harrison est audacieuse et éclatante. Difficile de croire qu’il est largement autodidacte vu ses incomparables habiletés de coloriste et son sens aigu du dessin. De fait, sa formation académique en art s’est résumée à quelques cours suivis ici et là. Quant à sa palette, les tableaux d’Harrison ressemblent quelque peu aux oeuvres récentes de l’artiste britannique David Hockney où, au premier regard, des couleurs improbables parsèment les paysages qui, lorsqu’on intériorise l’oeuvre, se révèlent très appropriées. Les deux oeuvres qui lui ont mérité le premier prix à Baie-Saint-Paul, par exemple, mettent en scène des montagnes en hiver largement peintes en teintes de rouge et des conifères au bleu très présent.

Randonnée vers les montagnes, coll. 2, 24 x 30 po

Randonnée vers les montagnes, coll. 2, 24 x 30 po

Harrison est un amoureux de la couleur; il semble avoir créé son propre vocabulaire chromatique pour décrire le paysage canadien. Certains aspects de son oeuvre peuvent rappeler le Groupe des Sept, mais il est difficile de les identifier spécifiquement. Peut-être s’agit-il de l’élan d’émotions suscité par ses oeuvres d’art exceptionnelles ou de leur complexité graphique.

Ses scènes d’automne sont, évidemment, des plus éclatantes, vibrantes et de tonalités complexes ; tellement complexes que nous pouvons nous demander comment il peut arriver à peindre près de 200 oeuvres par année. Ses scènes estivales, quant à elles, se rapprochent des teintes traditionnellement utilisées pour les paysages. L’artiste décrit ainsi son propre style : « Une forme d’impressionnisme contemporain. Les tableaux sont fortement texturés avec de vigoureux coups de pinceau. J’aime que mes coups de pinceau soient apparents et je crois que la plupart des gens qui regardent mes tableaux apprécient cet aspect de ma peinture ainsi que l’application de couleur par empâtements. La combinaison texture et coups de pinceau visibles, joue un rôle important dans mon oeuvre. »

Commentant l’évolution de son style au cours des ans, Harrison déclare : « Ce que j’accomplissait en quatre ou cinq coups de pinceau, je le fais maintenant avec un seul en simplifiant contour et forme. Je ne veux pas utiliser le mot ‘stylisé’, mais c’est un peu ça. J’ai une confiance accrue en mon travail et je crois que ça se sent. »

Règne de la beauté, coll. 35, 18 x 18 po

Règne de la beauté, coll. 35, 18 x 18 po

De bien des façons Harrison ressemble à plusieurs autres artistes canadiens, mais en même temps il se démarque. Il fait en effet partie de ces artistes introvertis parce qu’atteints d’une affliction débilitante, ce qui souvent favorise la créativité artistique. Pour sa part, Gordon Harrison, né avec un frein de la langue l’empêchant de parler et de communiquer adéquatement, n’a recouvré la parole qu’à l’âge de six ans suite à une intervention chirurgicale corrective.

Enfant, il avait toujours un crayon et du papier en sa possession et il était déjà fasciné par la nature, plus spécifiquement par les arbres. Jeune garçon, il passera ses étés au chalet familial à Ste-Marguerite- du-Lac-Masson, dans les Laurentides, où son grand-père avait, en 1902, troqué un piano pour 10 acres de terrain. Et c’est là que Gordon commence à se démarquer ! Il est tellement fasciné par les arbres qu’il fait le tour du lac à répétition à la recherche d’espèces absentes du terrain familial, qu’il transplante. Il désirait acquérir un spécimen de chaque espèce présente dans la contrée.

Harrison a toujours dessiné et peint, même au temps où, étudiant, il travaillait de longues heures à Banff. Comme beaucoup d’autres peintres canadiens, il entreprit une carrière parallèle, comme architecte paysagiste d’abord, puis en planification d’urbanisme pour la ville d’Ottawa.

Sa première exposition eut lieu dans le sous-sol de la demeure de sa mère. Bien que l’on puisse dire qu’il a occupé simultanément deux fonctions durant de nombreuses années, urbaniste et artiste, ce n’est vraiment qu’après avoir officiellement pris sa retraite de la première qu’il est devenu peintre à temps complet. Et, comme vous pouvez l’imaginer, loin d’être pour l’artiste une période de loisir et de repos, cette retraite s’est avérée être une carrière à temps plein des plus chargées.

Règne de la beauté, coll. 38, 48 x 60 po

Règne de la beauté, coll. 38, 48 x 60 po

Harrison possède maintenant sa propre galerie à Ottawa, la « Gordon Harrison Canadian Landscape Gallery », et est aussi représenté en galerie à travers le pays, de Québec jusqu’à Victoria. Il publiera sous peu un troisième livre. Il enseigne ou, comme il préfère dire, « guide » des artistes de la relève ou reconnus et, de plus, exploite un gîte touristique, où il offre également des ateliers, dans la demeure préalablement destinée à accueillir sa retraite et celle de son partenaire de vie Phil Emond, le « Pine Point Lake House » du Lac Masson.

