Le Centre d’art Diane-Dufresne à Repentigny présente Les années libres Pierre Dury, photographe
Du 29 novembre 2017 au 14 janvier 2018
Regarder le monde à travers son objectif
Entrer dans l’univers du photographe de Pierre Dury c’est revisiter l’histoire du Québec contemporain des cinquante dernières années et c’est aussi lever le voile sur le monde des politiciens, des artistes et de ses artisans. En effet, depuis sa sortie de l’École de Beaux-arts de Montréal en 1967, Pierre Dury n’a cessé de braquer l’objectif de sa caméra dans les domaines de la mode, de la publicité, du reportage documentaire, du cinéma, de l’industrie télévisuelle tout en collaborant avec le monde de l’édition, des journaux et des magazines. Ce riche parcours photographique est une occasion privilégiée de sentir la force du portrait où le sujet se révèle sans artifice.

Pauline Julien ©Pierre Dury
Une vie en images à partager
Les archives photographiques de Pierre Dur sont composées de dizaines de milliers d’images qui sont le reflet de générations rebelles, celles des années 60, 70 et 80 auxquelles il appartient. Des décennies de quête d’idéaux où le communautarisme n’était pas une vue de l’esprit, mais bien le fruit du désir de durer et de vivre intensément le moment présent. Les années libres furent pour Pierre Dury celles des révolutions sociales, politiques, sexuelles et artistiques. Il est devenu par le biais de la photographie le témoin privilégié pour ne pas dire le chroniqueur de la société québécoise en train de se forger une identité forte et assumée. Encore aujourd’hui, même si l’esprit de corps et de communion avec ses contemporains a cédé le pas au climat d’individualisme ambiant, Pierre Dury, anticonformiste pur et dur, persiste et signe des portraits de femmes et d’hommes connus et reconnus. Il le fait sans pour autant cesser de photographier des femmes et des hommes moins connus, mais porteurs de tous les possibles. Ce rendez-vous avec l’histoire petite et grande du Québec d’hier et d’aujourd’hui est le miroir de ce que nous avons été et ce que nous sommes devenus.

Marjo @ Pierre Dury
Découvrez le cheminement de l’artiste sur : www.pierredury.com
Consultez la programmation complète au www.recreotourismerepentigny.com
Horaire régulier :
Mercredi au vendredi : 13 h à 17 h
Samedi et dimanche : 10 h à 17 h
Entrée libre
Le Centre d’art Diane-Dufresne est situé au 11, allée de la Création, Repentigny, QC J6A 0C2. Téléphone : 450 470-3010.
]]>Montréal, 30 octobre 2017 – Dans le cadre de sa tournée internationale, Sylvain Tremblay présente ses dernières œuvres et son nouveau livre d’art SYLVAIN TREMBLAY Brooklyn, Beijing, Dubai, Montreal, du 14 au 18 novembre, au centre d’art Le Livart.
Après l’exposition NO GENDER présentée en 2016 au centre d’art Never Apart, Tremblay revient avec la même énergie débordante et contagieuse pour présenter un tout autre travail. Ayant habité pendant près d’une dizaine d’années dans les faunes urbaines de Pékin, Dubaï et Brooklyn, où l’artiste a élu domicile, ses aventures inspirantes et enlevantes l’ont amené à explorer de nouvelles techniques d’art, à pousser plus loin ses limites artistiques et à réaffirmer son art.
Tremblay en trois séries
Annonciateur des nouvelles couleurs de l’artiste, le livre SYLVAIN TREMBLAY Brooklyn, Beijing, Dubai, Montreal montre ses trois grandes orientations, bien distinctes, qui font maintenant partie de son ADN. « J’ai voulu raconter ma quête créative : mes recherches, mes doutes, mes succès et mon évolution en tant qu’artiste », souligne M. Tremblay.
La série Signature : L’empreinte de Sylvain Tremblay depuis ses tout débuts, soit la mise en évidence de personnages filiformes texturés (inspiré de Alberto Giacometti) sur un fond contrastant de mat et de glacé, le tout dans un univers abstrait et intemporel.
