Printemps 2018 – Magazin'art https://magazinart.com Mon, 16 Jul 2018 22:03:51 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.2.7 Gisèle Boulianne https://magazinart.com/gisele-boulianne/ Sat, 05 May 2018 20:42:53 +0000 https://magazinart.com/?p=25949/ Gisèle Boulianne

La vie et rien d’autre

Grande rencontre

« Impudique ou publique, mère, épouse, créatrice et voyeuse, je suis éprise de ce fou qui habite en moi. Ce double magique qui me poursuit depuis l’enfance. » – Sonia Rykiel

En poussant la porte du 55, rue du Sault-au-Matelot, une expérience en arts visuels peu commune s’offre à vous. Il s’agit de l’univers de Gisèle Boulianne, boule d’énergie contagieuse, dompteuse de faisceaux lumineux, artiste caressant les illusions du merveilleux.

Tout ce que touche Gisèle Boulianne s’avère un succès. Rien ne tient du hasard. C’est par essai et erreur qu’elle fait son petit bonhomme de chemin pour en arriver à ce succès conféré ici comme ailleurs à l’étranger.

Secret, acrylique sur toile, 72 x 30 po

Secret, acrylique sur toile, 72 x 30 po

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Texte de Michel Bois

Galerie d’art – Loft de création Gisèle Boulianne 55, rue Sault-au-Matelot, Vieux port de Québec, G1K 3Y7 418 692-2505 ou 418 802-2505

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Isabelle Desrochers https://magazinart.com/isabelle-desrochers/ Sat, 05 May 2018 20:16:06 +0000 https://magazinart.com/?p=25926/ Les généreuses

d’Isabelle Desrochers

Profil d’artiste

« J’adore peindre ces femmes tout en rondeur ! » Le ton est donné par Isabelle Desrochers qui s’installe à son atelier et ne voit plus le temps passer. L’artiste a bâti son travail autour de personnages féminins qu’elle appelle ses « généreuses ». Elles sont le sujet principal et central de son art.

C’est suite au visionnement du film Laura Cadieux que l’artiste trouve son sujet de prédilection. « J’ai voulu m’inspirer de ces belles femmes heureuses », des femmes qui s’assument pleinement, qui expriment la joie de vivre. C’est donc avec ses pinceaux qu’elle a développé ses « généreuses », devenues les nouveaux canons de la beauté, loin de l’image contemporaine de la femme parfaite imposée par les magazines de mode qui s’adressent de moins en moins aux « vraies » femmes d’aujourd’hui.

Perles et vin rouge, acrylique sur toile, 40 x 30 po

Perles et vin rouge, acrylique sur toile, 40 x 30 po

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Texte de HeleneCaroline Fournier

Aujourd’hui, l’artiste expose également de façon permanente à la Galerie Christine Genest et à la Galerie des Éditions Galerie l’Imagerie (EGI). www.isabelledesrochers.com

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I-Chun Jenkins https://magazinart.com/i-chun-jenkins/ Sat, 05 May 2018 19:57:42 +0000 https://magazinart.com/?p=25905/ Diamant d’orient

I-Chun Jenkins

Artiste venue d’ailleurs

« La vocation, c’est avoir pour métier sa passion. » – Stendhal.

Sur les cimaises de la Galerie Québec Art, rue Notre-Dame à Québec, un véritable bijou de création s’offre à vous. Les Chinois, les Vietnamiens, les Japonais comme les Américains, les Français, les Canadiens, bref un large public sait reconnaître l’originalité et le célèbre.

Parlons ici d’œuvres plus que formidables : soit d’un esthétisme, d’une ingéniosité et d’un savoir-faire louvoyant sur les frontières des métiers d’art et de l’art visuel. Le tout au profit d’une vision et d’une sensibilité extrême venue d’ailleurs, s’entend.

Grudge, papier tissé, 7 x 5 po

Grudge, papier tissé, 7 x 5 po

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Texte de Michel Bois

I-Chun Jenkins est représentée par la Galerie Québec Art, 40, rue Notre-Dame, Québec (Québec) 418 692-8200

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Nancy Létourneau https://magazinart.com/nancy-letourneau/ Sat, 05 May 2018 19:56:48 +0000 https://magazinart.com/?p=25873/ Nancy Létourneau

Branchée sur son instinct créateur

À découvrir

Si les créations de Nancy Létourneau empruntent une multitude de directions dont il peut paraître ardu d’en déceler les liens, cette variété trouve son sens quand on s’attarde à sa démarche artistique. Profitant d’une formation en design graphique sur laquelle elle pourrait s’appuyer, elle choisit plutôt d’aborder la peinture en faisant taire le rationnel afin de céder la place à l’hémisphère cérébral gauche pour orienter chacun de ses gestes.