Il nous serait, de fait, impossible de rédiger un article au sujet de Gordon Harrison sans faire mention de son partenaire Phil Emond. « Phil est mon agent et galeriste. Il est en grande partie responsable du succès que je connais présentement. Il a fait du très bon travail. Chaque artiste devrait avoir un Phil Emond. » Ainsi, c’est Phil qui a pris la décision d’ouvrir leur propre galerie, et c’est Phil qui a eu l’idée d’une fête champêtre estivale annuelle au cours de laquelle, durant trois jours, ils exposent leurs oeuvres à l’extérieur de leur atelier de New Edinburgh, Ottawa, pour attirer l’attention des passants et piquer leur curiosité. Phil a probablement aussi été l’instigateur des publications littéraires, dont le dernier volume en liste intitulé « Gordon Harrison, I just want to paint – my journey as an artist », sortira bientôt. Le second livre : « Gordon Harrison, The Colours of Canada », est disponible au Musée des beaux-arts du Canada.


Texte de Noel Meyer

Gordon Harrison est représenté par les galeries suivantes : Galerie Perreault, 205 rue Saint Paul, Québec, 418-692-4772; L’Express Gourmand, 31 rue Morin, Sainte-Adèle, 450-229-1915; Les Fougères, 783 Route 105, Chelsea Qc, 819-827-8942; Gordon Harrison Canadian Landscape Gallery, 495 Sussex Drive, Ottawa, 613-746-6853; Petroff Gallery, 1016 Eglington Ave West, Toronto, 416-782-1696; In2Art Gallery, 136 Church St, Oakville, 905-582-6739; Peaks and Rafters Gallery, 162 Medora St., Port Carling, 705-765-6868; Ryan Fine Art Gallery, 3658 Muskoka, Hwy. 118 West, Port  Carling, 705-765-1500; Rouge Gallery, 245 3rd Ave., Unit 200, Saskatoon, 306-955-8882; West End Gallery, 12308 Jasper Ave. NW, Edmonton, 780-488-4892; West End Gallery, 1203 Broad St., Victoria, 250-388-0009.

 

Gordon Harrison a plusieurs cordes à son arc et elles ont toutes contribuées à faire de lui l’un des peintres paysagistes canadiens les…

LIRE +
L'îlot, huile sur Masonite, 2013, 11 x 14 po

Alexi-Martin Courtemanche

Pétrir la lumière

Profil d’artiste

« L’incertitude charme. Tout devient merveilleux et mystérieux dans la brume. » – Oscar Wilde, écrivain

Ciel ! Le peintre déploie une sensitivité extrême en recourant aux modelés vaporeux du sfumato. Une technique remontant aussi loin qu’à l’époque de Léonard De Vinci et qui impose au spectateur à s’obliger de prendre le temps d’apprécier, de ressentir et de voir par soi-même bien au-delà. Rarement utilisé en art contemporain, le sfumato est une méthode de fondu des couleurs procurant un effet vaporeux voir enfumé au sujet dont les contours imprécis évoquent plus qu’ils ne montrent à travers un halo de lumières diffuses et floues.

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

 Texte de Michel Bois

Alexi-Martin Courtemanche est représenté par : La galerie d’art du Château Frontenac, Québec; La galerie d’art Courtemanche, Magog; On peut rejoindre l’artiste peintre par son site pour une visite à son atelier-galerie : www.aleximartin.com

Ciel ! Le peintre déploie une sensitivité extrême en recourant aux modelés vaporeux du sfumato. Une technique remontant aussi loin…

LIRE +
Fleuve St-Laurent, 48 x 60 po

Miguel Forest

Sentir ou rien

À découvrir

« Représentation servile d’un paysage…Impossible! L’artiste paysagiste crée toujours, et avant tout, à partir de ce qu’il est à l’intérieur ! » – Fabienne Verdier, philosophe.

Chers paysagistes pour qui la vérité a le bleu du ciel et de l’eau, le blanc de la neige, le vert des conifères et l’orangé des ondulations du foin brûlé; que je vous aime, vous qui savez dire votre amour à la vie par la nature qui vous entoure ! Véritable découverte en ce qui me concerne, la création sentie de Miguel Forest en est l’heureux témoignage le plus probant.

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

 Texte de Michel Bois

Miguel Forest est représenté par : Art et Style, Montréal et Baie-Saint-Paul; Galerie Internationale, Québec; Galerie Richelieu, Montréal

Chers paysagistes pour qui la vérité a le bleu du ciel et de l’eau, le blanc de la neige, le vert des conifères et l’orangé des ondulations du foin brûlé…

LIRE +
Grand Pic : forêt de la Yamaska, acrylique, 16 x 22 po

Jean-Charles Daumas

Battements de coeur et d’ailes

Art animalier

Depuis des siècles, le règne animal nourrit l’imaginaire de l’homme. Qu’on pense seulement aux peintures rupestres ainsi qu’aux nombreuses réalisations artistiques qu’il inspire à des créateurs issus de toutes les cultures.

