Présenté au Centre d’art Diane-Dufresne du 30 janvier au 8 mars 2020.
La pratique de Sébastien Lafleur s’oriente principalement autour de la sculpture, la vidéo et le dessin. Natif du Québec, l’artiste présente un engouement marqué pour la matière et son potentiel de métamorphose artistique. Fasciné par chaque aspect du processus créatif, ses œuvres mettent de l’avant plusieurs amorces de récits : stimulant une réflexion sur les motifs et les forces qui modulent la nature. Ces dernières années, il a partagé son temps entre son atelier de sculpture et son travail en tant qu’artiste et coordonnateur pédagogique à la Société des arts technologiques (SAT) située à Montréal.
« Nous sommes heureux d’accueillir cette magnifique exposition qui saura ravir les amateurs d’art. À Repentigny, nous avons à cœur d’offrir une vitrine unique à ceux et celles qui contribuent, par leur créativité, à dynamiser notre ville afin de la rendre plus riche et plus accessible à l’ensemble de la population, » souligne Chantal Deschamps, mairesse de Repentigny.

Chrysalide de Sébastien Lafleur
L’exposition Cycle est un projet d’installations sculpturales, vidéo et d’impression numérique qui gravite autour des notions de mouvement, d’espace et de temporalité. Sébastien Lafleur nous présente des œuvres qui s’inspirent des rythmes de la nature. Les sculptures se démarquent par la variété des matériaux utilisés : épine de porc-épic, bois de cervidé, pierre, crin de cheval, bois, béton, plastique, ossement, etc. La relation inusitée qui lie les textures et les formes offrent différents niveaux de lecture : elle incite le spectateur à percevoir diverses métaphores, autant évocatrices que personnelles. En parcourant l’espace de la salle d’exposition, les images auxquelles nous sommes confrontées laissent nos repaires sur un doute; nous sommes amenés à remettre en question la neutralité de notre regard face au paysage qui nous entoure. Nous sommes devant des œuvres qui brouillent les frontières entre la réalité et la fiction, elles habitent l’espace, tels des artéfacts, vestiges d’un paysage anthropocène et du monde post-internet.
Visite commentée avec Sébastien Lafleur
1er février à 14 h
Un moment privilégié pour échanger avec l’artiste et en apprendre davantage sur son processus de création.
Dimanches créatifs
Les dimanches à 10 h et 14 h (60 minutes)
Cette série d’activités permet aux familles de s’initier aux arts visuels. Chaque atelier de création est précédé d’une courte visite animée de l’exposition en cours.
5 $ / enfant. Entrée libre pour le parent accompagnateur.
Entrée libre. Inscription requise.
Rencontre avec l’artiste
Brico-numérique, 9 février à 13 h
En compagnie de Sébastien Lafleur, créez une œuvre d’art par l’expérimentation de techniques croisées entre le fait main et le numérique.
5 $ / enfant. Inscription requise.
Étrange nature
Modelage et trompe-l’œil, 22 février et 1er mars à 10 h et 14 h
Inspiré par les objets-sculptures de Sébastien Lafleur, fabriquez une curiosité de la nature à l’aide d’argile et de matériaux trompe-l’œil.
5 $ / enfant. Entrée libre pour le parent accompagnateur.
Arts numériques
Animation image par image
24 février à 14 h (120 minutes)
Découvrez l’animation image par image (stop motion) pour réaliser des animations personnalisées. 9 à 12 ans
7 $ / adolescent. Inscription requise.
Création vidéo en direct
27 février à 10 h (120 minutes)
Initiez-vous à cette pratique artistique contemporaine consistant à mélanger des vidéos en temps réel. 13 à 17 ans
7 $ / adolescent. Inscription requise.