Tout perfectionniste tributaire d’un contrôle constant de sa volonté se verrait affronter un défi de taille suivant ce mode de fonctionnement. Pour elle, ses émotions, même les plus secrètes, constituent un puits d’idées dans lequel elle plonge pour atteindre une profondeur propre à exprimer ce qui habite son âme. Au départ, une simple attirance pour explorer un nouveau matériau ou une nouvelle technique l’amène à s’avancer sur cette voie, mais toujours d’après une approche intuitive délivrée de toute attente. Bien sûr, une intention générale peut être à l’origine de ses envies, mais Nancy Létourneau ne s’enferme dans aucune limite, encore moins celle du vouloir. « Je cherche à éviter d’être préoccupée par l’espoir d’un résultat précis, ce qui empêcherait la libre circulation de l’énergie en moi. C’est un acte de confiance et de lâcher-prise qui m’amène toujours à une destination répondant à mon unicité, même si à priori, j’en ignore le point d’arrivée, » précise-t-elle.

Fusion (Série Au jardin)

Fusion (Série Au jardin)

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Texte de Lisanne Le Tellier

Site de l’artiste : www.studiopixels.net

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Rébellion https://magazinart.com/rebellion/ Sat, 05 May 2018 19:34:33 +0000 https://magazinart.com/?p=25869/ Rebellion

Quand la créativité se fait mode de vie

Portrait

« La créativité est la plus grandiose forme de Rebellion dans ce monde. » – Anonyme.

C’est de cette affirmation que découle la dénomination des œuvres produites par Nathalie Plourde et Alain Cossette sous l’appellation « Rebellion ».

D’une part nous avons le débosseleur, le peintre magicien et le mécano complètement investi dans la réfection, les modifications et la reconstruction complète de motos anciennes. Alain Cossette accuse plus de 20 ans de métier au compteur. On lui doit des restaurations savantes de modèles d’époque plus que prestigieuses aujourd’hui. Son travail lui a valu les éloges des plus grands connaisseurs et lui a permis de décrocher les contrats des meilleurs ateliers spécialisés. D’autre part, Nathalie Plourde détient une maîtrise en bio-agronomie. À titre de chargée de projet, elle travaille toujours dans ce domaine, source substantielle de revenus pour le bon fonctionnement de la maisonnée, mais tout autant pour vivre sa création en toute liberté. Or, elle possède également un diplôme de graphiste. Les études les plus libératrices selon elle, car les couleurs, les images et les mots l’animent depuis toujours. Aussi a-telle vécu le labeur des mises en pages, pesant la valeur des mots. Nathalie connaît l’impact des couleurs et l’espace à donner pour faire respirer une image. Perfectionniste, rien ne lui échappe. Elle aime ou refuse. Pareil pour « l’homme de sa vie » face aux œuvres créées en tandem.

Table Coyote

Table Coyote

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Texte de Michel Bois

On trouve les œuvres de Rebellion en exclusivité à la Galerie d’art Nob Hill, 31 Sault-au-Matelot, Vieux-Port de Quéec. 418 264-9588, cell : 418 576-7968

[email protected]

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Sorti du bois https://magazinart.com/sorti-du-bois/ Fri, 04 May 2018 02:34:04 +0000 https://magazinart.com/?p=25845/ Sorti du bois

Formes, volume et espace

Sorti du bois est un événement ponctuel qui propose durant tout l’été 2018, une exposition et des activités de médiation culturelle en réunissant 20 créateurs dans les lieux patrimoniaux de Deschambault-Grondines soit le Vieux Presbytère et le Moulin de la Chevrotière. C’est un hommage au bois qui se présente sous différentes formes : la matière depuis son état brut en passant par la transformation jusqu’à la récupération, qu’elle provienne d’un contexte naturel ou industriel.

Le bois employé à l’origine comme matière utilitaire au quotidien, est également matière à explorer et à transformer pour les créateurs qui l’utilisent tantôt comme matériau, tantôt comme sujet symbolique ou conceptuel. Le titre de l’exposition qui évoque l’écosystème, la forêt et la matière se veut une expression qui image un état de transition vers la civilisation.