Au-delà d’une pure association symbolique au service d’un propos, l’art animalier se veut avant tout un vibrant témoignage du lien qui unit tous les êtres vivants se partageant une même planète.

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

 Texte de Lisanne LeTellier

Depuis des siècles, le règne animal nourrit l’imaginaire de l’homme. Qu’on pense seulement…

LIRE +
Bob Bistro, 24 x 40 po

Mance Di

La liberté assumée

Clin d’oeil

Originale. Hors-norme. Lumineuse. Ces qualificatifs décrivent à merveille tant l’artiste, Mance Di (www.mancedi.com), que sa peinture.

Celle-ci peint depuis une vingtaine d’années, sillonnant le Québec de haut en bas et de long en large, d’événement voué aux arts visuels en événement, avec Bob, son fidèle compagnon poilu. Ses oeuvres ne laissent personne indifférent. De par leurs couleurs qui frappent au premier regard, certes, mais également par leur thème peu orthodoxe : des religieuses.

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

 Texte de Dominic Villeneuve

 

Originale. Hors-norme. Lumineuse. Ces qualificatifs décrivent à merveille tant l’artiste, Mance Di…

LIRE +
OEuvre de Chantal Malek

Galerie Céleste

Portrait

Plusieurs amateurs d’art caressent le projet d’ouvrir une galerie. Entre le rêve et la réalité, il y a un espace à conquérir qui n’est pas la tasse de thé de tous.

Ce mélange de culture et du sens des affaires en est un assez rarement trouvé mais quand il se présente, on peut s’assurer de la pérennité du projet. La Galerie Céleste est ainsi constituée, d’une propriétaire artiste à la sensibilité commerciale. Quatorze ans d’existence et une belle croissance en font foi.

Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

Chantal Malek représentée chez : Galerie Vigneault, Repentigny; Galerie 203, Montréal; Galerie des Arts, Terrebonne; Galerie Les Plumes, Beyrouth

 

Plusieurs amateurs d’art caressent le projet d’ouvrir une galerie. Entre le rêve et la réalité, il y a un espace à conquérir qui…

LIRE +
Brain Freeze, acrylique sur toile, 40 x 60 po

Claire Desjardins

Peindre le mouvement

Sur le web présente des artistes inspirants qui utilisent les médias sociaux et diverses plateformes de partage dans le but de promouvoir leur art sur Internet.

Originaire de Montréal, Claire Desjardins quitte en 2011 sa carrière en design graphique afin de se consacrer pleinement à sa pratique artistique. À travers ses tableaux, elle cherche à recréer le mouvement, bouger la peinture et transformer son propre chaos en quiétude.

Cette intensité est visible par sa gestuelle et l’énergie avec laquelle le pigment est appliqué, mais surtout par cette palette de couleurs vibrantes, si distinctives à l’artiste.

Elle fut maintes fois récipiendaire de bourses pour des résidences d’artiste, dont l’une la transportera jusqu’au Da Wang Culture Artist Residency en Chine. Claire Desjardins est une des artistes les plus lucratives sur la plateforme Saatchi Art, un leader mondial de site transactionnel destiné à la vente d’oeuvre d’art. Elle présente aussi son travail en dehors du numérique, de manière plus traditionnelle chez diverses galeries à travers le Canada.

Par sa présence assidue sur Internet et son travail d’une incontestable qualité, Claire Desjardins est régulièrement mentionnée sur un grand nombre de webzines et de blogues influents.


Advice on things, acrylic on canvas, 48 x 72 in

Advice on things, acrylic on canvas, 48 x 72 in

Quel serait le tweet de 140 caractères décrivant votre travail artistique, mots-clics inclus ?

C.D. : Artiste peintre qui travaille l’abstraction, inspirée par les expressionnistes des années 50.

Selon vous, quelle est l’importance d’avoir un site Internet comme artiste, comme galeriste ?

C.D. : C’est très important! Tout le monde est sur les médias sociaux, il faut aussi y être !

Avez-vous fait appel à un professionnel pour la conception et la programmation de votre site ?

C.D. : Oui, j’ai fait programmer mon site Internet par une compagnie spécialisée dans ce domaine. Le design, par contre, c’est moi qui l’ai fait puisque j’étais designer Web durant plusieurs années.

Que recommandez-vous aux artistes qui n’ont pas de site Internet et qui n’ont pas ou très peu de budgets ?

C.D. : Créez votre propre site Internet ! Sinon, inscrivez-vous et affichez-vous sur des sites où vous serez en mesure de vendre votre art. Par exemple : Saatchi Art, Fine Art America, ou Art Finder. Également, ayez une présence sur les médias sociaux…C’est gratuit !

À quelle fréquence faites-vous les mises à jour de votre site Internet ?

C.D. : Idéalement, quotidiennement.

Sur un aspect professionnel, combien de temps investissez-vous dans vos médias sociaux ?

C.D. : Je suis présente et active sur les réseaux sociaux chaque jour. J’exerce une veille tout au long de la journée et surtout durant les pauses de mon atelier.

