Printemps 2014 – Magazin'art https://magazinart.com Sun, 27 Jul 2014 22:57:30 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.2.5 Joe Jbeily réveille le bois et le réincarne en bronze https://magazinart.com/joe-jbeilyreveille-le-bois-et-le-reincarne-en-bronze/ Wed, 30 Apr 2014 02:33:19 +0000 https://magazinart.com/?p=501 Joe Jbeily

réveille le bois et le réincarne en bronze

Clin d’oeil

Il y du nouveau à Montréal. De l’audace et du talent qui font écarquiller d’émerveillement les yeux des passants, freiner brusquement les autos et saupoudrer d’exotisme l’angle des rues Sherbrooke et Saint-Laurent. En effet, depuis le 19 novembre 2013, une sirène géante nommée Baladi, une imposante et majestueuse sculpture de cinq mètres envoute tous ceux et celles qui la croisent. Conçue et réalisée par le sculpteur montréalais Joe Jbeily, elle se déploie en bois de cèdre orangé et ensoleillé. Voluptueusement, elle laisse tan-guer autour d’elle son voile en câbles d’acier, un signe distinctif du travail de l’artiste. Ins-tallée devant les locaux de l’Agence de communication et de branding TM, dont Jbeily est le fondateur et président, elle a préludé l’inauguration de la galerie d’art du sculpteur, Galerie 65, où Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Source : Agence TM

sculpture.joejbeily.com

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Marc St-Jean Convivialité et joie de vivre https://magazinart.com/marc-st-jeanconvivialite-et-joie-de-vivre/ Wed, 23 Apr 2014 23:04:55 +0000 https://magazinart.com/?p=232 Marc St-Jean

Convivialité et joie de vivre

Visite dʼatelier

Face à un défi, Marc St-Jean se lance intensément et sans réserve dans l’aventure, jusqu’à obtenir satisfaction. Sous son air sobre et son calme apparent se love une énergie débordante qui exulte lorsque vouée à un but précis. Économiste de formation, la pre-mière moitié de sa vie se passe dans le milieu de la finance, une sphère d’activités plutôt aride, cérébrale et analytique où la créativité n’a que bien peu de place. Sérieux et responsable, il préfère commencer par sécuriser ses assises avant d’oser plonger dans le vertige d’un monde qui, tel un précipice bordant une haute falaise, l’attire quasi magnétiquement en même temps qu’il craint d’y basculer. Ainsi, aussitôt qu’il est en mesure de se consacrer exclusive-ment à la peinture, son envie de s’exprimer explose en autant de couleurs qu’il porte en lui de passion retenue. Cette nouvelle plage de liberté l’enchante et il produit d’abord frénétiquement afin d’alimenter les multiples galeries qui exposent son travail et de répondre aux nombreuses commandes des amateurs d’art. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Lisanne LeTellier

On trouve les œuvres de Marc St-Jean à la galerie Médius du marché Bonsecours à Montréal, à la galerie dʼart du Château Bromont ainsi quʼà la galerie Quatre Saisons de Québec.

 

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La galerie Portrait International https://magazinart.com/la-galerieportrait-international/ Wed, 30 Apr 2014 02:23:58 +0000 https://magazinart.com/?p=493 La galerie

Portrait International

Chantal Ouellet me reçoit en compagnie de Denis Jacques à leur galerie d’art Portrait International de Québec. Leurs cimaises sont bien différentes de celles qu’il m’a été donné de voir jusqu’à au- jourd’hui puisqu’elles présentent exclusivement du portrait, du nu et du réalisme symbolique contemporain. En fait, aussitôt que l’on entame la conversation avec Mme Ouellet, on se rend compte de l’importance qui est ici accordée à l’académisme dans la réalisation des œuvres. Nous sommes présentement dans un lieu d’exposition qui a comme vocation de promouvoir un art classique qui se perd. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

 


Texte de Robert Lafontaine

 

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Pauline Paquin Un monde de petits https://magazinart.com/pauline-paquin-un-monde-de-petits/ Wed, 23 Apr 2014 23:23:37 +0000 https://magazinart.com/?p=245 Pauline Paquin

Un monde de petits

Sur la cimaise

Un jour, des enfants sortent en courant de l’école. Leur joie, leur légèreté et leur insouciance ont capturé l’attention d’une artiste en devenir dont cette joie sera le moteur principal.