Viatour-Berthiaume, Contes en pantoufles, bois, acrylique et métal, 15 cm x 30 cm x 13 cm, 2012 - Crédit photo : Gaétan Berthiaume

Viatour-Berthiaume, Contes en pantoufles, bois, acrylique et métal, 15 cm x 30 cm x 13 cm, 2012 – Crédit photo : Gaétan Berthiaume

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Texte de Marie-France Bégis avec la collaboration de Carole Baillargeon

Les artistes exposants : Johanne Benedetti, Claudia Côté, Guillaume Côté Roux, Richard Cyr et Mathieu Venière Cyr, Mathieu Fecteau, Guy Laramée, Fred Lebrasseur, Alan Meredith, Yves Paré, Anne-Marie Rébillard, Pierre Robitaille, Sylvie Sainte-Marie, Louis Saulnier, Catherine Sheedy, Karen Trask, Claire-Alexie Turcot, Viatour-Berthiaume, Bill Vincent.

Du 16 juin au 30 septembre 2018 Au Vieux Presbytère de Deschambault et au Moulin de la Chevrotière Deschambault-Grondines, Région de la Capitale-Nationale

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Bâtisseurs de la Nation https://magazinart.com/batisseurs-de-la-nation/ Fri, 04 May 2018 01:35:42 +0000 https://magazinart.com/?p=25820/ Bâtisseurs de la Nation

Voici une nouvelle série d’articles au sujet des pionniers et des bâtisseurs du Canada, d’hier à aujourd’hui. Dans ce numéro du printemps et dans les publications subséquentes, vous découvrirez le portrait des politiciens qui ont édifié le pays. Leurs parcours truffés d’embûches, de déceptions, de déboires, mais surtout de fulgurantes réussites.


INTRO

Monsieur Farsad Kiani est le concepteur et idéateur du projet sur cette série concernant les « Bâtisseurs de la Nation ». Il est aussi le propriétaire de la prestigieuse Galerie Q à Cavan, Ontario. Admiratif depuis longtemps de l’accomplissement des figures de proue du peuple canadien et soucieux de ne pas laisser passer sous silence leurs remarquables contributions, le projet vise l’importance des parcours respectifs de l’histoire personnelle de chacun, entremêlée à l’Histoire publique du pays.

Susan Statham, John A. MacDonald, huile sur toile 36 x 30 po

Susan Statham, John A. MacDonald, huile sur toile 36 x 30 po

M. Farsad Kiani a cru que ces faits historiques documentés se devaient d’être présentés au grand public. Et ce, sous les facettes factuelles, visuelles et artistiques. L’exposition « Les Bâtisseurs de la Nation » présente des artistes de renom qui ont travaillé avec détermination pendant plusieurs années à ce projet. Les voici : Juan Cristobal, Masoud Habibyan, Ginet LeBlond, Olga Muzychko et Susan Statham.

Monsieur Farsad Kiani et Galerie Q ont demandé aux artistes de peindre des portraits de premiers ministres présélectionnés en incluant dans chacun des tableaux des illustrations de faits historiques largement reconnus afin d’attester l’importance des réalisations de chacun d’eux. Par la suite, plusieurs tableaux ont été sélectionnés et assemblés sous le vocable « Collection des Bâtisseurs de la Nation ». Pour leur part, les artistes ont été choisis sur la base de l’originalité créative et leurs qualités esthétiques en art visuel. Aussi ont-ils fait étalage d’une expressivité toute naturelle en réussissant à démontrer la portée capitale du projet, tous soucieux de partager avec le public comment ces premiers ministres ont contribué à la vie du peuple canadien. C’est pourquoi ils sont identifiés à juste titre comme les « Bâtisseurs de la Nation ».

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Texte de Valérie Kent

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Douze artistes de la région de Lanaudière https://magazinart.com/douze-artistes-de-la-region-de-lanaudiere/ Thu, 03 May 2018 02:40:04 +0000 https://magazinart.com/?p=25764/ Douze artistes de la région

de Lanaudière

Sur le radar

Pour ce numéro du printemps plus qu’effervescent, votre Magazin’Art a ratissé la région de Lanaudière pour vous faire voir la créativité de douze artistes professionnels aux accents très personnels. Soulignons à nouveau que cette rubrique a pour but de faire connaître la création produite en région au large public, qu’il soit composé de galeristes, de collectionneurs, journalistes ou producteurs d’événements.