Comment les médias sociaux vous ont-ils aidés dans votre carrière ? Avez-vous un exemple concret ?

C.D. : Bien sûr ! C’est une excellente façon de promouvoir mes expositions et annoncer mes ateliers à venir. J’ai déjà reçu des étudiants de la Virginie qui avaient parcouru 13 heures en voiture pour assister à un atelier annoncé sur Facebook. D’ailleurs, j’ai aussi des tableaux qui se sont vendus suite à un partage sur Pinterest ou Facebook.

Avez-vous un blogue comme artiste professionnel ? Quels sont les sujets que vous abordez et à quelle fréquence publiez vous ?

C.D. : Sur mon blogue, où je me permets d’émettre des opinions, je parle des évènements entourant ma pratique artistique, par exemple les foires, ateliers, voyages inspirants, résidences d’artiste, etc.

Avez-vous une galerie marchande sur Internet ?

C.D. : Oui. J’ai une présence essentiellement sur Saatchi Art.

Trouvez-vous complexe de vendre vos oeuvres en ligne surtout au niveau de la livraison ?

C.D. : Lorsqu’on veut vendre sur Internet, il faut absolument être organisé ! Premièrement, équipez-vous de matériaux d’expéditions : papier bulle, cartons, boîtes. Il faut aussi connaître les dimensions et le poids final des paquets. Informez-vous des règlements des douanes : valeur de votre exportation, règlement de NAFTA, règlement des autres pays, etc. Lorsque je possède toutes ces infos, tout devient plus facile !

Selon vous, si vous aviez un seul site Internet à recommander aux artistes, quel serait-il ?

C.D. : Pinterest.

Quels sont vos projets pour les 6 prochains mois (ou +) ? Expositions ? Résidences d’artiste ? Formations ?

C.D. : Ayant justement terminé la foire d’art The Artist Project a Toronto où j’avais un espace consacré à ma production, je dédie actuellement la majorité de mon temps à rattraper mon travail en studio ! Je donnerai aussi quelques ateliers à Montréal et aux États- Unis. De plus, je prépare une exposition à la galerie Wall Space, à Ottawa.

 


Texte d’Isabelle Gagné (MissPixels

Tous les liens pour suivre Claire Desjardins sur le Web, afin de rester connecté

avec l’artiste :

Site Internet officiel : clairedesjardins.com

Twitter : twitter.com/clairedj

Facebook : facebook.com/studioclaire

Instagram : instagram.com/claire_desjardins_art

Pinterest : pinterest.com/clairedj/

Saatchi Art : saatchiart.com/clairedj

Tumblr : claire-desjardins-art.tumblr.com/

 

Nous vous invitons aussi à rester connecté avec Magazin’Art sur nos différents médias:

Site Internet officiel : magazinart.com

Twitter : twitter.com/magazinart

Facebook : facebook.com/magazinart

Pinterest : pinterest.com/magazinart

 

Originaire de Montréal, Claire Desjardins quitte en 2011 sa carrière en design graphique afin de se consacrer pleinement…

LIRE +
Le Symposium en Arts Visuels en juin sur l’Île-des-Moulins

L’Association des Artistes en Arts Visuels de Terrebonne

Actualités

L’Association des Artistes en Arts Visuels de Terrebonne (AAAVT) est un organisme sans but lucratif qui a été fondé en novembre 2009. Elle regroupe des artistes peintres, sculpteurs et photographes, amateurs, semi-professionnels ou professionnels, et est gérée par un conseil d’administration composé de huit artistes en arts visuels.

Sa mission

  • Promouvoir les arts visuels
  • Réaliser des activités artistiques et culturelles
  • Regrouper les efforts et le talent des artistes de Terrebonne et de la région
  • Favoriser la création et la diffusion des arts visuels
  • Favoriser un lieu de rencontre

Chaque année, les membres de l’association sont invités à participer à l’exposition collective du printemps ainsi qu’aux « Petits formats » en décembre dans des locaux fort appréciés des nombreux visiteurs. L’AAAVT offre aussi la possibilité d’exposer en solo ou en petits groupes dans des lieux publics. Des ateliers et conférences sont également offerts périodiquement.

L’organisation du Symposium en Arts Visuels en juin sur l’Île-des-Moulins, qui regroupe quelque 80 artistes de fort calibre de divers coins de la province, connaît annuellement un vif succès. Les symposiums de 2011 et 2012 sont d’ailleurs lauréats du Griffon d’Or pour l’événement culturel de l’année à Terrebonne. Ce symposium annuel attire des milliers de visiteurs et contribue indéniablement à l’essor économique, culturel et touristique de la région. L’AAAVT est de plus en plus reconnue parmi les organismes consultés par la ville de Terrebonne pour l’élaboration de sa politique culturelle.

Pour devenir membre, consultez le site web, www.aaavt.org et remplir le formulaire d’adhésion.