Le Centre d’art Diane-Dufresne est le seul centre de diffusion en arts visuels et en métiers d’art en importance de la région du sud de Lanaudière. Il est situé au 11, allée de la Création, Repentigny (Québec) J6A 8H7
Horaire régulier :
Mercredi : 13 h à 17 h
Jeudi et vendredi : 13 h à 21 h
Samedi et dimanche : 10 h à 17 h
Entrée : 5 $ par personne / gratuit pour les 18 ans et moins
Téléphone : 450 470-3010
Source :
Judith Dubeau
Ixion Communications
514 495-8176
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Réalisme contemporain
« C’est la sélection des détails et non pas leur nombre, qui donne à un portrait sa ressemblance. » – Alexis Carrel
Le premier contact est chaleureux. Et de ce fait plus que prometteur. Crâne dégarni. Anneau porté au lobe de l’oreille gauche. Regard bleu acier assumé et lui donnant l’air de rêver. Denis Jacques (IAF) est un loquace invétéré de qualité.
Les paroles coulent comme rivière : « Quand on vient de la Mauricie, tu vas vers Québec ou Montréal. Je suis allé vers la grosse ville avant, mais j’ai adoré Québec. Cela ne se compare pas. Je dessinais beaucoup et j’avais entendu parler qu’il s’y faisait beaucoup de portraits. Quand j’ai vu la rue Sainte-Anne avec les grands arbres et ses artistes sympathiques, mon choix n’as pas été difficile. Je me suis installé pour y faire d’abord des portraits pendant l’été de 1980 et j’y suis resté jusqu’en 2004, » expose l’artiste.
Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read moreTexte de Michel Bois
Denis Jacques est représenté par :
Galerie Archambault, 1303, Notre-Dame, Lavaltrie, QC 450 586-2202
Galerie Le Pépin d’Art, 204, Boul. Sainte-Rose, Laval, QC 514 965-9637
Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec.
Il est aussi le fondateur de l’Académie des Beaux-Arts de Québec où il dispense des cours à un large public : 755, boul. Charest Est, Québec, QC 581 989-1337 – [email protected] – [email protected]
denisjacques.ca – [email protected]
Hiver 2020
]]>Voici Le symposium par excellence de l’automne 2019 au Québec. Soixante-dix créateurs, peintres et sculpteurs, sélectionnés pour leurs qualités artistiques professionnelles et pour leurs capacités d’expressions contemporaines. En effet, la tenue de cette nouvelle édition est attendue par un large public composé d’amateurs d’art, de collectionneurs, de galeristes, de journalistes et autres passeurs de culture à tous les niveaux.
Artiste invitée bien connue, Denise Venne, comblera les plus intéressés en donnant à voir ses techniques et l’essentiel de sa démarche plus que singulière. Par ailleurs, la peintre offrira une de ses œuvres bien cotées aux visiteurs lors d’un tirage qui se tiendra le dimanche 27 octobre en fin d’après-midi. Le Dr Pierre Saint-Georges, soignant émérite en médecine régénératrice, grand collectionneur, reprends le rôle de Président d’honneur simplement parce que, dit-il : « Sans nul doute, la création contribue à nous rendre heureux ». L’aquarelliste d’influence, Jean-Yves Guindon, endossera le statut d’ambassadeur afin d’ouvrir à une expérience unique du côté des visiteurs.
Un calendrier souvenir 2020 sera offert au coût de 5 $. Notons qu’un dollars à la vente sera remis au Centre Carmen dont la mission vient en aide aux gens atteints de douleur chronique et de diagnostic de cancer. Un plus !
Enfin, Monique Rouleau, présidente du comité Symposium Gatineau en couleurs, a tout mis en œuvre pour nous offrir avec son équipe de prédilection, une sélection d’artistes significatifs. Elle nous rappelle que les partenaires et les dons, entre autres, celui de la Ville de Gatineau, permettront encore une fois la tenue d’un évènement fabuleux. Et que tout-un-chacun se doit de se délester du stress quotidien pour mieux vivre cette expérience « tout-en-art ». Du 25 au 27 octobre, Maison du citoyen, 25, rue Laurier, Gatineau. Au plaisir de vous rencontrer à Gatineau ! Surtout que l’expression en arts visuels ne m’aura jamais semblée aussi savoureuse et ré-énergisante que grandiose !