Pauline Paquin alimente ses toiles des moments du quotidien tels que vécus par la petite enfance. Avec son lot de candeur, les scènes colorées ont le don de faire sourire et de réjouir l’œil. « Les enfants colorent ma vie », dit l’artiste dont la carrière s’étale sur trois décennies. C’est le propre de l’artiste de s’émerveiller de détails qui passent inaperçus aux yeux de la masse. L’inspiration canalisée laisse ensuite place à la mise en lumière et en couleurs qui scellent la vision finale de l’artiste. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte par Isabelle Gauthier

Pauline Paquin est représentée à la Galerie Pauline T. Paquin, St-Sauveur, à la Galerie Le Balcon d’Art, Saint-Lambert, à la Galerie 2000, Montréal, à la Chase Art Gallery, Beaconsfield, à la Galerie 88, Vancouver, à Artym, Vancouver et à la Galerie La Pinsonnière, La Malbaie

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Susan Stromberg La concentration d’une artiste https://magazinart.com/susan-strombergla-concentration-dune-artiste/ Wed, 30 Apr 2014 02:15:41 +0000 https://magazinart.com/?p=485 Susan Stromberg

La concentration d’une artiste

Après avoir créé huit nouvelles maquettes au printemps 2013, dont la dernière fut assemblée de façon instinctive tard en soirée en collant ensemble des restes de lisières de polystyrène et mise à sécher sur l’établi, lorsque Susan Stromberg fut appelée à présenter ses sculptures, cette dernière maquette, si singulière, si différente, fai- sant partie du lot, fut sélectionnée par le Comité des arts du CUSM pour célébrer le 100e anniversaire de l’Hôpital de Lachine et souli-gner sa présence au sein du Centre universitaire de santé McGill.

La maquette fut d’abord reconstituée grandeur nature en polystyrène, soit réplique exacte de la future sculpture de sept pieds de hauteur. Puis, elle fut transportée du studio à la fonderie pour être coulée en sable en aluminium. Maître de son projet, Stromberg y travaille quotidiennement au cours des quatre prochains mois, fignolant chaque aspect et s’assurant que la sculpture répond aux exigences qui se résument à « ne pas tenter de bonifier ce qui est déjà bon »; dicton médical courant dont lui fait part l’ancien chef du département de chirurgie de McGill, le Dr. Jonathan Meakins, directeur du Comité des arts du CUSM, le comité dési- rant que la maquette de leur choix soit exactement reproduite, sans aucun changement. Stromberg faisait alors face au plus grand défi de ses 35 années de carrière de sculpteure, carrière qui s’amorça lorsque le Dr. Max Stern de la Dominion Gallery of Fine Arts, découvrant ses musiciens de bronze, fit instantanément l’acquisition de l’entière collection. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more

 


Texte de Susan Stromberg

Sur la photo: François Ouimet, Parti Libéral du Québec. Normand Rinfret, directeur général et CEO du Centre de santé de l’Université McGill Susan Stromberg, sculpteure Claude Dauphin, maire de Lachine Edgar Rouleau, maire de Dorval.