Printemps 2015

L’Association des Artistes en Arts Visuels de Terrebonne (AAAVT) est un organisme sans but lucratif qui a été fondé en novembre 2009…

LIRE +
MAGART_PR15_v3 1_Page_14_Image_0007

Le Parcours des Arts du Richelieu

Un circuit incontournable !

Les gens qui font l’évènement

Le Parcours des Arts du Richelieu se démarque des autres circuits du genre en proposant aux amateurs d’art une excursion au coeur d’une région riche d’histoire et de culture. Réputés pour leur patrimoine bâti, les villages riverains, dont trois figurent parmi les plus beaux du Québec, peuvent s’enorgueillir de compter une quantité remarquable de maisons ayant conservé leur cachet d’origine et de nombreux créateurs inspirés par cette campagne bucolique bordant la rivière Richelieu. La 13e édition du Parcours des Arts du Richelieu se tiendra les 20 et 21 juin et du 24 au 28 juin 2015 dans six villages pittoresques en bordure du Richelieu. Les quelque 25 artistes et artisans qui y participent fièrement travaillent assidûment dans leur atelier en vue d’accueillir les nombreux visiteurs intéressés par leurs créations. Les artistes et artisans, dont la plupart sont de calibre professionnel, convient les visiteurs de 10 h à 19 h durant les sept jours. Avec l’aide du porte-parole de l’événement, le populaire comédien, animateur et humoriste Michel Barrette, tout est mis en oeuvre pour que la 13e édition du Parcours des Arts du Richelieu continue d’être une expérience culturelle et touristique de choix. Un événement incontournable en Montérégie !

Printemps 2015

Le Parcours des Arts du Richelieu se démarque des autres circuits du genre en proposant aux amateurs d’art une excursion au coeur…

LIRE +
Michelle Dozois, poète

Michelle Dozois présente

son Sentier authochtone à la Galerie Berick

Les gens qui font l’évènement

L’auteur et artiste Michelle Dozois présentera à la Galerie Berick de Bromont son Sentier autochtone, en mot, en musique, en art et en métiers d’art, du 23 au 26 avril inclusivement. De souche Française de son côté maternel et Cri par son grand-père paternel, Michelle Dozois arbore fièrement ses origines métissées par le biais de conférences, d’animations et de textes qu’elle rédige en hommages à la terre, à la beauté de la nature et aux Premières Nations. Elle livre en spectacle fables, poèmes, contes et légendes, les chante, les endisque, les publie. Auteure et artiste de la scène, Michelle Dozois s’amuse aussi en arts visuels, souvent avec de l’encre, qu’elle considère un peu comme une extension de sa plume et elle crée du bijou contemporain et métissé, signant ses oeuvres sous le nom d’artiste « Mavra ». Avec des oeuvres récentes, afin de montrer un aperçu de son travail, elle sera sur place de 14 h à 21 h jeudi et vendredi et de 13 h à 17 h samedi et dimanche. Il y aura des spectacles gratuits les jeudi et vendredi soir à 19 h 30 et samedi et dimanche à 14 h 30.

Printemps 2015

L’auteur et artiste Michelle Dozois présentera à la Galerie Berick de Bromont son Sentier autochtone, en mot, en musique…

LIRE +
MAGART_PR15_v3 1_Page_16_Image_0001

L’artiste multidisciplinaire Evelyn Losier

s’illustre en Italie

Les gens qui font l’évènement

Evelyn Losier a vu son travail récompensé par la réception d’un prix de haute distinction en Italie. En effet, par l’entremise du Cercle des artistes peintres et sculpteurs du Québec, l’oeuvre « Ensemble » d’Evelyn Losier fut présentée à la galerie Roma Galleria la Pigna, en Italie, durant le mois de novembre 2014. Suite à cette exposition, l’artiste s’est vu remettre le prix international d’art Rafaello Sanzio et le prix spécial des droits de l’homme Nelson Mandela, le 14 décembre 2014 à Lecce, Italie. Cette haute reconnaissance est attribuée aux personnalités du monde de l’art, des sciences et de la culture qui ont un parcours qui se démarque. Candidate idéale pour recevoir cet honneur, Madame Losier, par ses actions, expositions et représentations dans le monde des arts visuels, s’est effectivement démarquée internationalement. L’artiste a grandement participé au rayonnement de la communauté culturelle drummondvilloise au-delà des frontières. En ce sens, Evelyn Losier présentera chez AXART son exposition solo dans le cadre des festivités du 200e de la Ville de Drummondville en décembre 2015.