Pour de plus amples informations : symposiumgatineauencouleurs.ca
Automne 2019
]]>Les gens qui font l’évènement
Le Musée Redpath de l’Université McGill organise un colloque international ayant pour thème la menace sérieuse sur la biodiversité, les 21 et 22 septembre 2019.
Le comité organisateur a invité la sculptrice montréalaise Susan Stromberg à créer une œuvre représentant un amphibien menacé d’extinction, qui sera présentée dans le cadre de cette conférence. D’autres sculptures similaires, créées par l’artiste au cours de sa recherche, feront partie d’un encan silencieux tenu au bénéfice des scientifiques et des étudiants participant à ce colloque.
L’étude qu’elle entreprit sur les amphibiens menacés, particulièrement concernant les grenouilles, amena la sculptrice à ajouter ce nouveau thème à son répertoire et surtout accrut considérablement sa préoccupation envers la planète. En cours de création, l’œuvre ressemblait véritablement à une grenouille; dans le but de lui donner un aspect plus symbolique, plus artistique, Stromberg créa alors une ouverture en forme de grenouille de chaque côté de l’abdomen et y inséra une rarissime pièce de cristal Steuben.
En illuminant l’intérieur de sa grenouille sculptée, Susan Stromberg venait souligner l’importance de protéger l’espèce et d’assurer sa reproduction dans la chaine de la vie afin de prévenir son extinction. Avec espoir, elle intitula donc sa création : « Illumination ».
Automne 2019
]]>La Maison des Arts Saint-Faustin invite les artistes à se donner rendez-vous à Saint-Faustin-Lac-Carré du 24 août au 19 octobre 2019 pour la 23e édition de son Concours annuel qui aura pour thème : État d’âme. Ce concours est ouvert à tout artiste en arts visuels présentant une réalisation originale dans une, deux ou trois des catégories suivantes : Peinture (huile, acrylique, aquarelle, techniques mixtes, dessin) – Art numérique (photographie, peinture, imprimé) et photographie – Sculptures (bas-relief, haut relief, ronde-bosse, verre). Chaque dossier d’artiste devra être soumis avant le 19 juillet 2019. Pour plus de détails quant aux informations requises, conditions à respecter et formulaire d’inscription : maisondesartssaint-faustin.ca/concours-annuel-2019/.
Été 2019
]]>Les gens qui font l’évènement
Une exposition des œuvres de l’artiste Céline G. Lapointe est toujours un événement. À l’été, l’artiste nous proposait un florilège de ses œuvres sous les voûtes du Loft de création de la Galerie Gisèle Boulianne, rue du Sault-au-Matelot à Québec. Cela fait 44 ans qu’elle tient le fort de la création. Ici comme à l’étranger. Les métaux, le bronze et l’aluminium de même que de nombreuses variétés de pierre lui permettent d’exprimer la rencontre de l’humain face à la nature. Soulignons ici que les thématiques de la famille, du rassemblement, de la chaleur humaine et du contact entre les humains demeurent ses sujets de prédilection. Encres, peintures, céramiques, sculptures en bronze et en aluminium ont vivement trouvé preneur. Présente sur le terrain des arts visuels d’ici comme à l’étranger, le flair de Gisèle Boulianne aura su encore une fois émouvoir les collectionneurs.
Merci à Céline G. Lapointe, cette grande dame de l’art dont on retrouve les œuvres monumentales en bronze en devanture des bureaux des plus prestigieuses compagnies au Québec. Cela sans avoir perdu la valeur de son propos si généreux et altruiste.