La série Brook : Abstraite et figurative avec des textures prononcées et sculpturales, cette série donne une deuxième vie à des objets métalliques ayant appartenus à l’architecture historique de Brooklyn. L’artiste explore la matière et lui donne une toute nouvelle contenance artistique, l’intégrant grâce à sa propre recette d’empâtement telle une sculpture à même le canevas de bois.
La série Leroux : Encore plus figurative où l’expression inonde l’œuvre. Tremblay saisit des moments de vie captés à même des personnages suspendus dans le temps. Couleurs neutres accentuées par des effets structuraux imposants où l’on sent toute la force d’une puissante émotion.
Ce grand livre d’art, imprimé en nombre limité, sera disponible dans toutes les galeries d’art du monde représentant l’artiste, en plus d’être accessible sur le site Internet sylvaintremblay.ca.
Invitation au public
Du 14 au 18 novembre : Exposition et lancement du livre : SYLVAIN TREMBLAY Brooklyn, Beijing, Dubai, Montreal
Lieu : Le Livart, 3980 rue Saint-Denis
Horaire :
Mardi : 10h00-17h00
Mercredi : 10h00-21h00
Jeudi : 10h00-21h00
Vendredi : 10h00-21h00
Samedi : 10h00-17h00
Info : [email protected]
À propos de la tournée internationale 2017-2018
Hiver 2018 : Dubaï et Miami
Printemps 2018 : New York
Automne 2018 : Paris, Londres et Hong Kong
À propos de l’artiste
Sylvain Tremblay, artiste peintre et plasticien, multiplie les espaces d’expression artistique : galeries, expositions, peinture hors les murs, performances, etc. Il est né en 1966 dans la ville de Québec. Diplômé en graphisme, il travaille comme illustrateur durant plusieurs années, puis effectue un tournant majeur vers la peinture en 2002 pour s’y consacrer à temps plein. Ses œuvres sont exposées tant au Canada qu’aux États-Unis, en Europe, en Asie et au Moyen-Orient. Il est représenté par plusieurs galeries sur trois continents, dont la galerie Opera, la galerie d’art Iris, et la Thompson Landry Gallery. Outre son travail artistique présenté en galerie, Tremblay participe régulièrement à des projets de peinture en direct. À l’automne 2016, il a été l’un des trois Canadiens à représenter le Canada pour le G20 en Chine. Basé à Dubaï de 2012 à 2016, où il a enseigné l’histoire de l’art moderne à l’Université canadienne, Sylvain Tremblay vit et travaille maintenant à Montréal et se dirige vers New York pour 2018.
À propos du centre le Livart
Le Livart se définit comme un lieu de développement, d’apprentissage, de promotion et de diffusion de l’art. Son aspiration est de promouvoir l’accessibilité des arts au grand public en l’intégrant à la vie de chacun sans prétention, dans un lieu où l’on se sent confortable et bienvenu. Le centre propose une programmation dynamique, des soirées et des ateliers, dans le but d’encourager artistes et citoyens à réaliser et à échanger autour d’un sujet commun, l’art actuel.
Pour plus d’informations sur l’exposition : www.sylvaintremblay.ca
Source : France Gaignard
514-616-7707
]]>Le tableau AU FIL DU TEMPS – Hommage à Leonard Cohen, que Gabriel Landry a réalisé quelques mois à peine avant la mort du poète, romancier et auteur-compositeur-interprète survenue le 16 novembre 2016, vient de se retrouver au cœur de deux importants événements qui ont eu lieu récemment à Montréal.
Le plus recent se tenait le 1er novembre dans l’arrondissement d’Outremont, sous le thème Les chansons de Cohen inspirées par la Bible. Lors de cette activité qui se déroulait à l’approche du premier anniversaire du décès de Leonard Cohen, la Fondation du Collège universitaire dominicain présentait une conférence de Chantal Ringuet, qui a notamment collaboré à la publication de l’ouvrage Les révolutions de Leonard Cohen paru aux PUQ en 2016. Celle-ci détient entre autres un doctorat en lettres de l’UQAM et un post-doctorat en études juives canadiennes de l’Université d’Ottawa. La conférence était suivie d’une performance vocale offerte par le chœur Les Filles de l’île qui interprétait les chansons Hallelujah, If it be your will, Anthem, Come healing, Born in chains.
