Galerie Jeannine Blais
Magazin'Art
  • Création, 40 x 60 po

    Michel LeRoux

    Féerie et scintillements

    Grande rencontre

    « Le rôle social du peintre paysagiste? Montrer la beauté de la nature afin d’inciter les humains à l’apprécier au point de vouloir la protéger pour éviter sa destruction.  »Martial Raysse

    Il y a des peintres qui nous surprennent par l’angle du sujet présenté ou encore par l’habileté déployée pour le livrer. D’autres comme Michel LeRoux savent nous surprendre en nous livrant ces deux aspects en toute fluidité. Oui, tout bouge et danse à l’intérieur de l’espace d’un tableau de LeRoux. L’œil est largement sollicité. Tout s’y fait mouvement. Voici des œuvres qui, pour notre plus grand plaisir, débordent du premier regard.

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    Texte de Michel Bois

    Michel LeRoux est représenté par les galeries suivantes : Adele-Campbell Fine Art Gallery, Whisler, Bc, Canada; Dimension Plus, Montréal, Qc, Canada; Edward Montgomery Fine Art, Carmel-by-the Sea, California, USA; Galerie d’art Iris, Baie-Saint-Paul, Qc, Canada; Galerie d’art Michel-Ange, Montréal, Qc, Canada; Galerie d’Art Michel Bigué, Saint-Sauveur, Qc, Canada; Harbour Gallery, Mississauga, On, Canada

    Il y a des peintres qui nous surprennent par l’angle du sujet présenté ou encore par l’habileté déployée pour le livrer. D’autres comme Michel LeRoux savent nous surprendre en nous livrant…

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  • Crédit photo : Maryline Rivard Photographie - www.facebook.com/MarylineRivardPhotographie

    Laurie Marois

    Facebook comme galerie d’art.

    Sur le Web, présente des artistes inspirants qui utilisent les médias sociaux et diverses plateformes de partage dans le but de promouvoir leur art sur Internet.

     

    Contrairement à beaucoup d’artistes, Laurie Marois découvre la peinture tardivement. Elle développera cet intérêt à travers des études en arts plastiques à Jonquière pour ensuite naturellement se diriger en enseignement des arts à l’Université du Québec à Chicoutimi où elle décroche un baccalauréat.

    Originaire de Normandin au Lac Saint-Jean et installée à Québec depuis quelques années, elle assumait jusqu’à tout récemment deux carrières de front, celles d’artiste-peintre et de pédagogue. L’artiste connait un tel succès sur les médias sociaux qu’elle se consacre depuis peu uniquement qu’à son art.

    Véritable « touche-à-tout », Laurie Marois s’exprime à la fois dans une démarche figurative et abstraite. Ses oeuvres colorées et énergiques combinent judicieusement ces deux univers. L’artiste privilégie les œuvres de grands formats et sa production artistique se fait par séquence, une œuvre ne nait jamais seule. Les formes animalières sont actuellement au centre de ses recherches picturales. De cette ménagerie se révèle une gestuelle précise aux coups de pinceaux assurés cohabitant harmonieusement avec l’imprévisible technique du dripping. Une dichotomie picturale qui se veut le miroir même de la personnalité de l’artiste, à la fois organisée et imprévisible.

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    Parlez-nous de votre médium ?

    L. M. : Je peins principalement à l’acrylique, mais parfois, selon un sujet qui demande plus de réalisme, je peins à l’huile. Je maîtrise assez bien les deux médiums donc je crée aléatoirement, selon l’inspiration, divers sujets.

    Si vous aviez à écrire un tweet de moins de 140 caractères décrivant votre travail artistique, quel serait ce tweet (mots clics inclus) ?

    L. M. : Tu veux savoir comment je me sens aujourd’hui ? Voilà ma dernière toile … #artdujour #joiedansmoncoeur #cerfcoloré #jexplosedecouleurs #peinture

    Quelle est l’importance pour un artiste-peintre d’avoir son site Internet et une présence sur les médias sociaux ?

    L. M. : Pour ma part, je vois Facebook comme ma propre galerie d’art. C’est une visibilité au niveau mondial. Je peux publier tout ce que je produis et le vendre à l’autre bout de la planète en quelques secondes. C’est une vitrine accessible à la fois précieuse et délicate. Il faut faire très attention à ce qu’on diffuse et s’assurer de bien identifier chacune de ses créations pour éviter le plagiat. Il en reste que le plus important est le contact avec le public. En tant que peintre, on fait vivre des émotions aux gens par notre habileté à créer des images, donc inévitablement les gens prennent le temps d’inscrire leurs commentaires et nous écrire en privé. Il est primordial de leur démontrer notre reconnaissance et leur dire que nous sommes touchés par leurs réactions. Il ne suffit pas de publier des œuvres, mais de prendre conscience de l’impact de chacune de nos réalisations sur les émotions des utilisateurs de la plateforme. Il faut aussi diffuser régulièrement tout en respectant sa propre créativité.