 

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José Duclos Lʼinvisible pour lʼœil https://magazinart.com/jose-ducloslinvisible-pour-loeil/ Wed, 30 Apr 2014 02:39:33 +0000 https://magazinart.com/?p=509 José Duclos

Lʼinvisible pour lʼœil

À découvrir

Rendre l’invisible perceptible à d’autres yeux, à d’autres sensibilités, pour partager ce qui l’enchante; José Duclos s’est lancée dans cette voie avec un enthousiasme et un bonheur renouvelés. À l‘aide de ce médium délicat, tout en légèreté qu’est l’aquarelle, elle parvient à exprimer aussi bien l’intimité que la démesure, l’ombre que la lumière, le vide que le plein. Elle adore l’imprévisibilité de l’aquarelle avec le jeu de la couleur et de l’eau, celui du papier humide dans lequel se fondent les tons qui se métamorphosent en séchant. Une forme d’échange s’établit entre le medium et l’artiste qui doit composer avec cette fluidité et travailler rapidement, sans pouvoir se permettre d’ajouter trop de détails ni effectuer des retouches ultérieures. Avec ses contrastes, ses dégradés et sa transparence, à travers laquelle le papier brille, l’aquarelle est un médium exigeant qui Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Catherine Guex

joseduclos.com

*Lire La passagère du vent, une fascinante autobiographie publiée chez Albin Michel (2003)
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Marie Montiel Entre pudeur et aveu https://magazinart.com/marie-montielentre-pudeur-et-aveu/ Wed, 30 Apr 2014 02:53:42 +0000 https://magazinart.com/?p=527 Marie Montiel

Entre pudeur et aveu

Lʼart au féminin

« Dresser le portrait d’une personne est toujours un autoportrait pour le peintre qui lui prête les vertus qu’il aimerait lire en miroir. » – Patrick Deville

La peintre Marie Montiel a la touche délicate, sensible, et la vision idéalisée de la Renaissance entre les ombres et la lumière. Quel cadeau ! Quelle création ! Toute son oeuvre fait penser à une petite musique de nuit où tout se dissimule en filigrane sous les appa-rences de la grâce du rendu. Pareille à une poésie dont l’ultime qualité réside dans la retenue et la pudeur pour mieux laisser trans-paraître l’aveu de l’expérience humaine. Ni sentimentale. Ni factice. Marie Montiel est de ces peintres à la culture monumentale. La fraîcheur du talent, son acuité, nous comble; tout se joue sur la toile dans une sorte d’intimité délicieuse et silencieuse s’adressant à l’âme. Pour ce faire, Marie Montiel recrute ses modèles avec soin. Le plus souvent parmi la horde des amis acteurs, chanteurs ou peintres. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Michel Bois

On retrouve les œuvres de Marie Montiel à la Galerie dʼart Le Vieil Art, Alma, Québec, à la Galerie du Lac Brome, Knowlton, Québec, ainsi quʼà la Galerie dʼArt Courtemanche, Magog, Québec.

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Yvette Boulanger Une œuvre coulante comme rivière https://magazinart.com/yvette-boulanger-une-oeuvre-coulante-comme-riviere/ Wed, 30 Apr 2014 11:19:34 +0000 https://magazinart.com/?p=545 Yvette Boulanger

Une œuvre coulante comme rivière

Peindre un pays

« Peindre, c’est collaborer avec la terre : c’est accepter d’inscrire un sens personnel d’humanité sur un paysage modifié à jamais.» – Marguerite Yourcenar

Quelle rencontre ! Mais surtout quelle œuvre ! J’aurai pris trois jours avant de coucher les premiers mots de ce texte, l’émotion s’étant faite intense au contact de la peintre et de sa création d’exception. Il s’agit d’une paysagiste du calibre des Ayotte, Rousseau, Thompson, et qui encore ? De facture art contemporain, les toiles d’Yvette Boulanger se veulent aussi porteuses d’une conscience « verte »; les thématiques de  la peintre reposant sur la sauvegarde des milieux naturels demeurés sauvages. Ce  qui place son œuvre dans un créneau de conscience sociale des plus d’actualité. Cela, sans parler de sa prédilection pour la sauve-garde des granges et maisons anciennes du patrimoine bâti. D’ailleurs c’est en sa maison tricentenaire restaurée de ses mains qu’elle m’a reçu, soit l’écrin fabuleux pour l’œuvre qu’elle polit tel un diamant brut, jour après jour, coulante comme rivière.