Quant au 45e GALA des BJM (Ballets Jazz de Montréal), ce premier événement auquel l’artiste peintre Gabriel Landry a eu le privilège de voir son tableau associé, il se tenait le 19 octobre dernier au Centre des Sciences de Montréal. Cette soirée de prestige, qui a eu lieu sous la présidence d’honneur de Pierre Matuzewski, président de Société Générale Canada, se voulait pour les BJM une occasion unique de célébrer à la fois son 45e anniversaire, le 375e de Montréal, le 150e anniversaire du Canada ainsi que les 20 ans de Louis Robitaille à la direction artistique de la compagnie. Les quelque 300 personnes présentes à l’événement ont eu l’honneur de découvrir des extraits de Dance Me, le spectacle créé sur l’œuvre magistrale de Leonard Cohen qui prendra son envol le 5 décembre prochain à la Place des Arts. Comme l’a souligné Louis Robitaille dans le programme de la soirée, « cet ambitieux projet qui a eu le consentement et le support de M. Leonard Cohen lui-même, portera l’évolution de cette institution que sont les BJM, vers d’autres horizons. »
Source : Gabriel Landry
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Une toile de Lawren Harris en provenance du Royaume-Uni et des chefs-d’œuvre internationaux au cœur de la vente automnale de la Maison Heffel.
TORONTO, le 25 octobre 2017 — Dans le cadre de sa vente en salle semestrielle, qui se tiendra le 22 novembre à Toronto, la Maison de vente aux enchères Heffel présentera 118 chefs-d’œuvre de qualité muséale. Cette vente, des plus attendues, aura lieu au musée Design Exchange de Toronto et viendra mettre en relief l’excellence artistique à l’échelle internationale. Elle sera présentée en deux séances distinctes, la première consacrée à l’Art d’après-guerre et contemporain et la deuxième, aux Beaux-arts canadiens. (Tous les prix sont indiqués en dollars canadiens et s’appuient sur des évaluations prudentes.)
La demande des amateurs pour des œuvres d’art de qualité muséale est, depuis quelques années, en forte croissance à l’échelle internationale, et même les marchés régionaux se voient intégrés à un marché global des plus importants. La visibilité accordée à certains des plus réputés artistes canadiens n’a jamais été aussi grande. En retour, l’intérêt démontré par les collectionneurs canadiens pour des œuvres d’artistes internationaux connaît un essor considérable. La vente aux enchères en salle de la Maison Heffel permettra ainsi de présenter des lots de grande valeur d’artistes canadiens admirés et dont les œuvres ont, de leur vivant, été acquises à l’étranger, de même que les toiles de réputés artistes de partout sur la planète. Les tableaux présentés dans le cadre de cette vente automnale, en provenance des quatre coins du monde, seront offerts à une clientèle internationale.
Jean Paul Riopelle, Josef Albers et Jack Bush font partie des artistes dont les œuvres, fort convoitées à l’étranger, seront mises de l’avant lors de cette vente et sauront assurément susciter l’intérêt des collectionneurs. Sera également en vedette Lawren Harris, membre fondateur du Groupe des Sept et artiste de plus en plus recherché à l’international à la suite d’une exposition fort bien reçue et de résultats aux enchères records pour ses œuvres. Huit œuvres exceptionnelles de l’artiste seront ainsi offertes aux enchères dans le cadre de la vente de novembre, avec au premier plan Mountains East of Maligne Lake, un puissant tableau de 1925 représentant les Rocheuses et s’inscrivant dans sa période la plus convoitée. Encore — remarquablement — dans son cadre original, cette toile s’avère une découverte exceptionnelle, remise sur le marché après avoir fait partie d’une collection privée étrangère pendant plus de 80 ans.