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    Que recommandez-vous aux artistes qui n’ont pas de site Internet et qui n’ont pas ou très peu de budgets ?

    L. M. : Il est important de se concentrer sur ce qui est accessible pour soi. Bien entendu, les médias sociaux sont une excellente option, mais il y a également des endroits publics tels que les bibliothèques, centres d’artistes, cafés, restaurants, etc. qui peuvent accueillir gratuitement des expositions. Il suffit de bien s’informer aux endroits stratégiques.

    Sur le plan professionnel, combien de temps investissez-vous dans les médias sociaux ?

    L. M. : Je consacre la moitié de mon temps à ma page Facebook afin de garder un contact régulier avec mes clients. Que ce soit un dimanche matin ou un mardi soir, il n’y a pas de mauvais moment pour répondre à un client ou publier ma dernière création. C’est à mon avis ce qui fait tout le succès de mon art.

    Quel est l’impact des médias sociaux sur votre carrière ?

    L. M. : Ma page Facebook a connu tant de succès dans la dernière année qu’elle m’a apporté plus d’une centaine de commandes. Après avoir exposé un peu partout au Québec et être entrée en galerie d’art, je suis devenue si débordée en terme de production artistique que j’ai dû mettre en veille mon emploi comme enseignante suppléante en arts. Bref, j’ai tout mis de côté pour vivre de mon art grâce aux médias sociaux.

    Votre page Facebook a près de 20 000 abonnés. Qu’est-ce que ça vous demande comme temps de gestion de communauté au quotidien ?

    L. M. : Ma vie tourne littéralement autour de ma page Facebook. Que ce soit lorsque je suis encore au lit tôt le matin, en déplacement partout au Québec ou en production dans mon atelier, je garde un contact permanent (peut-être abusif) avec ce qui se passe sur ma page. Mon travail est ma passion et ma passion mon travail donc je m’assure d’être à jour sur toutes les notifications, messages ou partage de publication. Malheureusement, il m’arrive de ne pas tout voir étant donné la quantité d’interactions sur ma page quotidiennement. Je commence à songer sérieusement à engager une gestionnaire de communauté !

    Êtes-vous sur Instagram ? Si oui, utilisez-vous cette plateforme pour faire la promotion de votre travail artistique ?

    Je commence de plus en plus à utiliser cette plateforme pour y présenter les « dessous de mon travail ». C’est la partie plus intime de mon univers, car on y retrouve tout ce qui a trait à la production de mes œuvres, mon état d’esprit ou encore ma vie « hors atelier ». C’est un accès direct à ma vie plus personnelle que professionnelle.

    Si vous aviez un seul site Internet d’inspiration à recommander aux artistes, quel serait-il ?

    L. M. : Je vais être probablement la personne la moins originale au monde, mais Pinterest est pour moi un incontournable pour regarder des œuvres abstraites. Ça me donne un tel désir de peindre ! Sinon, lorsque je recherche un sujet particulier, je me réfère au site 123rf.com où je me procure des photos libres de droits. J’ai accès à un bon nombre d’images d’excellentes qualités et j’y trouve toujours des sujets inspirants pour peindre ce dont j’ai envie.

    Quels sont vos projets pour les 6 prochains mois (ou +) ? Expositions ? Résidences d’artiste ? Formations ?

    L. M. : Malgré tous les rêves que je possède et les milliers de projets qui germent dans ma tête pour mon art, j’ai sincèrement la seule et unique intention d’être capable de vivre de mon art pour le reste de ma vie. Bien sûr, j’aimerais exposer à l’étranger, car j’ai une envie profonde de diffuser mon art partout dans le monde, mais mon objectif à court et long terme serait de conserver ma passion pour la peinture et de pouvoir en vivre. Simple, mais vrai !


    Texte d’Isabelle Gagné

     

    Tous les liens pour suivre Laurie Marois sur le Web afin de rester connecté avec cette artiste :

    Facebook : Facebook.com/lauriemaroisartiste

    Instagram : Instagram.com/mmemarois

     

    Laurie Marois est aussi représentée par la Galerie Guylaine Fournier à Baie-Saint-Paul – galerieguylainefournier.com

     

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    Contrairement à beaucoup d’artistes, Laurie Marois découvre la peinture tardivement. Elle développera cet intérêt à travers des études en arts plastiques à Jonquière…

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