Série oiseaux du Canada – Automne 1, collage et acrylique, 24 x 30 po, 2016

Série oiseaux du Canada – Automne 1, collage et acrylique, 24 x 30 po, 2016

Ani Müller

Animal céleste par excellence, à travers l’histoire de l’art, l’oiseau représente souvent les aspirations spirituelles les plus élevées de l’artiste. Ici, l’interprétation se confirme. Pour composer son bestiaire ailé, Ani Müller n’hésite pas à combiner peinture et collages de fragments d’images photographiques. Ce qui nous amène à travers niveaux de lecture inspirés. Selon ses mots, « Dans mes œuvres les coulées de peinture semblables au temps qui passe nous glisse entre les doigts ». De fait, la technique insuffle ce sentiment de liberté si cher à la pensée thématique de sa création. Souhait d’Ani Müller : immortaliser les oiseaux si fragiles dans un écosystème qui changent si vite et qui fait réfléchir sur notre avenir en grand changement. Soulignons qu’en 2008, Ani Müller a obtenu la médaille de l’Assemblée nationale du Québec. Formidable !

MB

www.animuller.com


La chorégraphie des couleurs, acrylique sur toile, 48 x 48 po

La chorégraphie des couleurs, acrylique sur toile, 48 x 48 po

Carole St-Germain

La peintre Carole St-Germain trouve son expression par l’assemblage de collages et de plusieurs techniques différentes. Résidente parisienne de cœur et Québécoise d’origine, cela lui permet d’établir sa vision personnelle et élargie de la pratique de la peinture. Son art se définit par un goût de lumières contrastées suspendu à une gestuelle flirtant entre la 2e et la 3e dimension des espaces créés. Investiguer la profondeur de l’image et superposer les plans par la transparence des plans, voilà sa grande détermination toute en qualité. À la suite d’une parution sur sa création dans le Art Design (français), puis du côté de Art du Wall Street journal de New York, elle retient l’attention du Gemlucart, concours prestigieux de Monaco. Florence, Bruxelles, Cannes, Paris seront désormais du trajet pour une représentation officielle canadienne. Au menu de 2018 : Tokyo, Florence, Paris, Miami et Montréal. Wow ! Collectionneurs, galeristes, vous êtes avertis.

MB

L’artiste est représentée par :
Galerie Michel Ange, 430 rue Bonsecours. Vieux-Montréal.
Galerie Boutique Adeline, 10 Rue du Mont-Cenis. Montmartre, Paris.
Galerie de la Place, 40 Rue Saint-Sébastien, Biot. Cote d’Azur, France.
Rouge Gallery, 245-3rd Avenue South Saskatoon, Sask.

www.carolestgermain.com


Sortir de sa coquille, étain et granite, 23 x 18 x 25 cm, 2014

Sortir de sa coquille, étain et granite, 23 x 18 x 25 cm, 2014

Diane Gagnon

La création chez Diane Gagnon trouve son sens dans l’énergie de la vie. Pour la sculpteure, créer c’est s’accoucher de soi-même. Objets de poésie de la vie, ses œuvres dressent le portrait d’états d’âme fugitifs à travers l’évanescence du temps qui s’effiloche. Selon ses mots, ses personnages, habillés de leur nudité, étalent leur vulnérabilité et se cachent dans leur « hermaphrodisme ». Les sculptures de Gagnon semblent sortir d’une conscience proche du rêve. Elle nous propose une opération mystique de la naissance de l’être, une hallucination méthodique, un voyage vers les frontières d’une démesure créatrice venant célébrer la prééminence du regard intérieur de l’humain. « Un monde où le réel et l’imaginaire, où pudeurs voilées osent exposer le clair-obscur des émotions. Voilà ma quête. »

MB

514 495-2234
[email protected]
www.didigagnon.com


Volte Face, acrylique sur toile, 90 x 45 cm, 2015

Volte Face, acrylique sur toile, 90 x 45 cm, 2015

Diane La Manna

Voici une peinture de tension, d’énergie et d’implosion. Difficile de rester insensible aux gestes incisifs portant l’audace des couleurs puissantes. Née à Shawinigan-sud en Mauricie, Diane La Manna habite depuis une trentaine d’années à Repentigny dans Lanaudière. Autodidacte, la découverte de l’acrylique, fut toute une révélation, dit-elle. « Voilà un médium qui me permet de peindre le moment aussi vite qu’il se présente à mon esprit, à mon œil que sur la toile. » Elle dit privilégier les grands formats qui lui procurent une liberté du mouvement instantané, impulsif à souhait. Soulignons ici que l’alliance de l’acrylique au séchage rapide au format grand de la toile permet un corps-à-corps physique et vigoureux dans une sorte de combat afin d’établir le sujet de son œuvre.