« La force du marché canadien a permis de mettre au jour des œuvres d’art inestimables faisant partie de collections des quatre coins de la planète », a affirmé David Heffel, président de la Maison de vente aux enchères Heffel. « Plusieurs de ces chefs-d’œuvre sont offerts aux enchères pour la première fois dans ce pays, et nous sommes honorés de faire en sorte qu’ils reçoivent l’attention qu’ils méritent. »
Points saillants de la vente en salle de l’automne 2017 de la Maison Heffel
Calendrier de la vente en salle de l’automne 2017
Pour permettre aux acheteurs potentiels de partout au Canada d’admirer ces œuvres, la collection sera exposée dans trois villes avant la vente en salle :
Les deux séances de la vente en salle se tiendront le mercredi 22 novembre, au musée Design Exchange (parquet, 234, rue Bay, Toronto) :
16 h, HE — Art d’après-guerre et contemporain
19 h, HE — Beaux-arts canadiens
Pour de plus amples renseignements sur les expositions et la vente aux enchères en salle, ainsi que pour accéder aux catalogues en ligne, veuillez vous rendre sur www.heffel.com.
À propos de la Maison de vente aux enchères Heffel
Heffel a vendu plus d’œuvres d’art canadiennes que tout autre commissaire-priseur à l’échelle mondiale, avec des ventes aux enchères d’œuvres d’art totalisant plus d’un demi-milliard de dollars depuis 1978. Avec des bureaux à Toronto, à Vancouver, à Montréal, à Ottawa et à Calgary, la Maison Heffel est forte de l’équipe de professionnels des beaux-arts la plus chevronnée au Canada et offre un service à la clientèle supérieur aux vendeurs et aux acheteurs du monde entier.
Source : Valérie Gonzalo
[email protected] /514-626-6976
]]>C’est avec une volonté déterminée depuis les débuts en 1987, que Jacques Latulippe, un diplômé en marketing de UCLA, journaliste et un des créateurs du magazine Les Affaires, lance l’aventure Magazin’Art.
Tous les numéros de la première heure auront trouvé preneurs. Alors, fort de ce succès, Monsieur Latulippe aura su s’entourer de personnes aguerries professionnellement. Lors de sa fondation il y a trente ans, M. Latulippe avait donné à la publication la mission de développer une tribune médiatique avérée pour les artistes de toutes disciplines confondues, afin de mieux faire connaître leurs créations, mais également les dynamiques des arts locaux, nationaux et internationaux. Produit dans les deux langues officielles, Magazin’Art est accessible également par internet et par l’intermédiaire d’un réseau pancanadien comptant plus de 2 000 points de chute.
C’est avec une profonde tristesse que nous saluons le départ d’un grand amoureux des arts et des mots.
M. Latulippe laisse dans le deuil, outre son épouse, ses enfants, Line Cadieux, Amélie Ménard et Lance Lindstone, sa petite-fille Thali, ses frères et sœurs, ses beaux-frères et belles-sœurs, ses neveux et nièces, ainsi que plusieurs autres parents et amis.
La famille recevra vos condoléances au
Complexe Funéraire Demers, 651, boul. Laurier, McMasterville, Qc J3G 0K5,
le vendredi 6 octobre 2017 dès 14h.
Une liturgie suivra au salon à 16h.
L’Équipe de Magazin’Art
Vous pouvez offrir vos condoléances ici
]]>Votre Magazin’art ne pouvait garder sous silence cet événement malheureux. Natif de la Gaspésie, durant près de 40 ans, il aura su faire reculer les limites du réalisme par la vivacité des lumières de son talent audacieux. Soulignons qu’il fut le premier canadien à recevoir la médaille d’or de l’Américan Watercolor Society en 1991 parmi d’autres distinctions prestigieuses obtenues tout au long de sa carrière. À la famille, aux amis, aux collectionneurs amoureux de son art, et aux galeristes qui ont su reconnaître et défendre son talent, veuillez recevoir l’expression de notre support et de nos sentiments les meilleurs.
Équipe de Magazin’Art
]]>Grande Rencontre
« Tout obstacle renforce la détermination. Celui qui s’est fixé un but n’en changera pas. » – Léonard de Vinci
Né en 1939 à Paris, l’homme fut un enfant de la guerre qui a su grandir et se cultiver par lui-même. L’homme est un poète. Un érudit. Il est un artiste peintre français en terre d’Amérique et il est d’un savoir-faire inouï. Humble, mais riche d’une conscience toute humaine et universelle, il habite Québec depuis les années 1980. Cet homme est Alain Lacaze.
Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read moreTexte par Michel Bois
Galerie Alain Lacaze 129-131, Saint-Paul, Québec, Canada / 418 692-4381 / [email protected]
Réalisme Contemporain
Si la créativité moderne profite aujourd’hui de riches archives cumulant des siècles de propositions artistiques des plus diverses, elle hérite du même coup du défi de renouveler le déjà vu. Et la barre s’élève d’autant plus que la diffusion d’œuvres se multiplie. Comment dire les choses autrement d’une manière qui n’a encore jamais été faite, c’est ce qui motive Joe Marshal Foster depuis toujours. Sans pour autant renier le passé, sa démarche consiste à absorber une part de la culture qui façonne chaque individu tout en s’évertuant à découvrir des allées inexplorées correspondant à une vision tout à fait personnelle du monde. À ses yeux, ce n’est qu’avec un langage pictural qui témoigne authentiquement de son unicité qu’un artiste peut espérer voir son travail émerger du lot.
« L’art existe depuis si longtemps, il n’y a que les cultures qui gravitent autour qui changent. Puisque tout a déjà été fait, il faut parler du connu avec une originalité qui surprend. » En l’honneur de son grand-père, un homme exceptionnel à ses yeux de qui il tient son deuxième prénom, sa signature devient Marshal.
Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read moreTexte par Lisanne Le Tellier
Marshal est représenté par la galerie Le Balcon d’art de Saint-Lambert. Certaines de ses œuvres se retrouvent dans plusieurs collections d’entreprises locales et internationales. Marshalarts.org
]]>Peindre un pays
« Tous ces gens qui vous questionnent sur la pratique de l’art… Allez donc leur apprendre que ce n’est pas seulement une question de métier. Qu’il faut en plus un certain quelque chose, dont aucun professeur n’enseigne le secret… la finesse… le charme, bref, ce que l’artiste porte en soi ! » – Renoir
Cela fait plus d’une décennie que votre Magazin’Art s’est penché sur la création notable du peintre Stéphane Gagnon. Alors, quel plaisir de vous faire part à nouveau de la dimension de son singulier talent. Rencontré des années auparavant sur l’Ile d’Orléans, l’homme devant moi a beaucoup maturé. Son œil n’a rien perdu de ses étincelles et de son acuité. Pareil à un grand millésime viticole, son art, sa palette et sa vision impressionniste se sont bonifiés ! Et, d’un savoir assuré, le peintre oublie son mérite et fait preuve de modestie tout volontiers en entrevue. Les plus grands sont les plus simples, selon le dicton. Stéphane Gagnon en est la preuve. En matière d’art visuel, il est doué d’une sensibilité et d’une habileté extrêmes. Ce qui ne l’empêche d’entendre le tumulte des cascades, le ruissellement des eaux ou le cri des oiseaux, les soirs de pleine lune lorsqu’il peint. Voilà le métier qu’il a choisi! Il adore les défis. Et chaque tableau est un combat qu’il se doit de mener à bien. Tel un besoin irrépréhensible à combler.
Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read moreTexte par Michel Bois
Stéphane Gagnon est représenté par la Galerie Douce Passion, 42A, rue Notre-Dame, Québec, Qc /418 648-9292 / www.galeriedoucepassion.com
]]>Profil d’artiste
D’un regard en oblique, les personnages de l’artiste Sylvain Coulombe imposent leur douce présence. Leurs visages vallonnés de textures et de couleurs mis en valeur contre un arrière-plan dépouillé les rendent reconnaissables entre tous. Homme ? Femme ? Impossible d’y reconnaitre autre chose que le genre humain.
L’objectif de l’artiste étant de chercher à rendre l’âme du personnage, les œuvres de grand format sur bois ne laissent pas indifférentes : les visages géants, dénudés de tout artifice, expriment une histoire que l’observateur est curieux d’imaginer. « La texture amène du vécu, » selon l’artiste, qui travaille celle-ci d’une façon unique. Garder les fioritures au minimum lui permet de mettre à nu l’âme humaine et de s’assurer que son message passe sans ambages. En direct des tripes.
Abonnez-vous au contenu de notre site internet pour lire ce texte. Subscribe to our Website content to read moreTexte par Isabelle Gauthier
Représenté par : Galerie Blanche, Thompson Landry, Galerie L’Harmattan, Galerie d’Art Alpha, Las Olas Fine Arts, Galerie Château Frontenac.
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