Hiver 2019
]]>Le Musée des beaux-arts de Montréal invite le public à la contemplation avec États d’âmes, esprit des lieux. Cette exposition, qui réunit plus de 80 photographies d’artistes majeurs canadiens et internationaux, souligne la passion pour la photographie du collectionneur montréalais Jack Lazare qui souhaite partager avec le public l’enchantement qui l’anime depuis vingt ans. Elle est aussi l’occasion de mettre en lumière une sélection d’œuvres parmi un ensemble important de 33 photographies généreusement offertes au Musée en 2017. Hommes d’affaires ayant fait carrière dans l’univers du voyage et l’industrie musicale, membre du comité d’acquisition Art international postérieur à 1900 du MBAM, Jack Lazare s’est façonné une remarquable collection de photographies depuis les années 1980. L’exposition révèle son regard sensible et un goût particulier pour les images suspendues dans le temps qui appellent à la réflexion. Jusqu’au 28 avril 2019.
Le Musée des beaux-arts de Montréal nous fait découvrir un monde à la limite du virtuel et du réel dans l’installation vidéo Liminals de l’artiste britanno-colombien Jeremy Shaw. Présentée en première Nord-Américaine, l’œuvre immersive explore le potentiel cathartique de l’extase spirituelle dans un futur parallèle fictif. Œuvre riche, Liminals prend tout d’abord l’apparence d’un documentaire 16 mm en noir et blanc. La voix du narrateur situe l’histoire à trois générations de nous, dans un futur où l’humanité est en voie d’extinction. Le spectateur suit huit personnages qui tentent de sauver la race humaine grâce à une extraordinaire combinaison : l’augmentation des capacités du cerveau au moyen d’ADN cybernétique et la réactualisation de rites spirituels révolus. Par cette pratique, le groupe pense accéder à un espace situé entre le monde physique et virtuel – The Liminal –, où il est possible de passer à un niveau d’évolution supérieur. Jusqu’au 24 mars 2019.
L’Atelier international d’éducation et d’art-thérapie Michel de la Chenelière, au Musée des beaux-arts de Montréal. ET SI…? L’expression artistique pour renforcer les liens intercommunautaires et intergénérationnels. ET SI… nos peurs et nos rêves étaient un peu semblables ? ET SI… on créait ensemble ? L’ÉducExpo ET SI… ? réunit au Musée des beaux-arts de Montréal des œuvres collaboratives réalisées par des résidents de divers quartiers de Montréal et de Québec, qui représentent une diversité linguistique, culturelle et socio-économique. Cette présentation s’inscrit dans le cadre d’un projet de recherche-intervention mené par le centre de recherche SHERPA et l’équipe RAPS (Recherche et action sur les polarisations sociales), dont un des objectifs est de contrer la polarisation sociale et l’isolement, souvent sources de violences. Jusqu’au 13 janvier 2019.
Le Musée des beaux-arts de Montréal présente la première rétrospective d’Alexander Calder (1898-1976) au Canada, mettant en lumière toutes les facettes de la carrière du célèbre artiste moderne qui a mis l’art en mouvement. Fruit de recherches approfondies, cette grande exposition apporte un éclairage nouveau sur l’œuvre de l’artiste, vue ici sous l’angle de l’innovation. Conçue, organisée et mise en tournée par le MBAM, l’exposition Alexandre Calder : un inventeur radical présente plus de 150 œuvres (peintures, sculptures, bijoux et autres œuvres graphiques) pour mieux saisir l’étendue de la pratique multidisciplinaire extraordinairement novatrice de l’artiste – des dessins aux portraits de fil de fer, et de l’invention du mobile aux stabiles monumentaux. Jusqu’au 24 février 2019.