MB

www.lamann-art.com
[email protected]


Le Bic, huile sur toile, 18 x 24 po, 2017

Le Bic, huile sur toile, 18 x 24 po, 2017

Jean Barbeau

Autodidacte, cela fait plus de 30 ans que Jean Barbeau observe, analyse et s’imprègne du secret des couleurs, des ombres et des lumières. De nature indépendante et solitaire, il dit ne pas comprendre comment on aurait pu diriger sa manière de peindre pour s’exprimer. Aujourd’hui, sa création est devenue passion et mode de vie. Jean Barbeau aime à explorer la nature. La Mauricie, la Vallée de la Jacques-Cartier, les Éboulements, la Gaspésie et Lanaudière la région où il réside sont ses lieux de prédilection pour s’imbiber d’inspirations qu’il arrache au temps qui passe par la photographie. Pour le peintre, chaque tableau est un nouveau défi où il aime se confronter à l’incertitude. « Je travaille dans mon atelier, mon refuge où je m’évade en quelques instants et d’où j’en sors après plusieurs heures, déboussolé au point d’en oublier le temps. Je souhaite à tous de trouver un jour, un point d’intérêt de cette ampleur, il ne peut y avoir meilleur recul face à la surtension de notre époque ! » confie le peintre. Oui, Jean Barbeau dépeint l’atmosphère dense des régions en laissant transparaître l’âme. Mystère heureux où la subtilité des coloris s’allie à la délicatesse de la touche en quête de vérité.

MB

[email protected]
www.jeanbarbeaupeintre.com


Rapprochement, argile et céramique, 18 x 14 x 31 cm

Rapprochement, argile et céramique, 18 x 14 x 31 cm

Johanne Dubeau

L’argile est peut-être le médium le plus sensible aux manipulations. Tout s’inscrit dans cette matière. Johanne Dubeau absorbe sans limite aucune. Le meilleur comme le pire. Elle a justement choisi l’argile pour sa grande souplesse d’utilisation voire sa spontanéité si expressive au moment de la création. La sculpteure sait répondre aux défis techniques en cours de réalisation. Chaque création représente une aventure pour elle, car la terre subit plusieurs transformations. « L’argile me permet de créer des œuvres qui expriment des moments d’intimité. La complicité, le deuil ou la maternité en font partie, » nous dit l’artiste. Que cela soit par l’entremise des oiseaux ou des humains, ses œuvres parlent du théâtre existentiel de la vie en évoquant la panoplie des plus dignes valeurs altruistes et chaleureux sentiments. Lignes épurées, oppositions des textures lisses à la rugosité, cette dualité représente cette signature hors norme pour exprimer l’émotion.

MB

www.johannedubeau.com
[email protected]
450 966-6140


L’envolée, acrylique sur toile, 36 x 36 po, 2017

L’envolée, acrylique sur toile, 36 x 36 po, 2017

Lorraine Rivest-Tipson

La création fait partie depuis plus de vingt ans du sillage de Lorraine Rivest-Tipson à travers les aléas heureux ou non de la condition humaine. « Autodidacte sous le charme des couleurs, la peinture à l’acrylique s’est imposée parmi tous les médiums explorés » selon ses mots. Elle ajoute être en recherche d’identité artistique personnelle, cela devant sortir de son imaginable et d’une harmonie expressive et chromatique faisant partie intégrante de ses tableaux. Le paysage mais surtout les fleurs sont ses thèmes de prédilection. Expressionniste privilégiant l’émotion, les tableaux touchant la thématique des fleurs ne laissent pas indifférent. Dégoulinures. Coloris sombres. Nous parlent à souhait.

