Artistes: Daniel Bélanger, Tony Bennett, Juliette Binoche, Jane Birkin, Geneviève Borne, Gilles Carle, Paolo Conte, Miles Davis, Lhasa de Sela, Clémence Des Rochers, Diane Dufresne, Raôul Duguay, Lewis Furey, Jimi Hendrix, Brigitte Lafleur, Charlotte Laurier, Chloé Sainte-Marie, Fred Mella, Richard Séguin, Alain Stanké, Sophie Thibault et Michel Tremblay
Commissaires: Richard Langevin et François Renaud, commissaires
Des artistes aux multiples talents
Passez par toute la gamme des émotions en parcourant les différents îlots scénographiques. Plongez par exemple dans l’abîme d’un rêve éveillé à travers les montages photographiques inspirés et mystérieux de Daniel Bélanger, projetez-vous entre l’humain et son destin en interprétant les aquarelles réalisées par Michel Tremblay ou laissez-vous transporter entre le cosmos et la nature dans les mandalas ludiques de Raôul Duguay.
Découvrez comment certains artistes se sont inspirés d’autres œuvres ou personnalités pour en faire leurs propres créations. Admirez notamment un croquis de Woody Allen dessiné par Jane Birkin et les encres de Juliette Binoche réalisées à partir du film Les amants du Pont-Neuf de Leos Carax. Voyagez aussi dans les souvenirs heureux de personnalités du monde du spectacle grâce à Fred Mella qui vous dévoile des bribes de son journal intime

©R.Duguay.Boire des yeux la lumière des fleurs – détail
Saisissez l’occasion de vous placer derrière la lentille d’artistes comme Sophie Thibault qui, par une étonnante série de macrophotographies, amorce une réflexion sur une ressource naturelle que nous tenons trop souvent pour acquise : l’eau. Geneviève Borne pose quant à elle un regard sensible sur les pays qu’elle a visités et sur les rencontres fortuites qui mettent ses sens en alerte.
« L’exposition estivale du Centre d’art Diane-Dufresne regorgera de trésors dont les couleurs et les formes sont multiples et éclatées. Les œuvres présentées sont inédites et révélatrices d’un talent et d’une créativité inouïs, à l’image des personnalités qui les ont réalisées. De la poésie de Charlotte Laurier et de Chloé Sainte-Marie à l’énergie de Lhasa de Sela, chacun puise son inspiration dans une réalité qui les touche et les émeut, et le résultat est fascinant. Mais ce qui est encore plus intéressant, c’est que la scénographie proposée par les commissaires est accessible et met réellement les œuvres en valeur pour que toutes et tous puissent les apprécier et s’intéresser à la culture », explique Chantal Deschamps, mairesse de la Ville de Repentigny.
Les sources d’inspiration sont effectivement nombreuses : Tony Bennett et Paolo Conte s’intéressent à l’effervescence de la vie urbaine, Gilles Carle pose un regard critique sur le milieu du cinéma et la société québécoise, Clémence Des Rochers se laisse guider par les petites choses de la vie quotidienne, Charlotte Laurier célèbre la femme, Richard Séguin ancre ses œuvres dans les racines profondes de l’américanité, Lewis Furey, Jimi Hendrix et Alain Stanké utilisent les techniques, les formes, les couleurs et les mots comme moteurs de création alors que les chevaux font partie des sujets de prédilection de Brigitte Lafleur.

LEWIS FUREY. Photo: Dominique Malaterre
Quant à celle qui est à l’origine de cette grande exposition collective, Diane Dufresne, elle vous propose de vivre une expérience multi sensorielle par une installation musicale tout en mouvement.
Ne manquez pas cette exposition multidisciplinaire qui vous propose, à la manière d’un voyage immersif, un parcours atypique à travers l’imagination et le désir d’expression de ces célébrités tant aimées du public!
Visitez le site internet de la Ville de Repentigny pour connaître tous les détails sur la programmation complémentaire à l’exposition et sur le circuit gastronomique inspiré des œuvres.
