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Paris square fleuri, 36 x 42 po

Jamais le décès d’un peintre et professeur universitaire en communication graphique n’aura reçu tel hommage au moyen d’une lettre publiée…

À vos souhaits, huile sur toile, 30 x 36 po

Les photographes britanniques et américains l’appellent « Golden Hour » : L’heure dorée. Alors, parlons ici d’une véritable découverte…

L'amour lent

Le bronze, matériau traditionnel et de vieille tradition. Ce médium est l’un de ceux qui attirent le plus les sculpteurs du fait de pouvoir y juxtaposer dans…

  • Voyage d'affaires, 36 x 48 po

    Nathalie Lapointe

    L’art de se libérer

    L’art au féminin

    Dans les eaux noires qui ceinturent la cité, les tours et bâtiments miroitants déposent leurs reflets chatoyants. Ce jaillissement de l’obscurité ; ces couleurs vives et puissantes traduisent le pouls de la vie urbaine avec toutes ses trépidations.

    Cette luminosité atmosphérique décrit bien l’oeuvre de l’artiste Nathalie Lapointe, pour qui les contrastes abruptes et les cités imaginaires sont une prescription contre la course folle de la vie.

    L’artiste, native de Lanaudière, a laissé sa carrière d’enseignante, qu’elle exerçait depuis onze ans, pour l’art. « J’aime les gens, j’ai beaucoup aimé travailler auprès des enfants, mais ma passion pour la peinture m’appelait. » Ce saut périlleux dans le vide a eu lieu après mûre réflexion, animée par le désir d’être son propre guide.

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    Texte d’Isabelle Gauthier

    Représentée à la Galerie Le Bourget, Montréal

     

    Dans les eaux noires qui ceinturent la cité, les tours et bâtiments miroitants déposent leurs reflets chatoyants…

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  • La création du tableau Traces

    Edith Jolicoeur

    Des techniques mixtes aux nouveaux médias

    Sur le web présente des artistes inspirants qui utilisent les médias sociaux et diverses plateformes de partage dans le but de promouvoir leur art sur Internet.

    Edith Jolicoeur est une artiste gaspésienne dont les oeuvres furent exposées au Musée d’Histoire naturelle du Parc National de Miguasha et au Musée de la Gaspésie ainsi que dans divers lieux d’expositions reconnus.

    Ses pièces font partie de collections publiques et privées en Amérique. Boursière du Conseil des arts et des lettres du Québec pour des projets en recherche et création et diplômée de l’académie Internationale du Design, l’artiste s’appuie sur un style narratif. Durant près de 15 ans, elle a transformé de vieilles portes en véritables tableaux. Actuellement, sa pratique s’oriente plutôt vers les nouveaux médias, intégrant la photo, la vidéo et l’impression délaissant ainsi progressivement les supports volumineux et lourds utilisés durant les dernières années.

    Edith Jolicoeur a tenu durant 13 ans une galerie d’art personnelle estivale située à Carleton-sur-Mer, dans la Baie-des-Chaleurs. Parallèlement à sa pratique artistique, elle travaille comme consultante et sa mission vise à aider les artistes et organismes culturels à tirer profit du Web et des réseaux sociaux.

     


     

    Quel serait le tweet de 140 caractères décrivant votre travail artistique, mots-clics inclus ?

    E.J. : S’appuyant sur un style narratif, ma démarche artistique marie les arts visuels aux nouveaux médias. #Art #Storytelling #Techno #POM

     

    Selon vous, quelle est l’importance d’avoir un site Internet comme artiste, comme galeriste ?

    E.J. : Comme artiste, mon site Internet me permet d’avoir une vitrine accessible en tout temps tant à mon public qu’à moi-même. Aujourd’hui, les gens ne veulent plus toujours devoir se déplacer pour avoir accès à l’art, ils veulent en consommer directement depuis chez eux et c’est possible avec le Web.

     

    Avez-vous fait appel à un professionnel pour la conception et la programmation de votre site ?

    E.J. : Non. J’ai suivi mes premiers cours de HTML en 1998 et j’ai toujours réalisé mes sites moi-même.

     

    Que recommandez-vous aux artistes qui n’ont pas de site Internet et qui n’ont pas ou très peu de budgets ?

    E.J. : Un site Internet (responsive !) est impératif, à mon avis. On peut toujours en faire un gratuitement sans nom de domaine. Sinon, on peut avoir un site avec nom de domaine et sans publicité pour une centaine de dollars par année.

     

    À quelle fréquence faites-vous les mises à jour de votre site Internet ?

    E.J. : En période de création, je peux faire des mises à jour quotidiennes. Sinon, ça va au gré de mes billets de blogue. Dans un monde idéal, je le mettrais à jour au moins une fois par semaine.

     

    Traces, extrait d'oeuvre

    Traces, extrait d’oeuvre

    Sur un aspect professionnel, combien de temps investissez vous dans vos médias sociaux ?

    E.J. : Si on ne parle que de mes activités artistiques, entre 4 et 10 heures par semaine selon la période.

     

    Comment les médias sociaux vous ont-ils aidés dans votre carrière ? Avez-vous un exemple concret ?

    E.J. : Je préfère considérer l’ensemble du Web (incluant infolettre et site Internet) que de considérer uniquement les réseaux sociaux. Dans l’ensemble, plus de 80 % de mon chiffre d’affaires est attribuable à ma présence ACTIVE sur le Web et les réseaux sociaux.

     

    Avez-vous un blogue comme artiste professionnel ? Quels sont les sujets que vous abordez et à quelle fréquence publiez-vous ?

    E.J. : Oui, j’ai une section blogue intégrée à mon site professionnel. J’y publie des billets dans différentes rubriques : tranche de vie d’artiste, projets spéciaux, douces montées de lait, etc. La fréquence varie selon que je sois en période de création ou non. Dans un monde idéal, j’aimerais produire au moins un billet par mois.

     

    Avez-vous une galerie marchande sur Internet ? Si oui, quelle place les transactions en ligne occupent-elles dans vos revenus ? Sentez-vous une réticence de la part des artistes à vendre leurs pièces en ligne ?

    E.J. : Mon site n’est pas transactionnel et je ne le souhaite pas. Principalement parce que je fais partie d’un petit nombre d’artistes « crinqués » qui exigent un contrat de vente pour chaque œuvre vendue. Tous les prix de mes oeuvres à vendre sont indiqués sur mon site et une note mentionne que je privilégie le contact humain en invitant les gens intéressés à me contacter par courriel ou par téléphone pour discuter des modalités de vente, de paiement et de livraison. Une fois une oeuvre vendue, je m’empresse de retirer le prix et je le remplace par la mention « VENDU » par discrétion et respect envers ma clientèle.

     


     

    Texte d’Isabelle Gagné (MissPixels)

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    Site Internet officiel : edithjolicoeur.com

    Twitter : twitter.com/edithjolicoeur

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    Edith Jolicoeur est une artiste gaspésienne dont les oeuvres furent exposées au Musée…

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