Printemps 2015

 

Evelyn Losier a vu son travail récompensé par la réception d’un prix de haute distinction en Italie. En effet, par l’entremise…

LIRE +
Gilles Pedneault, Salle Pierre-Beaudoin

Primeurs et diversité

au Moulin La Lorraine en 2015

Les gens qui font l’évènement

Pour une 7e année, le Moulin La Lorraine de Lac-Etchemin offre des expositions remarquables. Le centre a ouvert ses portes le 28 février pour le lancement officiel de sa programmation 2015 et le dévoilement de l’exposition d’ouverture : « Les Quatre Saisons et 3/4 » de l’artiste multidisciplinaire Gilles Pedneault, qui s’y tiendra jusqu’au 31 mai. Composée d’une cinquantaine d’oeuvres récentes, cette exposition présente un artiste de grand talent qui cumule un demi-siècle de création artistique. Le public y découvre des oeuvres inédites en peinture, sculpture et aquarelle, dont une installation spectaculaire qui rend hommage à la poésie de Léo Ferré, qui a toujours été une grande source d’inspiration pour Gilles Pedneault, artiste et amoureux des mots. Viendront par la suite « L’heure bleue », une importante sélection d’oeuvres de la collection d’art de la Caisse de dépôt et placement du Québec qui ouvrira une vitrine incomparable sur la relève québécoise en photographie contemporaine et « Montagne d’artistes », oeuvres de la collection MRC-CLD des Etchemins, qui mettra en lumière le talent de créateurs régionaux.

À ce corpus d’expositions s’ajoute une soirée-concert de chanson et de poésie : « L’Homme rapaillé en chansons », un concert acoustique de Gilles Bélanger, le compositeur du projet « 12 hommes rapaillés » et de la « Symphonie rapaillée ». Celui qui a mis en musique les poèmes de Gaston Miron, se produira en primeur au Moulin La Lorraine le 9 mai à 20 heures dans un concert intimiste à la Salle Pierre-Beaudoin. Il est fortement recommandé d’acheter les billets à l’avance sinon de les réserver en communiquant au (418) 625-4400 les places étant limitées.

De plus Gilles Lacroix, expert en ornithologie, partagera ses connaissances avec les amateurs d’oiseaux et de jardins dans une conférence intitulée « Aménager un jardin d’oiseaux » le 24 mai prochain.

Printemps 2015

Pour une 7e année, le Moulin La Lorraine de Lac-Etchemin offre des expositions remarquables…

LIRE +
Mère-Nature

Catherine Rondeau

Une expo qui accroche dans le réseau Accès culture

Les gens qui font l’évènement

L’exposition De l’autre côté du miroir, de l’artiste Catherine Rondeau qui s’est tenue en début d’année à la maison de la culture Maisonneuve a déménagé ce printemps à la maison de la culture Mercier où elle est présentée jusqu’au 12 avril 2015. Cette exposition est la troisième présence de cette artiste de la relève, qui vit et travaille à Montréal, dans le réseau Accès culture Montréal depuis l’été dernier. Les oeuvres de l’artiste, qui explorent les rouages de l’imagination enfantine, apportent un vent de fraîcheur et sont très appréciées par un vaste public. S’inspirant de l’univers des contes, les photomontages de Catherine Rondeau explorent ce qui se joue dans la tête d’un enfant occupé à négocier son rapport au monde, usant de son imagination pour relâcher des tensions intérieures. Les rêveries de l’enfant viennent à la rencontre de ses désirs et les comblent, lui permettant ainsi de mieux composer avec la réalité. Véritables portes d’entrée dans la psyché enfantine, les oeuvres de Catherine Rondeau sont empreintes de sensibilité, tantôt humoristiques, tantôt tragiques, mais toujours à l’image des fabulations indispensables au développement d’un enfant qui, demain, aura à inventer le monde.

Printemps 2015

L’exposition De l’autre côté du miroir, de l’artiste Catherine Rondeau qui s’est tenue en début d’année à la maison de la culture Maisonneuve a déménagé ce printemps…

LIRE +
Allégresse

L’Inde et autres destinations internationales

pour Lorraine Dietrich

Les gens qui font l’évènement

Connue pour ses peintures florales à l’aquarelle, Lorraine P. Dietrich, IAF, NEWS, SCA, s’implique activement pour que l’aquarelle soit plus largement appréciée comme médium à part entière. Elle vit un parcours international de plus en plus affirmé. En effet, un jury l’a sélectionnée pour une présentation de 20 artistes internationaux qui a eu lieu en 2014 à la Lalit Kala Akademi, Académie Nationale des beaux arts du Gouvernement de l’Inde à Nouvelle-Delhi. Les étudiants, les professeurs et les visiteurs de cette prestigieuse institution ont pu ainsi constater la vitalité, la richesse dans la variété des tendances d’expression et les nombreuses possibilités techniques offertes par l’aquarelle moderne. D’autre part, la Grèce lui a fait une autre « fleur » car elle était parmi une trentaine d’artistes invités pour la « Watercolour International Biennal 2 » exposée à l’automne 2014 dans un grand musée de Thessaloniki. Actuellement en exposition avec le Salon de la Société Canadienne de l’Aquarelle et au Musée Marius-Barbeau en Beauce avec un groupe de l’Institut des Arts Figuratifs, Lorraine Dietrich a été sélectionnée pour le 46e Salon annuel de la Society of Canadian Artists présenté à la Salmon Arms Gallery, Colombie-Britannique. Une peinture a été aussi choisie par le jury de la North-East Watercolor Society pour leur exposition internationale dans la région de New-York.