MB

www.tipson-artistepeintre.com
[email protected]


Parfum d’automne, acrylique sur toile, 30 x 24 po

Parfum d’automne, acrylique sur toile, 30 x 24 po

Marguerite Minart

« Cohabiter avec la nature est ma source de création, » confie Marguerite Minart, peintre d’origine belge installée dans les Laurentides au cours des années 1990. Sensible aux paysages, aux fleurs et aux plantes, aux odeurs et aux couleurs, elle expose que la nature l’amine et fait partie d’elle d’une manière nourrissante et bienfaitrice. Son but : partager la magnificence, l’éclat, le charme et la grâce de la nature. Pour ce faire, spatule et pinceau invitent à explorer la toile entre les ombres et les lumières chaudes, entre le réalisme et l’abstraction. Loin de peindre l’angoisse, la peintre propose une vision sereine et heureuse enveloppant la nature de mystère, de calme et de bonheur.

MB

margueriteminart.com
450 602-4384


Lumière, encre de chine et graphite, 36 x 27 po, 2016

Lumière, encre de chine et graphite, 36 x 27 po, 2016

Pierre Legrand

Principe fondamental pour cet artiste aussi enseignant de carrière : toujours favoriser l’observation avant l’interprétation. « Comprendre les éléments de la nature les observer pour ensuite les transcender. Écouter, voir et ressentir sont les bases de mon cheminement artistique. Traduire l’ombre et la lumière, et la profondeur des espaces, explique Pierre Legrand pour qui le simple trait est «la» priorité pour moduler les volumes et construire les formes. Véritable virtuose de l’encre et du graphite, son imagerie nous mène au sentiment d’évasion de l’imaginaire à travers la nature magnifiée, théâtre d’atmosphères parfois lumineuses, parfois tourmentées, mais toujours fascinantes par ses multiples évocations. Voici une oeuvre aboutie visant à dégager une sorte de pureté originelle. « Langage du cœur et de l’esprit » selon les mots de l’artiste, on devine ici un état d’âme prêt à récuser notre espace civilisé, trop bruyant, trop pollué au profit de cet autre, délicieux et idéal. Du grand art !

MB

Propriétaire depuis novembre 2017 de la Galerie privée :
Ombre et lumière à Terrebonne
[email protected]
www.facebook.com/Ombre-et-lumière


T’en fais pas je suis là, acrylique sur toile, 40 x 40 po, 2013

T’en fais pas je suis là, acrylique sur toile, 40 x 40 po, 2013

Renée Noreau

Le témoignage est savoureux. Par la pratique de la peinture, Renée Noreau a découvert en elle un état d’être qu’elle ne connaissait pas : Abstraction de la notion du temps, sentiment d’unicité d’où la trouvaille d’une liberté nouvelle venant nourrir le besoin de peindre pour vivre. L’ombre et les lumières du paysage, elle connait. Bruno Côté, Fecteau, Pihay, Iacurto ont été des mentors sur le motif. À la recherche d’une expression plus libre, Segall, Françoise Sullivan, lui auront permis de faire le pont vers elle-même. Gouache sur papier, larges pinceaux, spatules, collages… la matière lui a permis de comprendre que Faire et Être émanent de la même vérité. Renée Noreau a fait ses classes. Du paysage à l’abstraction, s’inscrit une dimension inédite dans ses toiles où le lyrisme apporte un souffle désormais libéré du convenu de dire par la matière. Soulignons qu’elle offre des ateliers en Créativité et Expression visuelle à des artistes en quête d’expression personnelle. Et que ses œuvres se retrouvent au sein de collections privées au Canada, aux USA et en Europe.

MB

www.reneenoreau.com
450 530-1826


Neige d’automne, acrylique sur toile, 16 x 20 po, 2017

Neige d’automne, acrylique sur toile, 16 x 20 po, 2017

Stéphane Léon

D’origine française et installé au Québec depuis plus de quarante ans, Stéphane Léon est un peintre autodidacte merveilleux. Durant son parcours artistique, explorateur, il a touché à la peinture à l’huile, l’aquarelle, l’encre de chine, et la peinture sur verre. D’ailleurs, il me semble que c’est de cet apprentissage avec le verre que participe les atmosphères saturées de lumière qu’il nous amène à travers les visions de sa création. J’adore la vision des gens venus d’ailleurs sur le patrimoine québécois. Dans le cas de Stéphane Léon, cela trouve sa pleine mesure. Ses œuvres sont vives et communicatives. Issues d’un regard et d’une culture d’ailleurs, ses œuvres nous semblent si proches tout en étant d’une réalité sublimée. Les œuvres de Léon contiennent un soupçon de tristesse et de joie, du soleil ou de la neige du Québec. J’adore !