À l’occasion du 70e anniversaire de la publication Refus global, Québécor présente une exposition d’œuvres et d’artefacts des Automatistes dans son espace Musée. Ce projet, conçu en collaboration avec la galerie Simon Blais pour les œuvres et Claude Gosselin pour les textes, a reçu la collaboration exceptionnelle de plusieurs artistes et collectionneurs acceptant de prêter des œuvres de l’année 1948 et voisines. Refus Global est un manifeste artistique signé par les 16 membres du mouvement des Automatistes, lancé à la Librairie Tranquille le 9 août 1948. L’essai principal est rédigé par Paul-Émile Borduas. Il est accompagné de textes de Bruno Cormier, Claude Gauvreau, Fernand Leduc et Françoise Sullivan. Il est illustré notamment avec une œuvre de Jean Paul Riopelle et des photos de Maurice Perron, également éditeur du manifeste chez Mithra-Mythe. À l’Espace musée Québécor, 612, rue Saint-Jacques, Montréal. Jusqu’au 9 janvier 2019.
Hiver 2019
Photo: Musée des beaux-arts de Montréal
]]>Trois sculptures monumentales de l’artiste Magdalena Abakanowicz (1930-2017), Figures marchant, ont fait une entrée remarquée dans la collection du Musée des beaux-arts de Montréal. Ces impressionnantes figures arpentent le Sentier de la Paix, situé dans le Pavillon pour la Paix Michal et Renata Hornstein, sur la terrasse du niveau 3. Une impressionnante opération technique a dû être mise en branle afin d’installer les trois sculptures sur la terrasse. Les trois silhouettes de l’œuvre Figures marchant symbolisent la démocratie et l’un de ses principes, la liberté d’expression indi- viduelle. Elles sont tirées d’un ensemble de 16 figures exécutées entre 2004 et 2006 à la fonderie de Śrem en Pologne, réalisées sous la direction de Magdalena Abakanowicz alors âgée de 76 ans. Toutes sont différentes, chacune ayant été soigneusement conçue comme une œuvre unique.
Le Musée des beaux-arts de Montréal organise la première rétrospective en sol canadien de l’œuvre de l’Américain Alexander Calder : Calder. Le monde mobile d’un inventeur radical. Cette monographie d’envergure met l’accent sur l’ingéniosité de cet artiste qui a mis la sculpture en mouvement avec ses mobiles et ses stabiles. Cette exposition trouve à Montréal une résonance toute particulière, puisque le stabile géant L’Homme, commandé pour Expo 67 et érigé au parc Jean-Drapeau sera restauré en 2018. Du 22 septembre 2018 au 17 février 2019.
Toute première exposition du Musée des beaux-arts de Montréal consacrée aux livres d’heures de l’époque médiévale et de la Renaissance, Lumineuses enluminures offre l’occasion de découvrir un patrimoine méconnu à travers une sélection remarquable d’enluminures et de reliures conservées au Québec, datant du 13e au 16e siècle. Recueils de prières destinés aux laïcs, les livres d’heures sont popularisés auprès des fidèles chrétiens. Ces ouvrages manuscrits étaient pour la plupart personnalisés et enluminés de peintures miniatures – les enluminures – illustrant la vie du Christ, des saints ou de la Vierge. Au Centre des arts graphiques, Pavillon Jean-Noël Desmarais, niveau 2. Jusqu’au 6 janvier 2019.
La France est à l’honneur au Musée Stewart – Pour sa saison 2018-2019, le Musée offre une fascinante incursion dans la Ville Lumière avec un riche programme culturel qui met en vedette des historiens internationaux et célèbre la culture française sous toutes ses formes. L’exposition Paris en vitrine – Les boutiques au 18e siècle nous transporte dans la capitale en pleine effervescence commerciale, artistique et intellectuelle. Proposant un livret de visite rédigé à la manière d’une guide de voyage du 18e siècle, l’exposition nous fait traverser trois quartiers de l’époque situés de part et d’autre de la Seine : La Cité, La Ville et l’Université. Ils concentrent de nombreuses boutiques révélant tout le savoir-faire des artisans français, ainsi que le goût raffiné et exotique des marchands parisiens. Près de 400 artéfacts français des collections du Musée Stewart recréent l’univers de ces boutiques réputées par les voyageurs et l’aristocratie française qui les fréquentaient. Jusqu’au 24 mars 2019.