Printemps 2015

onnue pour ses peintures f lorales à l’aquarelle, Lorraine P. Dietrich, IAF, NEWS, SCA, s’implique activement pour que l’aquarelle soit plus largement appréciée…

LIRE +
Colorida Rosemary Esteter et Luce Lamoureux

Aux couleurs du Portugal

avec Luce Lamoureux

Les gens qui font l’évènement

À travers les couleurs chaudes du Portugal, les oeuvres de l’artiste peintre Luce Lamoureux ont été accueillies à la Galerie Colorida à Lisbonne, ce 24 janvier 2015. Les tableaux de cette artiste, où des mouvements aux couleurs chatoyantes procurent des impressions de fleurs, sont très appréciés des amateurs d’art. Située au coeur de Lisbonne, la galerie Colorida organise périodiquement des expositions et vernissages pour des artistes provenant de différents pays d’Europe et d’Amérique, en un lieu  pittoresque et lumineux qui met en valeur les créations de chacun. Aussi représentée par la galerie French Art Network en Louisiane et en Californie, ainsi que chez Art’et Miss à Paris, l’artiste peintre se dit fort satisfaite de ces expositions à l’international. Plus près de nous, Luce Lamoureux sillonnera cette année le Québec et l’Ontario en participant à de nombreux symposiums de peinture. Elle sera aussi présente à la Galerie Richelieu à Montréal, le dimanche 26 avril, pour une porte ouverte qui se poursuivra durant quelques semaines. Une dizaine d’oeuvres nouvelles de grand format fleuriront le printemps à cette galerie où son travail est exposé depuis plusieurs années.

Printemps 2015

À travers les couleurs chaudes du Portugal, les oeuvres de l’artiste peintre Luce Lamoureux ont été accueillies à la Galerie Colorida à Lisbonne…

LIRE +
M'oie, devant la tour Eiffel

Une école en France

portera le nom de Ginette Berthiaume

Les gens qui font l’évènement

La directrice de l’école primaire de Poncey-lès-Athée, en France, annonçait récemment à l’artiste peintre Ginette Berthiaume, qu’en commun accord avec le maire et les conseillers de la commune, leur choix s’est arrêté sur les toiles de ses oies afin de représenter leur école, qui portera dorénavant le nom « L’école Ginette-Berthiaume ». Poncey-lès-Athée fait partie d’un regroupement pédagogique intercommunal situé sur 3 communes près de Dijon en France. Un projet a été créé visant à nommer les 3 écoles en fonction du surnom des habitants de chaque commune en l’associant à un travail fait par les élèves. Les étudiants de la commune de Poncey-lès-Athée, dont les habitants sont surnommés les « Ouillotes », ce mot signifiant oie, ont travaillé sur les oies en arts visuels. C’est ainsi que l’artiste québécoise a été choisie ! Plusieurs projets sont en cours afin de préparer l’inauguration de l’école qui aura lieu le 29 mai 2015. Un grand muret de 75 pieds sera peint d’oies par les élèves, une mosaïque d’oies sera créée dans le préau et un petit muret sera peint par l’artiste à l’entrée de l’école. Une dizaine de ses toiles d’oies sera exposée à la mairie et l’image d’une de ses toiles ainsi que le titre de l’exposition solo concernant l’événement : « T’oie et M’oie, Ici et Ailleurs » seront imprimés sur un chandail . L’artiste peintre vit avec enthousiasme cet honneur inattendu.

Printemps 2015

La directrice de l’école primaire de Poncey-lès-Athée, en France, annonçait récemment à l’artiste peintre Ginette Berthiaume, qu’en commun accord…

LIRE +
Gina Morton, Angleterre, 2,5 x 3 po (grandeur réelle)

8e édition

de l’internationale d’art miniature de Lévis

Les gens qui font l’évènement

Une exposition – Quatre lieux : le Presbytère Saint-Nicolas, la Galerie Louise-Carrier, la Galerie d’art des Deux-Ponts et le Centre d’artistes Regart présenteront, du 14 juin au 6 septembre 2015, la 8e édition de l’Internationale d’art miniature. Le Presbytère Saint-Nicolas et la Galerie Louise-Carrier proposeront des productions d’artistes professionnels dans le volet concours de l’exposition. Seront réunies près de 400 oeuvres réalisées par plus de 200 créateurs en provenance de plus de 20 pays dont le Canada, les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Australie, la Grèce, la Bulgarie, la Pologne et le Japon.
Un jury spécialement mandaté pour l’occasion sélectionnera les gagnants. Des bourses totalisant 4000$ seront remises. La Galerie d’art des Deux-Ponts exposera des miniatures réalisées dans un atelier de création par des jeunes de 7 à 12 ans. Le Centre d’artistes en art actuel Regart présentera en vitrine des oeuvres miniatures réalisées par ses membres. À chacune des éditions, c’est près de 6 000 visiteurs qui s’offrent le plaisir de voyager en admirant des peintures, sculptures et oeuvres de métiers d’art de format réduit. Cet été, offrez-vous un véritable tour du monde… en miniature!