Le Centre d’art Diane-Dufresne est le seul centre de diffusion en arts visuels et en métiers d’art en importance de la région du sud de Lanaudière. Il est situé au 11, allée de la Création, Repentigny (Québec) J6A 8H7
Horaire régulier :
Mercredi : 13 h à 17 h
Jeudi et vendredi : 13 h à 21 h
Samedi et dimanche : 10 h à 17 h
Entrée : 5 $ par personne / gratuit pour les 18 ans et moins
Téléphone : 450 470-3010
Mot-clic : #CADD
Source :
Judith Dubeau
Ixion Communications
514 495-8176
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Grande rencontre
« Dans un tableau, je cherche le vrai, le senti et le réconfortant. » – Marc Grandbois
Dès la première poignée de main, le « côté » vrai du peintre m’a séduit. En personne, il a le détachement et l’attitude rieuse des plus grands. Celle de ceux qui savent et peignent pour le dire en alliant sensibilité et sensualité qu’ils étalent sur la toile par gestes assurés, sans retenue, ni soumis par la raison et le convenu de la représentation.
La puissance évidente qui se dégage des tableaux de l’artiste, nous laisse percevoir sa fascination pour la peinture. Tout d’une pièce, heureux, passionné et confiant, l’homme est d’une humilité bienfaisante.
Pour Marc Grandbois comme pour tous les grands peintres, la peinture « est tout, sauf chose mentale », mais indiciblement chose sentie, « jeu de l’esprit », combinaison de gestes farouches et intrépides. Mais chez Grandbois, elle se fait davantage véhémente. C’est-à-dire que lorsqu’il se retrouve en un lieu unique dans les bois, il doit satisfaire sur l’heure le désir de s’exprimer sur la toile.
La nature
Dès la tendre enfance, toute la vie de Marc Grandbois témoigne de sa fascination pour la nature qui l’a guidée et qui est toujours pour lui sa muse, son esprit et sa force. D’où peut-être ce pouvoir ultime de nous reconstituer ses visions. Né en 1969 à Saint-Jean-sur-Richelieu, lieu de villégiature par excellence, la petite famille filera vers la Mauricie, à Sainte-Anne-de-la Pérade plus exactement, là où été comme hiver la communauté vit au rythme de la forêt et de l’eau avec les bateaux et la pêche même au plus froid de l’hiver. En effet, enfant, Marc Grandbois est entré directement en contact avec la nature. Et tout autant avec les enseignements de sa mère Denise Grandbois, aquarelliste de talent. Marc adore l’aquarelle. Tout comme envers la nature, il se laisse toucher par sa beauté et son mystère. Or, je crois fermement que la pratique de l’art a contribué à développer chez le gamin une approche sensorielle où l’essentiel est de partager afin de nous faire découvrir peu à peu comment elle folâtre, batifole, papillonne, marivaude !
Le trajet
Se sachant d’avance étudiant atypique aux enseignements dispensés par le département des arts visuels de l’Université Concordia, il complète ses études en 1991. Il dira de cette période que cela lui aura permis de rencontrer des théoriciens, Peter Krausz, paysagiste nommément, qui lui auront permis de déconstruire ses images pour mieux les refaire à sa manière. La théorie de la couleur de Johannes Itten, il connait. Kandinsky, aussi. Suivra une période de création active à titre d’aquarelliste entre 1992 et 2002. Et comme pour plusieurs artistes, il donne des cours de peinture et de dessin sans parler des multiples participations à des symposiums à travers le Québec. Toutefois, voilà que soudain, il met fin à ses activités d’artiste.
Il est clair que des revenus modestes empêchaient le développement de ses projets tels que celui de fonder une famille en un lieu naturel et sain. Aussi, après une décennie à vivoter de petits boulots (alimentaires), il part s’installer à l’Anse-Saint-Jean, là où le fjord du Saguenay se fait plus que majestueux. Il s’achète un bateau. Fait des contrats de mesure de bois en dilettante. Sauf que la beauté exceptionnelle du paysage sera le déclencheur à un retour en création, son premier amour, celui de toujours. Toutefois l’acrylique sera dorénavant sa technique de prédilection.