 

La merveille d ’un vieil objet, 9 x 12 po, 2001

La merveille d ’un vieil objet, 9 x 12 po, 2001

 

« La vie d’factrie »

Née en 1932, à Danville dans les Cantons de l’Est, au Québec, ses premiers dessins à l’âge de 9 ans reproduisent les œuvres euro-péennes imprimées sur les calendriers. Elle les dessine et redessine. Mais chaque fois en les bonifiant d’éléments de sa vision personnelle. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Yvette Boulanger est représentée par la Galerie Yvon Desgagnés

On pourra se procurer le catalogue Yvette Boulanger ‒ Le paysage dans tous ses états aux Éditions Carte Blanche.

Texte de Michel Bois

 

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Yves Ayotte Création en apesanteur https://magazinart.com/535/ Wed, 30 Apr 2014 11:02:31 +0000 https://magazinart.com/?p=535 Yves Ayotte

Création en apesanteur

Grande rencontre

« Peindre un paysage, c’est dégager la part d’énergie et de mouvement qu’il a introduit chez le peintre. » – Henri Bergson

Yves Ayotte est né en 1955 à Bois-des-Filion dans les Laurentides. Peu de temps après, il déménagea avec sa famille aux Trois-Rivières où il passera la majeure partie de sa vie, et ce, jusqu’à l’âge adulte. Épris de peinture depuis sa tendre enfance, c’est en 1978 qu’il décide de relever le défi de la création par l’obtention d’un bacca-lauréat en arts visuels dispensé par l’Université du Québec à Trois-Rivières. Les études furent brèves, car l’enseignement de l’époque porte sur l’exploration des matériaux et l’abstraction géométrique. Rien à voir avec la technique dont le peintre voulait s’approprier. Ce qui fatalement amènera Yves Ayotte à apprendre à peindre de façon autodidacte, en catimini, réalisant des toiles d’abord comme hobby. Et oui, en cachette! Car il se sentait freiné dans son élan fondamental, toujours sous l’emprise des préjugés de l’époque, au sein d’une famille pour laquelle la pratique de l’art menait obligatoirement à la marginalité, même si le père (policier de son métier) comptait pourtant le maître Léo Ayotte parmi ses cousins germains. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte de Michel Bois

Yves Ayotte est représenté par la Galerie Iris à Baie-Saint-Paul, Qc, la Galerie Christine Genest, à Cap-Santé, Qc, la Galerie Les règles de lʼart, à Saint-Sauveur, Qc, et la Galerie Lumière au Pinceau, à Grand-Mère, Qc.

yvesayotte.com

 

 

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Xavier Raventósr Forme, volume et espace https://magazinart.com/519/ Wed, 30 Apr 2014 02:46:27 +0000 https://magazinart.com/?p=519 Xavier Raventós

Forme, volume et espace

Né à Barcelone, Xavier Raventós est Catalan, à l’instar de plusieurs générations. Xavier, ‘Javier’ comme on dit en Espagnol, possède le regard du sculpteur Inuit lorsqu’il s’apprête à travailler une roche brute du Grand Nord, cherchant la pierre qui lui montrera ce qu’elle porte en elle : un oiseau, un autre animal ou une forme hu-maine. D’autres poètes, d’autres sculpteurs vont recueillir sur les plages ce que les océans ou la mer abandonnent sur le sable : des bois blanchis par le sel et polis par la houle. Xavier Raventós, lui, ramasse la ferraille. Objets rouillés qui portent en eux leur propre his-toire et qui la lui racontent, témoins jusqu’ici silencieux d’une vie ancestrale. Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read more


Texte par Christiane Frenay

Rencontre organisée par lʼintermédiaire de Madame Anny Alric, Directrice, Organisation des expositions à la Médiathèque de Céret.

 

 

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