Printemps 2015

Une exposition – Quatre lieux : le Presbytère Saint-Nicolas, la Galerie Louise-Carrier, la Galerie d’art des Deux-Ponts et le Centre d’artistes Regart présenteront…

LIRE +
Vigile – Standing Guard

Richard Bélanger élu membre signataire

de la « Canadian Society of Painters in Watercolour »

Les gens qui font l’évènement

La CSPWC a en effet offert à l’artiste peintre Richard Bélanger l’adhésion à cette société. Être élu membre signataire de cette prestigieuse société d’aquarelle offre à l’artiste le privilège de participer à une ou plusieurs expositions réservées aux membres, en plus d’une chance unique de fréquenter des artistes de divers horizons qui ne pourront qu’enrichir sa vision artistique. L’exposition annuelle « Open Water » qui se tient dans différentes villes canadiennes au fil des ans permet de faire valoir ses oeuvres à un plus large public. Plusieurs expositions ont lieu en partenariat avec d’autres sociétés d’aquarelle canadiennes ou américaines, ce qui permet un plus grand déploiement et reconnaissance des membres. De plus, la CSPWC organise des ateliers dans une ville canadienne différente à chaque année où artistes aquarellistes membres enseignent leur art à des personnes qui veulent parfaire leurs connaissances de ce médium difficile qu’est l’aquarelle. Faire partie de cette organisation prestigieuse dont les critères sont très élevés représente un défi, raison de plus pour Richard Bélanger d’être très fier de pouvoir s’y joindre. Une belle continuité à son élection comme membre signataire de l’American Watercolor Society en 2014.

Printemps 2015

La CSPWC a en effet offert à l’artiste peintre Richard Bélanger l’adhésion à cette société. Être élu membre signataire de cette prestigieuse…

LIRE +
MAGART_PR15_v3 1_Page_11_Image_0003

Une oeuvre de Louise Léveillé

à la mairie de Montréal

Les gens qui font l’évènement

En mars dernier, lors d’un dîner-conférence organisé par la Chambre de commerce et de l’industrie du Haut-Richelieu, à l’Hôtel Relais des Gouverneurs de Saint-Jean-sur-Richelieu, Monsieur Denis Coderre, Maire de la ville de Montréal, recevait de Monsieur Michel Fecteau, Maire de Saint-Jean-sur-Richelieu, un tableau de l’artiste Louise Léveillé. Cette oeuvre traduit nos hivers québécois; on y retrouve nos forêts enneigées et nos patineurs dans des couleurs joyeuses. Artiste de renommée internationale, Madame Léveillé cumule depuis plus de quarante ans les reconnaissances officielles et de multiples expositions d’envergure à travers le monde.

Printemps 2015

En mars dernier, lors d’un dîner-conférence organisé par la Chambre de commerce et de l’industrie du Haut-Richelieu, à l’Hôtel Relais des Gouverneurs de Saint-Jean-sur-Richelieu…

LIRE +
MAGART_PR15_v3 1_Page_07_Image_0009

Atteindre l’excellence

Robert Picard (1929–2014)

Hommage

Lorsqu’une personne du calibre de Robert Picard nous quitte, les mots se bousculent et se déclinent afin de lui rendre hommage. Partenaire de la première heure à Magazin’Art, Robert Picard aura fait sa marque dans le domaine des antiquités québécoises et de l’art populaire depuis 1965. Parcours admirable s’il en est un, son amour du patrimoine l’aura amené à prononcer de nombreuses conférences, à dispenser des cours à l’Université de Montréal et à siéger sur divers conseils d’administration, notamment au Musée d’art de Joliette de 1978 à 1989.

Membre du Bureau d’éthique commerciale, collaborateur auprès de diverses revues parmi les plus prestigieuses, son expertise était telle que des sommités du domaine où figurent Michel Lessard et bon nombre de conservateurs à l’emploi d’importantes institutions muséales, auront su faire appel à son érudition. En complémentarité, il a agit au sein de nombreuses compagnies d’assurance à titre d’évaluateur afin de soutenir la cote des oeuvres des collectionneurs en cas de sinistres par le feu ou le vol.

En partenariat avec son épouse Michelle Bourdeau-Picard, il a publié un ouvrage majeur intitulé Cinquante ans de progrès avant de se consacrer corps et âme dans la sauvegarde, la restauration et l’animation de la maison de la vénérable Rosalie Cadron-Jetté, fondatrice des soeurs de Miséricorde. Soulignons que ce lieu est devenu le carrefour incontournable de maintes expositions d’intérêt.

Un véritable monument du domaine du patrimoine nous a quitté. La boutique de Lavaltrie ne sera plus jamais la même. Merci à monsieur Robert Picard pour son exceptionnelle contribution à la culture québécoise et canadienne. De toute l’équipe de Magazin’Art, veuillez madame Bourdeau-Picard, recevoir nos plus sincères condoléances.

La rédaction

Lorsqu’une personne du calibre de Robert Picard nous quitte, les mots se bousculent et se déclinent afin de lui rendre hommage…

LIRE +