MB

[email protected]
www.stephaneleon.com


Au fil de l’eau, huile sur toile, 20 x 28 po

Au fil de l’eau, huile sur toile, 20 x 28 po

Yvon Dubreucq

L’homme et l’artiste s’enivrent de la nature et des paysages époustouflants des Laurentides. Ici et là, Yvon Dubreucq s’imprègne des détails. Puis il photographie. Cela lui servira de documents pour recréer sa vision sentie de la nature. L’huile, par son onctuosité et sa fluidité demeure son médium privilégié. « L’atmosphère générale qui se dégage du tableau permettra à l’observateur de ressentir l’amour et le respect que je porte à l’environnement naturel », nous dit-il. Vrai ! On sent les œuvres amoureusement composées. Longuement maturées. On y circule avec grâce. Tout semble y être placé avec une volonté amoureuse, de sagesse et de beauté. Un peintre amoureux de l’art et de la nature !

MB

[email protected]
yvondubreucq.com


 

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L’art qui fait revivre https://magazinart.com/lart-qui-fait-revivre/ Wed, 02 May 2018 13:27:51 +0000 https://magazinart.com/?p=25719/ Livres

à découvrir


L’art qui fait revivre

Il y a 10 ans, Michel Leblanc était victime d’un percutant face à face avec un chauffard. Les deux jambes broyées, les médecins tentèrent alors de tout faire pour lui éviter l’amputation. Après de multiples interventions et une quarantaine d’heure en tout sur la table d’opération, l’homme a dû se résoudre à vivre avec des dizaines d’enclouages, des plaques et vis aux fémurs, genoux, tibias et chevilles. Il s’agissait pour l’homme d’un deuxième coup dur de la vie. De fait, Michel Leblanc, athlète ambitieux défie toutes adversités pour arriver à ses fins. Adolescent, il est victime d’intimidation et plonge dans la consommation de stéroïdes anabolisants. À vingt ans on lui diagnostique deux tumeurs aux seins. Placé devant un mur, il arriva, jour après jour à ragaillardir son estime de soi par le dessin. Cela au point de trouver l’énergie de se lancer en affaire. Puis vint cet accident de la route. Cloué à son lit en attendant les multiples opérations à venir, une amie lui installa un atelier au sous-sol de l’hôpital afin qu’il se remette à l’œuvre. Message de ce merveilleux livre : que malgré les épreuves ont peut toujours se relever dans la vie pour dire et communiquer son humanité.

 

Printemps 2018

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Bertin et son jardin https://magazinart.com/bertin-et-son-jardin/ Wed, 02 May 2018 02:44:19 +0000 https://magazinart.com/?p=25716/ Bertin et son jardin

Les gens qui font l’événement

Pierre-Paul Bertin (1926-2006) – Peintre, sculpteur et graveur

Depuis 1982, s’est constitué Le Jardin de sculptures – La forêt de sculptures, de Pierre-Paul Bertin dans la cour arrière de sa maison. Cela sous la détermination de son épouse, Paule Robert-Bertin. Sous le thème L’appel à la liberté, il s’agit de pièces venant témoigner du talent indéniable de ce créateur français d’origine, passionné et amoureux fou du Québec. Résident de l’arrondissement de Beauport sur près de 40 ans, parlons ici d’un hommage à la vitalité grandiose de la nature québécoise qui le passionnait tant. Rappelons que l’artiste était le représentant de la France au Symposium de sculpture sur les Plaines d’Abraham en 1966. De là est né cet amour pour le fleuve, les oies et les avancées des terres agricoles venant s’abreuver aux eaux du fleuve. D’où sa décision de créer et de participer à l’essor de la culture du Québec. Ce jardin urbain est d’une initiative plus que formidable, pareil à un accès illimité à l’art, à l’humanité et à sa poésie. La forêt québécoise est le thème principal du jardin, mais le tellurisme qu’il traduit est un doux et véritable chant du monde. Soulignons que le Musée le Chafaud, à Percé en Gaspésie, accueillera les œuvres découlant de la passion de Bertin pour le fleuve tout au long de l’été.


Informations :

La forêt de sculptures est située au 805, avenue Royale, arrondissement de Beauport.
Des journées portes ouvertes seront organisées à nouveau dès le printemps 2018.
Les groupes scolaires sont les bienvenus.

[email protected]

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