Âme d’explorateur
Pour Grandbois on pense atmosphère. Ses coups de pinceaux donnent la vitalité et la richesse aux coloris. Il adore peindre sur le motif. Et pas question de terminer le tableau en studio. Le tableau s’arrête sur le motif. En hiver, il peint à bord de son camion pour contourner le froid. Certains jours il part sur un « nowhere » juste pour découvrir sur son chemin. Il adore les lumières de la fin de l’après-midi. Ce qui ne l’empêche guère d’aller peindre avec Guy Legaré les lueurs de l’aube. De façon générale, aucun personnage dans ses œuvres à moins que cela fasse partie du sujet principal du tableau. Son plus grand plaisir : les contrastes texturés et lumineux.
À la question comment reconnaître un tableau terminé, il dira : lorsque le tableau devient le patron, soit lorsque l’on ne peut ajouter ni enlever un élément. Ultime objectif du peintre : que cela soit un ultime repos pour l’œil.
Depuis les origines de l’humanité c’est la totalité de notre personne qui est en relation avec la nature, et c’est en nous plaçant dans la nature, avec tous nos sens ouverts et nos émotions que nous pouvons vraiment la connaître, en faire l’expérience. Merci Grandbois!
Texte de Michel Bois
Marc Grandbois est un fleuron de la galerie Douce Passion, 42A, rue Notre-Dame, Québec Qc. 418 648-9292
On retrouve également les œuvres de monsieur Grandbois en Alberta à la galerie Stephen Lowe, à Calgary. Notons que ses œuvres font parties de collections publiques et privées au Canada comme à l’étranger.
Sur la cimaise
« Si chaque personne jetait une fleur sur le chemin de sa vie, l’expérience humaine serait tellement plus belle. » – Michel Bois
Voir les œuvres de Lyse Marsan est une expérience qui s’imprègne longuement dans la mémoire et la chair tellement elle dispense de l’énergie par la volupté des coloris, la sensualité et la subtilité du propos.
L’artiste est d’une passion aigue et intense. Toujours à explorer les possibilités de la peinture, voilà comment elle en arrive à plus de quarante ans de carrière avec une œuvre picturale personnelle, soutenue et ré-énergisante. Pour ce faire, elle a d’abord étudié avec des professeurs en ateliers privés puis au sein d’écoles dans plusieurs pays d’Europe. Ce qui lui permit d’obtenir une médaille d’or décernée en 2000 par la France pour la qualité de sa création et son engagement à promouvoir les arts visuels. Va sans dire que sa persévérance, ses compétences et son savoir-faire lui ont permis d’ouvrir toute grande les portes ici au pays, au sein d’organismes provinciaux, nationaux, mais aussi internationaux.
Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read moreTexte de Michel Bois
Lyse Marsan est représentée par la Galerie Douce-Passion, 42A, rue Notre-Dame, Québec. 418-684-9292
]]>Réalisme contemporain
Alors que tout semble éphémère et paraît passer de plus en plus rapidement de la vie à l’oubli, persiste parfois au fond de soi l’envie de faire durer les choses. Une fois les êtres devenus poussière, il ne reste que bien peu d’empreintes de leur passage, mis à part leur descendance directe. Souvent, ne perdurent que les traces laissées par les réalisations humaines, pour peu qu’elles soient assez durables et qu’elles parviennent à éviter une détérioration les menant à disparaître, elles aussi.
Pour un créateur comme René Lemay, les éclats de pigments étalés sur toiles témoignent de chacun de ses petits bonheurs personnels captés sur le vif, chaque sujet ayant trouvé sa source au cœur d’une joie jaillie du moment présent. En retrouvant ses œuvres, ce sont tous les arrêts ayant jalonné son parcours de peintre qui revivent passagèrement sous les yeux de ses deux fils, lesquels sont les instigateurs d’une vaste recherche visant à rassembler tout ce que leur père a produit durant sa carrière artistique. D’abord un geste d’amour pour ranimer des souvenirs donnant accès par la bande au disparu, mais aussi une façon de le découvrir davantage et de continuer à faire rayonner son talent, tel un hommage posthume en constante évolution.
Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read moreTexte de Lisanne Le Tellier
L’ensemble de la collection se trouve sur le site renelemay.ca et la galerie d’art Michel-Ange possède encore quelques œuvres.
]]>Peindre un pays
Au sein de chaque discipline artistique, il y a toujours des créateurs et des créatrices qui font l’unanimité chez leurs pairs quand vient le temps de parler de la qualité de leur production. Alain Massicotte fait partie de cette poignée d’individus.
Creusant le puits de leurs ressources, cheminant sur les sentiers de l’émerveillement, arpentant des forêts uniques, ces êtres d’exception imprègnent chaque œuvre d’épices au goût envoûtant. Le temps et les efforts investis, ainsi que le talent, sont les ingrédients de leur recette parfaite.
Alain est illustrateur de métier, l’un des pionniers de l’Association des Illustrateurs et Illustratrices du Québec. Il a fait des études en sciences pures au Cégep Bois-de-Boulogne avant de se diriger dans le domaine de l’architecture à l’Université de Montréal. Après deux années passées dans ce département, il réoriente son cheminement professionnel et se retrouve en communications graphiques à l’université Laval. C’est là qu’il prend conscience que la carrière d’illustrateur est taillée à sa mesure.
Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read moreTexte de Robert Lafontaine
La galerie Tommy Zen est située au 1452, rue Sherbrooke Ouest à Montréal
]]>Formes, volume et espace
Vivantes et colorées, les fresques en trois dimensions de Jocelyne Ménard ont ce charme unique qui décoche un sourire aux observateurs. Scènes de ruelles, maisons d’autrefois ou commerces d’époque, ils représentent une tranche de vie Made in Québec en voie de disparition. Teintées d’humour bon enfant, on aimerait s’y attarder et laisser libre cours à notre imaginaire.
Voici neuf ans déjà que Jocelyne Ménard s’est lancée dans l’aventure du 3D. « J’ai toujours aimé bricoler, j’achetais des antiquités que je prenais plaisir à rafistoler, » raconte l’artiste native de Montréal. Construites autour d’une toile, les objets qu’elle y ajoute dépassent le cadre de celle-ci. « Je veux que mes pièces demeurent abordables pour tous, elles ne sont pas faites pour être encadrées, une étape qui rajoute des coûts parfois élevés. » Ce souci pécuniaire a bonne raison d’être : Jocelyne Ménard a travaillé pendant 36 ans en tant que fonctionnaire au Chômage et Bien-Être Social.
Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read moreTexte de Isabelle Gauthier
Galerie Zen
1139, rue Saint-Jean, Québec, QC G1R 1S3
581 994-8406
Portrait de galerie
« Le plus beau des métiers, c’est de vivre de sa passion. » – François Salvat de Montfort
Il y a vingt-sept ans, France Marcotte faisait sans grande curiosité la visite d’une galerie d’art lorsque survient sur les cimaises un coup de cœur pour un tableau de Normand Hudon. Il s’agissait d’un prêtre prenant plaisir à glisser avec des enfants sur une pente enneigée.
« J’avais le sourire fendu d’une oreille à l’autre, » aime à se souvenir France Marcotte, encore sous le charme de l’acquisition de cette première œuvre. « Tout était parfait : attitude respectueuse du galeriste pendant qu’il témoignait de son admiration contagieuse pour la création de Normand Hudon. Je n’avais aucune notion d’art. Je me suis mise à lire Magazin’Art et à courir les galeries.
Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read moreTexte de Michel Bois
Galerie Douce Passion, 42A, rue Notre-Dame, Québec
418-648-9292
Galerie Québec Art, 40, rue Notre-Dame, Québec et 27, rue Notre-Dame (Place Royale), Québec
418-692-8200
40 ans en art
L’incontournable Galerie Louise-Carrier
L’année 2018 marque les quarante ans de Diffusion culturelle de Lévis, soit quatre décennies consacrées à la tenue d’expositions d’envergure à la Galerie Louise-Carrier et à la diffusion des arts de la scène à la salle de spectacles L’Anglicane, dans le Vieux-Lévis.
« La Galerie Louise-Carrier est née en 1978 de la volonté des artistes du milieu à vouloir se donner un lieu d’exposition, » raconte Claude Vallières, coordonnateur de la galerie depuis 28 ans. « La communauté anglicane avait mis les immeubles en vente et la Ville de Lévis s’en est porté acquéreur pour en faire des logements sociaux. Ce qui amenait la destruction de l’église et du presbytère qui est devenu la Galerie Louise-Carrier. Or, les citoyens et les artistes se sont mobilisés et ont commencé à tenir des activités culturelles bien avant que les bâtiments soient rénovés.
Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read moreTexte de Michel Bois
« L’Art de nos quarante ans » présentée du 28 juin au 2 septembre 2018, un collectif rappelant les moments forts de la Galerie Louise-Carrier, 33 rue Wolfe, Lévis, 418 838 6001
]]>À découvrir
« Celui qui est le maître de lui-même est plus grand que celui qui est le maître du monde. » – Bouddha
Ancien bâtiment datant de 1845, voué à la mise en valeur de la richesse du patrimoine artistique de Percé, le Musée Le Chafaud présente des expositions mettant en valeur la splendeur de Percé, source d’inspiration d’une prodigieuse création artistique à l’échelle internationale.
L’œuvre de Pierre-Paul Bertin y sera célébrée tout au long de l’été, tel un bijou s’étalant en splendeur dans le plus merveilleux des écrins.
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Le fleuve et son espace de Pierre-Paul Bertin, du 24 juin au 24 septembre 2018
Musée le Chafaud, 145, Rte 132 Ouest, rue du Quai, Percé, Qc
418 782-5100
www.pierrepaulbertin.com
Nous poursuivons ici notre dossier sur les Bâtisseurs de la Nation en vous présentant 4 premiers ministres et une artiste.
Sir Wilfrid Laurier (1896-1911)
Sir Wilfrid Laurier a été le 7e Premier ministre du Canada. Son mandat s’est déroulé à une époque où l’industrie était en plein essor et l’économie a montré de la croissance et de la prospérité. Sous son règne, il a vu deux nouveaux chemins de fer transcontinentaux se construire, en plus de la création de la Marine royale canadienne. La Confédération s’est améliorée avec l’entrée de la Saskatchewan et de l’Alberta comme 8e et 9e provinces du Canada. Il a travaillé avec diligence pour une réconciliation entre les Anglais et les Français afin de faciliter la réalisation de l’unité nationale. Ce fut un politicien habile, ce qui lui a valu le plus long mandat sans interruption en tant que Premier ministre et il fut le premier francophone à occuper ce poste. Il tenait fermement à l’autonomie canadienne contre l’emprise des Britanniques. Laurier était contre la conscription, même s’il encourageait les gens à s’enrôler. C’est une question qui a divisé le Parti libéral, mettant à l’épreuve les relations internationales pendant les disputes sur la frontière de l’Alaska avec les Américains. En échange de quatre îles, il a permis aux Américains de garder la plupart de leurs terres du nord-ouest. L’immigration au Canada a été sanctionnée par son gouvernement, par la Loi sur le passage continu, exigeant que tous les immigrants, peu importe leur origine, se rendent au Canada sans arrêt. Par conséquent, les immigrants d’Asie et d’Inde n’ont pas pu immigrer au pays. Le ministère des Affaires extérieures fut créé à cette époque pour délivrer des passeports aux voyageurs canadiens.
Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read moreTexte de Christine McCulloch
80 % de l’édition Collectionneur des Bâtisseurs de la Nation ont déjà été vendus.
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Pour voir les autres tableaux des artistes ou pour visiter Galerie Q : Cavana, ON.