Le Musée Stewart célébrera l’Halloween an proposant une activité spéciale originale qui repousse les limites d’une visite classique. Munis d’une lampe de poche, les plus petits pourront parcourir l’exposition permanente Histoire et Mémoires, plongée dans le noir avec ambiance sonore et décorée pour l’occasion. Grâce au jeu de piste « Où se cachent les intrus ? » les familles partiront à la recherche de créatures et d’objets d’Halloween dissimulés dans l’exposition. Ceux et celles ayant repéré tous les personnages auront droit à une surprise sucrée à la fin du parcours. Les visiteurs de tous âges sont aussi invités à se présenter costumés au Musée. Le week-end du 27 et 28 octobre 2018, de 10 h à 17 h.
La Galerie d’art Stewart Hall accueille Trajectoires, une exposition itinérante du Conseil des arts de Montréal en tournée, qui regroupe trois artistes montréalaises nées ailleurs et qui ont vécu le processus d’immigration. Khadija Baket (Syrie), Dorothée Nowak (France-Pologne) et Lysette Yoselevitz (Mexique) ont des pratiques artistiques qui, sans être axées sur les questions de l’immigration, en reflètent certainement l’influence. Ces déplacements vécus d’un pays à l’autre sont ancrés dans leurs démarches. Au 176, Chemin du Bord-du-Lac à Pointe-Claire, jusqu’au 14 octobre 2018.
Candidate au doctorat en sociologie à l’UQAM, Annabelle Ponsin s’intéresse aux questions de mobilité, d’immigration et d’immersion. Elle interroge les manières dont les identités se forment dans le mouvement. Son projet de résidence Entre !, qu’elle investira sur place durant 4 semaines, vous invite à co-créer un antre réflexif du sentiment de chez-soi. En complémentarité à l’exposition Trajectoires, Annabelle Ponsin interroge nos manières d’habiter dans le mouvement : qu’est-ce qui forme nos trajectoires de vie, nos mobilités quotidiennes, qu’est-ce que nos cartographies subjectives disent de nous, de notre rapport à l’espace, au « chez soi » ? Profiter de sa présence à la Galerie d’art Stewart Hall, jusqu’au 29 septembre 2018, pour en découvrir davantage.
Automne 2018
]]>Les gens qui font l’événement
Pour sa troisième édition, Sculptures au jardin reçoit un artiste de région éloignée du Québec, Jacques Baril. Ce dernier présentera un corpus de cinq œuvres intitulées La légende du lac (Abitibi). Le sculpteur s’adjoint aux 22 artistes sélectionnés dont les créations seront intégrées à la végétation des parcours aménagés du Jardin Moore de Mascouche. Le pavillon d’accueil pour sa part présente la collection privée du Festival de peinture de Mascouche à l’occasion de son trentième anniversaire.
Jardin à l’anglaise, dédié à la permaculture, le Jardin Moore et ses expositions de 2018 vous accueillent du 20 juin au 30 septembre.
Été 2018
]]>La Maison des Arts Saint-Faustin présente pour la douzième année consécutive son exposition DADA , un événement unique à ne pas manquer. La seule exposition DADA au Québec ! Le DADA c’est aller à l’encontre de toutes les idées habituelles sur l’art. Peu importe leur discipline, les artistes sont invités à créer une pièce unique. Que ce soit sous forme d’un tableau, d’une sculpture, d’un texte, d’un vêtement ou d’une installation, l’œuvre doit faire preuve de créativité et d’imagination. Une œuvre DADA n’est pas nécessairement une œuvre que l’on installera dans son salon. Chose certaine, elle doit passer un message et susciter des réactions diverses. Elle peut émouvoir, faire rire et réfléchir ou peut-être même déranger, tout en demeurant respectueuse. Jusqu’au 12 juin 2018.
Printemps 2018
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